un p'tit bout d'idée

Par Kalten
Notes de l’auteur : Je tiens à dire que:
- Que Raphaël a 24 ans
- Et que c'est une petite partie d'un chapitre qui se trouve au beau milieu de l'histoire
Traque-moi (morceau) La bataille faisait rage à l’extérieur. La stratégie marchait à merveille. Le plus gros des Rebelles faisaient diversion à l’est du bâtiment, pendant qu’un autre petit groupe s’occupait de couper tout le système qui permettait à l’usine d’arme massive de fonctionner. Plusieurs éclaireurs avaient déjà repéré les lieux, ils connaissaient parfaitement toute l’usine ; il sera assez facile de pénétrer dans la salle des commandes et de détruire le tout. Raphaël, Edward e et quelques autres Rebelles qu’il ne connaissait que de vu, s’engouffraient enfin dans le long couloir d’acier. - Attendez-moi ! cria une petite voix que Raphaël reconnu immédiatement. Le chasseur de prime arrêta sa course en se retournant précipitamment. Le gamin courait aussi vite que ses petites jambes lui permettaient en tenant dans sa main un revolver. - Zac ! Qu’est ce que tu fous ici ?! Gronda Raphaël quand le gamin l’eu rattrapé, Je t’avais dit de rester au camp ! - Alors que tout le monde se bat, moi je devrais rester là bas à me tourner les pouces ? répliqua le gamin sur le même ton. -Tu as six ans Zac ! Tu ne sais rien du bâtiment dans lequel on se trouve et pour couronner le tout, tu ne t’es jamais servi d’une arme ! - Ne soit pas idiot Raphaël, répliqua le gamin sur un ton un peu arrogant au goût du chasseur de prime, j’ai écouté tout vos réunion sur ce projet , je me suis entrainé au tire et j’ai pas six ans mais sept ! Alors que Raphaël allait répliquer, Edward s’interposa en disait calmement mais précipitamment : - Les gars, on n’a pas le temps pour avoir une engueulade, je vous rappelle qu’on à un peu moins de vingt minutes pour rendre l’usine inutilisable. (S’adressant à Raphaël ).On a pas le choix, il faut emmener le gamin avec nous. Raphaël le savait parfaitement. Il jeta un regard noir à l’enfant qui le fixait avec défi. Combien de fois lui avait-il de ne pas bouger du camp jusqu'à leur retour, de ne pas essayer de les suivre, de ne pas prendre part à la bataille et de se mettre dans une situation quasi suicidaire ? Zac venait de faire exactement ce que Raphaël craignait le plus. Depuis qu’il avait rejoins le groupe de Rebelle, le chasseur de prime commença à réaliser qu’il commençait se préoccuper des autres. D’habitude, il se fichait royalement de savoir si quelqu’un était triste, souffrant ou s’il était à deux doigts de se faire tuer. Il n’a rejoins le Rebelle uniquement parce que cela lui donnerait des indices sur l’assassin de son jeune frère. Il n’avait alors qu’une seule idée en tête : le retrouver et lui faire payer chère le corps de son petit frère retrouvé éventré, le cœur le foie et les yeux manquant de son cadavre. Ces yeux…A chaque fois qu’il voyait Zac, les yeux verrons du gamin lui rappelait tant son frère…Il avait exactement les mêmes…C’est peut être pour cela qu’il ne voulait pas le voir blessé et encore moins mort… Tout se passera bien si Zac restais près de lui. - Allons y, déclara subitement Raphaël plus pour lui-même que pour autres. Zac, reste à coté de moi. Sans rien ajouter de plus, le chasseur de prime repris sa course suivit de près par Zac, Edward et les autres Rebelles. Tout se passait pour le mieux, ils continuaient de courir à travers les longs couloirs d’acier ne rencontrant que très peu de gardes qui se faisait rapidement abattre tandis que les autres continuaient d’occuper les soldats du Dirigeant à l’extérieur. - On en est encore loin ? demanda Edward à un des hommes qui les accompagnaient. - Plus très mon lieutenant, répondit celui-ci, la salle des commandes doit être à environ cinq cent mètre après ce couloir à droite. Ils arrivèrent rapidement dans une immense salle où des bras robotique construisaient à se qui ressemblait à de grand sphère de métal, possédant quatre « pattes » ainsi qu’un long « cou » au bout duquel était posé une bille rouge qui devait surement servir d’œil. Dans un coin de l’immense salle une dizaine de ses robots étaient soigneusement alignés. Il y avait plusieurs gardes dispersés, patrouillant dans toute la pièce. Tout les Rebelles se mirent rapidement à couvert, caché par un bloc d’acier. - La salle des commandes est où précisément ? demanda Edward à la même personne que la dernière fois. -Je n’en ais aucun idée mon lieutenant répondit celui-ci. Aucun de nos éclaireur n’a put fouiller totalement la salle. -Géniale ! déclara sombrement Edward, on fait quoi maintenant ? - Il y a dix soldat sur la droite, huit sur la gauche, cinq dans les salles supérieur et environ six ou sept tout au fond dit Raphaël en jetant plusieurs regards furtifs au dessus du bloc d’acier qui les couvraient, Si on attaque rapidement ou pourra les prendre par surprise et éviter que le combat s’éternise. -Ca fait environs du trente contre huit fit remarquer Zac, on est déjà désavantager… -C’est pour ça que je t’avais dit de pas venir sale morpion ! rétorqua Raphaël d’un ton mordant. - Voilà le plan, coupa rapidement Edward, on se sépare en deux groupes, Raph et moi on s’occupe de ceux qui sont en hauteur et ceux qui se trouve à droite, vous autre, le reste. - Et toi tu ne bouge pas d’un poile ! lança Raphaël au gamin qui commençait à se remettre debout. Zac allait protester mais quand il croisa le regard du chasseur de prime, il cru qu’il allait être foudroyé sur place. Le gamin se contenta alors de baisser les yeux en émettant un petit grognement en signe d’affirmation. - Bien fit Raphaël en chargeant son révolver et se préparant à sortir en trombe de leur cachette. Edward fit un signale et tous sortir en courant. Tout ce passa rapidement. Raphaël tira trois coups rapide en direction des hauteurs ; chaque balle trouvant sa cible tandis que Edward abattait les deux derniers. Dans la pièce ne résonnait plus que des coups de feux, quelques gémissements d’agonie rapidement tus et des ordres que les supérieurs beuglaient pour tenter de contrer cette soudaine attaque. Tout en tirant sur les ennemies, Raphaël cherchait du regard une potentielle salle dans laquelle pourrait se trouver les commandes. Sur la droite ! Il voyait une ouverture ! Cela avait des chances d’être ce qu’il cherchait. - Ed ! cria Raphaël alors qu’il tirait sur un soldat qui le tenait en joue, je crois que je l’ai trouvé ! - Couvre-moi ! répondit celui-ci vers l’endroit qu’on lui indiquait. Il courra rapidement et entra dans la petite pièce. Raphaël regarda tout autour de lui : L’attaque surprise avait fait son effet, il avait le dessus du combat, il ne restait qu’une dizaine de soldat dans toute la salle. - Bingo mon pote ! s’écria joyeusement Edward. Y a des boutons qui clignotent un peu partout, ça peut être que ça. - Au lieu de parler dans le vide dépêche-toi ! J’ai pas envie de m’éterniser ici ! - Mais y a plein de bouton ! (un silence) Je dois appuyer sur lequel à ton avis ? demanda Edward sur le ton de la conversation. - L’informatique c’est pas ma grande passion ! Essaye un bouton rouge ! - Ah, dans c’est cas là je dois t’avouer quelque chose… - Dis le moi, et bouge-toi après ! S’énerva Raphaël en tirant une rafale. - Je suis daltonien… - C’est pas vrai! s’écria le chasseur de prime, tu peux pas être normal comme tout le monde ?! - Je pensais que c’était pas important moi ! répondit Edward entre colère et gène. - Démerde-toi !! -Bon, on va utiliser la bonne vielle méthode… déclara Edward pour lui-même Il pointa, son arme en direction du panneau de contrôle puis tira trois ou quatre balles. Il y eu un peu de fumé, quelques bruits de court circuit puis toute les lumières des nombreux boutons s’éteignirent. Le lieutenant remarqua subitement que tout les coup de feux s’étaient tus… Edward ressortit de la petite pièce voyant que tout le monde commençait à se regrouper. Avec tristesse, le lieutenant remarqua qu’ils avaient perdu trois de leur compagnon, mais ils avaient accomplit leur tache, c’était le plus important, il fallait se le dire et se le répéter… - Il ne nous reste plus qu’à poser les deux bombes et se sera bon. Occupez vous en, ordonna Edward à deux des hommes. Ils se mirent rapidement à la tache puis revinrent rapidement. -Dans trente minutes, elles exploseront lieutenant. -C’est parf… Sa phrase fut interrompue par un coup de feu, qui venait de… - Merde ! jura Raphaël, ZAC ! Le chasseur parti comme une flèche là où il avait laissé le gamin. Il le savait ! Tout c’était trop bien passé ! Il fallait bien que quelque chose dérape ! Mais pourquoi maintenant ?! Pourquoi ça devait être ce gosse ?! Raphaël découvrit rapidement le corps qui commençait à baigner dans son sang. C’était un soldat touché à la poitrine, un coup portant. Zac était totalement paralysé. Ses mains étaient fermement accrochées à la crosse du revolver. Tout son corps tremblait violemment. Et son visage…Il était d’une pâleur cadavérique, ses yeux ne se détachait plus du corps étendu à ses pieds. Ce sang…Tout ce sang…Il y en a beaucoup trop…Tout ce sang ne peut pas sortir à cause d’une balle…D’une simple balle…Il n’avait fait qu’appuyé sur la détente…et tout est allé tout seul… Un bruit claire et fort…Une très légère odeur de poudre…Tout ce sang qui s’est mis à couler de la poitrine de cette homme… Raphaël s’approcha doucement de lui et s’accroupi à coté de lui. Zac ne bougeait toujours pas, les yeux toujours rivé sur l’homme qu’il venait d’abattre. Raphaël approcha lentement ses mains du revolver que l’enfant tenait toujours aussi fermement et les reposa sur celle de l’enfant. A ce contact, Zac sembla se détendre un peu et relâcha un peu sa prise. Doucement, Raphaël retira l’arme des mains tremblante de l’enfant. Soudain Zac, sembla remarquer la présence du chasseur de prime ; il se mit à le regarder dans les yeux. Ce regard qu’avait l’enfant, il ne le connaissait que trop bien… Un mélange de terreur, de désespoir, d’incompréhension et d’un profond regret. Zac venais de comprendre qu’il est si facile de tuer mais qu’il est aussi difficile…d’assumer… En gardant toujours les yeux écarquillés, des larmes commencèrent à perler dans ses yeux verrons. Son corps fut secoué d’un violent sanglot silencieux. Les larmes commencèrent à rouler sur ses joues pâles, sans qu’il puisse se contrôler… Le petit garçon, hoqueta plusieurs fois en regardant raphaël d’un air désemparée. Le reste du groupe venait de voir toute la scène. Tous restèrent silencieux ; ils savaient tous ce que l’enfant traversait… - Il nous reste plus beaucoup de temps, déclara doucement Edward, nous ferions mieux de nous dépêcher… Raphaël acquiesça. Sans rien dire, il prit dans ses bras l’enfant qui continuait de sangloter en silence. Il le souleva facilement et le sera doucement contre lui. Zac se lova contre le torse de l’homme et renifla. Tout en commençant à courir pour se diriger vers la sorti de l’usine, Raphaël se promis que c’était la premier et la dernière fois que Zac utilisait une arme...
Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.
La Ptite Clo
Posté le 28/08/2007
No Review
Moonchilds
Posté le 23/08/2007
Intéressant comme idée^^ On dirait un peu ces teasers qui passent à la TV pour donner un aperçu des nouvelles saisons de séries.<br />
La fin est à la fois attendrissante et crève coeur je dois dire.<br />
Aurons nous l'occasion d'en savoir plus?Reponse de l'auteur: Merci pour ton commentaire !^^\r\nJ\'aurais surement l\'occasion d\'écrire d\'autres morceaux de l\'histoire: peut être un bout du début, je ne sais pas bien encore...\r\nMerci encore d\'avoir lu ^^
Sunny
Posté le 26/08/2007
^^ C'est bien, mais un peu difficile à lire, je crois que tu aurais besoin d'un correcteur.Reponse de l'auteur: Ah bon tant que ça...^^\"\r\nC\'est promis, je vais améliorer tout ça ^^\r\nMerci pour ton commentaire et merci d\'avoir lu ^^
Nascana
Posté le 06/08/2010
Intéressant ! On se demande qui sont les rebelles et quel est leur rôle ? Contre qui se battent-ils ? Pour quelle raison ?
J'espère une suite.
La Ptite Clo
Posté le 28/08/2007
Un p'tit commentaire rapide (parce que y'a mon feuilleton qui va commencer ^__^). Donc, j'ai lu ton prologue et ton premier chapitre, que j'ai trouvé entraînants. Il y'a quelques petites coquilles, mais un bon vocabulaire.
 
Voilà. Je suppose que les rebelles se révoltent contre le dirigeant et les favoris (pour le moment, je ne pense qu'à cette supposition). 
Enfin, gros bichouuuuxXx Je serai là pour la suite ! 
Reponse de l'auteur: merci pour ton commentaire ^^\r\nMais qu\'est ce que tu appelle \"coquille\" ? ( des fautes d\'orthographe? )\r\nta supposition est juste, mais je le dis \"furtivement\" au court du premier \"chapitre\" ^^\r\nMerci encore d\'avoir lu ^^\r\n
Vous lisez