Partie III - Chapitre 1 ("il ne peut décemment pas y avoir de mouches dans son ventre")

Par Liné

On est pas si mal, ici. Ça semble bien fait. La salle d’attente est cosy, comme on dit, blanche, carrée comme le sont toutes les salles, et arrondie de sofas et de fauteuils : des bouts de coton dispersés dans un habitacle de médecins. Aux murs, des affiches qui détachent la salle de sa pâleur hospitalière. Se faire dépister du cancer de l’utérus. Ne pas fumer, ne pas boire quand on est enceinte. Se faire dépister du cancer du sein. Reconstruire son périnée après un accouchement. Se faire dépister du cancer des ovaires.

De ce cocon qui n’en est pas un, faussement douillet, Virginie perçoit les clameurs du dehors. Pas grand-chose, des bruits de voix pareilles à des brisures de verre, des mots de colère qui explosent contre l’immeuble mais n’entrent qu’à moitié dans la salle d’attente. Elle ne s’inquiète pas. Elle les a vus, ces manifestants qui piétinent devant l’hôpital, avec leurs mégaphones et leurs pancartes pointés vers le ciel comme des extensions héroïques et épuisées d’eux-mêmes. Son cerveau reconstitue les voix étouffées, les brisures de verre se recollent toutes seules – « débranchez la centrale ! » – « radiations dans l’air, enfants sous terre ! ». Mais les écouter l’écorche. Pour l’heure, elle a un autre chat à fouetter.

— Virginie ? Anton ?

Les deux intéressés tournent la tête. Dans l’entrebâillement de la porte se tient la sage-femme. Le couple se lève et pénètre dans la salle de consultation. La porte refermée, les brisures de voix s’estompent. 

— Alors, comment se passe ce deuxième trimestre ?

Sur le visage de la sage-femme s’étire un sourire jovial qui n’a rien à faire là. Qui empêche de répondre « mal ». Si elle osait, Virginie prendrait une brisure de verre et lui déchirerait les zygomatiques.

— Bien. Ça va bien.

— Plus de nausées violentes ?

— Non.

Virginie a beau connaître le protocole sur le bout des doigts, la consultation lui paraît incongrue. Déplacée. Elle l’a bien voulu, ce bébé. Et elle l’a fait. Elle était toutefois loin de s’imaginer que cela signifierait passer de l’autre côté du bureau, rallier le rang des patientes.

— Attention, le gel est très froid !

— Je sais.

Elle le sait, mais ne peut s’empêcher de frissonner. Le gel étalé sur son ventre a la consistance flasque et repoussante d’un mollusque réduit en purée. Un pâté de poulpe. Une confiture de méduse. Elle déglutit. Anton, lui, se place à ses côtés et pose une main sur l’épaule de son épouse. Ce contact a le mérite de la ramener à la réalité.

L’image apparaît. Des taches blanches sur un fond noir, fond noir dans un décor blanc. La sage-femme cherche, la sonde glisse sur le gel qui s’étale un peu plus sur le ventre et, tandis que Virginie s’habitude à cette sensation gluante, gênante, les taches blanches se promènent sur le moniteur. Puis, enfin, s’arrêtent.

— Voilà ! On l’a trouvé.

La sage-femme bloque l’image et s’empresse de la déchiffrer : ici une tête, dit-elle, et là les pieds.

Virginie fronce les sourcils. Elle les connait par cœur, ces images d’échographie. Elle en a étudiées. Pourtant, elle n’y voit rien d’autre qu’un conglomérat de taches. Quelques lignes. Des points comme des graines insignifiantes, mal dégrossies. Des mouches. Voilà, c’est ça. Des mouches qui volètent dans son ventre, qui s’assemblent en dessins cryptiques, qui essaiment et essaiment encore et bientôt feront éclater la ruche qu’elle est.

Non, ça ne va pas. C’est impossible. Elle a trop lu les journaux, c’est tout. L’« affaire des mouches », ainsi que l’appellent désormais les médias, la tracasse jusque dans cette pièce. Ce à quoi s’ajoute le manque de sommeil. Il ne peut décemment pas y avoir de mouches dans son ventre. Puisqu’elles sont dehors, les mouches, à tomber raides mortes sans explication rassurante.    

Les sanglots d’Anton la font presque sursauter. Son mari pleure de joie. Elle lui caresse la main qu’il a gardée posée sur son épaule. Il bafouille quelques mots d’enthousiasme, à mi-voix, écrasé qu’il est par le bonheur. Il ne se rend pas compte, se dit Virginie, que le bonheur n’est que partiel. Coupé en deux par la mort à venir et, avec elle, la douleur incommensurable de la perte qui n’a pas encore eu lieu. De cette mort et de cette douleur, il faut se mettre à l’abri. Plonger dans un espace sain, réconfortant, avant que d’autres mouches ne tombent et que ce soit la leur, de mouche, celle qui n’est pas née, qui s’effondre au sol.

— Vous voulez que je vous confirme le sexe ? demande la sage-femme.

Virginie se contorsionne sur son fauteuil et cherche du regard l’approbation de son mari. Il hoche la tête.

— C’est une fille, analyse Virginie. C’est ça ? Une fille ?

— C’est bien ça ! Une belle petite fille !

Virginie garde les sourcils froncés et scrute l’écran. Sa fatigue ne la quitte pas. Pire, elle revient au galop. Le corps de Virginie se fait pesant, très pesant, alourdi par le ventre rond. Elle croit s’enfoncer dans le fauteuil gynécologique. Il lui semble qu’une bataille de longue haleine l’attend patiemment au détour de cette naissance, et que les forces lui manquent déjà.

— Et donc, pour résumer, tout va très bien !

Ce sourire qui conclut leur rendez-vous, la sage-femme le présente certainement à toutes ses patientes en bonne santé. Fin de la séance.

Au secrétariat, Virginie et Anton remplissent quelques formalités administratives. Les brisures de voix n’étaient pas parties bien loin et reviennent bondir au creux de leurs oreilles. Les manifestants sont visibles depuis le hall d’entrée, en chair et en os et non plus en éclats de verre. Virginie leur trouve des couleurs inédites, intéressantes, que son quotidien n’a pas. Déjà, leurs pancartes décorées de slogans détonnent, de même que certaines coiffures aux teintes excentriques. Et puis, ils sont vivants, eux. Bien vivants. Ils crient, le front plissé, le poing levé, et rien n’indique qu’ils cesseront un jour de respirer.

Virginie et Anton traversent le portique et, d’un coup, se retrouvent dans le flot des couleurs et des cris. Cette plongée pourrait être angoissante, mais il n’en est rien. Virginie rentre la tête, d’abord, comme si une pluie crasseuse menaçait de lui tomber dessus. Puis elle se relâche. Il n’y a rien à craindre. Tous ces gens sont là pour son bien. D’autant que, dans le lot, elle reconnaît certains parents de patients.

— Dé-branchez – la-centrale ! Dé-branchez — la-centrale !

Les uns après les autres, les manifestants s’écartent pour laisser passer le couple. Ce qui semblait être un barrage infranchissable n’en est pas un. Juste une foule d’humains.

Anton claque la portière de la voiture et les voix s’estompent à nouveau. Étrange, se dit Virginie, comme il est facile de faire taire. Il suffit d’éloigner ou d’enfermer. Son mari l’embrasse, puis enclenche le moteur. Aussitôt, l’autoradio s’allume.

— … qui ne sauraient tarder. L’Agence régionale de santé a certifié que l’enquête serait conduite en toute indépendance, mais que…

— Une fille ! Tu te rends compte ? Une fille ! C’est tes parents qui vont pas en revenir ! On leur dit ce soir, hein ? Tu les appelles ?

— … intervention du ministre dans les prochains jours. Il sera en déplacement à Clairedun pour rencontrer les…

— Et du coup, on leur dit quoi pour le berceau ? T’as fait ton choix ? Oh, tu m’écoutes ?

— … a promis Gérard Antonioni, le maire de Clairedun, qui a confirmé sa candidature aux élections munici…

— Oui oui, répond Virginie. Une fille !

Pour le rassurer, elle lui caresse la joue et sent les pliures chatouilleuses de sa barbe sous sa paume.

— J’ai hâte ! continue Anton, les yeux sur la route et le sourire aux lèvres. J’ai vraiment hâte !

— … autre élection, celle de Miss France qui, comme chaque année, rassemble plus de…

— À ton avis, demande Virginie, pourquoi ils manifestent devant l’hôpital et pas devant la centrale ?

— Ils le font. Manifester devant la centrale. Ils sont un peu partout à la fois, en fait.

— Ok, mais pourquoi l’hôpital ?

Les mains d’Anton tournent le volant tout aussi lentement que son regard glisse vers son épouse.

— À cause des cancers pédiatriques. Je crois.

Il se racle la gorge.

Il a raison, pense Virginie. Il ne peut qu’avoir raison. Il n’y a pas d’autre explication possible, rien qui pousserait une bande de parfaits inconnus, certains étrangers, à venir scander devant l’hôpital. Et ils n’ont pas tort. Après tout, des enfants y meurent un peu trop souvent. C’est choquant. Ils doivent être choqués. Virginie, elle, ne l’est plus trop. Elle se sent comme anesthésiée. Par l’habitude, qui grignote ses sens et brouille ses pensées à feu doux, s’assurant qu’elle se vide d’elle-même au compte-gouttes. Puis par la fatigue, que l’habitude est venue installer.

Peut-être qu’elle devrait se réveiller. Que sa place ne se trouve pas dans l’hôpital, à soigner et soigner encore des enfants toujours mourants, mais dehors. Sur ce parking. Avec une pancarte et des cris. Elle pourrait même se teindre les cheveux en rose. Ça lui irait bien.

D’autant que ce n’est pas demain la veille que les enfants arrêteront de mourir. Ni dans cet hôpital, ni en dehors.

À la radio, les informations touchent à leur fin. Le ton sérieux mais rassurant du présentateur s’est fait la malle, l’« affaire des mouches » a été remplacée par Gene Kelly. Encore lui. Tataaaa-tala-lalaaa... Virginie fredonne. Repense à sa danse improvisée sur le parking du supermarché. Repense aux flaques d’eau ébranlées. Repense à cette femme qu’elle a choquée. Est-il indigne, révoltant, écœurant, de danser et chanter, ici et là-bas, dans des endroits déserts et pendant que des enfants meurent ? Sans doute. Mais alors, vivre ne sert plus à rien. Et puis, c’est parce qu’elle peut chanter et danser, Virginie, parce qu’elle peut changer le sens qu’on confère à toute chose — un parking transformé en salle de spectacle, des bouts de voix confondus avec des éclats de verre — qu’elle arrive à tenir.

Il faudrait que jamais elle ne perde son grain de folie.

Il faudrait qu’elle fasse un truc fou. Un truc fou qui exploserait tout.

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Nanouchka
Posté le 04/03/2022
Ah, cette fin me laisse à la fois songeuse, intriguée et préoccupée. Virginie, où vas-tu, que fais-tu.

Dans ce chapitre, j'aurais aimé qu'Anton atterrise un peu dans la même réalité que nous, un tout petit peu, qu'il dise de son ton doux et rassurant, en voulant faire une blague, "C'est quand même incongru de faire une consultation pendant que des gens manifestent pour des enfants morts", bon, de toute évidence, pas cette phrase-là, mais qu'il se rende un tout petit peu compte. Parce que de le voir aussi éloigné, ça me l'a rendu stupide, or je ne crois pas qu'il soit stupide. Et qu'il ne demande pas à Virginie comment elle se sent, qu'il se concentre sur son bonheur, en fait j'ai trouvé ça violent. Et je ne comprends pas pourquoi elle ne le ressent pas comme ça, pourquoi elle n'éprouve pas de colère envers lui parfois.
Liné
Posté le 11/03/2022
Hahaa, c'est assez marrant de répondre à ton commentaire maintenant que tu as déjà bien avancé, et découvert le fameux "plan" de Virginie.

Je me suis posé pas mal de questions sur Anton, et je sais que certaines lectrices l'espéraient plus présent, moins dans sa petite bulle de bonheur. J'ai tout de même voulu conserver ce personnage tel quel, avec le contraste qui le sépare de Virginie, pour montrer que non, vivre ensemble ça ne veut pas dire tout partager. J'en ai un peu marre des historiettes romantiques qui montrent à quel point tout est simple dans un couple, ou qui se focalisent toujours sur les mêmes problèmes. Et puis on ne parle jamais d'à quel point le fait de partager la vie de quelqu'un peut banaliser certaines pensées ou gestes (ici, pour moi Virginie ne réagit pas plus que ça parce qu'elle a banalisé les réactions d'Anton depuis longtemps, le fait qu'il travaille à la Centrale, son rapport à la grossesse, etc.). J'espère que l'évolution de ce personnage te conviendra !
_HP_
Posté le 22/12/2020
Hey !

Je comprends Virginie, c'est vrai que ça doit être assez bizarre de ne plus être là en tant que médecin mais en tant que patiente ^^
Et je commence à me demander s'il ne va pas falloir qu'elle passe en patiente chez un psychologue, aussi :/ Elle n'a pas l'air très bien, et je reconnais que le contexte dans lequel elle évolue n'aide pas :/
J'ai hâte de voir quel "truc fou" va-t-elle faire 😅
Liné
Posté le 18/01/2021
Merci HP ! Effectivement, elle a bien besoin d'aide. J'espère que le grain de folie qu'elle promet dans ce chapitre sera à la hauteur de tes attentes ^^
Alice_Lath
Posté le 12/10/2020
Hahahaha, je sais pas pourquoi, mais quand j'ai lu "qui exploserait tout", je me suis vraiment attendue à un ptn de feu d'artifices de la part de Virginie, ça lui ressemblerait bien et ça sera à la hauteur de sa légende je trouve haha
Et oui, c'est bizarre l'échographie et à nouveau je comprends tout à fait son point de vue et je compatis avec elle. Peu à peu, elle décide de larguer les amarres, en même temps, le vent du large souffle, c'est le moment de mettre les voiles
Tout ça va partir en cacahuètes hahahahaha... hahaha... haha
Liné
Posté le 15/10/2020
Hey ! Héhéé, je suis contente que le "qui exploserait tout" fasse vraiment déclencher des images... !
Tiens, tu veux un peu plus de cacahuètes ? <3
Laure
Posté le 08/10/2020
J'ai beaucoup aimé ce chapitre, encore une fois ! J'aime cette alternance entre joie et peine, optimisme et cynisme pathologique. Et ces petites touches qui confirment que Virginie commence à aller assez mal : l'histoire de la ruche, le fait qu'elle ne s'imaginait pas être patiente à son tour, le fait qu'elle écoute pas Anton... J'ai bien aimé ce dialogue d'ailleurs, je l'ai trouvé très vivant.

On sent que Virginie se rend compte petit à petit que sa vision de la vie, qu'elle considère sans but ni raison, et source de souffrance plus que de joie (qu'elle ne donne explicitement que depuis quelques chapitres), vient de la centrale et des problèmes qu'elle cause. Cette prise de conscience me plaît !

Détails :
« La salle d’attente est cosy, comme on dit, blanche, carrée comme le sont toutes les salles, et arrondies de sofas » : arrondie ? À moins que tu parles de toutes les salles ?
« Elle en a étudiées » : étudié
« rien d’autre qu’un conglomérat de tâches » : taches
Liné
Posté le 10/10/2020
Ha, j'ai l'impression (autant en l'écrivant qu'en lisant les retours) que cette troisième partie est mieux ficelée que les précédentes, ça me rassure !
Et oui, j'ai décidé de pointer la centrale du doigt plus clairement. Je me dis que les premières parties donnaient déjà des indices à qui y était clairement sensibilité-e (c'est-à-dire une minorité de personnes), et que la suite pouvait donc taper dans le tas.
Merci pour les coquilles ! <3
Tac
Posté le 21/09/2020
Yo Liné !
Cette partie 3 s'enclenche bien. J'apprécie que le décor soit fini d'être planté, que l'intrigue avance concrètement. Ce chapitre évoque bien ce que tu décrivais dans ton JDB : montrer qu'on s'habitue même à ce à quoi on ne devrait pas s'habituer. Comme toujours, c'est fait avec maestria !
Ah, et cette petite préparation-paiement pour la fin ! Il semblerait que ton texte trace deux chemins pour VIriginie : le marais ou une bombe (ou équivalent).
Oh ! C'est le mot bombe qui m'y fait penser mais au lycée j'ai travaillé sur une pièce de Bertold Brecht qui s'appelle "Les physiciens" et qui parle de trois physiciens enfermés dans un asile (Einstein, Newton et je ne sais plus le troisième). Et au fil de la pièce, tu comprends qu'ils font semblant d'être fous pour ne pas que leurs travaux soient pris au sérieux, et pour qu'ils ne puissent pas mener à la construction de la bombe nucléaire. Quand je te parlais du pire tournant possible de l'histoire, c'est une théorie développée par Brecht, justement, pour qui chaque fiction doit prendre le pire tournant possible : dans cettte pièce, il s'avère que la directrice de l'asile a volé les plans des trois physiciens et a construit la bombe que les physiciens avaient voulu éviter en se faisant passer pour fous... Et c'est une pièce drôle mais terrible, où tu sens toujours que la catastrophe va finir par se produire mais tu as quand même une part de toi qui a envie d'y croire, inlassablement, et tu pries à chaque phrase que le texte ne vienne pas l'écrabouiller comme un bus. Ton texte me produit un peu le même effet. C'est génialement tragique.
Plein de bisous !
Liné
Posté le 30/09/2020
Mmh, tu n'es pas la première plume pour qui les deux premières parties restent un plantage de décor sans trop d'intrigue... Ce n'est pas ce que je voulais créer comme impression : pour moi, une première intrigue démarre quand on comprend que Virginie est enceinte mais qu'elle ne le souhaite pas, et une 2e, liée à la première, à la mort de Cassandra... Va peut-être falloir que je recalibre tout ça ! (je sais pas comment...)

J'adore Bertold Brecht, mais je ne connaissais pas cette pièce. Le parallèle que tu fais avec les Physiciens me convient à merveille. Cette théorie du "le pire doit être envisagé" est très forte, radicale comme j'aime, et je crois qu'elle me correspond bien... J'essaierai de mettre la main sur cette pièce !
Tac
Posté le 02/10/2020
Je n'ai pas du tout l'impression qu'il ne se passe rien dans les deux premières partis ! Pardon de m'être mal exprimée. Je voulais initialement contraster les rythmes différents entre ce qui précède et ce début de partie, je trouve que le changement de rythme donne un nouveau souffle à tno histoire et j'en ai apprécié l'expérience en tant que lectrice. (est-ce que c'est mieux ainsi formulé ?)
Liné
Posté le 04/10/2020
Ah, tant mieux dans ce cas ! (et tu ne t'exprimes pas mal du tout <3)
De toute façon, comme me l'a récemment écrit Laure et d'autres plumes, le plus simple serait que je poursuive l'écriture du Marais jusqu'au bout et qu'ensuite, je juge du dosage général de la pertinence de certaines parties par rapport à d'autres
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