Flocons d’avril

Par Oyoèt
Notes de l’auteur : Il est recommandé de lire ce poème en avril, si possible lors d'une journée particulièrement froide.

Le gel mordille mes arêtes.

Dès que je sors, c’est une fête

Interminable qui reprend

Pour me glacer les os, le sang.

 

Mais sa victime fétiche est

Celui que je ne peux nicher

Sous une écharpe ou un bonnet :

Tu l’as deviné, c’est mon nez !

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