Prologue : Charline

Par Blacky
Prologue : Charline. 

 

 Au Moon Light la soirée battait son plein. On était samedi et c'était synonyme d'affluence pour le club le plus branché d'Elmadina. C'était le repaire des fêtards les plus en vue de la ville ou, en tout cas, de ceux qui voulaient le plus être vus. Des stars de renommée internationale y étaient même venues à de nombreuses reprises, ce qui n'avait fait qu’accroître la cote de popularité de l'endroit. Et c'est pourquoi, ce soir-là, Charline s'y trouvait. Pour ça, et pour les splendides éphèbes qu'elle croisait toujours au bar ou sur la piste de danse.

Bon, ce soir la chasse allait se révéler plus délicate que d'ordinaire car Roberto, son petit-ami, avait lourdement insisté pour venir avec elle. Mais elle n'était pas contre un peu de difficulté à l'occasion, et le double-jeu qu'il lui faudrait jouer ce soir ne manquerait certainement pas de piquant. Elle avait revêtu sa robe noire la plus courte et la plus moulante, celle qui mettait tout en valeur et qui ne cachait presque rien. Elle avait enduit son visage de crème, tartiné ses yeux de khôl et badigeonné ses lèvres de rouge. Elle avait enfilé ses talons les plus hauts et les plus fins, ceux qui lui faisaient des jambes vertigineuses. Elle savait qu'elle avait tous les atouts dans sa manche. Il ne lui restait plus qu'à trouver une proie à la mesure de son ambition et de son estime d'elle-même.

Parce que oui, Charline aimait bien Roberto, mais elle ne se voyait vraiment pas finir sa vie avec lui. Elle aspirait à mieux, à plus grand. Depuis toujours elle était persuadée qu'elle méritait un mari riche qui lui permettrait de développer son potentiel sans se préoccuper des aspects matériels de l'existence. Bon, elle ne savait pas encore dans quel domaine elle avait du potentiel, mais elle était certaine qu'elle trouverait dès qu'elle aurait l'occasion de se pencher un peu plus sérieusement sur la question. Et cette occasion ne se présenterait que quand elle n'aurait plus besoin de s'inquiéter de savoir si son compte en banque serait assez fourni pour assurer durant les prochaines soldes. Ce qui ne viendrait qu'avec un mari riche… Oui, voilà, tout était parfaitement logique et organisé sous son casque de cheveux blonds qu'elle avait passé un temps fou à raidir à l'extrême.

C'était la raison pour laquelle Charline venait si souvent au Moon Light : dans l'espoir de croiser un footballeur, un acteur ou l'un de ces chanteurs à la mode. Elle était persuadée de pouvoir les séduire d'un seul regard, et alors à elle la vie loin de Roberto ! Elle n'était pas très regardante concernant son futur époux, tant qu'il avait de l'argent plus qu'il n'en faut… Bon, évidemment, si ensuite il pouvait avoir un âge proche du sien, être sexy, tendre et très amoureux d'elle, elle ne cracherait pas dessus ! Mais elle ne voulait pas non plus avoir l'impression de trop en demander…

D'un large coup d’œil, elle évalua la situation. La piste de danse, sur laquelle elle remuait ses fesses depuis un bon moment, était bondée. D'un côté se trouvaient les tables et les banquettes que tout le monde affectionnait quand il s'agissait de se reposer et de boire. Roberto y était installé avec leurs amis et il avait déjà quelques verres dans la vue. De l'autre côté : le bar. Elle doutait de trouver son prince charmant ce soir, mais Charline scruta tout de même les tabourets avec espoir. Un petit couple écœurant de romantisme, un type tellement bourré qu'il piquait pitoyablement du nez dans son verre et, oh ! Mais qu'est-ce qu'il faisait là celui-là ? Il semblait tellement décalé qu'on aurait pu croire qu'il s'était trompé de porte au moment de quitter la rue.

Pourtant, on ne pouvait pas dire, par exemple, qu'il se distinguait des autres par une extrême élégance vestimentaire ou par de quelconques marques extérieures de richesse. En vérité, c'était même plutôt l'inverse. Il avait respecté l'unité de couleur qu'imposait la mode, mais ça n'allait pas au delà. Il était vêtu avec une simplicité déroutante d'un t-shirt à manches courtes et d'un jeans aussi noir que ses cheveux. Sur le dossier de son tabouret reposait une veste qu'il avait dû négligemment y jeter en s'installant. Dans les lumières de la boite, ne ressortait de sa silhouette longiligne que l'ovale de son visage et ses avants-bras puissants.

Oui, il détonnait au milieu de cet écosystème frivole, clinquant et superficiel qu'était le Moon Light. Charline était persuadée que seul un type immensément riche pouvait se permettre une telle simplicité. D'ailleurs, elle n'en était pas bien sûre à cause de la distance qui la séparait de lui, mais il lui semblait qu'il ne portait même pas d'intelli-montre. Tout le monde en portait une. Ce n'était pas exactement une obligation, mais c'était tellement pratique d'avoir un résumé de toute sa vie et un contact avec le monde entier accroché au poignet. Il n'y avait que les très riches pour s'offrir l'alternative ultime à l'intelli-montre : une puce implantée sous la peau, qui remplissait exactement les mêmes fonctions. Directement reliée au système nerveux de son porteur, il suffisait de quelques infimes mouvements de doigts dans le vide pour l'utiliser. Cet homme en possédait une, c'était certain.

Avec détermination, et autant de sensualité qu'elle le pouvait, Charline se déhancha jusqu'au bar. Elle s'installa de biais sur un tabouret voisin de celui du brun et elle croisa les jambes de manière que son genou le frôlait presque. Pour se donner une contenance, Charline s'accouda au bar et se mis à tortiller une mèche blonde autour de ses doigts ; les ongles manucurés de son autre main s'agitèrent presque d'eux-mêmes sur sa cuisse. Elle rejeta les épaules en arrière pour essayer de mettre un peu plus son décolleté en valeur et elle laissa un sourire charmeur se glisser sur ses lèvres. Mais l'homme ne sembla même pas remarquer sa présence. Très bien, elle ferait le premier pas.

– Salut ! s'exclama-t-elle. Alors, que fait un bel homme comme toi à boire tout seul ici ?

Il ne répondit pas, ne tourna pas la tête vers elle et aucun détail de son attitude ne permit à Charline de déterminer s'il l'avait entendue ou non. Il fit juste lentement tourner son verre dans lequel s'entre-choquèrent trois glaçons. Elle décida de tenter autre chose.

– Eh bien, tu m'offres pas un verre ?

L'inconnu ne semblait décidément pas réceptif. Il poussa un long soupir, comme pour tenter de la dissuader de continuer ses efforts de communication. Mais Charline avait lu assez de romans à l'eau de rose pour savoir que c'était souvent la ténacité qui charmait ce genre d'hommes taciturnes. Et elle s'était tellement souvent rêvée en héroïne de ces romans qu'il lui fallait essayer.

Elle cessa de tortiller sa mèche de cheveux et, d'un geste, commanda un verre au barman. Avec discrétion, elle vérifia que Roberto tenait toujours sa conversation d'ivrogne avec leurs amis. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, sa commande se trouva devant elle. Elle tendit distraitement son intelli-montre au barman pour que, à l'aide de son boîtier, il débite son compte bancaire du prix de la consommation. Il sorti l'appareil de la poche de son tablier, pianota une seconde sur l'écran tactile, visa le poignet de Charline, enfonça un bouton, puis il la remercia d'un sourire avant de s'éloigner.

Charline se re-concentra sur son bel inconnu. Il n'avait pas daigné tourner la tête vers elle depuis qu'elle s'était assise, aussi ne connaissait-elle de lui que son profil. Loin du bronzage artificiel qui était la norme, il avait la peau très pâle, contrastant de manière saisissante avec ses cheveux et ses broussailleux sourcils couleur corbeau. Les lumières du club jetaient sur son visage des ombres qui découpaient et soulignaient ses traits sans concessions. Impossible, donc, de ne pas remarquer son grand nez, ses joues un peu creuses et sa mâchoire volontaire. Il dégageait quelque chose de très fort, à des années-lumière des physiques stéréotypés, bien sous tous rapports et aseptisés que la banalisation de la chirurgie esthétique avait contribué à créer. Il était tellement manifeste que le brun n'était jamais passé sur le billard, que cela rendait son physique plus intriguant et percutant que véritablement beau. Son visage avait ceci d'unique qu'il était encore authentique. Charline lui trouvait presque un côté animal, sauvage, qui la maintenait en alerte et qui l'électrisait tandis qu'elle était près de lui.

Hors de question qu'il lui échappe, celui-là, elle n'allait pas se laisser ignorer plus longtemps. Elle avala une gorgée de son cocktail pour se donner du courage, puis elle posa sa main sur l'avant-bras de son voisin. Un frisson la parcourut quand leur peau se rencontrèrent.

– Eh oh ! Ça…

Elle ne put jamais achever sa question. Il tourna si vite la tête vers elle qu'elle sursauta sur son tabouret. Le regard qu'il lui jeta était venimeux et ses yeux, plongés dans l'ombre par ses épais sourcils, étaient deux charbons ardents. À l'expression de sa bouche, on aurait dit qu'il se retenait de montrer les dents comme un loup et Charline n'aurait pas été surprise d'entendre un grondement sortir de sa gorge.

Le premier réflexe de la jeune femme avait été de ramener précipitamment ses doigts vers elle comme s'il l'avait brûlée. Elle déglutit péniblement, les yeux écarquillés, et elle laissa échapper sans y penser un petit « sexy » étranglé.

Ahurie et subjuguée, elle l'observa se détourner et retrouver un visage calme et fermé. Il but cul sec la fin de son verre et s'apprêta à se lever, mais une main s'abattit sur son épaule avant qu'il n'en ait eu le temps. C'était Roberto, ce qui n'allait pas faciliter les plans de Charline.

– Eh mec, tu dragues ma copine ou quoi ? demanda-t-il d'une voix pâteuse.

En une fraction de seconde, le brun avait fait volte-face et saisi le poignet de Roberto, rendant la fin de sa question un peu tremblotante. Bien vite, l'inconnu relâcha avec dédain le membre qu'il retenait prisonnier. Il se saisit de sa veste et commença à s'éloigner sans plus leur accorder un regard.

– Eh ! l'interpella Roberto, ragaillardi par la distance entre eux. T'entends pas c'que j'te dis ? Te casse pas comme ça, revient un peu par ici !

Les poings serrés l'autre se figea, se retourna puis, très lentement, il les toisa de là où il se trouvait. Toujours assise sur son tabouret, Charline commençait à goûter la situation. Allaient-ils se battre pour elle ? Elle l'espérait sincèrement ! Ce serait même une occasion pour Roberto de remonter dans son estime au rang de héros romantique.

– Je ne cherchais absolument pas à séduire votre amie, non…

C'étaient les premiers mots que le brun prononçait devant elle. Elle lui découvrit une voix très grave, aussi glaciale qu'un torrent de montagne, qui n'eut aucun mal à couvrir la musique, pourtant à plein volume, que diffusaient les hauts-parleurs du club. Roberto fit quelques pas chancelants vers lui.

– Ah ouais ? T'es sûr de ça ?

– Certain, oui. Je ne suis pas du tout intéressé.

Le torrent de montagne avait pris une inflexion moqueuse et condescendante. C'est qu'il allait finir par se montrer vexant, celui-là !

– Qu'est ce que c'est censé vouloir dire ? s'exclama Roberto. Charline est la femme la plus parfaite au monde ! Pourquoi tu s'rais pas intéressé ?

Bien que la jeune femme eut très envie de connaître la réponse qu'il aurait à donner, quelque chose lui disait aussi qu'il valait peut-être mieux qu'elle ne sache pas.

– Au revoir, déclara simplement le brun de sa voix polaire.

Puis il tourna les talons. Mais Roberto ne semblait pas décidé à le laisser mettre un terme à la conversation puisqu'il le saisit de nouveau par le bras pour l'empêcher de s'en aller.

– J'parie qu't'auras pas l'cran d'me suivre dehors pour régler ça entre hommes…

L'inconnu le regardait comme si Roberto n'avait été qu'une saleté collée sous sa chaussure. Il respirait profondément comme s'il essayait de se calmer d'une colère qui n'était, en tout cas, pas visible sur son visage. D'un brusque mouvement d'épaule, il dégagea son bras puis fusilla Roberto du regard.

– Voyons ça, dit-il.

Puis, à grandes enjambés, il se dirigea vers la sortie de secours près des toilettes. Charline leur emboîta le pas.

Dehors, la lune était haut dans le ciel, la nuit était bien entamée. Il faisait froid. Le brun remit son manteau. Le vêtement était tellement long que la brise le faisait danser et claquer autour de ses chevilles. La sortie de secours débouchait dans une ruelle aussi propre et dégagée que n'importe quelle autre rue d'Elmadina. Mais, de nuit, simplement éclairée par un rayon de lune, les ombres en avaient fait leur royaume. Roberto n'avait pas perdu une seconde, il avait commencé à insulter son adversaire dès qu'ils avaient franchi la porte. Mais, face au peu de réaction qu'il suscitait chez l'inconnu qui semblait perdu dans ses pensés, il finit par lui cracher au visage.

C'était visiblement la limite à ne pas dépasser. Un grondement bestial échappa au brun et roula un moment dans la ruelle, se répercutant entre les deux bâtiments. En une fraction de seconde Roberto se retrouva plaqué contre un mur. Retenu à la gorge, ses pieds ne touchaient plus que difficilement le sol et il étouffait. Charline, pétrifiée de terreur, recula dans l'ombre et s’accroupit, une main sur les lèvres pour retenir un cri. Alors que tout semblait terminé, l'issue de secours s'ouvrit de nouveau et l'inconnu relâcha Roberto qui s'écroula sur le macadam.

C'était une jeune femme. Sa petite silhouette se découpait en ombre chinoise sur le rectangle de lumière délimité par le cadre de la porte. Elle avait un manteau aussi long que celui de l'inconnu brun et ses cheveux ondulés lui tombaient probablement jusque sur les reins. Dans la lumière de la lune, Charline n'était pas capable d'en distinguer plus.

La femme fixait l'agresseur de Roberto, et il lui rendait son regard. Plus : il semblait attendre quelque chose d'elle. D'une voix délicate, en deux mots, elle résolut son dilemme. Et Charline, au lieu de crier ou de vomir, s'évanouit.

– Vas-y.

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Liné
Posté le 19/09/2017
Alors, ils vont mourir, Roberto et Charline ? Ils meurent, dis dis dis ? =D
Oui, je suis une lectrice sadique, et j'aime bien voir souffrir les personnages un peu con-con =D (quoi ? c'est pas bien ?)
Plus sérieusement, j'avais rarement entamé un roman/une nouvelle qui s'ouvrait sur des personnages comme Charline et Roberto : superficiels, égoïstes, matérialistes, bref, à l'opposé totalement total (oui, totalement total) de mes convictions personnelles. Et pourtant, je n'ai pas lâché le morceau une seule fois !
Mieux encore, le personnage du brun polaire et la silhouette mystérieuse de la fin m'intringuent beaucoup...
D'autant que ce prologue ne dit pas tout, puisque selon ton résumé nous nous trouvons dans un roman de crime futuriste...
Mmh... A très vite donc pour que je puisse connaître la suite !
Liné 
Seja Administratrice
Posté le 10/01/2014
Hello, Blacky !
Bon, n'ayant pas lu le résumé, j'étais en terrain inconnu. Et ma foi, c'était très bon.
Ton club branché pourrait se trouver n'importe où n'importe quand et l'introduction des montres et de la chirurgie tranchent avec l'image que je m'en faisais. Et c'est bien, j'aime être surprise :P Nous v'là donc dans un monde futuriste où on se fait charcuter pour ressembler à la foule et où on s'amuse à payer ses consos par sa montre. Sweet.
Du coup, j'ai aimé la façon dont tu introduis ce personnage sombre, peu bavard et que je sens que j'aime déjà beaucoup :P C'était nickel de le montrer du POV d'une midinette qu'on senti siliconée de partout, brrr. Ca le rend carrément réel et vrai dans ce monde fait de faux.
Bref, une très chouette intro et je file à la suite <3 
Blacky
Posté le 10/01/2014
Coucou Sej !
Roohlàlà, je suis vraiment une quiche moi, à laisser trainer mes réponses aux commentaires pendant des semaines... --' J'espère que tu m'excusera d'avoir mis tellement de temps à venir te répondre !
En tout cas je suis très contente de savoir que ça t'as plu ! C'est toujours intéressant d'avoir en retour sur le début de la part de quelqu'un qui n'a pas lu le résumé et du coup c'est super pour moi de savoir que ça fonctionne et que tu as vu les choses exactement comme je voulais qu'on les voit =)
Merci tout plein Sejounette, je cours répondre à tes autres commentaires ! 
Jowie
Posté le 29/09/2013
Salut Blacky!
Toute cette histoire de mafia m'intriguait beaucoup et alors je me suis lancée pour lire ton prologue. Eh, bien, je ne le regrette pas du tout! Ton univers est vraiment intéressant avec ses nouvelles technologies et nouvelles moeurs (la banalisation de la chirurgie esthétique) ! J'ai hâte d'en découvrir plus!
Du deuxième au quatrième paragraphe, tu dis souvent "bon" (oui, je sais, je chipote ^^) , mais à part ça, je n'ai rien à redire!
Les deux personnages en manteau sont très mystérieux, je me sens déjà tirée vers eux. Et quant à Charline, elle est très attachante et tellement marrante je me demande quelles gaffes elle fera ensuite. 
Etant aussi étudiante, je lirai volontiers ton deuxième chapitre dès que j'aurai le temps!
Ciao !
Blacky
Posté le 29/09/2013
Coucou Jowie ! 
Merci beaucoup d'être passée par ici ! =) Je suis vraiment contente de savoir que mon univers fonctionne bien à ton sens, et que j'ai réussi à trouver un bon dosage dans la présence de ces nouvelles technologies et dans l'évolution des moeurs.
Merci pour ta remarque sur les "bon", je note ça précieusement dans un coin et j'irais leur faire un sort dès que possible !
C'est vraiment génial d'apprendre que mes personnages ont plu à quelqu'un d'autre que moi <3 J'espère qu'ils continueront de te plaire dans la suite et que ceux que tu rencontreras au fil du temps sauront aussi te plaire.
Bon courage pour tes cours alors Jowie ! Et ce sera un plaisir de lire tes commentaires si tu reviens me lire =) J'ai cru voir que tu était relativement nouvelle sur PA, (bienvenue d'ailleurs ! ;) ) alors n'hésite pas à t'inscrire sur le forum associé au site si tu as envie de discuter de tes textes, de ceux des autres ou bien de trucs qui n'ont rien à voir xD L'ambiance y est vraiment chaleureuse et il y a de la place pour tout le monde.
Encore merci pour ton commentaire et tes gentils compliments ! =)
A bientôt ! 
Aliv
Posté le 26/09/2013
Coucou, j'ai trouvé ton prologue, il est vraiment très bien écrit et entrainant. Il donne envie d'en lire beaucoup plus.
Blacky
Posté le 26/09/2013
Salut Aliv !
Merci beaucoup, à la fois pour ta lecture et pour tes compliments ! J'espère que si tu te laisses tentée par la suite, elle te plaira =)
Mimi
Posté le 24/09/2013
Coucou Blacky !
Ton résumé m’intrigue beaucoup depuis pas mal de temps, je suis bien contente que tu aies sauté le pas de la publication sur FPA ;)
Ce chapitre était court mais il a met bien dans l’ambiance. Au début, je me demandais ce que les deux protagonistes avaient à voir avec cette histoire d’antidote et de mafia^^ mais au fil de ma lecture, il m’est apparu évident qu’il ne s’agissait pas d’eux xD et finalement, les derniers mots du chapitre m’ont donné la réponse à cette énigme…
Comme toujours, tu ne t’égares pas à tout décrire de ta dystopie (wahou, quel mot savant ! je me sens si instruite xD), mais les quelques détails que tu donnes (l’intelli-montre, les puces…) donnent déjà une première idée de ce monde et de son évolution. Bref, inutile de tergiverser, j’aime déjà !
La fin a non seulement répondu à mon interrogation, mais maintenant, j’ai grandement envie d’en savoir plus, c’est terrible !!! Je me demande pourquoi ces gens (je ne sais d’ailleurs pas s’ils font partie de la mafia ou des services secrets ?) se montrent si agressifs avec Charline et Roberto (c’est là que je pense pour la mafia, mais je suppose que c’est l’effet du long manteau noir xD). J’ai bien hâte de lire la suite en tout cas :)
Bon courage pour la suite et bisous ♥
Blacky
Posté le 24/09/2013
Hello Mimi !
ça me fait trop plaisir que tu me suive jusqu'ici ! Surtout si tu ammène avec toi des mots aussi savants xD Non, vraiment, merci beaucoup pour le compliment ! J'essaye toujours de plonger dans l'histoire sans décrire en long en large et en travers le monde que j'ai inventé, en faisant passer ses particularités par des détails, des petites remarques. Donc c'est génial de savoir que ça fonctionne :D
Je ne peux pas t'en dire plus pour l'instant, mais le prochain chapitre (le premier vrai) devrait t'apporter des réponses en principe. Je suis encore en train de le retravailler, il y a un passage que je veux ajouter, et avec mes cours je n'ai pas eu assez de temps pour finaliser ça. Mais il ne devrait pas trop tarder à être mis en ligne ;)
Encore merci pour ton adorable commentaire Mimi ! A très vite, bisous <3 
Neila
Posté le 22/09/2013
Oooh. Oo
J'ai laissé la curiosité m'envahir en voyant ta nouvelle histoire apparaitre sur la page des nouveautés et je me suis dis "pourquoi pas ?"
Le principe m'intéresse bien en tout cas ! Une société débarassée du crime, mais avec un irréductible psychopathe qui sévit ? Je prends ! Les psychopathes ont quelque chose de fascinant je trouve (dans les histoires hein, pas dans la vraie vie, non merci x'D) 
Je suppose donc que l'homme aux sourcils brousailleux est le criminel en question ? A vous avoir lu en parler avec Hadana, maintenant je ne peux pas m'empêcher d'imaginer Zachary Quinto. ^^' Mais faut dire que la description que tu en a fait est top ! On visualise carrément ce physique un peu ârticulier et animal qu'est le sien... Bravo pour ça.
Bon, je pense que je ne vais pas te surprendre en te disant que ce qui arrive à Roberto et sa copine m'a attristé. ça fera deux andouilles de moins sur terre hein... Je suis très curieuse de découvrir quels sont les motifs du criminel et aussi, de celle qui l'accompagne. Qui sont-ils... ? Que veulent-ils... ?
Tu tiens une histoire très prometteuse Blacky ! 
Blacky
Posté le 22/09/2013
Salut Neila ! C'est chouette de te voir ici =)
Ce n'est pas moi qui blamerait ta curiosité ^^ Je suis ravie de savoir que le postulat de départ te semble intriguant, j'espère que ce que j'en ai fait sera à la hauteur. En tout cas, je suis tout à fait d'accord avec toi en ce qui concerne les psychopathes : à mon sens ils font les meilleurs personnages, surtout quand ils ont une histoire personnelle compliquée et qui explique en grande partie pourquoi ils ne sont pas nets (mais aussi quand ils sont juste barrés sans raison apparente xD).
Tu supposes bien ;) C'est vrai que savoir de qui je me suis inspirée pour le décrire, ça doit brimer un peu la liberté de l'imaginer comme tu en as envie ^^' J'espère que ce n'est pas trop gênant quand même ! Merci beaucoup pour le compliment sur la description, c'est un passage que j'avais adoré écrire alors c'est vraiment formidable de savoir qu'il est efficace <3
"ça fera deux andouilles de moins sur terre" xD Je n'aurais pas dit mieux moi-même ! Evidemment, tu te doute que je ne peux rien te dire de plus pour l'instant ;) Mais le prochain chapitre devrait apporter quelques réponses à tes questions ! (Et peut-être aussi ammener avec lui encore plus de questions... *sifflote*)
Merci beaucoup, beaucoup, beaucoup pour ton commentaire Nene ! A bientôt ! 
Elka
Posté le 22/09/2013
"et ses broussailleux sourcils couleur corbeau" -> J'aurais dis "sourcils broussailleux", ça me parait plus naturel. Et tu n'as à préciser qu'ils sont noirs, on le déduis quand tu dis qu'il a les cheveux noirs =)
 "Le vêtement était tellement long que la brise le faisait danser et claquer autour de ses chevilles" -> Bon là c'est peut-être moi mais une brise c'est un petit vent léger non ? J'imagine mal le manteau claquer dans la brise
 "Et Charline, au lieu de crier ou de vomir, s'évanouit." -> Ca aurait plus de force après le "vas-y" à mon sens
 
**
Sur ce j'arrête de t'embêter avec, tu le constateras, très peu. J'ai pris beaucoup de plaisir avec ce prologue ! J'avais lu le tout tout début de Cicatrice et Crimeless semble me confirmer ce que je pensais alors : tu écris très bien !
Franchement le ton est très sympa (une narratrice un peu cruche, un peu vilaine et superficielle c'est quand même pas courant et vraiment sympa pour démarrer. Est-ce qu'on va la garder par la suite ? La revoir, sûrement ?), tes descriptions sont très visuelles (ça fait très bête dit comme ça mais c'est vraiment ça : on voit ce que tu raconte.)
J'ai particulièrement aimé le portrait sur cet authentique et étrange jeune homme (c'est pour lui que tu t'inspires de Zachary Quinto non ? :p). Il est décidément très... flippant xD Sans la fin j'aurais juste dis mystérieux et amusant (moi aussi je crois que le comportement de Charline me gonflerait aha) ; je le pensais presque flic en mission de surveillance.
Oui bon... en fait il est super dangereux. Je n'imaginais pas le texte ainsi mais... est-ce que c'est du fantastique ? Je lui ai trouvé un tel côté bestial sur la fin, couplé au comportement de cette femme qui débarque, que conjugué à l'atmosphère de la scène ça faisait très vampirique comme meurtre. 
Pauvre Roberto n'empêche... 
 
 En bref c'était vraiment prenant, agréable à lire et intrigant à souhait !
Bravo Blacky ! <3
Blacky
Posté le 22/09/2013
Coucou Elka ! =) Désolée d'avoir mis autant de temps à venir te répondre >.<
Merci pour tes remarques précises ! C'est toujours enrichissant d'avoir ce genre de retour sur des passages en particulier, surtout que ce que tu soulèves fait vraiment sens...
Tes compliments me font hyper plaisir ! En peu de temps je me suis beaucoup attachée à cette histoire, alors c'est vraiment génial si elle fait une si bonne première impression :D C'est drôle parce que tu n'es pas la seule à me dire que mes descriptions font vraiment voir les choses, je crois qu'on ne me l'avait jamais autant dis qu'avec ce prologue. C'est vraiment flatteur... En ce qui concerne Charline je te laisse découvrir si on la reverra ou non ;) Par contre j'aurais peut-être dû préciser qu'on change de point de vue à chaque chapitre dans cette histoire : donc si on la revoit, ce ne sera pas en tant que narratrice en tout cas.
C'est bien pour lui que je me suis inspirée de Zachary Quinto ! Apparement ce n'est pas très dur à deviner quand on s'attend à le trouver par ici xD Je n'avais pas imaginé que ça puisse évoquer les vampires, mais maintenant que tu m'en parles c'est vrai que je comprend très bien que ça puisse produire cet effet là. Pourtant ce n'est pas du fantastique, non. C'est bien un être humain, et il y a une raison qui explique pourquoi il agit ainsi.
Merci beaucoup pour ton commentaire et tes gentillesses Elka ! <3 Le premier vrai chapitre n'a pas pu venir dans le week-end comme je le voulais, il y a un passage que je veux ajouter et avec mes cours, je n'ai pas eu le temps de finaliser ça...
A vite ! =) 
Lula
Posté le 19/11/2013
Hello! 
alors déjà, je trouve ton résumé prometteur, ce qui est agréable et facile à lire. Tu ne nous en dis pas trop mais tu pose bien les bases de ton univers et c'est bien pensé.
On va commencé par les points à éclaicir par-ci par-là :
Elle aspirait à mieux, à plus grand. Je vois ce que tu veux dire, mais ce n'est pas assez bien formuler (selon moi). Essaye quelque chose de plus limpide. ;)
 [...] de développer son potentiel [...]  Ici, je ne vois simplement pas ce que tu veux dire... Peut-être que c'est que moi, mais si tu peux reformuler pour les simples d'esprit c'est pas bête XD
En lisant la suite du paragraphe, j'ai compris mais je te laisse quand même la remarque pour que tu puisses en tenir compte si besoin XD
[...] en banque serait assez fourni pour assurer durant les prochaines soldes. 
Ici je te suggère le passé simple pour serait. (ça m'a surprise) donc sera. Ensuite, je pense qu'il serait plus simple de mettre durant les prochains mois, à la place des prochains soldes. En tant que personne lambda, il m'a fallu un petit moment pour vraiment saisir. (j'ai l'impression d'être bête en disant ça mais bon... l'avis d'une idiote ça se vaut quand même nan..?)
[...] sous son casque de cheveux blonds qu'elle avait passé un temps fou à raidir à l'extrême. 
Toujours dans le lots de mes suggestions ; derrière son apparence de poupée blonde qu'elle avait passé un tant fou à fomenter. De nouveau c'est que mon avis... (ne me déteste pas, pitié..)
[...]et alors à elle la vie loin de Roberto ! 
Ici, tu suggères que ce n'est que Roberto le problème ou y a-t-il autre chose? Style, les factures et un quotidien ennuyeux par exemple.
D'un large coup d’œil, elle évalua la situation. La piste de danse, sur laquelle elle remuait ses fesses depuis un bon moment, était bondée. D'un côté se trouvaient les tables et les banquettes que tout le monde affectionnait quand il s'agissait de se reposer et de boire. Roberto y était installé avec leurs amis et il avait déjà quelques verres dans la vue. De l'autre côté : le bar. Elle doutait de trouver son prince charmant ce soir, mais Charline scruta tout de même les tabourets avec espoir. Un petit couple écœurant de romantisme, un type tellement bourré qu'il piquait pitoyablement du nez dans son verre et, oh ! Mais qu'est-ce qu'il faisait là celui-là ? Il semblait tellement décalé qu'on aurait pu croire qu'il s'était trompé de porte au moment de quitter la rue.
Ne le prends vraiment pas mal, mais je pense que ce passage mérite d'être remanié. Il faudrait que tu donnes des détails complémentaires sur le lieu et l'atmosphère et que tu ailles moins vite entre les phrases. N'ait pas peur d'encore alourdir ta description car vraiment jusque là c'était limite parfait (mais je ne ferai les compliments qu'à la fin ;)). Alors vraiment prends le temps de bien poser le décor et de parler plus lentement des personnage à chaque transition.
Les poings serrés l'autre se figea, se retourna puis, très lentement, il les toisa de là où il se trouvait. Toujours assise sur son tabouret, Charline commençait à goûter la situation. Allaient-ils se battre pour elle ? Elle l'espérait sincèrement ! Ce serait même une occasion pour Roberto de remonter dans son estime au rang de héros romantique.
Je pense que tu devrais être plus précise sur le fait qu'il y a peu de distance et que malgré les bruit du club il l'a entendu avant de le faire répondre. Ça m'a surprise, je pensais qu'il était déjà plus loin.
Le passage d'après où Roberto insiste sur pourquoi tu veux pas de Charline... C'est un détail, et je sais que certains sont capables de ça, mais peut-être devrais-tu souligner le fait que sa question le rendait idiot..
Les compliments maintenant :
Je suis très impressionnée par ta recherche stylistique et tes variantes de lexique. Il y a vraiment plus de passages quasi-parfait dans ce prologue que de points à revoir. Et si c'était pas le cas, je n'ai malheureusement pas le niveau pour t'aider...
Mais entre le côté très intrguant, voir captivant, des échanges et des interactions, je suis vraiment prise dans l'histoire.
J'espère que la suite continue sur la même lignée et que je pourrais t'aider un peu avec mes petits moyens si besoin.
Il y a vraiment des descriptions que tu as bien réussit et qui ne sont trop charger. C'est épuré juste ce qu'il faut à certains passages, mais comme je te l'ai dit à certains passages, il faudrait juste une ligne de plus niveau description  pour que tout soit limpide. :)
Voilà! En espérant que tu sois contente de mon analyse et que je te serais encore utile.
Amitié,<br />Lula 
Blacky
Posté le 19/11/2013
Salut Lula !
Je trouve enfin le temps de venir te répondre, désolée d'avoir tant tardé... Je te remercie pour ton avis concernant mon résumé, c'est vrai qu'on a rarement un retour là dessus et c'est sympa de savoir qu'il fonctionne bien =)
J'ai bien pris note de tes remarques et comme je pense que ce texte aura droit à un petit lifting quand je l'aurais achevé, elles me seront très utiles à ce moment là.
Merci beaucoup pour tes gentils compliments Lula, je vais tentée de répondre à tes autres commentaires au plus vite ! 
Rachael
Posté le 17/11/2013
J’avais envie de venir voir tes écrits depuis le concours Halloween… Je ne suis pas déçue, j’ai avalé tes trois chapitres sans m’arrêter. J’aime beaucoup ton écriture, et ce début d’histoire.
Dans le prologue, j’ai bien aimé qu’on commence avec des personnages dont on voit rapidement qu’ils ne vont pas être sur le devant de la scène. Cette poupée barbie et son alcolo de copain sont juste des personnages secondaires (voire tertaires) et on n’a pas le temps de s’attacher à eux, mais ils sont quand même bien dépeints, avec réalisme et humour (quand elle se « tartine » les yeux par exemple)
Ce qui est intéressant c’est que le véritable personnage de l’histoire (on le sent tout de suite) est décrit par la midinette, ce que je trouve vraiment bien vu. Et tu en profites pour nous glisser des références à ce futur pas si lointain avec la chirurgie esthétique et les intelli-montres, sans trop insister, mais juste assez pour qu’on se fasse une idée.
Vraiment bravo, ce prologue est juste bien.
Quelques petits détails :
Il avait respecté l'unité de couleur qu'imposait la mode, mais ça n'allait pas au-delà. : on ne comprend pas complètement cette « unité de couleur », que tu expliques plus par la suite. Moi je l’avais compris comme homogénéité, mais c’est plus que ça, non ?
Mais, de nuit, simplement éclairée par un rayon de lune, les ombres en avaient fait leur royaume. :manque dans la phrase « la ruelle » qui est le nom auquel se rapporte « éclairée »
en ombre chinoise : en général c’est au pluriel « en ombres chinoises »
Blacky
Posté le 17/11/2013
Hello Rachael ! ça me fait plaisir de savoir que ma nouvelle d'Halloween a réussi à t'attirer jusqu'ici ^^
Et ça me fait encore plus plaisir si tu as aimée ce que tu y a trouvé ! Au début j'avais écrit tout le prologue du point de vue de ce mystérieux homme au bar (dont tu connais déjà le nom du coup ^^), alors je suis vraiment contente que tu trouves ça intéressant de commencer avec Charline. Il m'avait semblé plus judicieux de faire comme ça plutôt que de directement tout balancer sur lui... Idem pour les détails futuristes, je voulais suggérer les choses, les souffler au lecteur plutôt que de les lui brandir sous le nez, donc c'est génial si tu me dis que ça fonctionne =)
Merci beaucoup de me souligner ces détails, c'est toujours précieux au moment des corrections ce genre de remarques ! Merci également pour tes gentils compliments Rachael ! Je ne suis pas certaine d'avoir le temps de répondre immédiatement à tes autres commentaires mais je reviens au plus vite pour le faire ;) Encore merci !
Blacky 
Cricri Administratrice
Posté le 21/09/2013
Vraiment excellent.
C'est parfaitement écrit, très visuel (franchement, j'avais l'impression d'assister à une scène de film), les descriptions sont excellentes, la narration très mordante (Charline est tellement superficielle et stéréotypée qu'elle en devient drôlissime x'D) et j'aime beaucoup la petite touche SF que tu poses ici et là : l'intelli-montre, la chirurgie généralisée. Tout est fluide et immersif : pour moi, ce premier chapitre est un sans faute.
Il est possible que je me trompe, mais je pense qu'il a surtout servi à introduire le mystérieux homme ténébreux et la non moins mystérieuse femme qui apparaît à la fin. Le couple de criminels dont tu parles dans ton résumé ?
En attendant, je suis curieuse d'en apprendre davantage sur la façon dont le crime a été erradiqué de la société. Tu fais allusion à un sérum dans le résumé, mais cette seule scène d'introduction montre qu'une bagarre peut facilement éclater. Donc, les gens de ce futur ne sont pas des moutons dépourvus d'agressivité : qu'est-ce qui fait qu'ils ne s'entretuent plus ?
Bonne continuation sur ce nouveau roman !!!
Blacky
Posté le 21/09/2013
Oh, coucou Cricri ! C'est une super bonne surprise de te trouver ici =D
D'autant plus que tu me fait des compliments vraiment adorables, tu m'as fait rougir derrière mon écran ! Je suis ravie qu'on sente que ça se passe dans le passé grâce aux petits détails que tu cites. Je voulais trouver un juste milieu pour que tout ne soit pas identique à notre époque mais pour qu'on ne tombe pas non plus sur une débauche de technologie...
Tu ne te trompe pas du tout ! C'est bien le but de ce prologue, que j'avais écrit du point de vue du brun au début d'ailleurs, mais on en apprenait trop, trop vite, alors j'ai changé ça. On en apprend plus sur eux dès le chapitre suivant, ce sont des personnages que j'ai adoré imaginer et mettre en scène ^^
C'est une bonne question que tu poses là. En réalité tout le monde n'a pas reçu une injection du Sérum, ce sont principalement les gens qui sont arrêtés pour un déli, afin qu'ils ne recommencent pas. Le Sérum n'est pas en activité depuis si longtemps que ça, alors il n'y a pas encore eu de campagne générale de vaccination. Il y a des rumeurs qui courent sur le fait que le Sérum peut altérer la personnalité des gens, donc c'est aussi la peur de recevoir l'injection qui les fait surveiller leurs actions. Je ne sais pas si je suis très claire dans mes petites explications, je pense que c'est un peu plus évident dans la suite :)
Merci beaucoup pour ton passage et pour ton si gentil commentaire chère Cricri ! <3 A bientôt
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