L'ÉTREINTE

Un vent de printemps son haleine promène
Sur nos corps immobiles, dans le creux de nos cous
Que d’étranges positions on n’peu moins naturelles
Rappellent sombrement des cadavres un peu fous.

Gisants, étendus, contorsionnés, dévêtus
Nous dormons tranquilles de nos derniers sommeils
Où l’étreinte puissante de nos mains a tenue
Sous le dôme noir du ciel et le jour qui s’éveille.

Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.
Raza
Posté le 11/11/2020
Bonjour !
Je viens d'ajouter tes poèmes à ma mémoire, dans ce qui sert de réservoir à la création. Je ne suis pas bien doué en poésie et donc mon commentaire n'est pas très technique, je ne peux que dire que j'ai apprécié. Merci pour ces textes !
Flozouphe
Posté le 14/12/2020
Bonjour ! Merci de ce commentaire. Au plaisir de vous retrouver quelque part sur PA :)
Ewen
Posté le 22/10/2020
L'image des arbres personnifiés et nus, ça me parle - un de mes premiers poèmes a un mood similaire ("La Ceinture de Venus", si tu oses fouiller dans ce que j'ai écrit sur PA) 😉

Ça paraît ptet anecdotique, mais la longueur de ton poème est juste parfaite à mes yeux 😯
Flozouphe
Posté le 14/12/2020
Oui, des poèmes courts de temps en temps c'est juste ce qu'il faut ! merci d'être passé par là :)
Vous lisez