Paradoxalement vivant

Notes de l’auteur : Petite conclusion. Après avoir vu, lu, entendu.
Vous pouvez argumenter, je suis toute ouïe !

Sans le temps, pas de vie. Le temps efface la vie, la consumme. La vie s'autodétruit. La vie est un feu brûlant. La mort, c'est la fin de la vie et son renouveau. La vie est un phénix qui renaît de ses cendres. La vie est inévitable, fragile et éphémère. La vie est aussi un miracle tout petit, tout frêle.

Un concours de ciconstances engendré par le temps.

Sans le temps, pas de vie. Un serpent qui se mord la queue, un cycle qui n'a pas de limites.

La mort est un chemin très simple, mais la vie s'accroche à elle-même, on la croira toujours plus forte.

 

Plus tard, voilà ce que j'en ai tiré : ainsi, n'est-il pas naturel que l'Homme reproduise ce que la vie a toujours fait ? Tout ça, Economie versus Ecologie, et au bout, l'extinction des espèces ? De l'abeille à l'Humain. Puis la renaissance.

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Miette
Posté le 17/01/2021
Cela me fait penser que quand on cherche l'immortalité on perd de son humanité, de ce qui nous rend vivant, car ce qui est vivant n'est pas figé. Sur le petit mot de fin, je ne sais pas vraiment ta pensée, mais je trouve cela très triste qu'une espèce en détruite d'autre en une quantité et vitesse exponentielle au lieu d'apprendre à vivre avec et de les respecter. Inévitable me paraitrait trop complaisant envers notre responsabilité sociétale.
Prudence
Posté le 29/01/2021
Mmm, j'entendais par-là que c'est normal que nous fassions toutes ces erreurs, et qu'il ne faut pas le voir comme une fatalité. Nous ferons ce que nous ferons (je ne dis pas par-là forcément qu'il faut cesser de se battre ou ne rien faire), il se passera ce qu'il se passera, mais quoiqu'il arrive tout renaîtra (avec ou sans nous, ça je ne sais pas...). La guerre ne dure pas, la paix non plus, mais la vie, elle continue à vivre, se détruire, mourir, vivre, vivre... Car la mort et la destruction font partie de la vie... Bref, je digresse et je me rends compte que ce que je raconte n'est pas très clair (je vais finir par raconter n'importe quoi :'-)) Ce que tu dis sur le vivant qui n'est pas figé, je le trouve hyper intéressant !
Bidouillette
Posté le 28/07/2020
Hé!

Tout d’abord, j’apprécie grandement tes petites pensées!

Ensuite, j’aime beaucoup ce texte, qui fait bien voire toute la complexité du bazar, en même temps qu’en sa beauté, quelque chose d’un peu résigné mais qui roule d’un mouvement perpétuel. J’aime beaucoup l'idée que la mort s’auto détruit.

Ce chapitre m’a évoqué une citation d’un professeur très pragmatique, il y a bien longtemps, et qui de temps en temps lâchait de petites vérités poétiques éparpillées et qui flottaient dans l’air sans qu’il n’y prenne garde : « Parce que je suis né, j’accepte de mourir ».

Merci beaucoup et continue ! 😊
Prudence
Posté le 30/07/2020
Mon petit cœur fond... Ton commentaire est trèèès intéressant (et poétique, mine de rien :-DD) !
N'empêche que ce professeur n'a pas totalement tort x)
Encore merci, et à plus tard ^_^
9gouttesderosee
Posté le 24/06/2020
C'est tout à fait juste,
mais je voudrais rajouter quelque chose :

Sans vie, il y aurait le temps mais personne pour l'apprécier ou le haïr, ce serait comme s'il n'existait pas.

J'aime beaucoup ton poème il fait réfléchir et voir les choses différemment.

Sur ce, je vais lire le poème suivant.
9gouttesderosee
Prudence
Posté le 25/06/2020
Oh, je pensais plutôt à l'inverse "Sans le temps, pas de vie", mais tu as raison, le temps peut se passer de la vie pour s'égrener. ^^
Merci pour ton passage, et à bientôt, 9gouttesderosee ! :-)
NM Lysias
Posté le 16/06/2020
Salutation,

Je vois la vie comme la dureté de l'univers et la mort comme la douceur qui vient la cueillir.
Ce texte sous entendrait-il la disparition d'une âme cher? D'un être envoler et ramené à la vie dans une naissance bienfaitrice?
Jolie récit, jolis sentiments.
Prudence
Posté le 16/06/2020
Je ne pensais pas à la mort "pur", ni à un proche, mais peut-être que mon subconscient, si ? Qui sait ? ;-)
Je suis d'accord avec toi. Je pense aussi que l'Homme devrait plus avoir peur de la vie que de la mort, parfois. Enfin, je dis ça, mais c'est dur de se voir confronter à la mort. Quel sentiment terrible de savoir qu'on va quitter ce que l'on est pour quelque chose de complètement inconnu ! Inconnu qui pourrait se révéler être un simple rien. Oui, c'est dur d'accepter la possibilité de se transformer en rien.
Je ne sais pas si c'est compréhensible ce que je raconte (je crois même que ça se contredit un peu), mais bon. ^^
La vie, je la vois plutôt comme une boucle infinie. Vie, mort, vie, mort, vie...

Merci pour ton passage ! :D
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