Faiblesse

Par Maud14

Le titan marcha vers elle et la dépassa pour sortir du lit de la route et s’enfoncer dans la végétation carbonisée. Il semblait dompter les flammes qui vacillaient sous ses paumes. Elles rapetissaient à vue d’oeil pour finir par s’évanouir dans un crépitement courroucé. Les vagues aux teintes sanguines et cuivrées quittèrent leur perchoir des hauts arbres, s’évanouirent sous ses pas. Hyacinthe le regarda faire, bouche bée. Jamais elle ne pourrait s’y faire. Se faire à ce spectacle extraordinaire et incroyable. A nouveau l’image du chef d’orchestre lui traversa l’esprit. Etait-il aidé de son frère, Maeldan, le titan du feu? Oui, c’était pour cela qu’il l’avait appelé. La jeune femme tenta de l’apercevoir à travers les flammes, de distinguer une forme, une quelconque silhouette qui pourrait manifester sa présence. Mais il n’y avait que le dos droit et imposant de l’albatros qui battait l’air de ses grandes ailes pour éteindre l’incendie.

Ali rejoignit Hyacinthe, les yeux écarquillés. Derrière lui, Manu et Marco étaient restés en retrait et observaient, horrifiés, Alexandre à l’oeuvre. Celui-ci finit par disparaître derrière des troncs calcinés.

Le reporter souffla près d’elle et se prenant la tête entre les mains.

« Putain… on est pas passé loin. Tu peux me dire comment il nous retrouve comme ça? »

Encore sous le choc et les yeux rivés sur le bois sombre, Hyacinthe ne lui répondit pas. Elle attendait de le voir réapparaître et redoutait qu’il ne disparaisse une nouvelle fois. Puis, une vague de vent violant les cloua au sol brusquement. Comme l’impact d’une onde, fugace, mais puissante. La jeune femme se râpa la peau du bras sur le goudron brûlant et une nuée de branches mortes leur griffèrent le visage, telle des flèches tirées dans un dernier sursaut ennemi. En levant les yeux au ciel, ils remarquèrent qu’il n’y avait plus du tout de fumée autour d’eux. Hyacinthe comprit alors qu’Alexandre venait de les sauver une nouvelle fois. Aussi, elle se releva et fonça à travers les carcasses d’arbustes. On aurait dit un champ de charbon. Le souffle court, elle sauta au dessus de souches rôties, enjamba des troncs d’arbres décapités, s’érafla contre des branches aiguisées encore fumantes, jusqu’à l’apercevoir. Dos à elle, le menton renversé vers le ciel, des émanations de fumées tourbillonnaient encore autour de lui. Une brindille craqua sous ses bottes de randonnées, et il se retourna lentement. L’indifférence qui se peignait sur son visage lui provoqua des frissons dans le dos. Elle s’avança tout de même à sa rencontre.

« Comment tu as su? », bredouilla-t-elle, impressionnée malgré elle par sa présence.

« Tu continues de me poser la question, Hyacinthe? »

Le ton posé et rugueux de sa voix l’abasourdirent. On aurait dit qu’il était… différent. Il semblait plus sûr de lui, plus confiant.

« Oh. Je… Merci… »

Sans dire un mot il se mit en marche et la dépassa pour retourner près de la route.

« Il n’y a pas de quoi »

Perturbée, elle le suivit sans renchérir. Quelle mouche l’avait piqué? Pourquoi se comportait-il de façon si distante? Et puis, elle pensa à Marco et Manu et redouta le moment de la confrontation. Ils les trouvèrent assis sur le capot de la voiture de Manu qui, miraculeusement, n’avait pas cramée. Lorsqu’ils le virent débouler des fourrés, le Québécois et l’Italien se levèrent brusquement, le visage crispé.

« Je leur ai expliqué les grandes lignes », annonça Ali, l’ombre d’un sourire fleurissant sur son visage noir de suie. Il sauta du capot et s’approcha d’Alexandre avant de lui tendre une main amicale.

« Faut que t’arrête de disparaître et de réapparaître comme ça mon vieux! »

« On m’a demandé de partir », répondit simplement le titan avant de lui tendre lui aussi sa paume.

Ali arqua le sourcil et regarda dans la direction de Hyacinthe qui s’était décomposée.

« En tout cas, on t’en dois une. Encore une fois. Merci Alex! T’es quoi, notre ange gardien? »

Il n’avait pas idée, pensa Hyacinthe. Ou plutôt, si, il savait. Et il voyait juste.

« On devrait bouger, reprit-il, plus soucieux. Il suffit que les flics ou les pompiers viennent traîner par là pour vérifier que le feu est bien éteint… »

Tout le monde acquiesça et chacun monta dans la voiture. Hyacinthe retrouva la caméra encore enclenchée et ils regagnèrent le chalet sous le soleil de plomb de l’après-midi. C’est seulement en ouvrant la porte de la maison que Hyacinthe remarqua son visage, lui aussi noirci de cendres. Le blanc de ses yeux ressortait étrangement, comme deux ampoules brillantes dans une mare de mazout.

Au lieu de salir le chalet, ils décidèrent de se rincer dans le lac. Un à un, il entrèrent dans les eaux fraîches et s’immergèrent totalement en frottant énergiquement leurs peaux, vêtements et cheveux. Des nuées sombres se détachaient petit à petit de leurs corps, peinturant l’eau, puis se désagrégeaient rapidement. Sa peau arrachée la chatouilla sous le contact du fluide. Hyacinthe émergea du lac en ayant l’impression de revivre. Sueur, cendre, sang séché, s’expiaient de sa peau. Le visage trempé d’Alexandre sortit de l’eau à deux mètres d’elle. Des gouttes pendaient à ses cils et ses yeux semblaient avoir pris la couleur de l’eau cristalline. Ils la regardèrent sans la voir, traversant son corps, s’envolant plus loin. C’était comme si elle ne captait plus les rayons du soleil. Pourtant, elle, le voyait bien. Elle ne voyait que lui. Un constat frappant la figea. Depuis qu’elle l’avait rencontré, son monde n’était plus le même. Son monde était plus beau, plus grand. Plus enivrant, plus captivant, plus palpitant, coloré, singulier et fantastique. Rempli d’espoir. Il nagea à côté d’elle et elle voulu l’arrêter, le retenir. Mais son geste resta en suspend, quelque part dans l’eau.

Ils ressortirent tous de l’eau, trempés et se posèrent au soleil pour sécher. Marco fut le premier à prendre la parole.

« Donc si je comprends bien… Tu es une sorte de… »

« Titan », compléta Alexandre avant d’ébrouer sa chevelure.

L’italien ne tarissait pas de questions et l’albatros tentait de répondre comme il le pouvait. De son côté, Manu semblait ravi de cette rencontre. Il dévorait Alexandre de ses yeux admiratifs, et hochait la tête à chaque fois qu’il parlait, comme s’il avait été le Messi. Ils discutèrent du secret que son existence et ses capacités requéraient et se mirent d’accord pour que cela n’aille pas plus loin que cette clairière. D’après les médias, le feu de forêt s’était curieusement calmé, et les pompiers avaient réussi à le maîtriser puis l’éteindre facilement.

Soudain, Manu fut comme frappé par une révélation.

« Mais c’est tu toi le type sur les vidéos? En Tanzanie et aux Philippines là? Celles qui tournent sur le net? "

Ali hocha gravement de la tête à la place d’Alexandre.

« Ostie d’câlisse! J’ai b’soin d’boire une bière. Ou quequ’chose d’plus fort! », s’exclama-t-il avant de s’engouffrer dans le chalet et de revenir rapidement avec une bouteille de whisky. Il leur servit tous un grand verre et, malgré le fait qu’elle n’en raffolait pas, Hyacinthe l’accepta. Le liquide ambré lui brûla la trachée, aussi fort que la fumée de l’incendie. Ses yeux se remplirent de larmes et ses joues irradièrent.

Le soleil amorçait tranquillement sa descente. Autour d’eux, le murmure du vent dans les feuilles des arbres composait une douce mélodie.

« T’as fait quoi pendant tout ce temps? », demanda Ali, les yeux le sondant étrangement.

Alexandre posa son verre sur la table et se cala contre le dossier de sa chaise.

« J’ai voyagé à travers le monde. Appris, beaucoup »

« Tu as rencontré d’autres gens? »

« Pas vraiment »

« Tu te l’ai joué à la superman à sauver des vies? On t’as vu aux Philippines! Tu commences à faire parler de toi! »

« J’ai sauvé ce que je pouvais sauver là où j’étais. Mais je ne crois pas que mon rôle doive être celui-là ».

Tous le dévisagèrent pleinement, dans l’expectative. Comme il ne rebondissait pas, Ali l’encouragea.

« C’est quoi ton rôle alors? »

L’albatros resta silencieux, ses orbes bleues étudiants l’envolée d’un oiseau dans le ciel. Hyacinthe le sentit soudain désorienté. Avait-il seulement la réponse à cette question? L’avait-il trouvée, durant l’année qui venait de s’écouler? Ses épaules tendues, son regard éteint, ses réponses nonchalantes… Quelque chose avait changé chez lui. Sa confiance de surface s’écaillait par moment et laissait entrevoir tout autre chose, mais elle n’arrivait pas bien à en saisir la nature. L’oiseau avait disparut derrière un sapin monumental, et les yeux d’Alexandre restaient toujours fixés sur cet être qui n’était plus. Comme s’il s’attendait à ce qu’il réapparaisse à tout moment. Puis, ses lèvres s’entrouvrirent et il se mit enfin à parler.

« Le même que le vôtre. Les hommes sont atteint de myopie collective, ils ne parviennent pas à voir au long terme à se figurer que le futur est et sera encore plus difficile. Ils ne sont pas capables d’agir en enjoignant leurs élus et leurs entreprises à transformer leurs façons de faire, mais surtout leurs façons de penser. Pourtant si ils décidaient de ne pas s’adapter maintenant, les éléments, le climat et ses nouvelles règles les y contraindront d’une manière moins démocratique ».

Son accent ensoleillé, rond et chaloupé avait pris des notes plus escarpées. C’était peut-être la première fois que Hyacinthe l’entendait parler autant. Il avait l’air d’avoir mâturé sa réflexion et nourrit son bagage durant l’année et demie écoulée. Ali l’observa, étonné.

« On est d’accord sur le constat, mais… »

« Mais je ne suis pas sûr qu’ils puissent y faire quoi que ce soit. Ils sont peut-être nés aveugle », le coupa Alexandre, comme s’il n’avait pas fini de débiter la plus longue tirade de son existence.

« Non », souffla Hyacinthe

Il ne prit pas la peine de la regarder.

« Il est sûrement trop tard pour changer le cour des choses »

« Ah? Alors à quoi tu sers? », siffla-t-elle, amère.

Qui était cet homme en face d’elle? Cet être terne, négatif et insensible? La gifle  verbale qu’elle lui asséna ne le fit même pas ciller et il se contenta d’offrir son attention au lac. Le silence pesant qui s’était installé gardait les bouches curieuses bien fermées.

« A quoi tu sers si tu ne crois plus en nous? », murmura-t-elle le regard braqué sur lui. Elle avait envie de lui crier de la regarder, de cesser de l’ignorer, de lui rendre le Alexandre qu’elle connaissait. Les autres les observaient comme s’il assistaient à un match de ping pong, sauf que Hyacinthe jouait seule et contre un mur. La colère monta à nouveau en elle, s’emparant en rangées furibondes de ses veines. Puis, l’apparition dorée lui traversa l’esprit. « Mon fils a besoin de toi ». Son courroux retomba comme un soufflet.

L’albatros haussa les épaules.

« A rien il faut croire ».

Il se leva, déroulant sa haute silhouette, et quitta la terrasse.

« Qu’est-ce qui te prend Hyacinthe? », s’offusqua Ali.

« Rien. Si ce type est un de nos seuls espoirs et qu’il baisse déjà les bras, on est pas dans la merde », pesta-t-elle.

« Ok, mais t’es pas obligé de lui rentrer dedans comme ça »

« Il est bizarre »

« C’est un titan »

Elle lui coula un regard noir.

« Il est… différent »

« Il vient de passer presque deux ans tout seul visiblement »

Hyacinthe se leva à son tour et les abandonna, laissant Ali faire le service après-vente auprès de Marco et Manu qui ne savaient plus où se mettre.

Elle le trouva à l’orée de la forêt, baigné dans la lumière dorée et incertaine du crépuscule. Elle le vit s’enfoncer dans les bois et accéléra le pas pour le rattraper. Allait-il disparaitre? Ses pieds se mirent à courir à travers la nuit qui tombait. Bientôt, l’obscurité du sous-bois masqua les recoins et les contours. Il s’était envolé.

« Pourquoi tu es revenu? », lâcha-t-elle essoufflée.

Des centaines de petites lucioles s’élevèrent de derrières les troncs d’arbres, s’échappant des fougères et de la végétation, formant une ronde de petites lumières pâles. Hyacinthe les admira, ébahit. Elles se rapprochèrent, s‘amoncelèrent pour finir par former une lointaine forme phosphorescente. Une longue chevelure naquit, et deux yeux bleus faits de la toile profonde du ciel étoilé se posèrent sur elle. Tout à coup, elle se mit à onduler vers le ventre de la forêt et la jeune femme la suivit, hypnotisée. L’ectoplasme irréel l’entraîna sur des mètres de humus asséché par le dôme de chaleur. Des bouts de bois, de feuilles vidés d’eau, craquaient sous ses semelles. A travers la cime des arbres, la jeune femme aperçut la lune ronde, gonflée, absolue. Mais ses yeux ne quittaient pas ce guide luminescent qui l’attira loin dans les entrailles du bois.

Un rideau de sapin laissa place aux bords paisibles d’un lac aux eaux sombres. La silhouette rebondie de l’astre de la nuit se mirait sur l’onde, diffusant une lumière laiteuse sur les environs, donnant un aspect presque fantasmagorique à la scène. L’apparition se dissipa en même temps que les lucioles, et Hyacinthe se retrouva seule. Enfin, pas totalement.

Une silhouette tapie sur sa gauche attira son attention. Assis sur un tronc d’arbre arraché à la terre, Alexandre observait le ciel, droit comme une statue.

On l’avait amené à lui.

Doucement, elle marcha dans sa direction. Il a laissa venir jusqu’à lui sans bouger, mais elle savait pertinemment qu’il l’avait entendue depuis belle lurette.

« Pourquoi tu es venu? », répéta-t-elle du bout des lèvres. Elle était décidée à avoir sa réponse, qu’importe le nombre de fois ou elle devrait le lui demander. Elle voulait briser cette armure de glace qu’il avait revêtit.

Le visage de l’albatros, toujours étrangement impénétrable, se tourna enfin vers elle. Ses yeux assombris par la nuit l’observèrent quelques instants.

« J’ai été faible », dit-il simplement.

« Faible? Pourquoi? »

« Je ne suis pas comme vous. Je ne suis pas éphémère. Je ne dois pas m’attacher aux hommes »

« Quoi? Mais qui est-ce qui te dit ça? »

« Je refuse d’avoir ce vide en moi! », rugit-il. Il s’était levé, en même temps que le zéphyr, et bientôt les clapotis de l’eau contre la rive s’intensifièrent. La lumière opaline de la lune s’évanouit sous le passage d’un gros nuage. Hyacinthe recula machinalement d’un pas face à la fureur de ce colosse. Sa voix avait grondé comme le vacarme du tonnerre. Jamais elle ne l’avait vu comme ça, en colère.

« Je ne dois pas être faible. Votre faiblesse vous mène à votre perte. C’est pourtant évident », reprit-il, d’une voix plus calme mais toujours aussi ferme et péremptoire.

« Tu dis que c’est notre humanité qui sera notre perte? »

« Je le crois oui, souffla-t-il. C’est dans votre ADN »

« Tu as donc vraiment perdu tout espoir pour nous? »

Une lueur étrange zébra subrepticement dans ses yeux, mais il resta silencieux.

« Ce que tu dis me blesse profondément », murmura-t-elle, le coeur dans la gorge.

Il releva la tête vers elle, un air las figeant ses traits. Puis, il lui tourna le dos et avança sur le bord du lac.

« A quoi bon nous avoir secouru si tu estime qu’on mourra de toute façon prochainement à cause de qui on est? »

Son grand corps se figea dans l’obscurité.

« Je ne sais pas »

Ces mots eurent l’effet d’un poignard aiguisé perçant son abdomen. Le Alexandre qui lui avait dévoilé son coeur des mois auparavant était bien loin désormais. Il avait fait place à une pâle copie cuirassée et hérissée de piques tranchants.

Elle avait envie de le renvoyer bouler, de lui dire que la prochaine fois il ferait mieux de s’abstenir et d’en s’en aller. Mais quelque chose l’en empêchait. Quelque chose lui sommait de rester. La plante de ses pieds fut lentement envahit par des centaines de minuscules fourmillements et elle le rejoignit près de l’eau.

En le voyant là, tout seul, Hyacinthe comprit son erreur. Elle n’était pas la seule a avoir perdu un être cher, à avoir perdu Pierrot. Lui aussi avait connu la perte. Et elle l’avait lâchement abandonné lorsqu’il était venu la voir avec les plus bonnes intentions. Elle l’avait rejeté comme le jouet cassé d’une enfant. « On m’a demandé de partir », entendit-elle à nouveau.

« Je suis désolée », dit-elle platement.

L’albatros continua de marcher, comme s'il avait décider subitement de faire le tour du lac.

« S’il te plaît, ne rejette pas ta souffrance. C’est elle qui te rend humain »

Brusquement, il fit volte face et elle dû piler pour ne pas se le prendre en pleine figure.

« Je ne suis pas humain », rétorqua-t-il en détachant chaque syllabes comme pour qu’elle imprime la chose. Ses yeux envoyaient des éclairs. Ses lèvres pleines s’étaient durcies. Sa mâchoire semblait particulièrement crispée.

« Alors pourquoi tu es le titan humain?, le défia-t-elle en relevant le menton. Il y a bien le mot humain dans ton appellation? Non? Si tu nous représente, tu devrais être comme nous! »

« Tu ne sais rien », lâcha-t-il dans un souffle avant de s’écarter. Elle s’empara de son bras. Il était brûlant.

« Si tu ne sais pas ce qu’on éprouve, comment peux-tu nous aider? »

Il resta coi quelque secondes, l’air hagard.

« En quoi cela vous aiderait-il? La solution doit venir de vous »

« Alors tu dois nous connaitre pour nous aider »

Il échappa son bras de l’étreinte de Hyacinthe et fronça les sourcils.

« Tu m’embrouille l’esprit »

« Non, je te dis la vérité »

« Je dois repartir »

« Alors je viens avec toi »

Son armure de glace se fissura le temps d’un instant et il écarquilla les yeux.

« Quoi? Non! »

« Pourquoi pas? »

« Parce que… »

« Parce que quoi? »

« Arrête », s’exclama-t-il d’une voix blanche. Ses épaules s’affaissèrent et il se prit la tête douloureusement entre les mains.

Soudain, le ciel se déchira dans un fracas tonitruant et la foudre éclata.

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joanna_rgnt
Posté le 14/08/2021
Olala mais qu'est ce qu'il nous fait notre Alex ??
( Oui oui je suis de retour haha et motivée à tout lire et tout commenter haha )

Il lutte contre lui-même j'ai l'impression ...
Maud14
Posté le 17/08/2021
Aahah, tu as bien vu les choses! Pas facile d'être un titan!
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