I.3 La Bague au doigt

Par Flammy

Chapitre 3 : La Bague au doigt

 

~921 jours avant le cataclysme

 

~0~

 

Vianum, situé tout à l’ouest de Consort, est connu comme la cité de la Haute Prêtresse de Lumière et du Sanctuaire du dieu Ludificus. Officiellement, ni la Haute Prêtresse, ni le dieu ne dirigent la cité, qui s’autogère seule depuis toujours. Officieusement, la Haute Prêtresse arbitre tous les soucis et les tensions au sein de Vianum, de manière neutre et impartiale. De par sa position dans la Prêtrise, elle est respectée de tous. Mais les puissants de Vianum, comme d’Eoiel, voient parfois d’un mauvais œil qu’une femme parfois née nulle part, juste choisie par une Plume, puisse détenir autant de pouvoir politique.

Notes de Max.

 

~0~

 

Lise eut à peine le temps d’observer la pointe de l’épée ensanglantée dépasser de la chair que le taré roux fut projeté sans ménagement sur le côté. Il resta immobile tandis qu’une mare de sang se formait sur le trottoir. L’épéiste se tenait debout devant elle, pas le moins du monde troublé par ce qu’il venait de faire. Sans une hésitation, il saisit la main de Lise, la remit debout sans ménagement et s’élança, l’entraînant derrière lui. L’homme aux multiples bijoux les suivaient.

 

Ils filèrent longuement dans les rues de Lyon, évoluant au hasard des carrefours. Les autres agresseurs, le taré roux et celui aux yeux rouges, n’étaient visibles nulle part. La peur primaire qui avait saisi Lise plus tôt avait disparu, mais elle ne voulait pas se contenter de ça. Il fallait qu’elle se mette à l’abri, qu’elle s’écarte de tout ce qui avait un lien avec le fou de la fac. Étrangement, elle ne se sentait pas menacée par les deux inconnus qui l’enlevaient, mais elle devait s’éloigner d’eux. Ils risquaient d’attirer l’autre taré roux. Ils l’avaient clairement protégée et tentaient de continuer, mais ses tripes lui hurlaient de fuir seule et de se cacher dans un endroit, loin de tout. Les poumons en feu et le souffle court, elle parvint tout de même à trouver la force de crier :

 

— Lâche-moi !

 

Ses ravisseurs l’ignorèrent, mais elle réussit à tirer d’un coup sec sur sa main pour se libérer. Elle s’arrêta, incapable de courir plus longtemps, imitée par les deux autres. L’homme aux bijoux se tenait les côtes, épuisé. L’espace d’un instant, il lui rappela Manu. Comment s’appelaient-ils ? Qu’est-ce qu’ils faisaient là, et pourquoi l’aidaient-ils ? Tant de questions à poser. Ils pourraient lui en apprendre plus, la protéger. Le plus rationnel, et probablement le plus sûr, était de rester avec eux, de leur parler.

 

Une bouffée de chaleur lui serra le ventre et elle étouffa.

 

N-Non. Elle devait fuir, rester seule. Sans même prendre le temps de réfléchir, elle tourna les talons et s’éloigna.

 

— Lise, attends !

 

Une main se posa sur son épaule.

 

L’épéiste roux la fixait, son regard presque suppliant. À peine plus vieux qu’elle, il paraissait espérer quelque chose d’elle, une réaction ou une parole réconfortante. Si proche de lui, elle pouvait distinguer ses quelques cicatrices, ses tatouages sur les mains et ses vêtements étranges. Surtout au niveau des bras et des mollets. Comme s'il s'agissait de... de protections. La situation devenait de plus en plus irréaliste.

 

Un instant. Comment savait-il son nom ? Elle était sûre de ne l’avoir jamais vu et…

 

Il esquissa un sourire timide, qui eut l’effet d’un coup de fouet sur Lise. Ses entrailles se nouèrent d’un coup.

 

Roux et souriant.

 

Le monstre, massacre, douleur. Elle devait fuir. Maintenant !

 

Elle saisit la main de l’inconnu et se retourna. Elle se pencha et tira sur le bras de toute ses forces pour projeter l’épéiste au-dessus d’elle. Il s’envola et s’écrasa sur le dos, juste devant elle. Sans lui permettre de retrouver ses esprits, Lise se laissa tomber sur lui, coude en avant. Elle lui coupa violemment le souffle et elle eut même l’impression d’entendre une côte se casser. Lorsqu’elle se releva pour partir en courant, l’inconnu ne se redressa pas. Au lieu de la poursuivre, l’homme aux bijoux s’occupa de son compagnon. D’un coup d’œil, Lise se repéra et choisit sa destination. Quelques minutes plus tard, elle disparaissait dans une bouche de métro.

 

~0~

 

Lise ne dormit pas de la nuit.

 

Assise dans une rame de métro, elle regarda longuement les stations défiler. Au début, tout paraissait normal et une foule bruyante montait et descendait sans fin. Lise changeait parfois de ligne pour ne pas attirer l’attention, sans que personne ne lui accorde le moindre coup d’œil. Mais au fil du temps, de plus en plus de visages semblaient inquiets, voire terrifiés. Petit à petit, la nouvelle des attentats se répandait dans tout Lyon et le métro se vida de plus en plus. Vers le milieu de soirée, plus personne ne montait dans sa rame, et Lise préféra sortir du réseau souterrain. La foule et le mouvement perpétuel l’avaient rassurée, mais isolée elle se sentait trop exposée.

 

Lorsque Lise émergea hors de la station, son portable vibra, preuve qu’il captait de nouveau. Elle hésita à le regarder. Au moment de quitter Lionel, tout lui avait paru clair. Elle ne devait pas rester avec les personnes qui lui étaient chères ou elle risquait de les mettre en danger. Mais maintenant, après des heures à errer dans le froid… Elle n’avait qu’une envie, se réfugier au chaud, retrouver sa tante, son idiot de frère et une plaquette de chocolat.

 

Sentant ses résolutions flancher, elle déverrouilla son téléphone et regarda ses messages. Mérédith et Camille l’abreuvaient de textos paniqués. Lionel en avait aussi envoyé quelques-uns, preuve qu’il allait bien. Même ses parents avaient donné un signe de vie. Lise avait l’impression qu’ils lui reprochaient les attentats de Lyon. Ils ne changeraient jamais.

 

Lise éteignit son portable et le fourra au fond de son sac. Il ne servait à rien de se faire du mal. Elle ne devait pas les rejoindre, point. Il n’y avait pas de doutes à avoir.

 

Par contre…

 

Et la police ?

 

Qu'arriverait-il si elle se rendait dans un commissariat en déclarant que le taré de la fac en avait après elle ? La prendrait-on au sérieux ou pas ? Elle savait que, malgré tout, c’était la décision la plus sage. Aller les voir, se mettre sous leur protection, quitte à passer pour hystérique. Mais… quelque chose la retenait de le faire. Un instinct si enfoui qu’elle avait du mal à le comprendre. Si elle le faisait… Ça serait admettre que tout ça, c’était réel, qu’elle avait bien été recouverte de sang. Elle préférait continuer de fuir, au cas où. Et puis…

 

C’était vital.

 

Elle ne savait plus pourquoi, mais c’était inscrit en elle. Le taré ne devait pas la retrouver. Et il fallait toujours faire confiance à son instinct. Toujours.

 

Sans y penser, Lise se remit en marche dans la nuit. Elle erra, sursautant au moindre bruit suspect. Elle traîna dans les quartiers normalement animés, espérant se fondre dans la masse, mais toutes les rues s’étaient vidées. Des voitures de police quadrillaient régulièrement les grandes artères et les rares passants paraissaient aux aguets. D’après ce qu’elle avait compris de quelques conversations volées, le monstre de la fac n’avait pas été arrêté. Devant l’aspect abandonné et mort du centre-ville, Lise décida de s’en éloigner et de gagner les hauteurs. Elle connaissait moins la Croix-Rousse, mais arpenter des lieux nouveaux la rassurait un peu.

 

Si elle-même ne savait pas où elle était, personne ne pourrait la retrouver.

 

~0~

 

Dans la matinée, Lise traîna dans une supérette et en profita pour se réchauffer et éplucher quelques journaux. Aucun n’était d’accord avec son voisin. Les hypothèses pullulaient, les experts se battaient à coup de conjectures, mais personne ne savait d’où provenaient les quatre individus qui la poursuivaient. Personne n'avait déterminé quel type d’armes ils utilisaient, mais toute la presse se rejoignait sur un point : leur technologie n’était pas connue du grand public, ce qui renforçait la conviction de théorie du complot de certains.

 

Selon une feuille de chou, même leur langue était inconnue, probablement cryptée. Lise fronça les sourcils. Elle les avait pourtant compris, quand ils s’étaient adressés à elle. Mais en même temps… Avec la panique, les cris, et l’éloignement, les personnes présentes n’avaient peut-être juste pas vraiment entendu les paroles, dans la confusion.

 

Lise se figea quand elle aperçut une photo floue d’elle. Elle n’avait pas encore été identifiée, mais elle était activement recherchée comme témoin important. Témoin ou potentielle suspecte de complicité ? Dans tous les cas, elle n’avait plus envie de s’exposer. Pas tant que les fous furieux seraient en liberté. Elle avait eu raison de ne pas aller à la police. Ça puait trop les emmerdes, la chaleur dans ses entrailles le lui hurlait. Elle reposa tous les journaux qu’elle avait feuilletés, acheta de quoi manger et quitta la boutique. Elle sortit un foulard de son sac et l’enroula autour de son cou en essayant de masquer discrètement son visage. Il ne manquerait plus qu’un passant la dénonce à la police. Elle vagabonda ensuite des heures, errant sans but.

 

Elle s’estimait heureuse de ne croiser personne qui cherchait à la tuer.

 

En début d’après-midi, Lise se sentait épuisée. Elle avait marché toute la journée et ses jambes la rappelaient douloureusement à l’ordre. Elle ne s’était pas reposée depuis beaucoup trop longtemps. Elle n’avait qu’une envie, s’asseoir et somnoler. Mais où pourrait-on la laisser comater en paix sans l'accabler de questions gênantes ?

 

Lise leva les yeux, à la recherche de l’inspiration divine. Juchée en hauteur, l’un de ses murs se confondant avec un à pic, elle aperçut au loin la basilique de Lyon. Lise sourit. Elle avait trouvé son refuge.

 

~0~

 

Lise profita de la foule des personnes venues se recueillir pour passer inaperçue. Des photos des victimes de la veille étaient affichées sur les murs d’enceinte, avec des bougies et des bouquets de fleurs déposés devant. Brusquement gelée, Lise s’empêcha de regarder les commémorations. Elle évitait de trop réfléchir aux derniers évènements autrement qu’en termes pratiques. Fuir, manger, vérifier que Lionel se portait bien, elle pouvait gérer. Son instinct s’occupait de tout, elle n’avait pas besoin de cogiter. Repenser aux morts, aux massacres et au chaos se révélait beaucoup plus compliqué. Elle préférait laisser ça de côté, comme un cauchemar ou une nouvelle trop surréaliste pour y croire vraiment. Elle savait que ses nerfs ne tiendraient pas et qu’elle s’effondrerait si elle s’y attardait.

 

Lise serra contre elle son manteau et accéléra le pas. La tête basse, elle remonta le long de la nef et s’installa sur un banc, à l’écart. Penchée en avant, les mains jointes devant son visage, elle ferma les yeux et essaya de ne penser à rien tout en donnant l’impression de se recueillir. Elle entendait des personnes évoluer à côté d’elle, mais ne s’en inquiéta pas. Tout le monde l’ignorait et cela lui convenait parfaitement.

 

Le temps passa.

 

Les cantiques et les prières volèrent autour d’elle, échos répétés par des dizaines de gorges différentes. Les litanies apaisèrent Lise comme un refrain connu par cœur. À une époque, elle les savait et les récitait, ces chants et ces actes de foi. Ses parents, très pratiquants, avaient essayé de lui apprendre leur religion et, enfant, elle y avait cru, comme on croit au père Noël et aux contes de fées. Puis le temps était passé. Les premiers doutes, les déceptions, les discussions avec les autres élèves athées et sa crise d’adolescence avaient fini par tuer toutes les fables de ses jeunes années, Dieu y compris. Machinalement, Lise porta la main à son cou pour y chercher sa croix, en vain. Une vieille habitude et un tic. C’était tout ce qui lui restait.

 

En entendant des croyants prier pour les victimes de la veille, Lise se demanda comment on pouvait se voiler la face à ce point. Voir de telles horreurs ne leur suffisait-il pas ? Comment un dieu, à la fois plein d’amour et de haine, de joie et de colère pouvait exister ? Se montrer si contradictoire ? La dernière fois qu’elle était venue dans une église, elle se rappelait avoir eu cette conversation avec une religieuse. La seule réponse qu’elle avait obtenue ? Il s’agissait justement de la force de Dieu, de la Trinité, de réunir toutes les facettes de la vie, dans le bonheur et dans la tristesse. Les apparentes contradictions ne l’étaient que pour les hommes, on pouvait haïr dans l’amour ou même montrer un altruisme terrifiant. Ces paroles avaient laissé Lise perplexe. Cela ressemblait plus à une vieille leçon apprise par cœur qu’à une réelle réponse à ses interrogations. Encore agacée par cette discussion malgré les années, elle sentit la Colère poindre.

 

La remarque d’une petite fille la tira de ses pensées. La gamine demandait à sa mère l’origine des taches rouges sur ses vêtements. Sans quitter sa position voûtée, Lise resserra son manteau autour d’elle pour masquer les traces. Le monstre de la fac avait été transpercé par une épée, comme les éclaboussures de sang sur elle l’attestaient. Se pouvait-il qu’il soit mort ? Avec une telle blessure, le doute ne pouvait pas subsister, mais aucun journal n’avait fait mention d’un cadavre ou d’un passage à l’hôpital.

 

À quel point pouvait-elle se fier à ses perceptions ? Peut-être souffrait-elle d’une commotion cérébrale ? Elle réagissait de manière si étrange. Elle n’aurait pas dû savoir se comporter, agir comme dans un jeu vidéo. Et pourtant, son instinct lui soufflait tout. Elle espérait presque évoluer dans un songe, délirer bien au chaud au fond d’un lit d’hôpital suite à un accrochage sur la route. Après tout, à force de prendre des risques à rollers tous les matins pour arriver à l’heure, un accident restait possible. Elle aurait préféré être renversée par une voiture que toute cette suite de morts et de courses poursuites.

 

— Mon enfant, vous allez bien ?

 

Lise sursauta et se redressa. Un prêtre se tenait à ses côtés, une expression avenante sur le visage. Devant sa surprise et son manque de réponses, il poursuivit :

 

— Vous priez ici depuis plusieurs heures sans bouger. Je m’inquiétais pour vous.

— Je… J’avais besoin de temps et de calme. Pour réfléchir.

 

Elle se voyait mal expliquer la vérité sans passer pour une hystérique ou l’inciter à appeler la police.

 

— Les derniers événements ont chamboulé plus d’une personne, c’est normal d'être perturbée.

— Je… Tout ceci me dépasse et me fait peur. Je ne comprends rien et j’ai l’impression de… je ne sais pas ! Le monde devient fou !

 

Lise avait voulu éviter les questions et repousser le plus rapidement l’homme de foi. Au lieu de cela, elle se sentait sur le point de craquer nerveusement et de s’effondrer en larmes. Le prêtre la prendrait sûrement pour une cinglée pour surréagir comme ça. Il s’assit à côté d’elle et posa une main réconfortante sur son épaule. Lise pleura sans réussir à se contrôler, complètement à bout. Elle se laissa aller de longues minutes, soulagée de craquer.

 

Elle releva les yeux, cherchant des mots pour exprimer sa reconnaissance. Elle remarqua soudain un détail troublant, plus que gênant. Le soleil couchant se déversait à travers les vitraux et colorait les pierres et le bois de l’intérieur de la basilique. Il s’agissait d’un début de soirée, normalement le monument se vidait beaucoup plus tard, surtout lorsqu’il existait des raisons de se recueillir. Dans ces conditions, pourquoi ne restait-il que le prêtre et elle ? Elle jeta un coup d’œil vers l’entrée. Les portes étaient rabattues, mais des flashs de lumières bleues passaient parfois l’interstice, ainsi que des invectives pour sécuriser et fermer la zone. Lise lança un regard déçu à l'homme de foi qui lui adressa un sourire triste.

 

— Plusieurs paroissiens vous ont reconnue comme le témoin clé pour l’attentat d’hier. Ils ont prévenu les forces de l'ordre avant que je ne puisse faire quoi que ce soit.

 

Lise se releva d’un coup et tourna sur elle-même, cherchant désespérément une échappatoire. Les présence des flics allaient les attirer, c’était sûr ! Son cœur battait à tout rompre sans qu’elle puisse le contrôler. On lui poserait des questions auxquelles elle se savait incapable de répondre. Surtout que, piégée dans un poste de police, elle ne pourrait pas fuir. Ils la retrouveraient et, cette fois-ci, elle ne pourrait pas se dérober. La panique monta brutalement. Pourtant, quelques heures plus tôt, elle avait hésité à aller les voir. Alors pourquoi une telle peur maintenant ? Elle ne se comprenait pas elle-même.

 

— Ne vous inquiétez pas ma fille, si vous n’avez rien à vous reprocher, vous serez libre après un petit interrogatoire. Vous devez comprendre que…

— Non ! C’est vous qui devez comprendre ! Je… n’ai aucune idée de ce qui se passe, pourquoi ils m’en veulent, mais je suis sûre d’une chose, s’ils me trouvent, ils me tuent !

 

Le prêtre la fixa d’un air impénétrable. Il se leva et lui fit signe de le suivre.

 

— Je ne peux pas y aller ! On… On ne sait pas de quoi ils sont capables, la police ne peut pas les arrêter, je serai juste un appât !

— Calmez-vous et venez.

— Comment voulez-vous que je me calme ?! Je…

 

Lise se sentait au bord de la crise de nerfs. Elle n’aurait jamais imaginé être piégée dans une église.

 

— Je vous crois.

— Quoi ?

— Je vous crois. Je vais vous montrer un autre moyen de sortir et vous faire gagner un peu de temps.

 

Elle fut tellement prise de court qu’elle ne saisit pas tout de suite le sens des paroles.

 

— Mais… Pourquoi ?

— J’ai croisé dans le confessionnal assez de menteurs pour apprendre à les détecter. Et soit vous êtes la meilleure que j’ai jamais rencontrée, soit vous êtes vraiment terrifiée. En échange de mon aide, je vous demanderai juste une chose.

— Quoi ?

— Éloignez-vous au maximum des foules. S’ils vous cherchent vraiment, attirez-les au loin. Autant éviter les massacres en ville.

 

Lise se sentait presque rassurée. Elle comprenait enfin les raisons du comportement du prêtre. Il souhaitait qu’elle parte le plus loin possible pour entraîner ses détracteurs derrière elle, pour qu’ils quittent Lyon. Charmant. Mais au moins, s’il lui offrait une occasion de s'enfuir, elle ne la laisserait pas passer. Un peu calmée, elle accepta de suivre l’homme de foi qui la guida à travers la basilique. Ils atteignirent rapidement une partie interdite au public et débouchèrent dans une sorte de placard encombré par des étagères. Sans marquer la moindre hésitation, le prêtre lui demanda de l’aide pour déplacer un meuble. Derrière, une porte était cachée, qui n’avait visiblement pas servie depuis des années.

 

Sans perdre de temps, elle sortit au niveau du soubassement de la basilique, sur le côté. Elle récupéra rapidement le chemin abrupte qui descendaient vers Lyon, Les policiers n’avaient pas encore investi les lieux, plus occupés par les entrées principales de la basilique. Elle devait se dépêcher. Ils risquaient d’étendre leur périmètre de recherches quand ils s’apercevraient de la supercherie. Elle s’élança dans le chemin en pente, pour rejoindre le vieux Lyon.

 

Derrière elle, une grande explosion déchira le silence.

 

Elle fit volte-face, soudainement glacée. De la fumée montait du monument juché dans les hauteurs. Malgré la distance, elle entendait des cris. Visiblement, elle avait quitté les lieux juste au bon moment. Il ne fallait pas que ses poursuivants la retrouvent. Elle détala sans perdre de temps, tout en essayant de ne pas trébucher à cause du dénivelé. Concentrée sur ses pieds, elle n’accorda aucune attention à ce qui l’entourait. Elle continua sans broncher quand deux personnes la croisèrent. Eux aussi couraient, mais ils remontaient vers la basilique, visiblement paniqués.

 

— On va arriver trop tard ! Plus vite Max !

— C’est… facile à dire… pour toi… Je cours… jamais moi.

 

Lise fut stoppée dans son élan. Les paroles en elles-mêmes ne l’avaient pas choquée. Mais les voix… Et puis, pourquoi se précipiter vers les lieux d’une tuerie ? La réaction normale aurait été de fuir, pas de se jeter dans la gueule du loup. Lise se retourna. Elle reconnut de dos deux des hommes qui la poursuivaient, celui aux bijoux aidé par l’épéiste roux. D’un même élan, ils s’arrêtèrent et pivotèrent vers elle. Une seconde de silence flotta pendant laquelle ils se fixèrent dans une immobilité totale.

 

La scène se figea, irréaliste.

 

Tout vola en éclats quand une nouvelle explosion secoua la basilique. Des débris tombèrent autour d’eux, réveillant Lise. Elle tourna les talons et reprit sa fuite éperdue. Elle entendit derrière elle des bruits de course. En à peine quelques mètres, elle sentit des bras se refermer sur sa taille. Son agresseur l’entraîna sur le côté et ils s'écroulèrent sur le chemin. Lise se débattit, mais l’homme tint bon malgré les coups. C’était même plutôt elle qui se blessait sur les protections de l'inconnu. Une sorte d'armure légère. Et puis quoi encore ?

 

— Lise, calme-toi s’il te plaît !

— Laissez-moi partir putain ! Vous ne m’aurez pas, je…

— Nous sommes venus pour t’aider ! Riesz te veut et il n'abandonnera pas ! La seule solution c’est que tu nous accompagnes.

— Non ! Pourquoi je vous ferais confiance ? Vous…

— Ma chérie ! Je savais qu’il y avait une raison à l’arrêt de ces deux empêcheurs de tourner en rond.

 

Lise se figea. De façon tout à fait incongrue, l’agresseur de la fac, Riesz, s’était laissé tomber depuis les hauteurs de la basilique. Il s’écroula lourdement et sa jambe, brisée, prit un angle étrange. Loin de s’en inquiéter, il tenta de se remettre sur pieds, un grand sourire aux lèvres. Il se rapprocha d’elle, traînant sa patte folle derrière lui. Au bout de quelques pas, il se rendit compte que quelque chose clochait et s’inspecta. Lorsqu’il découvrit sa blessure, il soupira, blasé. Quelques secondes plus tard, un craquement sinistre retentit tandis que sa jambe retrouvait son aspect normal.

 

— Ma mie ! Nous allons donc pouvoir reprendre où…

 

Une boule de feu s’abattit sur lui en ronflant. Elle s’écrasa sur un bouclier invisible. La seconde d’après, une explosion survenue de nulle part jetait l’homme aux bijoux au sol.

 

— Max !

 

L’espace d’un instant, Lise avait cru pouvoir profiter du cri de peur de son agresseur pour se dégager, mais il la retint fermement. Malgré sa terreur grandissante, elle arrêta de se battre. Serrée contre Rudy, elle se sentait presque en sécurité. Plus que depuis le début de son cauchemar. Une seconde. Comment connaissait-elle son nom ? Elle ne l’avait jamais entendu, elle en était certaine ! Alors ? Elle… devait inventer. Sans doute. La peur lui faisait perdre la tête.

 

— Rudy ! Prends Lise avec toi et va-t'en, je m’occupe de Riesz !

— On ne peut pas repartir sans toi !

— Bien sûr que si, tu as la bague avec toi, tu sais t’en servir ! L’important, c’est de mettre…

 

Une chute d’arbre interrompit Max. Complètement dépassée par les événements, Lise ne comprenait plus rien et ne se sentait plus capable de réfléchir. Avant qu’elle puisse se ressaisir, Rudy se releva, lui attrapa fermement la main et l’entraîna à sa suite. Il courait comme un chien fou vers le centre de Lyon, une expression inquiète sur le visage. Lise eut à peine le temps de jeter un dernier coup d’œil en arrière. Les deux hommes, Max et Riesz, paraissaient s’affronter sans bouger. Ils étaient auréolés de lumières, entourés d’éclairs, de flammes et de lianes épineuses qui s’opposaient dans un spectacle digne des meilleurs effets spéciaux. Folle, elle devenait folle. Elle trébucha, se retint de justesse à Rudy et continua sa course sans pouvoir s’arrêter.

 

Au bout de plusieurs minutes sans danger apparent, Lise se crut enfin à l’abri. Le destin la détrompa sans tarder. Elle sentit des fils s’enrouler autour de ses chevilles et les bloquer. Elle bascula lourdement, entraînant Rudy dans sa chute. Elle se débattit, mais, rapidement, elle ne réussit plus à bouger les jambes, emprisonnées par des liens trop fins pour être visibles. Rudy réagit immédiatement et tenta de trancher dans le vide, mais sa lame rebondissait sans parvenir à couper.

 

— Laor ! Libère Lise ! Comment peux-tu aider quelqu’un comme Riesz ?

— Crois-moi, si j’avais eu le choix, je serais pas là.

 

La voix provenait d’un arbre. Lise leva la tête et aperçut un homme caché dans les feuillages. Ses yeux, écarlates, ressemblaient à deux rubis brillants dans les ténèbres, contrastant particulièrement avec sa peau dorée. On distinguait parfaitement ses canines anormalement longues, ainsi que ses oreilles, effilées et légèrement pointues, où des anneaux et des fils tressés étaient accrochés. Cela lui donnait un aspect animal, sauvage. Il sauta souplement de son perchoir et se rapprocha. Il tendait devant lui ses doigts, enroulés dans de fins fils métalliques animés d’une vie propre.

 

— Tu devrais même me remercier ! Je passe plus de temps à tenter de le calmer et de le contrôler qu’à essayer de remplir mon contrat. Sans ça, je crois que Riesz aurait déjà tué la moitié de cette ville, et torturé les survivants. Il est… complètement fou.

 

Malgré sa concentration fixée sur sa proie, Laor semblait perturbé. Il s’intéressait plus à la discussion qu’à la capture, comme s’il n’agissait qu’à contrecœur. Il ouvrit la bouche, prêt à continuer une causerie entre de vieux amis, quand Rudy se jeta sur lui, le visage dur. Laor reçut l’assaut de plein fouet, totalement pris de court. Les deux hommes roulèrent au sol. Une dague à la main, Rudy frappa et le sang coula. L’instant d’après, des fils enserraient la gorge de Rudy.

 

— Tu n’y vas vraiment pas à moitié quand il s’agit d’elle, haleta Laor. Un peu plus haut et j’y passais.

 

Il se redressa péniblement, ses paumes plaquées sur son flanc, juste en dessous du cœur. Incapable de bouger ou même de respirer, Rudy était écartelé par les liens qui entaillaient sa chair. Il essayait de se débattre, malgré les filets de sang qui commençaient à couler.

 

— Tu vois, mon contrat, éliminer Lise, ne concerne que ce monde-ci. Je suis aussi coincé que toi. Tu as une bague de Max, non ? Si, par le plus grand des hasards, elle retournait sur Kaea, je n’ai aucune ins…

 

Laor ne termina pas sa phrase.

 

Lors de son combat contre Rudy, il avait inconsciemment utilisé toutes ses ressources pour contrôler son adversaire et il avait libéré Lise sans y penser. Celle-ci, songeant d’abord à la fuite, avait malgré tout décidé d’intervenir. Elle avait abattu de toutes ses forces une branche d’arbre sur la nuque de Laor. Il s’effondra sans un bruit, assommé net. Les fils se détendirent immédiatement et regagnèrent naturellement leur place, autour des bras de leur maître. Certains comprimèrent spontanément la blessure et arrêtèrent l’hémorragie. Libéré, Rudy put respirer de nouveau. Sans prendre le temps de récupérer, il se leva, chancelant sur ses jambes.

 

— Il faut… retrouver Max, il pourra nous ramener et…

— Hors de question que je te suive quelque part !

 

Rudy fixa Lise, surpris de sa réaction. Il paraissait déboussolé, encore affecté par le manque d’oxygène et son récent combat. Entre sa fatigue évidente et sa voix rauque, Lise aurait presque eu pitié pour lui. Presque. Sa survie passait avant tout. Un peu plus haut, une explosion particulièrement puissante coucha un arbre.

 

— Merci pour l’aide, moi maintenant je me casse, c’est beaucoup trop dangereux de revenir en arrière !

 

Rudy chancela, complètement perdu. Il s’accrocha à Lise, mais si faiblement qu’elle aurait pu le repousser sans soucis. Elle ne le fit pas, intriguée par ce qu’il murmurait.

 

— Laor… Mais oui ! La bague, c’est la solution !

 

Toujours appuyé sur Lise, il chercha dans ses poches avant d’en sortir un anneau. Inquiétée par son étrange comportement, Lise essaya de se dégager, sans succès. À mesure que son nouvel objectif se dessinait dans son esprit, les forces de Rudy revenaient.

 

— Lâche-moi ! Qu’est-ce que tu…

 

Elle se débattit, mais il l’immobilisa d'une clé de bras. Il lui attrapa la main et, après quelques instants de lutte, il lui passa la bague au doigt. Elle réussit à écraser le pied de Rudy qui la libéra et la laissa partir sans chercher à la retenir plus.

 

— Lise ! Quand tu seras là-bas, ne bouge pas, on arrive bientôt ! Ne t’inquiète pas, tout ira bien !

— Va te faire foutre espèce de taré !

 

Son épaule encore endolorie, elle s’écarta à grands pas sans se retourner, furieuse du traitement qu’elle avait reçu. Plus vite elle l’ignorerait et s’éloignerait, plus vite son calvaire prendrait fin.

 

— Lise ! Aveglandez !

 

Lise se figea, incapable de bouger. Son corps ne lui répondait plus. La seconde suivante, la bague qu’elle portait toujours émit une vive lumière qui la força à fermer les paupières. La tête lui tourna et elle se sentit nauséeuse, comme après un manège à sensations. Elle se laissa tomber sur la route bitumée…

 

Sur l’herbe ?

 

Elle rouvrit brutalement les yeux.

 

Autour d’elle, une plaine s’étendait à perte de vue, avec les mêmes herbes rases dans toutes les directions. Pas la moindre trace de Lyon ou de ses agresseurs dans les environs. Que…

 

Complètement dépassée par le changement de décor, Lise ne remarqua pas son anneau luire une dernière fois avant de ternir.

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Belisade
Posté le 29/07/2020
Bonjour, je reprends la lecture après une longue interruption ... eh oui retour au travail après le confinement. J'aime le côté course poursuite haletant, il y a beaucoup de personnages, je n'ai pas encore fait tout le tour. La fin j'aime bien aussi, le changement de lieu ça finit bien le chapitre et on passe du côté urbain au côté campagne, le contraste est intéressant. Maintenant à voir la suite :) !
Natsunokaze
Posté le 17/05/2020
Re,

Je pensais te laisser un commentaire sur le précédent chapitre aussi mais comme je l'avais déjà commenté il y a deux ans (j'avais lu le début de l'ancienne version =) le site ne l'a pas permis. Du coup, je commenterai ici ^^

Quand j'ai lu le précédent chapitre, je me suis dit "ça me dit quelque chose, j'ai déjà lu cette histoire" xD Et oui ! Mais ça remonte à un moment et je suppose que cette version est toute neuve. En relisant brièvement mon commentaire sur le chapitre précédent, j'ai été amusée de voir à quel point mon avis quant au prologue diffère d'il y a deux ans x) Comme quoi, les goûts évoluent avec le temps !

J'ai retrouvé Callune avec plaisir (j'adore son nom ^^) mais je reste quand même dégoûtée par le traitement qu'elle reçoit de son père. Tout ça parce qu'elle est née sans pouvoir, il veut se débarrasser d'elle. C'est horrible ! Et son amour paternelle dans tout ça ? Il est passé où ?! La pauvre.

En tout cas, c'est ballot pour Hawk qui l'a kidnappée pour rien, ah ah ah ! Je l'aime bien lui ! De manière générale, j'aime bien les personnages bourrus comme lui parce qu'au fond, ils ont toujours des coeurs comme des guimauves, hi hi ! J'ai hâte qu'il apprenne à apprécier davantage Callune tout comme j'ai hâte que Callune se rende compte que lui et son amie ne sont pas des monstres, loin de là. C'est son peuple à elle qui dénigre trop les autres, bouffi d'orgueil comme il est et sûr de sa supériorité parce qu'ils peuvent utiliser la magie ! Quand ils auront sauver le monde, on verra s'ils continueront longtemps à les mépriser U.U (Oui, je sais, je pars loin xD)

Sinon, je suis contente de retrouver Lise et de savoir qu'elle a pu quand même s'échapper pendant un bon moment. Certes, ça ne dure pas longtemps mais au moins, elle a deux alliés pour l'aider à survivre, même si elle ne leur fait absolument pas confiance xD Je suis contente qu'ils ne soit pas du mauvais côté de la force parce que le taré roux est absolument flippant ! Quand il saute du haut de la basilique, se pète la jambe mais continue à avancer, je me serais cru dans un film d'horreur ! Il me fait froid dans le dos, vraiment !

Encore un chapitre avec beaucoup d'action mais tu alternes avec brio les moments de calme et les moments d'actions, si bien qu'on ne s'ennuie pas ou qu'on ne se lasse pas du tout.

J'espère quand même que Max et Rudy (ce sont des noms très terriens, ça ! Pourtant, ils savent utiliser la magie alors je m'interroge.... qui sont-ils ?) vont s'en sortir et la retrouver rapidement, parce que je suis inquiète de la savoir dans un nouveau monde, toute seule xD Avec sa poisse, elle va s'attirer des ennuis... obligé !

Sur ce, je te laisse ! Je repasserai lire la suite car je suis très curieuse de savoir ce qui va arriver =)

À tout bientôt !

Natsunokaze
Cocochoup
Posté le 30/04/2020
Trop bien
De l'action, ça rebondit dans tous les sens tout en restant clair.
J'ai trop hâte de filer lire la suite savoir où lise a atterri et qui sont les 2 mecs qui tentent désespérément de lui sauver la peau.
J'adore que l'action se passe à Lyon, j'arrive trop bien à voir les lieux où se déroulent les scènes !
Flammy
Posté le 30/04/2020
Mais non voyons, ces deux personnes n'essaient pas de lui sauver la peau mais sont de dangereux criminels qui vont lui faire on sait pas quoi :p Un peu de bon sens quand même !

Et ouiii, c'est trop bien Lyon <3 Je voulais vraiment ancrer ça dans le réel, et vu qu'il y a pas 36 grandes villes que je connais ='D

Merci beaucoup pour ta lecture et tes commentaires <3 J'espère que la suite te plaira !
Ysaé
Posté le 28/04/2020
Salut !
On revient à de l'action pure et dure :) Cest un chapitre dense, mené tambour battant.
Les réactions de Lise sont très humaines et crédibles (son désarroi, la façon dont elle erre dans Lyon), j'aime son caractère un peu brut décoffrage et sa façon de parler, un peu familière. Ça rend proche d'elle.

J'ai repéré cette phrase où le mot histerique ne me semble pas adapté (à remplacer par un synonyme de folle):
"Elle se voyait mal expliquer la vérité sans passer pour une hystérique ou l’inciter à appeler la police."

J'aime bien le fait qu'elle se sache traquée de manière instinctive, ça rajoute de la tension.

Et enfin le basculement à la fin, et le calme de la plaine qui contraste avec le choc qu'elle doit ressentir.

Cest très réussi et je vais continuer à lire !

A+
Flammy
Posté le 30/04/2020
Coucou !

Merci beaucoup pour ta lecture et ton commentaire, ça me touche beaucoup <3

J'ai vraiment essayé de travailler Lise pour que ça soit crédible, même si bon, ce genre de situation reste extrême et pas normale quoi ^^" Mais si on se sent proche d'elle malgré toute l'action, c'est cool <3

Je suis vraiment contente que ça te plaise, et j'espère que ça continuera dans la suite =D

Pluchouille zoubouille !
Géraud
Posté le 15/04/2020
Encore un chouette chapitre palpitant :). Je dirais bien pauvre Lise… Mais pauvre Rudy, plutôt, qui se prend une crise de catch par une brindille. XD

Je n'ai pas trouvé ça confu, pour ma part, les chapitres précédents faisant leur boulot pour présenter les personnages. Bon, je confondais Riesz et le type du prologue, mais Rudy et Riesz… Ça va, ils sont clairement différenciés, pour moi.

J'ai relevé pas mal de phrases qui pourraient être fortement allégées, mais le chapitre en lui-même ne me semble pas trop chargé.

Quelques trucs que j'ai suffisamment notés pour en parler :

'Lise se releva d’un coup et tourna sur elle-même, cherchant désespérément une échappatoire. Sans coeur battait à tout rompre'

Son cœur au lieu de sans cœur

'— Je ne peux pas y aller ! On… On ne sait pas de quoi ils sont capables, la police ne peut pas les arrêter, je serais juste un appât !'

' je vous demanderais juste une chose.'

Dans ces deux phrases, j'ai l'impression que c'est le futur que tu utilises, mais que tu conjugues au conditionnel.

'Cela risquait d’être compliqué de réussir à se faufiler pour sortir sans tomber après des plusieurs mètres de l’à pic'

Une autre coquille ici : ' après des plusieurs mètres '

'il tenta de se remettre sur pieds, avec grand sourire aux lèvres. '

Avec un grand sourire aux lèvres ?

' Ses yeux, écarlates, ressemblaient à deux rubis brillants dans les ténèbres, '

Brillant me semble ici utilisé comme un participe passé plutôt qu'un adjectif ? Dans ce cas, pas de s il me semble ?

Je n'ai relevé que ce qui me semble être objectivement des erreurs, mais j'ai évité de souligner les tournures que je trouvais maladroite, car c'est beaucoup du domaine du ressenti je suppose.
Flammy
Posté le 17/04/2020
Coucou =D

On va dire que la situation est simple ni pour Lise, ni pour Rudy :p

Bon, si ya pas de confusion, je suis contente, parce que bon, ya quand même pleins de personnages qui débarquent d'un coup dans la vie de Lise, c'est pas forcément simple à suivre ^^"

Merci beaucoup pour le relevé, je vais aller noter ça tout de suite =D
Aliv
Posté le 29/09/2019
Coucou, j'ai trouvé ce chapitre passionnant, très bien rythmé.

J'ai relevé quelques petite phrases.

"Mais les puissants de Vianum, comme d’Eoiel, voient parfois d’un mauvais oeil qu’une femme parfois née nulle part, juste choisie par une Plume, puisse détenir autant de pouvoir politique."
Ici je ne comprends pas le parfois née nulle part. Pourquoi parfois ?

"Si elle le faisait… Ça serait admettre que tout ça, c’était réel, qu’elle avait bien été recouverte de sang. Elle préférait continuer de fuir, au cas où. "
J'aurais mis "était réel".

"Sans coeur battait à tout rompre sans qu’elle puisse le contrôler."
" son coeur" non ?

Je vais voir la suite.
Flammy
Posté le 06/10/2019
Coucou Aliv =D

Pour le parfois, c'est l'idée que la Prêtresse peut venir de n'importe où, la campagne ou une famille riche. Mais c'est vrai que le sous entendu est pas clair et que ça porte plus à confusion qu'autre chose, je vais enlever ça.

Pour le "c'était réel", c'était pour bien insister dessus. Et visiblement, vu que je viens de le refaire, c'est aussi un tic de langage x)

Et en effet, une coquille !

Merci beaucoup pour la lecture et ton commentaire =D

Pluchouille zoubouille !
tiyphe
Posté le 17/09/2019
Coucou Flammy o/

Waw ! J'ai quasi tout lu d'une traite, emportée par l'action et l'aventure.
Ce chapitre est très intéressant et ton univers se précise. J'ai énormément de questions concernant les 4 guss et j'espère avoir vite des réponses ;) Ils m'intriguent !


D'ailleurs au début du chapitre j'ai eu un peu de mal à distinguer et différencier les 4 protagonistes qui s'en prennent à Lise et leurs intentions (bonnes ou mauvaises).
C'est un peu flou, même si on est du point de vue de Lise qui n'en sait pas plus non plus, ça manque peut-être de descriptions physiques de mots permettant de savoir de qui on parle.
Tu utilises bien le roux, le taré... mais je suis carrément perdue,j'ai l'impression qu'ils sont 2 roux, mais qu'il y en a un à peu près gentil et un carrément diabolique, mais pas la moindre idée duquel est lequel.

Je ne suis pas sûre de comprendre pourquoi la basilique explose ? Ça ne peut pas être les policiers ... ?
Bon OK, c'est Riesz j'imagine après avoir lu la suite. Mais c'est bizarre. A aucun moment tu laisses penser que Lise a été rattrapée par son agresseur et qu'il n'y a pas que les flics dehors.
Les 4 zouzous sortent un peu de nul part, même si c'est sûrement pour surprendre le lecteur, tu dois pouvoir rendre les choses moins abruptes.

"Je savais qu’il y avait une raison à l’arrêt de ces deux empêcheurs de tourner en rond."
-> Cette phrase est cheloue xD elle est tournée bizarrement ou il manque des mots.

Sinon j'ai vraiment bien aimé ce chapitre ! J'ai hâte d'en apprendre plus ;)
Flammy
Posté le 19/09/2019
Coucou !

Contente que le chapitre t'ai plu !

Pour la confusion entre les 4 stalkers, on m'a fait la réflexion récemment, et on m'a aussi fait des suggestions pour arranger ça, mais j'ai pas encore eu le temps ^^" Mais clairement, yen a besoin ! Et pour précisions, ya bien deux roux :

Riesz, le taré et tueur en série. Rudy, l'épéiste, a l'air moins taré. C'est pas dur ='D

Pour Riesz qui fait péter la basilique, c'est qu'il a suivi les flics/compris qui était avant dedans et a décidé d'y aller subtilement pour entrer à l'intérieur. Je vais voir pour rendre ça plus clair.

Et pour la phrase que tu as relevé, il ne manque pas de mot ='D Visiblement, va vraiment falloir que je la retouche ^^

Merci beaucoup pour ta lecture et ton commentaire =D

Pluchouille zoubouille !
Hinata
Posté le 17/09/2019
Salut Flammy ^^
J'ai beaucoup aimé ce chapitre ! En fait, à un moment j'ai eu peur que tu t'en tiennes à la fuite/errance de Lise (et note bien que même cette partie du texte est super cool : c'est crédible et on ne s'ennuie pas, tu restes cohérente avec son caractère, bref, rien à redire sur le fond pour moi). Donc je me disais que le chapitre se terminerait sûrement sur une nouvelle rencontre, et là, tu nous remets face, non pas à un, mais aux quatre poursuivants ! Et puis il y a du combat, des "effets spéciaux" (hihi), des prénoms, des bribes de dialogues lancés en l'air mais qui laissent entrevoir une histoire plus qu'intéresante entre tous ces étranges personnnages ! Et puis l'affaire de la bague à la fin, c'était la cerise sur le gateau qui fait que...argh, on veut la suiiiite! (d'ailleurs je vais sûrement lire le prochain chapitre cet aprèm en amphi, mais le commentaire se fera peut-être attendre parce que bon, j'ai un planning à tenir moi! CE me distrait (agréablement) de mes objectifs x)

Petites remarques en l'air :
- Ouiii Camille est mentionnée dans ce chapitre! Victoire!

- Mmm, en vrai je me demande ce qu'il est arrivé à son pendentif en forme de croix...

- "Serrée contre Rudy, elle se sentait presque en sécurité. Plus que depuis le début de son cauchemar. Une seconde. Comment connaissait-elle son nom ? >> YES! J'ai adoré ce passage. Déjà parce que tu m'as prise de court étant donné que moi-même j'étais là "Wow, comment ça "Rudy", d'où ça sort?" et là Lise a la même réaction que moi, trop énorme x) Et puis en suite bah n'oublions pas qu'elle se sent "presque en sécurité", venant de Lise, je crois qu'on peut dire que c'est trop meugnon!!

Voili, voiloù, gros bisous!
Flammy
Posté le 19/09/2019
Coucou !

Je suis contente que le chapitre t'ai plu ^^ Bizarrement, ce genre de retour, ça fait toujours très plaisir <3

Et oui, ya de la fuite, mais pas que ! On a pas le temps de faire que ça :p Ya quand même 4 stalkers de compétition à gérer aussi, c'est ça le plus drôle ^^

Pour la lecture de la suite, je ne sais pas si je dois me sentir heureuse/flattée, ou réveiller ma fibre de prof et te dire qu'il faut bosser normalement en amphi xD On va dire que j'ai rien dit, hein ? Et désolée pour ton planning ^^' Essaie de ne pas trop te mettre dans la merde quand même ^^"

Pour le pendentif, ça sera mentionné à un moment ^^

Et pour l'apparition du nom de Rudy, c'était exactement l'effet que je voulais rendre <3 Flammy contente !

Merci beaucoup pour ta lecture et ton commentaire ! Pluchouille zoubouille !
Léthé
Posté le 05/09/2019
Coucou Boubouille \o/

J’essaye de rattraper mon retard et quoi de mieux que ce chapitre (je l’aime beaucoup, ça me rappelle vraiment beaucoup de RPG qui commencent en fanfare).

J’étais contente de retrouver Lise ! Je pense là encore que tu gagnerais à épurer ton chapitre mais en même temps c’est hyper complexe parce que comme je connais la suite, je sais qu’un grand nombre des infos que tu cales là sont importantes pour après. Et en même temps, c’est si dommage d’entrecouper l’action avec des informations ! J’aime trop quand ça bouge dans tous les sens xD

J’ai relevé une phrase qui m’a fait tiquer, quand Lise cherche la croix autour de son cou et qu’elle se dit qu’il ne lui reste que cette « vieille habitude et ce vieux tic », mais habitude et tic c’est un peu la même chose, du coup c’est redondant : je pense que tu peux mettre l’un ou l’autre, mais pas les deux !

Tes descriptions sont très sympas, je crois que je m’imagine pas du tout Laor comme toi, parce qu’à l’époque quand j’avais lu ces chapitres, dans ma tête il ressemblait à un personnage d’un manga que j’ai lu (Role Playing Girl) et depuis ça ne veut plus du tout partir XD j’espère que tu m’excuseras !

Vivement le prochain chapitre de Lise, j’adore quand elle arrive dans l’autre monde (et puis : Lei, le saint Moret, les chevaux, tout ça) ❤️❤️
Flammy
Posté le 07/09/2019
Coucou Léthouille !

Quoi, j'ai des RPG comme inspiration ? JAMAIS, je ne vois pas du tout de quoi tu parles :p Mais oui, c'est exactement ça. Même si, pour le coup, ce chapitre est plus inspiré d'un animé :p (Avec des nez pas possible et des coupes de cheveux qui défient la gravité et le bon goût ^^)

Et pour le côté "il faut épurer le chapitre", tu mets le doigts toute seule sur ce qui pose souci ='D La plupart des infos sont importantes pour la suite et je peux difficilement les donner plus tard. C'est le problème de tout le début en fait (les 4 premiers chapitres). Des infos importantes à caser qui ralentissent le truc. Mais j'ai vraiment plus aucune idée de comment gérer ça ^^"

Pour ce que tu as relevé, en effet, ça fait doublon ! Je vais aller modifier ça ^^

Et bien sûr que pour le physique de Laor, je ne te pardonnerai jamais ! C'est affront est horrible et je te déteste. Plus sérieusement, je ne m'imagine jamais les persos comme il faut, donc je ne vais pas te taper dessus pour ça x)

Et tu sais qu'un jour Lei va mourir à cause de cette histoire de chevaux et de Saint Moret ? <3

Merci beaucoup pour ta lecture et ton commentaire =D
Jibdvx
Posté le 31/08/2019
Beaucoup de choses dans ce chapitre ! Plis d'action, des doutes, de petits détails judicieusement placés pour ne pas trop en dire (en plus ça se passe à Lyon donc ça me parle hehe ^^). Bon chapitre ! Et vu que, si j'ai bien compris, ces événements ont lieu avant ceux du chapitre précédent, je me demande comme Lise va s'en sortir dans ce nouveau monde.
Flammy
Posté le 01/09/2019
Lyon, meilleure ville du monde <3

Ahem. Sinon oui, il se passe pas mal de choses, contente que ça t'ai plu =D Et oui, chronologiquement, c'est avant que dans l'autre chapitre ^^ Et pour comment cela va se passer dans le nouveau monde, faudra attendre le chapitre I.5 pour savoir :p

Merci beaucoup pour ta lecture et ton commentaire ! Pluchouille zoubouille !
Jibdvx
Posté le 01/09/2019
De rien :) j'attendrais patiemment le prochain chapitre !
Flammy
Posté le 01/09/2019
Le prochaine est déjà dispo ^^ (Je mets à jour le mercredi et le dimanche), mais malheureusement, il ne parle pas de Lise :p
Jibdvx
Posté le 01/09/2019
Et bien dès que je pourrais je me jetterais déçus!
Isapass
Posté le 19/04/2018
J'ai reposté ce commentaire parce que j'en avais oublié un bout dans mon copier-coller :)
Encore une fois, super chapitre : ça bouge, c’est haletant, on ne s’ennuie pas. Et on s’attache bien à Lise. Le moment plus calme dans la basilique fait une bonne rupture et tu as saisi l’occasion d’en faire un moment un peu introspectif.
Et ensuite, les scènes d’explosion et de combat dans un décor actuel et urbain fonctionnent très bien. J’adore ce décalage.
La fin du chapitre, je me doutais depuis un moment que ça allait arriver, mais c’est quand même bien mené.
Une seule remarque sur la forme : au début, tu utilises « Lise » très souvent, ce qui finit par faire un peu trop. Tu pourrais le remplacer par « elle », puisqu’on ne suit que ses actions. Il n’y a aucun risque pour que ce soit flou.
Détails :
« Les cantiques et les prières […] Dieu y compris. » : j’adore ce paragraphe ! Et la réflexion suivante sur la religion me parle bien : ça reste très personnel et sans jugement, tu évites la polémique mais ça ouvre des réflexions (Un peu autobiographique, peut-être ? 😉 )
« Entre la peur, le manque de sommeil et les chocs, elle hallucinait peut-être. Peut-être souffrait-elle d’une commotion cérébrale ? » : deux « peut-être » à la suite. Pas très grave mais je pense que tu pourrais alléger.
« Ils la retrouvèrent et, cette fois-ci, elle ne pourrait pas se dérober. » : je crois que tu voulais écrire « Ils la retrouveraient »
« Cela risquait d’être compliqué de réussir à se faufiler pour sortir sans tomber après des plusieurs mètres de l’à pic, » : il y a un problème dans ta phrase.
« Lise se débattit, mais l’homme tint bon malgré les coups. C’était même plutôt elle qui se blessait que les protections de l'inconnu. » : SUR les protections, non ?
« — Hors de question que je te suis quelque part ! » : que je te SUIVE
« mais avec si faiblement qu’elle aurait pu le repousser sans soucis. » : il y a un AVEC en trop.
Flammy
Posté le 15/09/2019
Coucou !

Je suis contente que ce chapitre te plaise =D J'ai beaucoup souffert sur le début de Lise, donc que ça marche enfin, ça fait très plaisir <3 Pour la sur-utilisation de "Lise", c'est noté, et déjà au moins en partie corrigé normalement ^^

Pour la réflexion religieuse, ça se rapproche de ce que je pense, mais c'est pas forcément auto-biographique, j'aimais juste le côté blasé sur le divin (surtout qu'après, elle rencontre Ludificus donc bon ='D)

Et merci pour le relevé de boulette <3 Merci pour le commentaire ! =D
Dédé
Posté le 30/11/2016
Que d'action dans ce chapitre ! C'était vraiment haletant et j'ai a-do-ré !! Et par la même occasion, on rentre davantage dans le vif du sujet, j'ai l'impression. 
Le côté surnaturel avec la bague notamment, le fait que l'on découvre qui poursuit Lise et qui est l'agresseur de la fac. Le moment où Riesz se laisse tomber du haut de la basilique, j'ai trouvé ça... comment dire... captivant ! Je ne saurais l'expliquer mais je trouve ce moment très fort, surtout vu la façon assez classe et désinvolte qu'il a de se relever comme si de rien n'était.
Le prêtre et les paroissiens, par contre.... BOUH ! à eux !!!!! BOUH ! BOUH ! BOUH !!!! Cependant, j'ai bien aimé la remarque moralement discutable "je vous laisse partir comme ça vos ennuis vont s'éloigner fissa de mon église". C'est si impitoyable quelque part... !
Et bien évidemment, je me demande où est-ce qu'elle a atterri ! Kaea, peut-être ? Et je me demande pourquoi on semble la connaitre, pourquoi elle a des connaissances qui lui échappent (notamment le prénom de Rudy). Est-ce une sorte de vie antérieure ? Un cas d'amnésie qui m'échappe ? Je suis vraiment très intrigué ! (PS : c'est une bonne chose ! :P) 
Bref, Flaam, me voilà accro à ton histoire et je m'en vais lire la suite sans plus tarder !! o/ 
 
Flammy
Posté le 30/11/2016
Tu vas finir par faire exploser mon petit coeur avec tous ces compliments <3 Je suis un être fragile et délicat, ne l'oublie pa !
Oui, on découvre pas mal de choses dans ce chapitre ^^ Pas mal de choses étranges, de petits détails... Bref, tu ne peux imaginer à quel point ça me fait plaisir que tu relèves tout ça =D 
Et pour le prêtre, personne n'est parfait ;) Il peut être perçu comme sympa ou connard, ça dépend des points des vues ! 
En effet, elle a atteri sur Kaea ! Il fallait bien y aller à un moment ;) Et il y a une explicatiosn aux connaissances de Lise, ça ne devrait pas trop tarder, pas d'inquiétude ! 
J'aime voir des gens accro <3 C'est la première étape avant de vendre la cam ultra chère, mouhahahaha ! 
GueuleDeLoup
Posté le 14/09/2016
Coucou coucou, me revoilà !
Alors j'ai relu ce chapitre et j'ai surtout pointé les petits trucs qui me titillaient :D. J'espère que ça ne va pas t'embêter vu que tu viens de faire des tas de corrections.
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<br />
Dans le chapitre  « La bague au doigt », je trouve que le moment où Lise regarde Rudy avant de le projeter, ça donne un peu l'impression qu'elle ne réfléchit pas, ce qui est un peu dommage. Je rajouterai une phrase qui permet de dire que elle confond les deux rouquins et que la terreur l'empêche d'être cohérente.
J'ai l'impression que c'est ce que tu as voulu décrire mais qu'il manque un tout petit quelque chose pour que ce soit compréhensible pour le lecteur.
<br />
C'est bizarre aussi qu'elle ne réponde pas à ses proches. Elle pourrait leur envoyer un sms ? Le psychopathe pourrait s'en prendre à des gens qu'elle aime, elle pourrait les prévenir de faire attention sans en dire trop. Pareille, Lise est poursuivie et elle ne pense pas du tout à aller voir la police pour qu'on la protège. Elle pourrait y penser juste avant de voir qu'elle est recherchée et se sentir super méfiante parce que dans son inconscient elle à un blocage avec les bâtiments sécurisés qui lui rappellent inconsciemment les laboratoires ?
<br />
En passant je trouve ça très cool d'utiliser des éléments géographique de Lyon. Dans tous les livres qui se passent en France, c'est toujours Paris qui est décrit. Ça change agréablement.
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« Qu’une personne s’intéresse sincèrement à elle lui paraissait surréaliste, presque impossible. »
Pourquoi ? Jusqu'ici, tout le monde l'appelle ou la poursuit. Elle a l'air d'être le centre de tous les intérêts au contraire.
<br />
Et ça me fait beaucoup rire quand Riesz appelle Lise « ma mie », je ne sais pas pourquoi, il y a comme un petit air de déjà vu !
<br />
« Cela lui donnait un aspect animal, presque sauvage. » J'aurais dit le contraire : sauvage, presque animal...
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« Il s’accrocha à Lise, mais avec si faiblement qu’elle aurait pu le repousser sans soucis. » Il y a un bug avec cette phrase.
 
Je reviendrais bientôt, encore plus chiante, pour commenter la suite. 
et j'aime toujours autant rudy mais je sens que je vais kiffer Max aussi <3.
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Voilà, voilà pour ce chapitre ! De gros bisous et à bientôt ma tendre mie !
<br />
<br />
Flammy
Posté le 14/09/2016
Coucou ma miiie ! 
Merci beaucoup pour tes lectures et tes commentaires/BL ! Tu es la meilleure <3 Ne t'inquiète pas, tu m'embêtes pas ^^ Je sais que ce n'est pas parfait, et c'est toujours intéressant d'avoir des retour ! Et vu que j'ai pas encoreenvie de me suicider en pensant à CE, on va dire que tu peux titiller encore un peu ^^
Pour le moment où elle projète Rudy, c'est un peu ça, elle réfléchit pas vraiment et elle réagit instinctivement parce qu'elle confond les deux roux. Après, je peux essayer d'insister plus dessus pour rendre ça plus clair ^^ Et oui, c'était bien ce que je voulais décrire.
Pour le coup de ne pas téléphoner à ses proches, c'est parce qu'elle est dans un état de panique/paranoïa qui fait que même si elle est calme en apparence, elle est incapable de réfléchir correctement et a peur qu'on surveille ses appels ou autre. Mais j'essaierais de mieux expliquer ça parce que c'est vrai que ça, ainsi que ses réactions vis-à-vis de la police, sont pas forcément compréhensibles en l'état.
Si j'utilise Lyon plutôt que Paris, c'est parce que je connais mieux que Lyon que Paris hein ='D C'était plus de la feignantise qu'autre chose ><'
"Pourquoi ? Jusqu'ici, tout le monde l'appelle ou la poursuit. Elle a l'air d'être le centre de tous les intérêts au contraire" -> S'intéresse gentiment on va dire, sans chercher à la tuer, l'enlever ou l'agresser de questions où elle n'a pas la réponse ^^
Un heure de déjà vu pour ma mie ? Je voispas où ma mie *sifflote*
Merci beaucoup pour tous tes retours ! Et non, tu n'es pas chiante ma miiiie, tu juste géniale <3 Et je suis contente que tu aimes bien Rudy \\o/ Et faut aussi aimer Maxou, il le méirte le pauvre vieux xD 
Pleins de câlins pour toi !  
Hermine
Posté le 12/04/2016
Salut Flammy,
Je viens de terminer les deux premiers chapitres et c'est officiel, je rejoins la team de Lise !
Pour ce qui est du premier chapitre, je suis très intriguée par les éléments de la mythologie grecque qui semblent être courants dans ce premier arc. J'aime cette opposition entre dimidius et magiciens, j'ai vraiment hâte d'en apprendre plus sur cet aspect de ton histoire ! Je me pose aussi beaucoup de questions sur le passé de Calia, j'ai eu un peu de mal à comprendre ce qui la pousse à côtoyer des dimidius... et surtout pourquoi Hawk et Naomi acceptent une Dryadienne chez eux ! Hawk n'est pas l'hôte idéal mais je crois qu'il a ses raisons, sa vie semble très difficile comparée à celle de Calia qui n'a apparamment connue que l'opulence. De quoi avoir un peu la haine, mais qu'est-ce qu'il est dur quand même avec elle ! Bon, j'avoue, je l'aime bien ce Hawk tout de même.
Le chapitre 2 m'a beaucoup plu. Je l'ai trouvé plus rythmé que le précédent, qui m'a un peu perdue parfois je l'avoue. Je trouve notamment que les réactions de Lise sont plus réalistes (vu ce qu'elle vit... il y a de quoi paniquer), un peu mieux décrites aussi. Les scènes et les actions s'enchaînent mieux je trouve, c'est plus fluide, plus prenant. J'ai néanmoins une petite remarque sur la scène du carnage de Riesz : tu la décris en décalé, ce qui je trouve en amoindri l'horreur. Mais c'est peut-être voulu de ta part, pour ne pas rendre le récit trop difficile.
Les personnages de l'arc de Lise m'intriguent beaucoup (pas que Riesz, eheh) j'ai hâte de mieux les connaître ! Au plaisir de te lire à nouveau.
Flammy
Posté le 12/04/2016
Re-Coucou Hermine \\o/
Je suis contente si le premier chapitre t'intrigue ^^ Le contexte a l'air de bien te plaire donc c'est génial \\o/
Après, ya certaines de tes questions qui résultent d'une mauvaises gestion de ma part, il faudra que je rajoute quelques infos dans le chapitre ='D Mais je les mettrais aussi dans le JdB ^^
Pour le chapitre 2, c'est pas du tout le même traitement, l'arc de Lise est plus rythmé et nerveux au début ^^ Tu te rappelles des passages qui t'ont perdu ? Yen a un qui m'a souvent relevé pour avoir perdu les lecteurs (quand Riesz arrive à la fac) mais s'il y en a d'autres, ça m'intéresse ! Et pour la scène de Riesz, elle sera un peu refaite pour rendre ça compréhensible. C'est pas tend une question de protéger le lecteur (yaura d'autres trucs dur ^^") c'est plutôt que Lise est en état de voir le drame tout de suite, et vu qu'on est de son point de vue... Brefouille x) A reprendre u peu donc ! ^^
Pour les personnages, ne t'inquiète pas, tu en apprendras plus au fur et à mesure ^^ Et sur tous *sifflote*
Merci beaucoup pour ton commentaire ! J'espère que la suite te plaira =D
Pluchouille zoubouille !  
Camael
Posté le 14/01/2016
Ah et j'ai oublié de te demander plus de roux ! Voilà, c'est fait. Merci d'avance !
Flammy
Posté le 14/01/2016
Quelque chose me dit qu'il y a de l'influence de Léthé là-dedans, je me trompe ? ='D 
Pour le plus de roux, on verra, faudrait pas non plus que je révèle tout *sifflote* 
Camael
Posté le 14/01/2016
Flammy, je te déteste.
Parce que maintenant il va falloir attendre la suite et j’aime PAS attendre ! ça me donne envie de te jeter des serpents décapités, tiens.
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Mais bref, je te pardonne. Pour l’instant.
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J’ai trouvé le prologue mystérieux juste comme il faut ; personnellement j’aime bien que la lecture soulève pas mal de questions dont on sait que les réponses tarderont.
Mais penchons-nous sur le chapitre 1 ! Ahhh, Hawk ! Ce personnage.est.juste.trop.bien. Je me ferai un t-shirt. Si le récit se place plutôt du point de vue de Calia, il n’empêche qu’on comprend bien les réactions de Hawk, tout en comprenant aussi les sentiments de Calia. Houlà, je ne suis pas sûre d’être claire, là. D’un côté une jeune femme sortie tout juste du coma, affaiblie et perdue, qui n’a aucune expérience de la vie rude et de l’autre un homme exaspéré par le boulet qu’il se traîne. Je comprends qu’elle soit un peu gauche et déboussolée, même si franchement à la place de Hawk, elle m’agacerait aussi ^^. Du coup c’est parfaitement réussi, j’ai été en empathie avec chacun des personnages. Naomi quant à elle, je l’ai trouvée d’une patience et d’une gentillesse rare. En même temps elle arrive à supporter Hawk depuis combien de temps ? Haha. Sinon, j’ai trouvé les descriptions très bien faites. Le moment où Calia observe le paysage après avoir grimpé la roche m’a particulièrement plu : j’ai « vu » le panorama.
Le second chapitre m’a surpris ! Je ne m’attendais pas à trouver un personnage et un cadre moderne ! Mais le contraste a bien fonctionné sur moi, ça m’a intriguée et cette folle course poursuite était haletante ! Super rythme ! Je suis moins bien rentrée dans la peau de Lise, mais peut-être est-ce parce que l’action était tellement prenante que j’ai moins eu le temps de l’appréhender, par rapport à Calia. Juste une petite remarque : lorsqu’elle fuit son appartement en se demandant si son frère s’en est sorti, cette phrase « Mais elle n’avait aucune envie de porter le deuil pour son crétin de frère. » je l’ai trouvée un peu trop rude, de le surnommer son « crétin de frère » dans un moment pareil. Mais bon, peut-être que Lise est vraiment dure, comme fille. Bon et alors Riesz ! Mais ce personnage ! Le moment où finalement il se rend compte de l’état de sa jambe m’a tuée ! Sinon bah, j’ai reconnu Fourvière, me trompe-je ?
Dans l’ensemble j’aime beaucoup ton style et alors l’histoire en elle-même, je suis déjà fan ! Quelques coquilles par-ci par-là, mais avec une telle longueur, c’est un peu normal.
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P’tites suggestions en passant : je t’en ai déjà parlé mais le terme « infection » m’a vraiment sauté aux yeux, dans le chapitre 1. Pourquoi pas « complication », ou un synonyme, pour éviter la répétition ?
Sinon, le mot « pique » revient un peu trop. Peut-être raillerie ? ou remarque, sarcasme ou invective ? Au moins de temps en temps.
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Voilà voilà. Que dire ? Ah je sais : OU EST LE PROCHAIN CHAPITRE ?!
Flammy
Posté le 14/01/2016
Coucou Cam' ! 
Tout d'abord, sache que je suis ravie que tu me détestes. Ensuite, merci beaucoup pour ta lecture et ton commentaire ! Ca me fais énormément plaisir et ça me file une patate d'enfer ! =D
Si le prologue te paraît bien dosée, j'en suis ravie ! Ca a été une sacré prise de tête entre trop et pas assez, et si ça marche (même si c'est pas le cas de tout le monde, s'en s'en fiche -.-"), c'est très cool !
Pour le chapitre 1, je ne peux que te rejoindre sur Hawk *sifflote* C'est un de mes personnages préférés, ça doit se sentir un peu je pense. En tout cas, si le "duo" Hawk/Calia est réussi, c'est cool ! J'ai toujours peur d'en faire trop ou pas assez ^^" Et pour Naomi, ça fait quelques années qu'elle le supporte, le loustic ='D Mais heureusement pour elle, elle est patiente ^^ Et pour les descriptions, tu m'en vois une fois de plus ravie, c'est l'un des trucs qui me posent le plus soucis, retranscrire correctement ce que j'ai en tête ^^'
Pour le deuxième chapitre, le contraste est fait exprès, donc c'esr bien si ça ne t'a pas trop dérangé ^^ Normalement, je préviens un peu avec le résumé, mais il me semble me souvenir que tu ne lis pas les résumés, du coup ça a dû être une surprise de taille ^^" Pour moins bien se mettre dans la peau de Lise, ce qui joue peut-être c'est qu'u Final, Calia et Lise sont radicelement différentes, et j'ai souvent remarqué que les lecteurs avaient toujours plus d'affinité pour l'une ou pour l'autre. Pour le "crétin de frère", Lise est très rude. Elle a énormément de mal à montrer son affection et, rien que de ne pas appeler Lionel "son frère adoptif" ou un truc du genre, c'est une immense marque d'amour pour elle. Sisi. Pour Rilette, je suis euh... Contente qu'il te plaise ? Je crois que je ne m'en remet pas qu'il ai du succès xD Et sinon, oui, Lise fait bien un passage par Fourvière ^^ J'adore cette basilique *.*
En tout cas, je suis vraiment ravie que cette histoire te plaise ! Ca réchauffe mon petit coeur inexistant à un point inimaginable ! Pour les répétitions, je note, je verrais sans faute à ma reproche relecture ^^ J'avoue que j'aime bien le mot pique, donc la répétition ne m'étonne pas.
Le prochaine chapitre arrivera... Un jour. Sisi *sifflote*
Encore une fois, merci beaucoup beaucoup tout pleins pour le commentaire et ton entousiasme ! 
Pluchouille zoubouille !  
Laure
Posté le 11/01/2016
Ce chapitre se lit tout seul ! o/
J’ai beaucoup aimé la fuite de Lise, et les petits détails qui nous disent qu’elle sait comment agir, mais qu’elle ne sait pas pourquoi elle sait. J’ai trouvé toutes ses réactions très réalistes (enfin dans la limite où y a quelque chose de mystérieux derrière tout ça ^^), et je trouve ça rare dans les histoires du même genre, donc bravo pour ça !
Je me suis un peu perdue avec tous ces personnages plus ou moins inconnus à la fin, mais ça ajoute un mystère certain à tout ça. J’ai hâte de savoir ce qui rend Lise si spéciale !
Bref, j’aime beaucoup :D
Quelques détails :
« J’aurais essayé pourtant. » : aurai, je pense
« ce genre d’anecdotes ressortaient inlassablement » : ressortait
« Les rares étudiants qui traînaient encore s’écartèrent largement quand ils l’apercevaient cavaler au loin » : l’aperçurent ?
« Tu m’as tellement manquée. » : manqué
« je ne réussirais pas à les retenir beaucoup plus ! » : réussirai
« Pour que Lionel ne précise pas qu’il s’agissait de sa famille et pas de la sienne » : j’aurais changé la formulation à la fin, parce que je trouve pas ça très précis, sa famille et pas de la sienne… mais bon, on comprend quand même ^^
« A lieu de rester immobile comme un lapin » : Au
« mais ne revient pas ici avant un moment ! » : reviens
« La jeune femme retrouva brutalement le sol et sombra définitivement dans les ténèbres. » : j’enlèverais le définitivement, parce que c’est pas définitif
« Quelqu’un la portait sur son dos et courrait » : courait
« Ils courraient tous les deux dans les rues de Lyon » : couraient
« sans que personne la suive » : ne la suive
«  En début d’après-midi, la jeune femme se sentait épuisée. » : bon, c’est vraiment facultatif, mais j’aurais fait un saut à la ligne avant cette phrase. Vu qu’il y avait comme une mini ellipse et tout…
« Il courrait comme un chien fou vers le centre de Lyon » : courait
Flammy
Posté le 11/01/2016
Coucou Ethel ! 
Je suis super contente si ce chapitre se lit tout seul \\o/
Ton retour sur ta lecture me rassure vraiment sur pleins de points ! J'avais peur que ça aille trop vite ou que ça ne soit pas "réaliste", dans les incohérences normales de la fuite ^^ (Le fait qu'elle sache que faire sans savoir comment, par exemple). 
Vu le manque de descriptions ou d'interactions prolongées avec les personnages, je pense que c'est normal d'être encore perdu là, mais norlmalement ça devrait s'arranger avec la suite. Je l'espère en tout cas ! Et pour savoir ce qui rend Lise spéciale, faudra attendre encore un peu *sifflote* 
Et un très grand merci pour les coquilles et les suggestions ! Ca m'aide beaucoup, à la fin je vois plus rien dans mon texte ^^" 
Brefouille, un très grand merci pour ton, pour ta lecture et le commentaire ! ^^ J'espère que la suite continuera à te plaire =D
Pluchouille zoubouille !  
Jupsy
Posté le 29/03/2016
Coucou Flammy,
Pour commencer, je vais te signaler le magnifique passage où mon cerveau a buggué pendant cinq minutes : 
Quelques mois plus tard, le couple se retrouvait avec deux bébés sur les bras, une fille et un garçon. Au lieu de les faire passer pour de faux jumeaux, tous savaient que l’un des deux était adopté sans dire clairement lequel pour ne pas créer de discriminations. Mais puisque Lise ressemblait comme deux gouttes d’eau à sa tante…
En gras, tu peux admirer l'endroit que j'ai relu deux ou trois fois pour le saisir. Ce passage a quelque chose de bancal, qui m'a totalement sortie de ma lecture. Heureusement, j'ai réussi à me raccrocher au wagon pour profiter de la suite.
Donc si je résume ce chapitre 2, Lise est une apprentie psychopathe, qui est sans doute la femme ou la réincarnation de l'épouse d'un psychopathe roux (pour qui Léthé à créer une page ? Ne me dis pas que c'est pour lui ? Ah si...) qui la cherche et tue tout le monde. Là deux autres individus surgissent dont un roux (tu aimes le roux ?), poursuivent Lise pour la protéger sauf qu'il est logique qu'elle les prenne pour des psychopathes aussi. Et à la fin, elle est téléportée loin de Lyon par un psychopathe amie après qu'un psychopathe ennemi ait suggéré de faire un truc comme ça... Et bien entendu il lui demande de ne pas bouger et de les attendre... 
 
 
COURS Lise. Cours. FUIS ces malades. Va te teindre les cheveux, changer de karma ou bien suicide toi pour posséder un autre corps...  et refaire ta vie ailleurs. Non parce que ma chérie, ma pauvre chérie, t'as pas tiré le bon numéro ! A moins qu'en fait, tu découvres qu'être méchante, ça peut être super fun et que tu trouves ton compte à être la moitié de l'autre malade de Riesz ! 
C'était sympa cette petite course poursuite avec une Lise nettement plus bourrine que sa Calia. J'ai eu l'impression de lire le manga Fushigi Yugi de Yuu Watase avec un petit bout de Alice 19th (sauf que Frey c'était pas Riesz et qu'il était vachement plus sympa aussi. J'ai pas compris comment Alice pouvait lui préférer le brun *secoue la tête dépitée*)
Rendez-vous au prochain chapitre pour savoir avec quel psychopathe Lise fera des bébés, j'ai envie de dire ! Quoique ça va être compliqué avec un malade psychopathe et un autre qui va lui enfoncer une épée... enfin je dis ça, je dis rien !
A plus pour la suite, Flammy ! 
Flammy
Posté le 29/03/2016
Coucou Jupsouille \\o/
Alors tout d'abord, je suis navrée d'avoir fait bugguer ton cerveau, tu te doutes que ce n'était pas le but ='D  J'ai eu beaucoup de mal à tourner ces phrases, j'arrive pas à expliquer la situation facilement, en juste quelques phrases ='D Mais je vais reprendre vu que ça a posé problème, ça serait con de perde les lecteurs pour un truc pareil ^^
Et sinon, j'aime beaucoup ton résumé du chapitre 2 ! Ca fait très étrange de voir son histoire résumer ainsi mais c'est drôle ^^ Beaucoup trop de psychopathe dans cette histoire xD Mais tu verras, il n'y a pas que des psychopathes dans cette histoire. Par exemple, Lise cherche juste à survivre la pauvre ! Et pour les autres ba... Tu verras =D Et oui, je confirme, la page FB de Léthé, c'était bien pour Riesz. Pour le nombre de roux, le pire c'est qu'il n'y en a pas tant que ça dans CE (trois, vu le nombre de persos, ça va), mais ils paraissent un peu en groupe, dont l'impression de l'invasion ='D
Et sinon oui, Lise court beaucoup et elle risque de continuer un moment la pauvre xD Pas folle la guêpe, elle a senti que ça sentait le brûlé. Même le cramé. Même l'incendie qui brûlé depuis trois semaines. Et oui, elle est totalement différente de Calia, bein plus bourrine ^^" Par contre, je ne connais pas le manga Fushigi Yugi, ça parle de quoi ? C'est bien ? *curieuse* En tout cas, je sais pas qui est Frey, mais c'est pas dur d'être plys sympa que Riesz ='D
Et tout de suite Lise doit faire des bébés avec un psychopathe xD Mais pourquoi ?! Elle va peut-être se découvrir un amour pour la religion et se faire nonne, tséé. Et on ne se moque pas de l'éducation sexuelle de Rudy ='D
En tout cas, un très grand merci pour ton commentaire ma Jupsouille  \\o/ J'espère que la suite te plaira ^^ Pluchouille zoubouille ! 
Rimeko
Posté le 09/04/2016
 <br />"Proche de l’inconscience et elle ne parvenait pas à bouger malgré une terreur grandissante." Ce 'et' me semble de trop... <br />"sans que personne (ne) la suive." <br />"Elle avait moins visité moins les vieux quartiers" Un 'moins' en trop, cette fois ^^ <br />"quatre fous me courent après, dont l’un avec une épée" Personnellement, je serais déjà morte m'inquiéterais plutôt à propos de Riesz... <br />"ces chants et ses (ces) actes de foi" <br /><br />Houla, c'était une lecture... intense. <br />Un joli décalage avec le chapitre précédent, d'ailleurs, je suis contente d'avoir lu le résumé avant de commencer parce que sinon je serai totalement perdue là ! Mais du coup j'ai trouvé ça super, parce que les deux environnements sont super maîtrisés, en plus Lise et Calia sont vraiment différentes - et ça c'est pas quelque chose de facile ^^ Et là, j'ai vu quelque part que la plupart des gens aimaient soit l'une, soit l'autre... Comment dire que moi, j'adore les deux :D Enfin, ça dépend des moments... Parfois, Lise est trop violente (genre envers son frère adoptif, leur animosité l'un envers l'autre est franchement violente o.O), pas très humaine ; tandis que Calia a un côté pleurnichard un peu agaçant... En même temps, ces défauts les rendent super réalistes et donc, probablement plus attachantes ! En tous cas, de mon point de vue, ce sont deux héroïnes géniales que tu nous présentes là ! <3 <br />La pauvre Lise aura passé son temps à courir, dis-moi xD J'aime bien la façon dont ce chapitre commence doucement, avec son retard, son ennui pendant les cours, sa tante... Y'a juste assez d'actions (et d'humour) pour garder le lecteur en haleine tout en prenant le temps de lui présenter à peu près tranquillement ton personnage, donc bravo ! <br />La seule petite critique que je pourrais faire, c'est que j'ai buggué un long moment au moment de l'attaque de la fac... ouais, en fait jusqu'à ce que je comprenne que Riesz a des genres de pouvoirs magiques ^^ En même temps, cette confusion se comprend, vu que c'est le chaos pour Lise... Bon, voilà, je voulais juste te le signaler ;) <br />Donc... Léthé a fait une page Facebook à la gloire d'un des plus grands psychopathes de l'histoire de PA. D'accord. Tout. Va. Bien. J'avoue que malgré l'horreur de ce qu'il se passe, je n'ai pas pu retenir des gloussements ; il y a des choses tellement aberrantes avec ces quatre inconnus ! (hoho, il y en a un que je reconnais d'un certain extrait du PaNo, tiens xD) En tous cas, ce chapitre m'aura tenu en haleine jusqu'à la fin ; et je trouve les réactions de Lise étonnamment très crédibles / réalistes, alors que la situation est totalement délirante et qu'elle a des initiatives innées un peu bizarres... Donc ça, c'était super ! J'ai très envie de lire la suite, maintenant... L'alternance des points de vue, c'est un super moyen pour tenir le lecteur en haleine sadique, va ^^ <br />Bon. Reste à savoir comment cette pauvre Lise va réussir à se dépatouiller de tout ça xD 
 
P.S : désolée, j'ai dû reposter des commentaires suite à des problèmes de mise en page, du coup c'est normal si tu as des notifications en double...
Flammy
Posté le 09/04/2016
Re-Coucou Rim ! 
Tu m'auras vraiment gâter avec le Club de lecture x) Encore une fois, un grand merci pour tes retours et pour ton relevé de fautes ! Je relis tellement que je finis pas ne plus rien voir x) C'est donc super utile ^^
Le décalage avec le chapitre précédent est tout à fait normal et assumé *siffle* Le traitement des deux arcs est très différents, ne serait-ce qu'avec la différence de caractère entre les deux héroïnes ='D Et la différence de monde aussi, ça aide bien pour forcer à faire les choses différemment ^^ En tout cas, je suis contente que tu apprécies les deux ! C'est vrai qu'il y a souvent une préférence pour l'une ou pour l'autre ^^" Et c'est encore mieux si ça change au cours du temps, après tout, un perso reste pas tout le temps figé ^^
La relation entre Lise et Lionel est en effet très violente x) Mais bon, cela s'explique malheureusement par une situation familiale très compliquée et pas tendre >.<" Entre les parents absentéiste et le frère qui rejette sa famille, ça aide pas à créer de supers liens quoi ='D 
Et oui, Lise court beaucoup dans ce chapitre *siffle* Contrairement à Calia, elle est très active et, bizarrement, craindre pour sa vie lui donne des ailes ^^
Pour l'attaque de la fac, oui, avec le recul je me rends compte que j'ai fait une ellipse malheureuse et que du coup, ça aide pas à la compréhension x) Mais normalement, ça devrait bouger et, j'espère, aider à la compréhension ^^ Tu as bien fait de me le signaler ! 
Et oui, j'avoue que Léthé et son amour de Riesz me font peur xD Je suis totalement d'accord avec toi, c'est un monstrueux psychopathe, complètement barré, mais un psychopathe quand même ^^'Et oui, ya beaucoup de choses aberrantes du point de vue de Lise, c'est normal, même si le décalage en devient drôle ='D En tout cas, c'est cool si le rythme du chapitre t'a accroché et que Lise te plaît bien, j'ai pas mal lutté avec ces deux points-là ^^" J'avoue que je prend beaucoup de laisir à couper au pire moment et à alterner les points de vue, c'est mon côté sadique qui s'exprime bien *siffle* Et si ça se trouve, Lise va pas réussi à se dépatouiller hein =P
Et ne t'inquiète pas pour tes soucis de post ! C'est au contraire très gentil de t'être acharnée pour tout poster ^^ Vraiment, un très grand merci pour tes commentaires ! 
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