Prologue

Aussi loin que mes souvenirs remontent, j’ai toujours été attirée par ce pays, mais j’ai beau chercher, je n’arrive pas à retrouver l’origine de ce lien.

Certes mon Disney préféré c’est Mulan, mais elle est chinoise, non japonaise et bien que je n’ai rien contre le « pays du milieu », cela n’explique en rien mon intérêt pour son voisin.

Durant des années j’ai rêvé de m’y rendre et enfin l’opportunité se présente. On m’a parlé d’un site qui envoie des volontaires à travers le monde pour aider à entretenir des sentiers, prêter mains fortes aux agriculteurs, …

Je serai logée chez l’habitant, ou entre volontaires, je recevrai un peu d’argent de poche et j’aurai au moins une journée par semaine pour découvrir le pays.

Le rêve !

Je pourrai partir cet été 2017, mais je déchante en voyant le prix de l’inscription, sans parler celui du billet d’avion et de l’assurance maladie.

Mon budget d’étudiante ne me le permet pas, donc le projet tombe à l’eau.

Peu importe, car au fond de moi je sais qu’un jour j’irai. J’en suis persuadée.

 

En attendant je me concentre sur mes études, apprenant les bases de métiers qui me permettront d’être polyvalente dans mon futur travail.

J’apprends ainsi les rudiments de la sculpture sur bois, du tournage sur bois et de la marqueterie. Dans mon travail de restauratrice de meubles anciens, cela me sera toujours utile.

 

Puis enfin tu intègres une formation pour apprendre le métier, à proprement parler. Ça y est, je rentre dans le vif du sujet et miracle… mon école a un lien avec le Japon.

Sans plus attendre je m’inscris à des cours de japonais, dès Septembre 2019, car j’ai décidé que peu importe ce qui arrive, l’an prochain j’irai au Japon.

 

Après ça je parle de mon projet à mon école et on m’explique que déjà plusieurs élèves s’y sont rendu, pour apprendre la technique du laque (technique de vernissage traditionnel japonais), mais la personne en charge de faire le lien entre la France et le Japon est très malade et même si mon école ne souhaite pas solliciter cette dernière et passe par une autre, la personne malade est la seule à connaître tous les tenants et les aboutissants de ce lien, voilà pourquoi il m’est impossible de me rendre là-bas par ce biais.

Peu importe, je me mets aussitôt à la recherche d’une alternative, trouver un maître artisan, près à me prendre en tant qu’apprentie, ou une école dispensant ce genre de formation.

 

Mes recherches durent des mois, sans résultat, puis un jour mon professeur, voyant mon obstination persister, pour trouver quelque chose, me parle de son cousin, qui vend en France des objets artisanaux du Japon.

Le soir même je lui envoie un mail expliquant mon projet. Le lendemain, à sa demande, je lui envoie mon CV. Il connaît le directeur d’une école de laque, il ne me promet rien, mais m’explique que pour un étranger, il est plus facile de trouver une école lorsque l’on est présenté par quelqu’un que l’établissement visé connaît déjà.

 

S’en suit de long mois d’attente…

 

En parallèle, je continue à restaurer des meubles de particuliers, dans le cadre de mon école, je révise mes leçons de japonais et mes cours de styles du mobilier.

 

Je vérifie tous les soirs mes mails, attendant une réponse de l’école.

Ce fameux soir arrive enfin et c’est fébrile que je clique pour ouvrir l’e-mail.

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Oly.vier
Posté le 25/10/2020
Ah sympa de partager tes souhaits et rêves ! D'autant plus qu'on a le sentiment que ça va se concrétiser... Et ton introduction avec Mulan, dessin animé que j'aime bien également, est sacrément accrocheur ! :-)
Marchombre
Posté le 04/11/2020
Merci à toi, c'est gentil ^^
Louis.W
Posté le 18/07/2020
Ah ! Tu vas finalement voyager pour le japon à ce que je lis en fin de chapitre ?
Moi aussi j'ai un grand attrait pour ce pays depuis l'enfance. En revanche je sais pourquoi ahah. J'ai été au japon en 2014 pour un petit séjour d'une dizaine de jour, et je compte y retourner très bientôt.
C'est vraiment un beau pays ! Au mœurs et coutumes vraiment différentes de tout ce que j'ai connu.
Je ne sais pas si tu y es déjà, mais j’espère que tu t'y plaira. La passion semble brûler en toi lol.
Marchombre
Posté le 19/07/2020
Merci, c'est gentil ^^
Je n'y suis pas encore allé et moi aussi je souhaite y aller bientôt, mais la situation reste compliquée hélas...

Merci pour ta lecture et ton commentaire ^^
Alpheratz
Posté le 12/07/2020
Salut à toi,
Comme mon camarade du dessous, je ne lis quasi jamais d'autobiographie. Mais alors le Japon, tout de suite j'accroche ! C'est un de mes pays rêvés alors je ne peux qu'être suspendue à ce que tu écris. Je suis juste curieuse: est-ce que tu y es déjà allé et tu racontes tout ça ou tu le fais en direct, en nous faisant vivre ton aventure ?
Je ne serais pas du tout capable de juger ton style d'écriture, je ne m'y connais pas assez en autobiographie pour ça et je suis loin de ce genre. Cependant, j'ai vraiment la sensation de lire une amie qui me raconte son histoire.
Au plaisir de lire tes aventures en tout cas :D !
Marchombre
Posté le 13/07/2020
Je n'y suis pas encore allé, c'est une aventure en cours, mais pour l'instant je raconte ce qui c'est déjà passé, il y a plusieurs moins de cela maintenant.
ça me fait plaisir que tu dise ça ! C'est la sensation que je veux donner ^^
Au plaisir de te recroiser ^^
AudreyLys
Posté le 09/07/2020
Coucou !
Je ne suis pas une grande lectrice d’autobiographie, mais j’adore le Japon^^ Je ne sais pas si je pourrai suivre toute ton œuvre, je tenais à y jeter un coup d’œil. On verra si l’IRL ne me rattrape pas trop vite...
En tout cas je vois que l’on démarre directement dans le vif du sujet ! C’est fluide et assez doux, j’aime bien l’écriture.
J’ai cependant relevé des problèmes de temps, notamment une confusion du conditionnel et du futur. Comme dans cet extrait :
« Je serais logée chez l’habitant, ou entre volontaires, je recevrais un peu d’argent de poche et j’aurais au moins une journée par semaine pour découvrir le pays.
Le rêve !
Je pourrais partir cet été 2017, mais je déchante en voyant le prix de l’inscription, sans parler celui du billet d’avion et de l’assurance maladie.
Mon budget d’étudiante ne me le permet pas, donc le projet tombe à l’eau.
Peu importe, car au fond de moi je sais qu’un jour j’irais » Ici tous les verbes à la première personne doivent s’écrivent sans s.
C’est la même chose pour :
l’an prochain j’irais au Japon.
Il y a quelque autres coquilles :
>Après ça je parles de mon projet à mon école -> parle
>il ne me promets rien -> promet
>par quelqu’un que l’établissement visé, connaît déjà. -> sans virgule
Voilà c’est tout ce que j’ai à dire^^ Si tu ne veux pas que je relève les coquilles à l’avenir, dis-le moi.
Bisouilles !
Marchombre
Posté le 10/07/2020
Coucou ! ^^

ça me fait très plaisir que tu lise mon petit bout d'histoire ! Encore plus quand on sait que tu n'es pas trop autobiographie ^^
Pas grave si tu ne peux/veux pas tout lire. Tu as lu le prologue et tu m'as laissé un commentaire, c'est super, merci ! ^^
En fait, que l'on relève les erreurs et les coquilles ne me dérange absolument pas, ce qui m'embête, c'est de faire des fautes, ou des oublies --' Donc merci pour ton aide ! ^^
Grosses bisouilles ! ^w^
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