Tourbillon

Tourbillon

 

Ma tête, remplie de coton,

Ne cesse de penser,

Ne souhaitant jamais s’arrêter,

Même si je fais tout pour l’apaiser.

 

Réflexions à la chaîne

Que je ne réussis à épancher

Qui ruissellent dans mes veines

Et m’exhortent de me lever ;

 

D’écrire à en avoir des crampes dans les doigts,

De danser dans les ténèbres jusqu’au petit matin

Afin de briser ce cercle infernal de pensées.

 

Courir droit,

Un pied devant l’autre,

Ne plus penser,

Ignorant le tiraillement

Du corps, simplement à bout de force.

Juste fatigué,

Fatigué,

Fatigué.

Mais que les pensées

Tourmentent sans discontinuer.

 

Un souffle, une respiration,

La Terre entame sa révolution

Vers l’aube et le soleil,

Tandis que… je sombre dans le sommeil.

 

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