Part 2 : Road&Trip / Chapitre 8 : BP - 2118 - O21

Notes de l’auteur : Enfin la suite ! Ça a eu un peu de mal à sortir, mais le voilà finalement. N'hésitez pas à faire un commentaire, et dites-moi si la partir concernant Chiara ne fait pas un peu "trop"

La sonnerie nasillarde de la trompette résonna dans la caserne, réveillant tous les Automates.

Il frissonna et ouvrit les yeux dans sa chambre solitaire. Il se redressa dans un silence de plomb et se prépara. Le son des pas des soldats qui sortaient de leur baraquement rythma les coups de rasoirs qu’il appliquait sur sa mâchoire et son crâne. Il fixait le miroir d’un œil vide, le visage morne. Son teint terreux et ses cernes épaisses lui rappelaient Gloria Spart. Il portait sa défaite sur sa peau.

Après s’être préparé, il alla au réfectoire comme chaque matin. La plupart des Automates avaient déjà fini de manger et débarrassaient leur écuelle dans une queue parfaitement alignée. Il mâchonnait son pain sans goût en les regardant. Eux n’avaient pas un coup d’œil pour lui.

Une fois son petite-déjeuner pris, il retourna dans ses appartements, une chambre et un bureau exigus mais qui avaient le mérite d’être individuels.

Ils étaient situés non loin des quartiers de Gloria Spart.

Il s’assit à son pupitre et reprit la carte qu’il avait laissé la veille pour la continuer. Il traçait des lignes noires, nettes. Elle dessinaient des contours, des frontières, des limites. Elles encerclaient son monde, son esprit. Il s’emprisonnait dans cet univers quadrillé qu’il mettait tant d’application à tracer.

À 10 heures pile, il toqua à la porte du bureau de son général. La voix sans âme de Gloria Spart lui répondit de l’autre côté du battant et il ouvrit.

Elle était assise sur une chaise de bois dure, son manteau décoré de médailles reposait sur ses épaules. Sa main anguleuse parcourait les pages d’un dossier, laissant voir dans son prolongement un bras aux muscles pâles et noueux. Sa tête nue se releva et son regard percuta le nouveau venu.

- J’ai fini de cartographier la région du Pageant, annonça-t-il sans parvenir à réprimer un léger mouvement de recul.

- Bien.

Il y eut une pause. Il se mordit l’intérieur de la joue, mal à l’aise.

- Vous vous occuperez désormais de la partie nord du Marêt. Mais avant cela, j’ai besoin d’informations sur la tribu que nous allons attaquer. Asseyez-vous.

Il s’exécuta, tentant de conserver un air neutre.

- Combien sont-ils ?

- Quatre cents, à peu près.

Elle émit un petit son sec, à peine audible. Elle n’aimait pas le « à peu près ».

- Quel est l’état de leur armement ?

- Ils possèdent des pistols en faible quantité, le reste de leurs armes ne sont pas modernes.

- Quand et où pouvons-nous les attaquer ?

- Ils doivent être dans leur période nomade. Mais ils s’établiront dans leur camp d’été au sud de la Vallée Béate d’ici un mois.

- Bien. Ce sera suffisant pour l’instant. Je vous rappellerai sous peu. Vous pouvez disposer.

Il fit un rapide salut et sortit. Ce n’est qu’une fois dans sa chambre qu’il s’autorisa un soupir de soulagement.

C’était ainsi. Il avait rejoint la Compagnie en tant que cartographe et consultant. Gloria Spart pompait avidement les connaissances qu’il avait amassé dans sa vie d’avant, ce gouffre qu’il ne voulait pas regarder. Grâce à ses conseils, elle avait mené plusieurs campagnes militaires et réussit à abattre les deux plus grandes tribus de la région ainsi qu’une cellule rebelle de colons. Les trois Segments de la Compagnie entamaient désormais un voyage vers l’est pour rejoindre le reste de la milice et ramener des centaines d’esclaves aux puissants de la République. Mais avant ça, l’Inflexible voulait ajouter une tribu à son palmarès.

Il se laissa tomber sur son lit et commença à frictionner nerveusement le tatouage sur son bras. Le matricule BP - 2118 - O21 se teinta de rouge et le lança, sans qu’il ne parvienne à l’effacer. À force d’insister, Gloria Spart avait compris qu’il ne connaissait réellement pas son vrai nom, aussi avait-elle choisi elle-même les initiales qui figuraient au début de son matricule. BP. Il ignorait ce que cela signifiait.

La sonnerie annonçant l’heure du repas sauva le reste de peau sur son avant-bras. Il se leva et rejoignit le réfectoire, prit son écuelle dont la portion était calculée selon sa corpulence et son exercice, puis se remit à sa place. Il mangea en fixant le bois de la table devant lui, ignorant ses voisins tout aussi silencieux. Le réfectoire était en réalité une grande tente munie de longues tables et de bancs. Un véritable bâtiment était en construction à quelques mètres de là. Cela faisait trois mois que la Compagnie était établie ici et un camp de bois s’était peu à peu dressé sur la plaine Teppiante.

Le soleil de l’après-midi le frappa lorsqu’il sortit de l’ombre de la toile. Il s’empressa de rejoindre son baraquement. Pour aller plus vite, il coupa en passant par le milieu de la cour principale, derrière des soldats soumis à la révision. En marchant à côté de ces hommes semblables à des statues, il entendit la porte s’ouvrir dans les remparts. Une patrouille apparut, c’était Rigid qui la dirigeait. Plus empressé qu’à l’ordinaire, il se précipita vers le bâtiment abritant le bureau du colonel. Ses subordonnés eux, marchaient lentement, entourant un groupe de prisonniers.

Son regard fut attiré par la couleur rouge sombre de la peau de certains. Et parmi eux, un visage familier le bouscula.

Son champ de vision alternait entre crânes rasés et captifs. Il détailla pourtant Kotla qui boitait, la mine abattue. Parti en patrouille le jour de l’attaque de la Communauté, il était sans doute rentré bien après le saccage. Après un an passer à échapper à la Compagnie, il se faisait finalement attrapé.

Il vit des larmes affleurer les yeux du Pokla, sa respiration devint saccadée. Crâne. Kotla. Le groupe bifurquait vers les prisons, ils allaient se croiser. Il accéléra sans s’en rendre compte, les yeux agrippés à ce visage doux. Ses lèvres entrouvertes semblaient prêtes à lancer un nom. Crâne. Kotla.

Il arriva au bout de la file de soldats, presque face aux prisonniers. Il se sentit soudain exposé et voulut reculer. Ce fut sans doute ce mouvement dissonant au milieu des pas millimétrés des Automates qui attira l’œil de Kotla.

Ses iris brunes rencontrèrent celles, grises, du matricule BP - 1218 - O21. Le Pokla ralentit, englué dans cette vision. Des secondes lourdes s’égrenèrent dans un temps étiré à l’extrême. On bouscula soudain Kotla avec le canon d’un pistol en lui ordonnant d’une voix sèche de reprendre sa place. Son visage disparut un instant au profit de ses cheveux noirs qui avaient un peu repoussés. Mais il réussit à tourner la tête avant de disparaître derrière un bâtiment et lança au cartographe immobile un immense sourire qui le fit vaciller.

 

***

 

De retour dans sa chambre, il s’effondra sur son lit, les mains tremblantes. Il tenta d’oublier ce qu’il avait vu, mais la scène revenait par vagues secouer son esprit, charriant un flot de souvenirs jusqu’alors emprisonnés. Kotla et son sourire. Kotla et sa gentillesse. Kotla et son but d’unification. Kotla et sa sœur. Kotla et Chi…

Il poussa un bref cri et frappa le mur de son poing. La douleur calma un instant sa mémoire agitée, mais elle ne se tut que pour revenir plus forte.

Chiara. Chiara et ses cheveux blonds. Chiara et sa malice. Chiara et sa voix nasillarde. Chiara et ses yeux clairs. Chiara et sa détermination. Chiara et son corps. Chiara et sa rage. Chiara.

Elle déboula dans sa tête en hurlant, perchée sur Orage. Flamboyante, foudroyante, magnifique, elle agitait un pistol en secouant sa crinière nuageuse. Mais elle ne se complut pas longtemps dans cette vision rayonnante et glissa bientôt dans la rivière.

Chiara. Chiara dans l’herbe mouillée. Chiara les yeux fermés. Chiara sans vie.

Il eut l’impression de manquer d’air et tomba à genoux, son cœur lancinant battant à un rythme fou. Des larmes incandescentes strièrent ses joues pâles. Elles roulèrent sur la peau que Chiara avait embrassé et se perdirent sur la poitrine qui portait la cicatrice de son étreinte fantôme. Il se courba, respirant par saccade.

Chiara. Chiara Chiara Chiara Chiara.

Elle l’emplissait, l’enserrait, l’étouffait, le submergeait. Il sentait ses doigts fins sur sa paume, sa peau lisse contre la sienne, ses cheveux dans son cou, ses baisers sur ses lèvres, son corps fondu dans le sien. Il entendait sa voix, ses rires suraigüs, ses remarques acerbes, ses accès de colère. Il voyait son visage dans les moindres détails. Ses lèvres fines, ses sourcils blonds, ses pommettes hautes, son nez raide, ses cils gracieux, son front lacté. Il voyait son corps élancé danser sous ses caresses. Il sentait son odeur de cuir et de forêt, il goûtait sa langue et sa volupté. Il était plein de Chiara, il était plein de son absence.

Il tenta de combattre ce tourbillon, sentant à chaque instant qu’il avait atteint sa limite. Pourtant sa douleur croissait infiniment dans un jaillissement intense et démesuré. Ses doigts s’agrippèrent à son uniforme au niveau de son cœur. Un sursaut suivi un sourire de Chiara et il déversa son repas sur le parquet de sa chambre. Secoué de soubresauts et de sanglots douloureux, il n’essaya plus de se redresser et de laissa aller à la tempête qui ravageait son âme.

 

***

 

Ce n’est que deux heures plus tard qu’il parvint à se lever et à se traîner jusqu’au miroir. Ses yeux rougis détonnaient sur son visage cadavérique, blanc terreux rehaussé du noir des cernes et du bleu des lèvres. Il s’aspergea la tête d’eau bien qu’il soit rationné, sans parvenir à retrouver des couleurs. Il voulut se remettre au travail mais fut pris de nausée en voyant une de ses cartes. N’en pouvant plus de rester confiné dans cet espace exigu, il décida de sortir sous le soleil lourd de la plaine et les regards brûlants des Automates.

Alors qu’il marchait tête baissée, fixant le sol qui défilait sous ses pieds, il se rendit compte qu’il se dirigeait vers le camp d’emprisonnement. Une soudaine panique le prit et manqua de l’abattre au sol devant les soldats, aussi rebroussa-t-il chemin.

Kotla afflua de nouveau dans son esprit, sa présence tangible parvenant même à chasser Chiara.

Il était là. Il lui avait souri. Mais n’avait-il pas vu qu’il était dans le camp ennemi ? S’il savait à quel point BP - 2118 - O21 avait participé à l’extermination et l’esclavagisme de son peuple, il le haïrait sans aucun doute. Cette pensée tournoya sans daigner se retirer et l’obséda jusqu’au soir.

Après avoir rapidement dîné, il rejoignit ses appartements et s’enfonça sous la couverture légère de son lit. Le sourire à fossette d’un Pokla amical flottait devant ses yeux. Désormais prisonnier, il avait beaucoup de chances d’être réduit en esclavage.

Il serra le poing.

Il crut ne jamais pouvoir dormir, pourtant il sombra bien vite dans un sommeil sans rêves. Lorsqu’il se réveilla le lendemain matin, les yeux bouffis et le crâne douloureux, il résolut d’aller voir Kotla.

 

***

 

Pendant presque un an, il avait toujours évité de s’approcher du camp des prisonniers. Il préférait faire un détour plutôt que de passer devant le grillage et voir les captifs entassés sous le soleil écrasant. Leurs lamentations étaient une véritable torture pour lui, d’autant qu’il se savait responsable de leur emprisonnement.

Voilà pourquoi il dut saisir tout le courage qu’il restait en lui pour contourner le poste de garde et se retrouver face au camp. Fébrile, il s’approcha du grillage qui découpait les visages des prisonniers. Hommes, femmes, enfants, tous se tenaient avachis, la tête baissée, vaincus par le zénith brûlant. Ils bougeaient à peine, marmonnaient en entre eux ou pleuraient, les yeux étirés sur des cernes noirâtres et le corps famélique. De puissants relents d’urine, de déjections et de sueur frappèrent les narines du visiteur et il dut se faire violence pour ne pas se boucher le nez.

Il parvint à quelques centimètres des fils de fer surmontés de barbelés, tremblant. Afin de ne pas éveiller les soupçons de Gloria Spart, il avait pris garde à choisir une portion à l’abri de tout regard nonchalant. Cependant, les tours de gardes étaient assez courts et il ne disposait pas de beaucoup de temps.

Les prisonniers qui l’avaient vu arriver levèrent vers lui des yeux apeurés. Il s’éloignèrent du grillage, se tassant les uns contre les autres en une marée qui semblait repoussée par sa présence. Il déglutit difficilement et tenta de se composer le visage le moins effrayant possible. Il s’accroupit comme il l’aurait fait face à un animal farouche, et lança d’une voix qu’il espérait douce :

- Pouvez-vous passer un mot ? Je cherche un dénommé Kotla arrivé hier, dites-lui de venir me rejoindre derrière le post de garde le plus vite possible.

Les captifs échangèrent un regard, surpris qu’il parle leur langue. Mais ils ne passèrent pas le mot pour autant, le surveillant d’un œil craintif. Il serra les dents, tentant de réprimer ses tremblements nerveux.

- Pouvez-vous, s’il vous plaît, demander à Kotla de venir ici ?

Ils s’écartèrent encore.

Il jeta un œil à sa montre, il ne lui restait que six minutes.

- S’il vous plaît ! se risqua-t-il. Je ne suis pas ici en tant que soldat, appelez Kotla !

Il détestait les accents suppliants que prenait sa voix mais il ne parvint pas à les réprimer. Il fixait les prisonniers qui l’observaient en retour, immobiles. Il sentit le désespoir et les larmes monter. Soudain, il perçut un mouvement dissonant dans la foule qui lui faisait face. Une épaisse tignasse noire, sale et ébouriffée émergea entre deux épaules. Une vieillarde s’approcha d’une démarche de crabe, s’agrippant à un bâton troué. Il mit longtemps à reconnaître la Mâ de la Communauté. Son coeur rata un battement. Elle devait être la seule survivante de l’épuration qu’avait mené Gloria Spart quelques semaines auparavant, visant à éliminer tous ceux qui n’étaient pas aptes au travail. Trois cent personne avaient été tuées.

Un sourire acerbe émergea de la chevelure, les rides de son visage rappelaient les failles du désert.

- J’aurais pas cru revoir le fameux Long-Marcheur en vie, siffla-t-elle d’une voix crissante.

- Mâ…

- Tu m’as l’air d’avoir choisi le bon camp, toi.

Il recula.

- Je…

- Je vais transmettre ton message, mon petit vieux. Mais j’espère pour toi que tu as une bonne raison de déranger notre si agréable sieste.

Elle se tourna vers les autres.

- Qu’est-ce que vous attendez, bande de koulouks effrayés ?!

La masse humaine s’ébranla soudain et un murmure parcourut les rangs, allant de captif en captif. Il regarda, stupéfait, l’onde se propager jusqu’à sortir de son champ de vision. Il serra le poing. Quatre minutes.

Il baissa la tête et laissa choir sa main contre sa cuisse. Kotla se trouvait sans doute près de la porte du camp, jamais il ne l’atteindrait en si peu de temps, surtout pour mener une conversation.

- Dites-lui de revenir demain à la même heure, lança-t-il à Mâ, nous n’avons plus de temps.

- C’est qu’il est capricieux….

- S’il vous plaît….

- C’est bon, c’est bon, arrête avec ce regard larmoyant. En te regardant, j’en viens presque à me dire que je suis du bon côté du grillage.

- M… merci.

La vieille survivante se détourna, lui jetant une dernière phrase.

- Ressaisis-toi, Baroudeur, ce n’est pas ça que Chiara a choisi.

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Pluma Atramenta
Posté le 02/06/2020
Coucou ! ...et désolé de ne pas t'avoir écrit de commentaires plus tôt (je ne savais pas quoi dire)
Si tu en as fait trop avec Chiara ? Non. Je trouve complètement normal que le Baroudeur est bouleversé. Et tu as très bien écris ce moment, d'ailleurs. Tristesse et Nostalgie ont étés transmises ! (Snif)
J'aime beaucoup le tempérament tempétueux du Baroudeur, sa soif de liberté. On le comprend. Je commençais également à m'attacher beaucoup à Chiara mais comme on ne peut plus sociabiliser avec un cadavre... Bon. (Re-Snif.)
Si je devais vraiment être critique, je te reprocherais le début un peu trop rapide. J'aurais aimé voir plus le Baroudeur dans sa pleine liberté, avant qu'il se fasse attrapé. Voilà !
Puisse ton imagination courir dans ton cœur tel une étoile filante !
Pluma.
AudreyLys
Posté le 02/06/2020
Coucou ! Pas de problèmes^^
Ok je note merci :3
Cool^^
Oui je pense déjà à rajouter une ou deus scènes au début, c'est une très bonne remarque !
Puisse ton esprit transcender le ciel ~
Lysouille
Guimauv_royale
Posté le 22/05/2020
Coquilles

- Une fois son petite-déjeuner (petit-déjeuner) prit
- Elle (s) dessinaient des contours
- son manteau décoré de médaille (s)
- et de (se) laissa aller à la tempête
AudreyLys
Posté le 04/07/2020
Merci pour les coquilles :3
Sorryf
Posté le 15/09/2019
Le Baroudeur a été broyé par le système. Trop triste. En plus il les aide a asservir les autres peuples T.T
Je comprend, vu qu'il a été détruit, mais purée ça me fait rager. Puis cette armée a un coté rouleau compresseur, comme dans clockgirl, ça me fout trop la trouille.

Kotla trop mignon ! même pas il lui en veut, même pas il doute de lui... enfin on verra dans le prochain chapitre. J'ai adoré la dernière réplique "Ce n'est pas ça que Chiara a choisi".

Est-ce que tu en fais trop dans la partie sur Chiara... ptêtre un peu, j'avoue (désolée :x) ! J'ai trouvé que c'était une peu trop au moment des deux paragraphes : "Chiara et ses cheveux blonds" et "Chiara dans l'herbe mouillée", d'autant qu'un peu plus tôt tu as fait la meme figure de style mais avec Kotla. A mon avis il faudrait virer deux de ces trois paragraphes (les 2 de Chiara, ou bien celui de Chiara et un de Kotla?) a la limite les adoucir si tu veux pas les enlever, en enlevant la répétition de prénoms.

Allez Baroudeur ! redeviens fidèle a tes principes ! Si les autres ont été asservis de la même manière que lui, ils ya peut-être une chance qu'ils se rebellent tous, si quelqu'un rallume la flamme !
AudreyLys
Posté le 15/09/2019
"rouleau compresseur" c'est très bien trouvé !

Tu trouves pas que Kotla a un peu de Kiwi ? XD

Bah si même toi tu trouves que c'est trop XD je vais voir ce que je peux couper.

^w^ à bientôt pour le prochain chapitre !
Sorryf
Posté le 15/09/2019
loooooooool j'ai FAILLI te dire que Kolta me faisait penser non pas à Kiwi mais à Chibi !

j'ai pas dit c'est trop !! j'ai dit c'est PEUTETRE UN PEU trop ! attention a pas non plus tout virer hein c'est important qu'il se rappelle d'elle et souffre de ce qu'il a fait è.é
AudreyLys
Posté le 16/09/2019
Ah ouais maintenant que tu le dis...

J’allais pas tout virer XD t’imagines le Baroudeur en mode : « Chiara, c’est qui ça ? » c’est pas possible XD
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