La mer

Par Elora

La mer, 

Inconnue et profonde, 

Recèle de mystères, 

Qui sont vieux comme le monde. 

Ses vagues se levant, 

Sur la plage retombant 

Se déploient et se retroussent, 

A l’envie de la lune. 

Pour le plaisir des marins ou le malheur des mousses, 

Qui volent comme des plumes, 

Atterrissant sur terre, 

Ou dans les profondeurs.

 

Querelle est faite avec l’air, 

Se battant avec ardeur, 

Les deux visages du monde, 

Dans une ronde, 

Ils se sont lancés, 

Sans jamais pouvoir gagner. 

C’est comme jouer aux dés, 

Malheur s’ils sont pipés.

 

Car la mer, 

Avec des habitants en son centre,  

Se voie entourée de serres, 

Celles-ci sortant de leur antre,

Viennent la griffer, 

Mais se met-elle à riposter. 

La mer se voit indépendante, 

Mais le monde ignorant, 

Car l’air est la survie, 

Sans lui il n’y a pas de vie,

Pas d'enfants, de savants.

 

La mer est fière,

Austère, 

Attend de riposter, 

Attend de se relever. 

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