Novembre 2013

Par Elka

Novembre 2013

Le soleil pressait les épaules d’Ismael comme un soutien, alors qu’il se tenait planté devant la maison de Lysander Lancaster. Une maison coquette avec un petit jardin, un soupirail témoignant d’une cave et un étage aux rideaux tirés. Il n’avait pas été invité et il se demandait qui serait le plus prompt à le virer d’ici : Lysander ou ses parents ? Il s’était fait une image de ces derniers basée sur la nervosité de leur fils. Ismael les imaginait stricts — Lysander refusait de sortir après les cours — voire sévères.

D’un côté, Lysander risquait de ne pas apprécier la surprise. La fois où Ismael lui avait filé un coup de coude en classe (Lysander s’était endormi sur son bureau) il avait cru que son camarade allait crever de crise cardiaque… ou lui écraser le poing sur la figure. Leur prof avait dû interrompre la leçon pour demander ce qui se passait.

Du coup, Ismael s’interrogeait sur le bien-fondé de sa démarche : saisir le premier prétexte venu – des leçons à donner - pour faire un pas de plus en direction de Lysander était-il réellement une bonne idée ? Il ne pouvait se retirer de la tête l’expression indignée de son ami Damian. « T’es trop sympa avec Lancaster » avait-il dit « Pourquoi tu t’acharnes ? »

Parce que Lysander savait aussi se montrer sympa, et qu’il semblait réserver cet aspect de sa personne qu’à Ismael. Il se décida et sonna, avant qu’un voisin en mal d’action se décide à appeler les flics.

Ce fut le père de Lysander qui lui ouvrit. Ils partageaient certains traits du visage, la forme des yeux et une silhouette maigre.

— Bonjour ? dit monsieur Lancaster en fronçant les sourcils derrière ses lunettes.

Dans son regard brun, Ismael retrouva la gravité qui brillait parfois dans les iris ambrés de Lysander. La porte avait été ingénieusement entrebâillée pour cacher l’intérieur de la maison sans paraître hostile .

— Bonjour, monsieur, répondit Ismael avec son sourire le plus aimable. Je suis désolé de vous déranger ; je suis un ami de Lysander et je lui apporte ses leçons d’Histoire vu qu’il a dû rentrer hier après-midi. Il va mieux ?

« Et l’oscar du petit fayot revient à... »

— Un ami ? Comment t’appelles-tu ?

— Ismael. Disons un copain de classe, alors, plaisanta-t-il à moitié.

Il n’avait plus qu’une envie : fourrer les feuilles et les gâteaux dans les mains de cet homme et se barrer en vitesse. Lysander n’avait manifestement jamais évoqué sa personne et c’était à la fois vexant et gênant.

Cependant, l’immense sourire de monsieur Lancaster le cloua sur place.

— Entre, entre ! Je suis content de te rencontrer. Je m’appelle Charles.

Il lui tendit la main, qu’Ismael serra avec un temps de retard tout en pénétrant dans le vestibule. Le ton soudain chaleureux de son hôte le troubla, il avait l’impression d’avoir apporté une merveilleuse nouvelle qu’il ignorait.

Ou de rencontrer son futur beau-père. Aucune des deux idées ne le mettait franchement à l’aise.

— Lysander est dans sa chambre, l’informa Charles. En haut des escaliers, à droite.

Incapable de refuser l’invitation, Ismael enleva ses baskets et grimpa les marches d’un pas lourd, l’attention de monsieur Lancaster lui vrillant la nuque. Dans quoi avait-il foutu les pieds ? Une pièce s’ouvrit brusquement et il sursauta devant Lysander, dont la vue l’inquiéta immédiatement.

— Que fais-tu là ? s’enquit son camarade un peu sèchement.

Mais Ismael ne s’en formalisa pas vraiment. Il avait un peu appris sur Lysander Lancaster à force de le côtoyer, notamment à lire le double message dans son regard. Lysander était plus inquiet qu’en colère, semblait-il.

— Je voulais savoir comment tu allais, répondit Ismael en se forçant à être enthousiaste. Et j’ai amené tes leçons manquées.

Les phalanges de Lysander se resserrèrent sur la poignée de sa porte et Ismael s’inquiéta de le voir tomber dans les pommes. Son camarade avait le teint plus pâle que jamais, accentuant les cernes qui creusaient ses orbites.

Ses yeux quasiment jaunes passèrent d’Ismael à la rampe d’escalier, puis du sol à sa chambre. Ismael compta ses battements de cœur, de moins en moins à l’aise. Il avait l’impression de passer à côté d’une information capitale… ou d’être la personne la moins désirée au monde, ce qui le terrifia.

— Tu veux du thé ? articula finalement Lysander, incertain. Tu peux m’attendre dans ma chambre, si tu veux.

Il poussa le battant et s’écarta, frileux ou timide. D’une manière générale, Ismael avait du mal à le cerner, comme si Lysander avait deux personnalités qui se battaient en duel. Était-il méfiant ou apeuré, en colère ou intimidé ?

— Du thé ce serait top, répondit-il. Merci.

Le demi-sourire de Lysander le toucha.

Son camarade descendit et Ismael entra dans la pièce, impatient comme un gosse à l’idée de la découvrir. Elle était mieux rangée que la sienne ne le serait jamais et d’une étrange sobriété ; il savait Lysander grand lecteur mais il ne possédait que peu de livres à lui, l’ensemble de ses lectures étant certainement intégré à la liseuse sur son bureau. La petite pile sur la bibliothèque portait le tampon de la bibliothèque publique.

Son lit était fait avec une rigueur militaire et la seule décoration murale était son emploi du temps, punaisé au-dessus de son ordinateur portable. Il flottait une odeur de cire, comme si on venait de la passer. Ce qui était possiblement le cas, vu la brillance du parquet.

Quand Lysander revint, Ismael venait à peine d’oser poser une fesse sur le lit. Comme il ne voulait pas que le silence s’installe, il prit son sac sur ses genoux et y chercha le travail de Lysander.

— Merci beaucoup, dit son camarade en récupérant la liasse de feuilles. Tu n’étais pas obligé.

Ce disant, il lui tendit un mug, comme pour adoucir son propos, assurer qu’il ne le chassait pas. Ismael vit son nez pointu se froncer brièvement.

— C’est vrai, répondit-il, mais je voulais venir. Tu es parti sans explications, hier.

— Je suis sujet à de grosses migraines, rien d’inquiétant là-dedans.

Le regard fuyant, Lysander sirota son thé, raide sur sa chaise de bureau. Chez lui, il troquait l’uniforme de Priestland School — pourtant pas obligatoire pour les dernières années qu’ils étaient — contre une chemise et un pantalon pincé. Ismael se fit la réflexion qu’il ne se reposait jamais totalement. Il avait ici la même attitude qu’à l’école : prudente et attentive. Comme si Ismael avait le pouvoir de le juger.

— Tu sais, je peux partir si tu préfères, souffla Ismael.

Il avait le sentiment d’être rejeté, et ça lui faisait peur. Pourquoi avait-il décidé d’être l’ami de Lysander Lancaster, ce grand échalas asocial ?

Un peu par défi au début, il fallait l’admettre. Mais il s’était plutôt vite attaché à son caractère inquiet, à ses silences et ses sourires en coin. Dans le cocon du lycée, Lysander et lui avaient appris à se connaître. Tout doucement, prudemment, et Ismael avait eu le sentiment d’être privilégié, car Lysander gagnait à être connu. Parce que bizarrement, même s’ils ne se ressemblaient pas, ils s’entendaient bien.

Avec lui, Ismael avait découvert qu’on pouvait s’attacher sans parler.

Peut-être avait-il tout détruit en venant ici. Lysander, d’ailleurs, fixait ses doigts enroulés autour de sa tasse sans répondre.

— J’aurais pas dû venir, conclut Ismael avec un brin d’amertume.

— Ne dis pas ça.

La soudaineté du ton étonna Ismael. Il croisa les yeux de son camarade ; c’était rare qu’ils échangent un vrai regard. Il ne dura pas, mais il parut les galvaniser tous deux car Lysander poursuivit :

— Je suis content que tu sois venu, vraiment. Je n’ai pas l’habitude de recevoir des gens. Je me dis que… (il soupira) je ne suis pas une personne fréquentable, Ismael.

— Pardon ? se marra-t-il.

Le gentil et poli Lysander Lancaster, pas fréquentable ? C’était ridicule et, pourtant, il était mortellement sérieux. La bouche pincée, Lysander paraissait en colère. Ismael posa le mug au sol et essaya de raccrocher son attention, sans succès.

— Qu’est-ce que tu veux dire par là ?

Il s’écoula quelques secondes, puis Lysander posa à son tour sa tasse sur le bureau et pivota sa chaise pour lui faire face. Il ne le regardait toujours pas, cependant, et pressa fermement ses paumes l’une contre l’autre, coudes plantés sur les cuisses, les épaules hautes et tendues.

— Qu’est-ce qui va pas, Lysander ?

Il ne l’avait jamais vu ainsi. L’atmosphère crépitante de la pièce lui hérissait les poils des bras et, pourtant, il ne serait parti pour rien au monde.

— Si je le dis, murmura Lysander presque pour lui-même, tu vas me traiter de fou, me détester et partir.

— Non.

— Tu ne sais pas ce que tu dis.

Ismael baissa les yeux sur ses avants-bras couvert de bracelets. Dessous, des démangeaisons fantômes se faisaient sentir.

— Moi aussi, tu sais… enfin, moi aussi je pourrais dire des trucs qui te mettraient mal. C’est toi qui voudrait plus me parler, après.

Lysander le dévisagea, surpris, un sourcil levé dans une expression amusante. Ils partagèrent un rapide sourire.

— Je n’avais pas prévu d’en faire un concours, plaisanta Lysander.

— Un secret pour un secret, alors, se lança Ismael.

Lysander se redressa et quelque chose dans son attitude se fit solennel. Il avait peur, c’était évident. Ismael osa même penser qu’ils partageaient en cet instant une angoisse commune : celle d’évoquer un sujet pour la première fois.

— Je commence, dit Ismael, la bouche sèche. Je… Tu vois qui sont mes amis ?

— Damian, Lucy et Alejo, c’est ça ?

— Ouais. Je connais Damian depuis un moment maintenant, et je suis sorti avec Lucy. Alejo, on est devenus potes cet été parce que Damian et lui ont bossé deux semaines au même endroit.

— D’accord, dit Lysander pour l’encourager.

Ismael prit une inspiration, planta ses yeux dans ceux de Lysander pour ne rien manquer de sa réaction, et lâcha :

— Je suis amoureux d’Alejo. Je suis bi, je crois… je suis sûr.

Aucun sursaut, pas de grimace.

— Tu ne l’as dit à personne ? demanda simplement Lysander.

Il planta ses yeux dans les siens pour la deuxième fois en peu de temps. Ismael fut certain que c’était pour le rassurer.

— Personne.

— Merci pour ta confiance. Ça ne doit pas être facile de garder ça pour toi.

La chaleur dans la voix de Lysander lui assurait une chose, une chose essentiel : Ismael tenait réellement à être son ami. Ce qu’il venait de dire ne le libérait pas magiquement de son poids, mais avoir pu le transmettre sans en tirer de souffrance était encourageant.

Il sauta sur ses pieds, bras dans le dos, jouant tout de même nerveusement avec ses bracelets.

— C’est un peu pesant, ouais, déclara-t-il d’un ton léger. À toi, maintenant !

Il fit un pas vers Lysander, qui se crispa machinalement. Aussitôt, Ismael recula et reprit place sur le lit, s’installant en tailleur. La chambre lui paraissait moins oppressante, pourtant l’expression de son camarade — son ami — l’aurait encore refroidi dix minutes plus tôt.

— Allons, quel peut donc être le terrible secret de Lysander Lancaster ? le taquina Ismael. T’as pas le droit de dire que tu es gay, je tiens à assurer l’exclu’ de cette situation.

Lysander lui sourit.

— Je te croyais bisexuel. Ce n’est pas vraiment la même chose.

— Pas la peine de jouer sur les mots, monsieur l’intello.

— N’importe quoi, souffla Lysander en secouant la tête, amusé.

Il redevint sérieux, néanmoins, et lâcha dans un souffle :

— Je suis un loup-garou.

Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.
DraikoPinpix
Posté le 26/04/2020
Oh ! J'avais pas percuté que c'était un flashback. Ça aurait dû me tiquer : Ismaël rencontre le papa de Lysander alors que tu as dit dans le précédent que ses parents l'adoraient. Bref, rien de grave ^^
J'aime la relation entre les deux amis, Ismaël est gentil et patient alors que son ami est secret et lunatique. Ça fait un beau duo.
À bientôt !
Elka
Posté le 26/04/2020
J'ai arrangé le chapitre précédent pour essayer de prévenir le flash back. Tous les six mois, je vais ajouter un truc dans ce sens je sens xD
L'histoire repose beaucoup sur leur duo, alors j'espère que ça te plaira sur la longueur
Zig
Posté le 24/04/2020
Coucou !

Vraiment sympa ce petit chapitre ! Pour ma part, il a fallu que je lise les commentaires en dessous, pour comprendre qu'il s'agissait d'un flashback. Je pensais que c'était la continuité du chapitre d'avant (mais j'aurais été moins perdue si j'avais fait plus attention au paratexte !).
Le fait qu'on termine sur une fuite de Lysander au chapitre d'avant, puis une visite d'Ismael, induit forcément un peu le lecteur en erreur. Même quand j'ai vu la date, je me suis quand même retrouvée un peu perdue dans la timeline.

Mis à part ça, j'ai beaucoup apprécié ce chapitre, et tout ce qui est en train de se lier autour des deux personnages.
J'ai hâte de voir comment leur lien va évoluer, et ce qui va ressortir de cet aveu !
Elka
Posté le 24/04/2020
Hmmmm
Ce premier Flash-Back me donnera éternellement du fil à retordre. Faut que je trouve autre chose. Que je l'introduise avec des gros sabots, peut-être.
L'enchaînement identique est voulu, mais c'est vrai que c'est difficile d'être au jus avec la temporalité d'une histoire. Je vais bien trouver quelque chose !
Dédé
Posté le 21/04/2020
Je lutte pour ne pas shipper Ismael et Lyzander mais tu ne me facilites pas la tâche… Vile, vile, vile autrice :P

Ce petit flashback était savoureux. J'imagine qu'il va permettre de comparer la première fois d'Ismael chez Lyz (et non pas "avec" Lyz :P) avec la fois qui risque d'arriver au prochain chapitre, là où on s'était arrêtés.

Il sait donc que Lyz est un loup-garou. Et Ismael est bisexuel… Dans le chapitre suivant, Alejo va succomber à une terrible chute dans les escaliers et… Non. J'ai dit que je shippais pas. Je laisse faire…

Pour en revenir au flash-back, j'ai vraiment adoré ! Pourtant, je peux être difficile avec les flashbacks qui prennent toute la place d'un chapitre. Mais j'aime déjà tellement ton histoire ! <3 Je dirai même mieux : j'en veux encore ! Comment ils se sont rencontrés ? La première fois qu'ils se sont parlés ? Quand sont-ils devenus amis ? Comment ? Quand Lyz a su qu'il était loup-garou ? Quand Ismael a su pour sa bisexualité ? Je sais qu'il y a d'autres chapitres de ce genre et j'ai déjà hâte.

Même du côté des parents, j'ai envie d'en savoir plus. Parce que la famille, révélation de Lyz mise à part, a l'air tout à fait normale. Et je suis certain que Charles ferait un beau-papa génial… (je ne shippe pas, non non non madame).

Je vais poursuivre ma lecture de ce pas !

Coquillettes :
La porte avait été ingénieusement entrebâillée pour cacher l’intérieur de la maison sans paraître hostile . --> le point essaie de s'échapper ! rattache-le à "hostile", vite ! xD
C’est toi qui voudrait plus me parler, après. --> voudrais
La chaleur dans la voix de Lysander lui assurait une chose, une chose essentiel --> essentielle
Elka
Posté le 22/04/2020
Sus aux coquillettes !

Merci beaucoup Dé, pour cet adorable commentaire <3 Non mais j'ai accepté qu'on les ship, à ce stade xD J'espère seulement que ça fonctionne aussi quand on se rend compte que non, ça n'arrivera pas. Tous ces flash-back n'ont pas été écrit :p Mais une partie tout de même (du coup, euh... ouf ?! Il y a un ou deux FB que j'envisage de virer dans la version définitive, mais celui-là me parait important quand même. Et comme tu le dis, il me permet aussi un effet miroir avec le suivant.

Mais avais-tu remarqué que c'était un FB ou tu l'as su parce que tu as lu un commentaire en-dessous ?

Biz Dé !
Dédé
Posté le 22/04/2020
J'ai remarqué de suite avec la date. Vu que ça se passe en 2014, j'ai compris que tout ce qui est daté est flash-back.

Mon petit cœur est détruit de savoir que Lyz et Ismael ne finiront pas ensemble. Tu as fini d'écrire l'histoire ? :P Non plus sérieusement… Ca n'empêche qu'il y a une complicité de ouf entre eux et que c'est trop chou.
Ysaé
Posté le 14/04/2020
Salut!
J'avance un peu dans ton histoire, forcement je m'attendais un peu au dénouement de ce chapitre, mais j'ai tout de même des interrogations sur la famille de Lysander (le père a l'air bizarre, quand même) et bien sûr, je me demande comment Ismaël va réagir et s'il va croire cette histoire.
Ismaël correspond un peu au stéréotype gay, avec ses bracelets, le côté fils à maman et sa sensibilité (je ne pense pas que beaucoup de mecs s'offrent des gâteaux, et j'ai même cru qu'il allait lui faire une vraie déclaration d'amour!) mais personnellement ça ne me dérange pas, je pense même que c'est nécessaire d'avoir quelques archétypes dans une histoire, tant que tous les personnages ne deviennent pas des clichés.
Ismael semble quand même très affecté pour une simple remarque, mais encore une fois c'est cohérent s'ils sont vraiment proches
Tu passe rapidement dessus mais on comprend qu'il y a des meurtres dans la région (forcement on pense au loup garou) et que ça va avoir une incidence importante sur l'intrigue.

Au niveau de la forme, il y a toujours ce soucis du détail et de la formule que j'apprécie beaucoup. Dans la description de la maison par exemple, j'ai aimé l'aspect non attendu (parler des rideaux aux fenêtres par exemple) et pareil la description de la chambre est intelligente.

Attention, dans le chapitre précédant la mère d'Ismael dit que les parents de Lysander apprécient son fils, alors qu'ils ne semblent pas le connaitre dans le chapitre suivant. C'est voulu? Tu parles également d'un Billy en haut de ce chapitre, je n'ai pas compris qui c'était (Lysander?).
Tu utilises à un moment le terme d'"offrande", qui ne me semble pas adapté.

Voilà pour mes impressions : au niveau du rythme je trouve que ça fonctionne jusqu'à maintenant, j'attends de lire la suite :;)

A +
Elka
Posté le 15/04/2020
Salut Ysaé,

Je démarre par la fin de ton commentaire, mais merci pour ta remarque ! Naturellement, Billy n’est pas un surnom de Lysander… C’est une belle erreur de ma part, parce qu’il s’agit simplement d’un de leur camarade de classe (comment j’ai pu écrire ça ? Mystère. Y a un verbe au présent qui se balade aussi, on va changer ça tout de suite)
Bon, par contre (et t’es pas la première à te tromper) ce chapitre est un flash-back. D’où la mention de la date au lieu d’un titrage comme les autres (j’ai aussi changé la météo et, comme tu le dis, du coup les parents ne se connaissent pas encore. Y a sûrement moyen de trouver encore d’autres façons de séparer les deux scènes, je vais en rajouter)

Bon, il se peut qu’Ismael n’apporte plus des gâteaux Carrefour pour le goûter ahahaha Ça m’embête qu’on pense à lui en stéréotype (d’autant plus que j’avais arrêté sa sexualité après son physique et sa personnalité, mais je préfère le savoir pour bosser dessus là où je le peux). Après les deux sont des fils à maman, les parents sont importants pour eux deux, à deux niveaux différents.

Merci pour ta remarque sur mes descriptions. J’en ai longtemps beaucoup trop fait, alors j’essaye de réduire (on se soigne, on se soigne) <3

Merci encore pour ta lecture et tes remarques ! J’en prends bonne note, on n’a jamais fini de bouger son texte !
Xian_Moriarty
Posté le 01/10/2019
Petite interlude très sympa. On sent bien la gêne chez les deux ado. Cette ambiance étrange et un peu lourde quand tu vas dans un nouvel endroit et que tu es un pe gêné. C'est plutôt pas mal car avec peu de descriptions, tu donnes bien l'ambiance !
Elka
Posté le 02/10/2019
Ah cool ! Je me suis longtemps noyé dans les descriptions et je sais maintenant que ce n'est pas spécialement la preuve d'un bon plantage de décors. Mieux vaut faire moins mais viser mieux !
Du coup, je suis bien contente que ça fonctionne !
Stella
Posté le 25/09/2019
Re
Vraiment ils sont trop choupinoux ces deux là
"Avec lui, Ismael avait découvert qu’on pouvait s’attacher sans parler." ❤️❤️❤️
"Il avait l’impression d’avoir apporté une merveilleuse nouvelle qu’il ignorait. Ou de rencontrer son futur beau-père." J'adore !
"Je suis amoureux d’Alejo." ah bah non. De Lyz ? Bon si ce n'est pas encore le cas ça viendra. Vous êtes trop choux. Fais confiance à mon instinct, Ismael.
"— Je suis un loup-garou." La réaction la réaction la réaction !!!! Ah mais non on est dans le passé 😂 j'espère qu'on saura quand même
Peccadilles
J'ai remarqué que tu utilises à la fois les tirets à valeur de paranthèses et les paranthèses.
allait crever de crise cardiaque *d'une
entretaillée pour cacher *entrebaillée
Des bisous étoilés
Elka
Posté le 25/09/2019
Re,
Et merci ! Je suis super contente que le FB et les persos (surtout) te plaisent (au point de les shiper ahahaha)
Je m'en vais chasser ces fautes de ce pas è_é
Sorryf
Posté le 23/09/2019
Je confirme : Ismael est complètement adorable ! et Lys, ce gros bougon, des qu'il se révèle un peu tout de suite on craque !
Je note que le ship se rapproche (Ismael est bi) et s'éloigne (il en aime un autre). Je ne me fie pas trop à ce qu'on m'a spoilé, lol, je préfère garder la foi xD
Trop contente que Lys se confie à son tour, belle preuve d'amitié et de respect ! J'avais peur qu'il le fasse pas. Et sacrée révélation ! je me demande comment va réagir Ismael

+ trop mignon le papa tout fier que son fiston ait un ami <3!!
Sorryf
Posté le 23/09/2019
flute j'ai écrit Lys au lieu de Lyz ! pardon jle ferai plus !!
Elka
Posté le 24/09/2019
Je suis contente que les deux te plaisent ! (je réalise qu'en présentant Lyz comme je le fais au chapitre 1 c'était pas forcément garanti xD Mais il a un coeur gros comme ça ce garçon)
T'inquiète pour le "lys", ça devait être ça au début mais comme on ne lisait pas "z" à la fin j'ai changé.

(je ne réagirai pas au ship que tu surveilles tel un aigle ahahaha)
Keina
Posté le 21/09/2019
J'ai commencé à lire Meutes, mais je me demande si je n'avais pas déjà commencé à l'époque de sa première publication, parce que le dernier dialogue entre Ismaël et Lysander me disait furieusement quelque chose... ^^ En tout cas, je sens que je vais encore suivre ça de très près, les personnages sont encore une fois très attachants, que ce soit le sociable Ismaël ou le sauvage Lysander. J'étais très frustrée par la fin de ce chapitre : je me demande comment Ismaël va réagir à la révélation. Y croira ? Y croira pas ? J'ai envie de savoir, la suite, vite ! :D
Elka
Posté le 21/09/2019
Coucou Keina <3
Je ne sais plus si tu avais lu la première mouture, mais elle date assez pour que ce soit possible et si j'ai réécrit ce flash back, je n'ai pas changé cette phrase de fin. C'était volontaire de couper là, je pense qu'une suite à ce dialogue aurait été plutôt artificiel., et je serais partie à raconter un morceau sur lequel je ne souhaitais pas trop m'étendre.
Ce qui m'importe c'est le après. Alors je glisserais des trucs sur comment il l'a pris, mais ce sera en accéléré :)
Merci de ta (re)lecture !
Vous lisez