Rendez-vous avec les étoiles

Par Kalten
Rendez-vous avec les étoiles. William arriva tout en haut de la petite colline. Bien que se soit le début de l’été, les nuits étaient encore fraîches et William remonta encore un peu le col de son pull autour de son cou. Il était enfin à son endroit préféré. Il n’y avait jamais personne, aucun bruit et surtout, aucune source de lumière à moins de un kilomètre à la ronde, mise à par la petite lampe torche qu’il avait a la main. Le manque de lumière était le plus important. Pourquoi ? Simplement pour chaque étoile soit le plus visible possible. William leva les yeux vers le ciel. C’était une nuit magnifique comme il y en a rarement. Une nuit sans lune. Une nuit sans aucun nuage. Une nuit où se dessine finement la voie lactée. Une nuit où chaque étoile se détache visiblement du ciel couleur encre. William sourit face à tant de beauté. -Bonsoir à tous, dit doucement le jeune homme. Bonsoir…Elise… William détacha quelques instants les yeux du ciel pour se coucher dans l’herbe et passa ses mains sous sa tête. Pendant de longue minutes, William resta couché sans ne dire un mot ; à simplement observer les étoiles. Chaque année à la même date et depuis maintenant sept ans, William venais ici. C’était le seul soir où il pouvait rester avec Elise. Après avoir mangé avec ses parents, il les avait prévenu que se soir il risquerait de rentrer très tard voir, de passer la nuit dehors. Sa mère lui dit seulement de s’habillé chaudement en le regardant tendrement tandis que son père lui souriait tristement. Ses parents savaient qu’il allait voir Elise et ils respectaient cela. Ce soir encore, ce vieux souvenir resurgi de la mémoire de William. Le jour où la maladie emporta sa sœur ainé…Il n’avait que neuf ans quand c’est arrivé. Il savait sa sœur malade depuis toujours, et les médecins réussissaient tant bien que mal à ralentir le plus possible le mal qui la rongeait. Mais un jour, la maladie pris le dessus sur la volonté de vivre… Sa sœur fut emmenée d’urgence à l’hôpital où elle y resta pendant plusieurs jours. William voyait bien que sa sœur allait de moins en moins bien mais, il ne voulait pas se l’avouer ; cela lui faisait trop peur. Ses parents lui disaient, jours après jours, que sa sœur guérissait et qu’elle allait bientôt rentrer. Mais ce « bientôt » n’arriva jamais… En rentrant de l’école il vit sa mère, assise sur le canapé, sanglotant dans les bras de son père qui lui, pleurait en silence. « Ca y est…C’est arrivé… » Voilà ce qu’il s’était dit. La première chose qu’il ressenti fut d’abord de la tristesse. Une tristesse qui blesse jusqu’au plus profond de l’âme. Puis rapidement, cela ce changea en soulagement. Elle était partie. Mais elle ne souffrait... Les dernières images qu’il avait de sa sœur lui brisaient le cœur. Il l’a voyait couverte de perfusion, avec ce masque sur le visage qui l’aidait a respiré, ses tonnes de calment qu’elle devait avaler… Mais maintenant c’était fini… Elle n’avait plus mal… Entre la tristesse qu’il ressentait il sentait monter en lui une sorte de joie. Il était heureux de savoir sa sœur enfin libérée du mal qu’elle avait depuis toujours. Mais c’était dur d’accepter le fait de ne plus pouvoir la voir ni lui parler… « William mon cœur, dit sa mère quand il lui avait dit ce qu’il ressentait, ta sœur Elise n’est pas vraiment parti. Quand quelqu’un meure son corps et son esprit se change en étoile. Ta sœur est elle aussi devenu une étoile. Si tu veux lui parler ; parle aux étoiles, c’est pour cela qu’elles sont là. » Cette phrase remplit de joie le jeune William. Elise et lui n’était plus vraiment séparé. Dés que la nuit fut tombée, le soir de la mort d’Elise, le petit garçon chercha partout l’endroit le plus près des étoiles. Il fini par trouvé cette petit colline où il resta couché tout la nuit, à parlé avec sa sœur et ses « amis » étoile. Depuis, chaque année, il venait ici partager avec sa sœur ce qu’il avait vécu durant toute une année. « Alors frangine, dit doucement William aux étoiles, comment vas-tu depuis tout ce temps ? J’espère seulement que tu ne t’ennuie pas avec tes amis. (Un silence) J’ai emporté mon harmonica, continua-il en sortant l’instrument de sa poche. Je sais que tu aime bien les petite mélodies que papa m’a appris, de plus je me suis drôlement amélioré, dit moi ce que tu en pense… » Il porta l’instrument à ses lèvres et commença à joué une petite berceuse. Les sons étaient doux et agréable. Alors qu’il jouait de son instrument, il fut sure de voir une des étoiles briller plus fortement que les autres. Sans quitter cette étoile des yeux et avec un petit sourire aux lèvres, il continua sa mélodie. Quand il jouait de l’harmonica pour sa sœur, il se sentait tout simplement bien. Certain jour elle lui manquait vraiment. Il trouvait cela injuste qu’il ait pu continuer de vivre et pas elle. Ce soir, était le seul soir où il pouvait être tout les deux de nouveau réunis, comme avant. La savoir juste au dessus de lui le rassurait. Il savait qu’elle allait bien, elle savait qu’il allait bien. Avec cette simple idée, sa tristesse partait et il continuait d’avancer. En se rappelant de vieux souvenir d’enfance, il termina sa chanson. « Je sais que c’est ta chanson préféré. Mais j’en ais d’autre ; si tu veux les entendre, je me ferais une joie de te les jouer. » L’étoile encore une fois sembla briller d’une étrange lumière, comme si elle l’invitait à jouer. William eu un petit rire et ce mis à jouer de l’harmonica, une grande partie de la nuit...
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Arabella
Posté le 10/06/2008
Il est très dur de parler d’un texte comme celui-ci, parce qu’il vient du plus profond du cœur de l’écrivain. Le disséquer, le déplumé comme dirait Flammy, serait cruel, j’aurais l’impression de briser le cœur, d’en enlever une partie. Chacun a sa vision des choses, l’instant demeure tout de même magique, on en ressort différent, plus fort et à la fois plus fragile. Il y a le style, on ne sait pas si tu veux à la fois être bref, nous dévoiler ton âme, te protéger. Je ne sais pas si c’est une histoire vraie, ou pas, mais parfois il vaut mieux l’ignorer, seulement prendre pour mieux donner. J’aime énormément et je n’ai rien à dire, parfois il vaut mieux se taire que trop parler (quand même je sais pas si tu as remarqué mais pour une personne qui n’a rien à dire j’ai quand même fait un commentaire de trois pages. -_-) Toujours ces trois fautes de conjugaison…Allez ! Allez ! Allez !! Katlen on veut un K, on veut un A, on veut un T…*Arabella fait la pompom girl et se broute comme une grosse marda*.<br />
Vais lire la suite ^_^Reponse de l'auteur: A croire que j\'ai de grand problème avec la conjugaison ^^\"\r\nMoi ça me gène pas du tout d\'avoir un commentaire de 3 page au contraire, comme ça je peux savoir avec plus de détaille les défauts ou les point fort de mon texte et ça, ça peux que me permettre de m\'améliore et pour ça, je te remercie beaucoup ^^\r\nSi tu veux savoir si c\'est une histoire vrai tu n\'aura qu\'a me le demander si tu le souhaite, je me ferais une joie de te répondre ^^\r\nMerci d\'avoir lu et pour ton commentaire ^^\r\n\r\nPs : je savais pas que tu avais des dons de pompom girl ! XD
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