Ombres

Nous cheminons aux abords du lac et y restons de longues heures, parfois jusqu’à la tombée de la nuit. Il me pousse tandis que je garde sur mes genoux sa trousse, dont il refuse de se séparer. Les premières fois, j’ai l’impression d’être suivie. Mais maintenant, cette impression s’estompe. 

Une semaine s’écoule ainsi avant qu’un matin, mon médecin dépose sur ma table de chevet une fiole.

 

— La potion que vous m’avez commandée. Explique-t-il simplement.

 

Le conteneur est rond, formé à partir d’un cristal légèrement bleuté et mesure une taille honorable, la teinte du liquide, capricieuse, refuse de garder une couleur définie. Il semble se mouvoir de sa propre volonté, je sens que la mixture palpite et tape sur la paroi comme s’il souhaite s’en échapper. J’ai l’impression d’avoir entre les mains quelque chose de vivant, c’est... rebutant.

 

— Vous ne pourrez utiliser cette potion qu’une seule et unique fois, que le résultat soit probant ou non.

 

J’acquiesce. Si j’échoue, j’aurais de toute façon d’autres préoccupations.  

 

— Vous récupérez votre paiement lorsque tout cela sera fini. Prenez cela comme une garantie, après tout, je ne veux pas qu’il vous vienne à l’idée de vous jouer de moi...

 

— Et si vous mourez ! Que devrais-je faire ?

 

— Vous occuper de mon cadavre ? Plaisanté je.

 

Mais mon mot d’esprit ne semble pas faire mouche.


 

Nous attendons le lendemain pour sortir. Lorsque nous arrivons, le soleil pointe à peine. À l’embarcadère, une barque en bois est amarrée. Je m’y installe la première et lève les yeux sur mon accompagnateur, qui me regarde, immobile. S’attend-il vraiment à ce qu’une femme blessée rame d’elle-même ? Dois-je prendre mon air outré ?

Arrivé, le kiosque se dévoile enfin. L’édification reste solide, malgré une colonne brisée. Les pierres, autrefois blanches, revêtirent aujourd’hui un voile de mousse.

 

— Retournez sur la rive. Revenez me chercher lorsque le calme sera réapparu.

 

Il acquiesce, mais au lieu de rejoindre la berge, il s’arrête à mi-distance. J’en serais touchée… Si l’acte était désintéressé.Je m’assois en tailleur au centre de la plateforme et ouvre la fiole. Je m’attendais à ce qu’une âme ne s’en échappe, même pas un simple cri de souffrance. Le silence me déçoit, comme lorsque je constate que le breuvage reste inerte. Je porte le goulot à mon nez, la concoction n’a aucune odeur. Bon signe ? Mauvais signe ? Aucune idée...Je remue le liquide, j’hésite malgré moi. Pourquoi aller jusque là après tout ? Un peu d’attente et...

 

Mais est-ce que les autres vont patienter ? Est-ce que le Loup blanc va espérer ma guérison ?  

 

Non. 

 

Qui ose gagne...

 

Je vivais selon cette devise à une époque. Mais c’était un temps où mourir ne me faisait pas peur. 

 

J’inspire et avale la mixture d’une traite.

Je m’attendais à ressentir quelque chose. De la chaleur, un inconfort. Mais je ne sens rien… Aucune flamme rebelle n’apparaît, pas même une petite étincelle… Est-ce un échec ? Non, cela ne se peut ! Je refuse que…

 

Une larme s’écrase au sol. Une larme lourde, noire… Une larme coule de mes yeux...

 

Sombre. Tout devient sombre et gris. Un visage aux yeux fatigués se penche vers moi...

Tu te souviens de son visage ?

 

... Qui tache le sol, dessinant de petits humanoïdes d’abord inertes, mais qui ne tardent pas à trembler, avant de se dissocier de la pierre et se mouvoir... Devenant des créatures ombreuses qui n’ont d’humain que l’esquisse...  

... Son sourire d'étincelle…

Non, il est forcé. Ne vois-tu pas qu’il est usé, qu’il ne souhaite qu’une chose ?

... Et les ombres, les ombres se mettent à danser. La mienne aussi rejoint la mascarade…

Et toi ? Que vois-tu ?

Que tout finisse !

... J’entends presque de la musique, une valse, répétitive et discordante.

Que vois-tu ?

Je ne vois rien. Rien, si ce n’est la mort...

La nuit tombe. Noir.

Sans issue. Noir comme la fuite de lumière. 

Comme la non-existence.

 

... Et la mort et la mort et la mort et la mort et la mort et la mort et la mort...

Les ombres ne m’agressent pas, elles se contentent de m’entourer…

 

Pourquoi ne vois-je rien d’autre ? Leurs visages me fuient !

Qu’importe…

... La musique résonne plus fort...

Qu’importe ?

Oui, qu’importe ! Chimère ! La vengeance est une chimère ! Tu le sais !

 

... Un cri... Je crois…

Le loup blanc te tuera et ce sera la fin !

Non, je vaincrais...

Tu mourras et cette fois définitivement. Abandonne !

J-j… J’ai promis…

Ou mieux ! Laisse ce corps et viens avec nous ! Nous sommes semblables !

Redevenir une ombre ? Jam…

Tu seras en vie ! L’Entre-Deux est l’inverse de L’Ici ! Avec nous, tu seras tout !

 

Et si…

C’est la fin que tu mérites. 

 

Un cri. 

Qui a besoin de vivre après tout ?

Je crie

 

Je hurle à m’en briser la voix. Le son se réverbère dans tout mon corps. Ma gorge me fait mal, mais la douleur me rassure et m’ancre dans cette réalité. Non. Je refuse. Peut-être devrai-je disparaitre, peut-être ont-elles raison. Mais je rejette l’idée. Alors je crie, j’insulte, je braille aussi fort que je le peux. J’utilise le bruit et la souffrance pour me raccrocher à quelque chose. Jusqu’à en perdre connaissance. 

 

Lorsque je me réveille, je respire avec joie. Le docteur revenu trépigne, livide.

 

Lorsque je m’assois. Je me sens mal. J’ai froid. J’ai la nausée. Mes oreilles sifflent. J’ai l’impression de m’être éveillée après une mauvaise gueule de bois. Je retire ma chemise pour inspecter mes balafres, oubliant la présence de l’homme à côté de moi. Mes blessures restent d’un rose très prononcé, mais apparaissent cicatrisées. Elles ne m’élancent que lorsque je les touche.

 

— ... Des flammes, marmonne mon compagnon d’infortune, ne se rendant pas compte de mon réveil, il y aurait dû avoir des flammes...*

 

Je me rends compte que le résultat est… déconcertant. 

 

— Qu’est ce que c’était ? Je demande.

 

Il sursaute au son de ma voix. Mais le fait que je sois encore en vie ne semble pas lui rendre son calme. 

 

— C’était de l’ombre. C’est inconcevable ! Vous êtes Roselynd de Harriott ! Vous êtes une praticienne du feu !

 

C’est étrange, je l’admets.

La magie repose sur l’hérédité. La descendance de deux mages d’une magie donnée maîtrisera le même élément. Mais la génétique est une science complexe… Mais je pense aussi qu’une raison différente à ce phénomène est envisageable… Une autre chose à prendre en compte est les marqueurs physiques. Les adeptes de feu ont souvent les cheveux roux et les yeux ambre. On ne nous décrit pas comme ça. Comme s’il réalisait quelque chose, il me demande, horrifié.

 

— Par l’Empereur fou... La duchesse aurait elle ?

 

 Je lève le regard vers lui. Je ne suis pas énervée, mais mon ton est abrupt. Je me le dois.

 

— Comment pouvez-vous avoir un doute sur la fidélité de ma mère ? Jouissiez-vous d’un degré d’intimité suffisant avec notre famille pour vous permettre de telles allégations ?

 

Ces vieilles rumeurs ont déjà couru à la naissance de Roselynd. Mais je sais qu’elles n’ont pas lieu d’être. Notre aspect et même nos cheveux sont identiques à feu notre tante maternelle. Je pense d’ailleurs me souvenir que des enfants à la crinière sombre apparaissent de temps à autre dans la maison de Harriott. Mais je crois qu’aucun ne maîtrisait l’ombre.

 

— J’ai beau être la fille mal aimée du Duc de Harriott, je ne me laisserai pas insulter par un simple médecin. Restez. A. Votre. Place. 

 

Les flammes que j’invoque, pour appuyer ma menace, lui font prendre un coloris encore plus exsangue. Mon ton hautain l’intimide, je le sais. Il tombe à genoux, tremblant. Ce n’est pas de Roselynd qu’il a peur, mais de Harriott.

 

— Mais je vous félicite. Continué-je plus calmement. Votre potion semble avoir rempli son office. Retournons sur la rive, votre dédommagement vous attend. 

 

Je cachais la parure sous ma chemise. Si la mixture m’avait tuée, mon soignant n’aurait eu qu’à dépouiller mon cadavre. J’essaye de respecter mes promesses, envers et contre tout... Même si parfois l’élégance m’échappe. À peine lui ai-je remis sa récompense, qu’il la place dans sa trousse. 

Nous rentrons. 

 

 La magie de feu et d’ombre. 

 

Un double éveil. 

 

Je crois savoir que cela a lieu dans ce monde-ci. Les doubles éveils dépendent parfois de l’hérédité, dans le sens ou un enfant dont les deux parents pratiquent une magie différente ont des chances de maîtriser les deux. L’emphase ici doit être mise sur le « parfois ». En fouillant dans sa mémoire, je ne trouve aucun lien... Roselynd n’a manifestement aucun proche adepte de l’ombre. Dans d’autres cas, c’est un facteur qui reste inconnu. Dans ma situation, cet évènement est une épée à double tranchant. Il me donne de la valeur, mais va attirer l’attention de Garance. Et… ai-je bien envie d’une magie qui a voulu me tuer ?

 

— Quelques dernières choses mon cher Docteur ! Lui dis-je alors qu’il me pousse sur le chemin du retour, gardant comme d’habitude sa trousse sur mes jambes. Personne ne doit savoir pour ma guérison. Quant à l’ombre… Il est préférable pour vous de n’en parler à personne. 

 

Son teint n’a repris aucune couleur et il se contente de me ramener machinalement jusqu’au château. Il semble avoir du mal à accepter ce qu’il vient de voir. Je réfléchis, je sais que selon la loi d’Êlo, je dois signaler mon double éveil auprès de la guilde des mages et l’ordre du Lys rouge… Mais en contrepartie, Garance risque de me tirer une balle dans le dos et pleurer mon suicide… Laissons cela de côté pour le moment...

 

Nous sommes partis le matin et nous n’arrivons qu’en milieu d’après-midi. Nous croisons Garance dans le jardin qui semble prendre l’air. 

J’espère secrètement qu’elle ne va pas nous voir ou au moins, nous ignorer, mais au lieu de ça, elle me fait signe et s’avance vers nous.

Je n’ai pas envie de l’affronter maintenant. La nausée ne m’a toujours pas quittée.

 Je lève la tête vers mon conducteur… Qui semble ne pas avoir récupéré. Inutile de compter sur lui. Je pourrais prendre mes jambes à mon cou, mais cela ruinerait tous mes efforts de discrétion.

 

– Comment vas-tu, ma chère Roselynd ? me demande-t-elle.

 

— Bien, merci, j’aime l’air frais du matin, je pense assez me remettre pour ton rite.

 

Là encore, Garance me contemple. Elle constate l’absence de sa Roselynd. Que me manque-t-il ?

 

– Saviez-vous que lady Roselynd pouvait pratiquer l’ombre ?

 

Je sursaute, surprise et aussi au bord de la panique. Pourquoi n’est-il pas resté dans sa léthargie ? Je regarde Garance, qui nous observe tour à tour.

 

— Pardon ? Non, ma sœur ne…

 

— Je l’ai vu de mes propres yeux ! insiste-t-il. Montrez-lui Lady Roselynd, la guilde des mages doit en être informée… C’est un évènement rare !

 

Que faire ? Je ne dois pas… Cherche quelque chose, une aide… Pourquoi de tous les moments ? Mes yeux se posent sur mes genoux. J’hésite… Peste… Ai-je le choix ?

 

Je bafouille :

 

– Je ne crois pas que...

 

– J’insiste. Me répond la demie-sœur.

 

Son intonation ne laisse place à aucun refus.  

 

Je lève la main à hauteur de mon visage. Et fais mine de me concentrer. Bien sûr, il n’est pas question d’invoquer le pouvoir des ombres devant elle. Cela doit demeurer ma carte joker et puis…

 

Je n’ai pas envie de me faire engloutir. Je n’utiliserai pas ce pouvoir tant qu’il restera indompté.

Garance n’est pas idiote, elle réalisera la tromperie avec un stratagème aussi simple. 

 

— Eh bien ? Ces ombres ? demande-t-elle d’une voix sérieuse. 

 

Elle observe. Son esprit travaille. 

 

Je reste silencieuse, seulement, sur mes genoux, la trousse du docteur perd accidentellement son équilibre. Je réagis, désespéré. Mon conducteur a le même réflexe, mais Garance nous devance. Elle intercepte le bagage.

 

Que pense-t-elle en découvrant, la parure la plus coûteuse de Roselynd ?

Son attention se pose sur mon acolyte, examine. Elle voit comme moi un homme qui cache son avidité sous un masque de bienveillance.

 

Elle ferme la trousse et la remet directement au médecin. 

 

– Je suppose que ceci est à vous ? lui demande-t-elle.

 

Il l’accepte sans la regarder. 

 

– Je... commence-t-il.

 

– Ne dites rien, coupe-t-elle. Je sais que ma sœur semble douce et innocente, mais s’il vous plaît, ne vous laissez pas entrainer dans sa démence. Roselynd, tu vaux mieux que cela.

 

Sa main approche. Je croise les doigts pour éviter que les miens ne se rabattent pas sur sa gorge. Je ne suis pas en mesure de la contrer. Peut-être mérite-t-elle, là, tout de suite, que je lui fasse revivre mon éveil. Que mes ténèbres l’emportent avec elles !

 

Je respire pour me calmer.

 

À la place, ils se ferment sur mes cheveux. Elle semble pensive alors qu’elle les caresse du pouce. 

 

— L’ombre ? On peut dire que tu as au moins eu l’intelligence de choisir une pratique qui te sied physiquement.

 

N’oublie pas, ceci est une humiliation nécessaire. 

 

Maintenant, à moi de tirer les meilleures choses de cet évènement.

Les événements à suivre ? La haute société elôite va soudain penser que Roselynd à chercher à simulé un double éveil. On croira la rumeur, puisqu’elle est celle qui a affronté une créature magique dans un rite sauvage.

 

Ah ! Louée soit ton opportunisme, mon adorable peste. 

 

En contrepartie, Roselynd passera encore pour une folle. Comment l’éviter ?

 

Pour l’instant c'est impossible. Demain, j’écrirai un courrier à la guilde des mages, puisque je dois être inscrite auprès d’eux comme pratiquante de l’ombre. La rumeur leur sera déjà parvenue et si je comprends bien comment les choses fonctionnent, ils ignoreront ma lettre. De mon côté, j’aurai rempli toutes mes obligations légales en conservant tout de même mon secret. Finalement, je suis forcée de constater que je ne suis pas désavantagée.

 

Cependant, notre réputation va longtemps en souffrir.

 

— Je m’excuse Garance. Le médecin a simplement voulu m’aider.

 

Mon ton traînant, pourtant conforme à celui de Roselynd, me dégoute

 

— Je comprends et te pardonne. Je ne pourrais jamais te tenir rigueur de quoi que ce soit ! Docteur, vous pouvez disposer, nous trouverons un autre médecin. Gardez cette histoire pour vous et vous ne serez pas inquiété. Vous pouvez également conserver le cadeau de ma sœur. Qu’importe après tout, ce sont ses affaires. Cependant, nous vous interdisons de remettre les pieds dans notre domaine et cela à effet immédiat. 

 

Il semble incapable de bouger.

 

– Vous connaissez la sortie, ne nous obligez pas à appeler les gardes. 

 

Il s’incline et disparait.

 

— Ma Roselynd, je vais te ramener dans ta chambre. Et fais-moi plaisir, restes-y. 

 

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Visaen
Posté le 10/01/2021
Hello,
Une petite liste de coquilles alors que je relis :
Si j’échoue, j’aurai de toute façon --> j'auraiS
Tu écris : "— ... Des flammes, marmonne mon compagnon" et "Mais est-il obligé de crier chacun de ses mots ?" : il marmonne ou il crie ?
Je cachais la parure sous ma chemise si la mixture m’avait tué, --> chemise. Si
m'avait tué --> m'avait tuée
Quelles dernières choses --> quelques
Son teint n’a repris aucune couleur et se contente --> et IL se contente
milieux --> milieu
mais a au lieu de ça,--> mais au lieu
– Saviez-vous que lady Roselynd pouvait pratiquer d’ombre ? --> l'ombre
Pourquoi n’est il pas resté --> n'est-il
elle réalisera la tromperie avec stratagème --> avec un
ils ignorent ma lettre --> ignoreront
Pandasama
Posté le 10/01/2021
Merci de ton commentaire ! Les corrections ont été faites !
Ora Koro
Posté le 28/12/2020
Olala on est à fond dans l'histoire là !! J'adore et j'ai hâte de lire la suite, de voir ce qu'il en retourne de ces pouvoirs! Bravo à toi en tout cas, ça me fait beaucoup penser à Eragon
Pandasama
Posté le 28/12/2020
Merci de ton commentaire, j'espère que la suite de plaira tout autant !
Alice_Lath
Posté le 30/06/2020
Mmh, c'est étrange cette magie surtout que Roselynd avait l'air de ne pas le savoir. C'est donc que ce serait une conséquence de l'espère de "fusion des âmes" qu'elles ont vécues? Ou quelque chose de ce goût là ? Ou ce serait un don inconnu pour elle qui est remonté à la surface, comme ça, de manière surprenante ? Bref, beaucoup de questions haha, et du coup je me demande ce que Garance va bien pouvoir faire pour réagir. Je suis juste pas certaine d'avoir compris en quoi c'était mieux maintenant pour Rose de dévoiler son pouvoir d'ombre à la guilde?
Pandasama
Posté le 01/07/2020
Alors je serai plus claire à la réécriture, mais les mages sont obligés de se déclarer. S'il ne le font pas, il peut y avoir de sérieuses répercutions. Roselynd est donc obligée de le faire. Les mages de la guilde sont tous noble avec tout ce qui implique (copinage et tout), donc aussi sensible à la rumeur, puisque qu'elle a une réputation de mage médiocre et de folle, Rosy-chi estime qu'il y ai de fortes chances que l'annonce de son double éveil soit ignoré... Ce qui l'arrange, puisque être reconnu comme tel pourrait attiré l'inimité de Garance... ( enfin encore plus que maintenant ) et elle n'est absolument pas en état de se défendre.
Elornyx
Posté le 27/06/2020
Coucou, j'aime beaucoup tes personnages. Ils fonctionnent bien pour moi et le point de vue de l'ombre est très intéressant. J'ai hâte d'en apprendre plus, le système de magie avec les créatures en plus a l'air très prometteur, j'aime beaucoup aussi. Ça change de voir un personnage perçu comme faible qui doit jouer se rôle, je pense pas que se soit un développement de personnage très répandu surtout dés le début de l'histoire, ça met dans l'ambiance tout de suite, donc super, j'attends la suite.
Pandasama
Posté le 28/06/2020
Merci et ravie de voir que ça te plaise !
Ninon Marza
Posté le 26/06/2020
Bruh, j'espère que Garance va bientôt passer un sale quart d'heure parce que franchement, je l'abhorre ! Donc je n'ose imaginer quelle frustration Ombroselynd doit ressentir ! Quant au médecin, plus amorphe que lui, tu meurs mais bon, son léthargisme m'a bien fait rire quand même 8)

Là aussi j'ai remarqué quelques fautounettes par-ci par-là, mais rien de grave. Je te ferai un commentaire plus détaillé demain si ça te va parce que je t'avoue que j'ai un peu la flemme là ^^'

Et il me tarde de découvrir les prochains chapitres :D
Pandasama
Posté le 26/06/2020
Merci de tout tes commentaires et c'est déjà sympa de pendre le temps, donc te force a rien si tu es fatiguée!
Ravie que ça te plaise !
Ninon Marza
Posté le 26/06/2020
C'est bien normal, puis ce n'est pas comme si tes chapitres étaient bourrés de fautes donc ça ne me pose aucun problème ! Mais promis, je serai un peu plus prolixe une (bonne) nuit de sommeil !
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