Entracte - Et ?

Notes de l’auteur : Cela fait belle lurette que je n'ai pas relu ce chapitre, alors je ne vous garantis rien ! Bonne Lecture malgré tout ^^

Ophel se réveilla plus crasseux que jamais. L'obscurité dans laquelle il baignait était des plus totales, semblable à celle dans la doublure de redingote de son père. Baladant une main entre ses mèches poisseuses, le jeune garçon ne put modérer sa bouche, qui s'étira comme un arc, de chaque côté de son visage. Un cachot. Les gardes de l’École n'avaient pas trouvé mieux que l'enfermer dans un cachot. Cette faiblesse d'esprit lui facilitait drôlement la tâche ; grâce à eux, il allait pouvoir s'échapper bien plus rapidement que prévu.

Bien à son aise, il fit craquer chacune de ses articulations, bailla à s'en déboîter la mâchoire. Il avait follement bien dormi, ce banc de métal lui paraissait comme le comble du confort. Les branchages sur lesquels il s'allongeait dans les bois semblaient si rugueux, si mousseux et si tordus qu'Ophel menaçait d'en dégringoler à chaque fois qu'il cédât au sommeil. Et le craquement continuel des brindilles, sonorité ironique qui l'accompagnait en permanence, où qu'il aille, s'était finalement estompé sur un silence des plus délicats.

Un soupir lui fila entre les lèvres. Sur son front, l'une de ses mèches frissonna.

Malgré sa tranquillité spirituelle, le jeune garçon promena une sorte de regard anxieux autour de lui. Aussi circulaire qu'humide et glacé, ce cachot était d'une étroitesse déplorable. Trop étroit même pour comporter plusieurs prisonniers.

Ophel sauta sur ses pieds.

Les échos giflèrent les parois de sa prison.

  -  Amaya ?

Il tordait maladroitement les lèvres en articulant ces mots, forçait trop sur les syllabes, de son souffle trop rauque. Il avait soif. Des braises léchaient les parois de sa gorge, s'élevaient, éclaboussaient son palais de brûlures. Il déglutit. Sa gouttelette de salive se perdit immédiatement dans ce feu dévorant, aspirée à jamais.

Et Amaya n'était pas avec lui.

Ophel se grignota les ongles, sentant son plan d'évasion tomber en lambeaux dans son esprit. Cette sensation avait un effet terrible sur lui, c'était comme si on lui faisait avaler des cailloux de force. Jamais auparavant une idée avait nui à son intelligence et aujourd'hui, comme coupable de sa bêtise, il se tordait les mains avec la nervosité d'un enfant puni. Jamais il n'aurait prévu qu'ils lui enlèveraient Amaya, chose qui pourtant, carillonnait la probabilité.

D'un geste brutal, il repoussa les boucles qui lui roulaient sur le front, dans un vain espoir de se dégager le visage. La précipitation de son souffle les faisaient valser dans ses yeux.

Il se moucha une goutte qui lui pendait au bout du nuit d'un revers de manche.

 -  Amaya ou pas, il faut que je me sorte de cette soupière puante.

Parler à voix haute lui clarifiait les idées, et dans le silence du cachot, ses réflexions sonnaient tout à fait justes. Les échos de son accent s'écoulaient sur les murs de la cabine comme le reflet jaune des fanaux des réverbères coulât dans les flaques. Ophel avait l'impression que sa raison lui donnait sa propre approbation. Il traça fugacement un sourire bancal, se détendit les épaules, plaça ses mains bien à plat devant lui.

Dans sa maigre existence, il avait tant de fois cracher son onde que cet effort physique ne lui procurait plus ne serait-ce qu'un infime picotement. Il manipulait la magie comme il enfilerait ses chaussettes.

 -  Je débarrasse le plancher, je dégoupille Amaya, je m'assure de sa sécurité, pis je me refoule dans ma forêt jusqu'à nouvel ordre, décréta-t-il d'un ton catégorique.

Quelques instants plus tard, rythmés par ses paroles, une douzaine de reflets dorés grouillaient autour de ses doigts comme les rayons d'un soleil invisible. Ces filaments d'or, véritables fils de satin, se tissaient toujours plus, s'étiraient, s'emmêlaient, s'élevaient et s'éparpillaient à travers tout le cachot. Plus ils rebondissaient de partout, plus cela tricotait une énorme bulle toute en dorure, prostrée au centre du placard. Une bobine à téléportation, tel était le nom qu'on prescrivait à cette curieuse coupole.

A aucun moment Ophel ne subit le goût de l'hésitation alors qu'il comblait doucement les mètres qui le séparer de la gigantesque bobine. On aurait beau passer et repasser ses traits sévères, en quête de la moindre faiblesse, on ne leur aurait trouvé aucune faille. Ophel hoqueta d'une épaule. L'hésitation : Ce sentiment ne le dérangerait plus jamais.

Jamais.

Il plongea donc une main dans cette sphère évanescente, un pied, une jambe, puis le reste de son corps. Il s'engouffra tout entier dans la bouche de cette ogresse de lune, qui le déglutit sans plus d'état d'âme.

 

*

… pour le recracher quelques minutes plus tard.

 -  Nom d'une gazinière bavarde ! S'exclama Ophel, abasourdi. Que diantre se passe-t-il ?

 -  Il se passe que ta bobine à téléportation s'est montée contre toi selon mon commandement, prisonnier, répondit alors un accent beaucoup trop aiguë pour qu'il appartînt à un homme. Et évites de jurer sous ce toit, ça pourrait te porter malchance.

 -  Je jures quand je veux et quand je veux !

Sa voix se plastifiait par la soif. Par d'autres circonstances, il aurait sans doute apprécié la chaleur et la sensualité de celle de l'individue. Elle roulait dans ses oreilles comme la sonorité clapoteuse de l'eau qui filât dans les ruisseaux. Mais pas aujourd'hui.

Pliant et dépliant ses sourcils en une moue approximative, Ophel se demandait quel comportement adopter. Ses poings se contractaient, ses mâchoires s’entrechoquaient, des crevasses maladroites s'imprimaient sur son front. Il se serait bien frotter les yeux, aussi. Captif de l'extrême pénombre des lieux, il n'entrapercevait pas le moindre élément de la porte mécanique derrière laquelle lui parvenait la voix de son interlocutrice.

Il rouvrit pensivement la bouche pour parler, sans savoir vraiment de quoi, mais un horrible grincement l'interrompit aussitôt :

 -  Oh, si tu pouvais la fermer, tu serais vraiment un ange, sais-tu ? Je ne veux que discuter avec toi.

Et dans un impressionnant vacarme de perles, de breloques et de jupons froissés, Xia pénétra dans la cellule. En effet, son corps souple, voluptueux, ne faisait pas bruisser à chaque mouvement sa robe en taffetas carmin et au corsage en rubans crème. Il les faisait littéralement rugir. Avec ses innombrables pendeloques, ses pommettes rousses et sa peau velouteuse, même dans cette ambiance crépusculaire, la jeune Wolkenaise resplendissait de manière singulière. Ses bouclettes toutes lustrées brillaient dans la noirceur des lieux.

 -  Alors réponds à mes questions, et sans jurer s'il te plaît.

Les lignes que coulaient l'orange de son visage se crispaient sévèrement, une moue capricieuse lui déformait les lèvres. Xia était vraiment déterminée à atteindre un certain objectif, cela se voyait à la manière dont elle pinçait le manche de son ombrelle.

Malgré le peu d’intimidation que lui inspirait Xia, Ophel préféra se ratatiner sur lui-même, partiellement angoissé. Ainsi roulé en boule, il se replia derrière le banc en mimant des tremblements. De lui, derrière les couches de métal à de rognures d'ongles, on n'apercevait plus qu'un front de bronze où perlait de la transpiration.

Ophel n'avait pas peur, ça non. La chaleur de la cabine était simplement étouffante, elle lui rôtissait la nuque à petit feu. Mais si sa gorge demeurait enflammée, il remerciait quand même cette canicule soudaine, conscient que son aspect misérable enchanterait Xia. Elle devait croire qu'elle l'effrayait.

 -  Tes pouvoirs sont impressionnants, prisonnier. A croire même que tu as formé toutes ses techniques dans une école spécialisée pour. Je me trompe ?

 -  Non, grogna-t-il.

Au ton qu'elle employait pour lui parler, Ophel devinait aisément que cette jeune fille avait une estime importante d'elle-même. A moins que cela fut-ce un leurre.

 -  J'aurais bien aimé discuter avec toi plus longtemps, prisonnier. Hélas, j'ai d'autres préoccupations, et Pollux lui-même a certaines interrogations à te soumettre. Pour dire que ton emploi du temps est bien chargé, aujourd'hui ! C'est pourquoi je vais me montrer aussi brève que catégorique, dès à présent.

Sur ce, Xia dérapa vers lui de la pointe de ses doux souliers, avec une fluidité, une délicatesse et une élégance qui l'aurait sidéré si cette pièce aurait eu droit à un seul brin de lumière. Mais quand elle approcha sa main de son menton – une main légère, chaude, munie d'une dangereuse quantité d'ongles roses et crochus – Ophel sentit son sang se figer, dans ses veines.

Cette Wolkenaise n'avait absolument pas l'air de vouloir plaisanter, roucoulante ou pas. Son instinct lui dictait qu'il allait passer un sale quart d'heure.

Les ongles plongèrent dans la chair de son menton.

 -  Où se trouve Annie Blouney, prisonnier ?

« Annie » était-t-il le véritable prénom d'Amaya ? Ophel se retint de soupirer de douleur et de culpabilité. Qu'importe s'il s'agissait d'Amaya, il ne savait en aucun cas où elle pourrait se trouver.

 -  Je l'ignore, grésilla-t-il.

Pour toute récompense, une gifle lui brouilla la vue.

 -  Imbécile ! Crois-tu que je pourrais me tenir à une réponse si peu approfondie ? Je n'ai pas le droit d'être ici, le comprends-tu ? Et je ne remonterais pas à la surface de l’École tant que tu ne m'auras pas donné satisfaction.

Ophel se laboura la joue maltraitée, comme si en la frottant ardemment, il pouvait en ôter la brûlure de la gifle. Xia ne l'avait pas frappé tout à fait aussi délicatement qu'elle s'était coiffée, ce matin. Il en garderait sans doute un bleu.

Alors que les larmes lui diluaient doucement son champ de vision, le jeune garçon se retint de cracher par terre. Jamais il ne s'était senti aussi humilié. Or, son instinct lui soufflait que cracher ne ferait qu'accentuer l'indignation de cette Wolkenaise si culottée.

 -  Quelle épingle te pique ? Pourquoi serais-je dans l'obligation de savoir où se trouve ton Annie ?

Xia lui répondit par un regard assassin, mais rougi aux coins des yeux. Ophel préféra alors fermer les siens, conscient du désespoir de cette jeune fille. S'il avait perdu aussi brutalement une amie chère, il se serait sans doute comporté trait pour trait de la même manière. Tout bien considéré, la colère qu'il éprouvait contre Xia était toutefois sans commune mesure avec celle qu'il ressentait envers lui-même. Trop rarement il se montrait compatissant, dans les situations qui se déroulaient aux alentours. Il était aussi prétentieux qu'égoïste.

 -  Pardonne-moi, murmura-t-il en cessant de se masser la joue. Mais je ne connais personne du nom d'Annie.

Xia renifla d'un air méprisant. Même dans la plus aveuglante des obscurités, les contours de ses paupières brillaient d'un éclat aussi visible que mélancolique, et Ophel avait peur d'en connaître la raison.

 -  Tu mens aussi mal qu'un moutardier, prisonnier. Si tu pouvais arrêter de jouer à ce jeu avec moi, tu serais vraiment un ange... Tu as été repéré dans les cuisines, là où Annie s'activait à réaliser ses corvées, exactement à la même heure. Vous vous êtes donc indubitablement rencontrés. Vient donc à bout de tes fourberies dès maintenant, et conte-moi la plus stricte des vérités. De plus, (ajouta-t-elle en désignant sa coulée de maquillage) Si je ne veux pas m'enlaidir tout à fait, il vaut mieux que je prenne du repos. Tes mensonges sont épuisants, et comme tu sais aussi bien que moi que le combat est perdu d'avance... Veux-tu donc cesser ça, je prie ?

Annie ne faisait donc qu'un avec Amaya, se convint intérieurement Ophel. Il dodelina de la tête, alors que les traits de Xia se décrispaient légèrement. A cette heure, elle avait un visage si décomposé qu'autour de lui, l'entourant, ses bouclettes si délicates et bien gominées en devenaient larmoyantes.

 -  J'ignorais qu'elle s'appelait Annie. Je l'ai toujours connu sous le nom d'Amaya. Et d'ailleurs, c'est pour la même raison que toi que j'ai voulu fuir ma cellule. Je ne veux que retrouver Am... Annie.

 -  Tu parles d'elle comme si vous étiez intime, postillonna aussitôt Xia d'un accent soupçonneux.

 -  C'est parce que c'est mon amie, répondit Ophel à qui mentir était devenu épuisant.

A travers le noir atmosphérique, les yeux de la jeune Wolkenaise dispersaient des fragiles éclats dorés. Des éclats aussi interrogateurs que tristes et rageurs. Sous ses épaisseurs de soie, de velours et de bijoux, Xia n'était plus qu'un amas flasque de peau et de sentiments trop mal dissimulés.

Ophel en apprit au moins une chose. Quand on ne mentait pas, on disait l'entière vérité.

 -  Nous nous sommes rencontrés dans la forêt d’Échos De Jade, à la Cité Verte, expliqua-t-il. Elle avait fugué de chez ses géniteurs sous prétexte qu'ils...

 -  … désiraient sa mort.

Xia se releva brusquement, balayant autour d'elle ses formidables bandes de rubans crème, qui alourdissaient ses mouvements.

 -  Effectivement, ton récit tient la route. Mais toi, enfant et magicien hors pair, que faisais-tu en plein cœur de la Cité Verte, sans escorte ?

Ophel se retint avec justesse de lui rappeler qu'ils devaient parler d'Annie, et non de lui. Il sentait que sur son front, des minuscules grelots de sueur commençaient à se former. Des vérités entraînent forcément des autres vérités, se dit-il en serrant les dents. Par l'avenir, il devrait donc se montrer plus vigilant. Le secret qu'essayait de lui dégoupillait Xia, il le gardait depuis bien trop longtemps, en refusant le partage avec quiconque le lu réclamerait.

 -  C'est une vraiment très longue histoire, soupira-t-il. Et je ne suis pas encore prêt à la diffuser librement. Je te la raconterai quand tout cela finira, d'accord ?

Tandis que Xia fronçait furieusement les sourcils, ne comprenant sûrement pas le sous-entendu de ses paroles, le jeune garçon réalisa soudain à quel point son regard s'était bien accommodé à l'obscurité. Il voyait Xia avec détail, à présent, comme les rognures d'ongles qui jonchaient le sol, les griffures sur le métal du banc et les traces douteuses qui maculaient son pot de chambre, à l'autre extrémité de la pièce.

Et il en était certainement de même pour Xia. Comme beaucoup avant elle, elle ne parvenait à détacher ses yeux des siens, trop éblouie par leur bleu indéfinissable. Ophel lui déroba pourtant la vue en claquant des paupières, lui à qui ces épluchements d'iris avait le don de le mettre terriblement mal-à-l'aise. De plus, elle risquait ainsi de le reconnaître.

 -  « Quand tout cela finira » ? S'exclama Xia, à qui les esprits revenaient. Qu'entends-tu par là, prisonnier ?

 -  Et si, tout les deux, on partait à la recherche d'Am... Annie ? Qu'en dis-tu ? Manifestement, tu tiens à elle autant que moi, sinon plus. Pourquoi te priverais-je de ce voyage, après tout ?

Mais Ophel n'eut pas à se confondre en davantage d'explications. Le regard soudain enfantin et rêveur, Xia venait indéniablement de s'illuminer toute entière. Même l'éclat de ses bouclettes, de ses perles et de sa complète collection de bijoux semblait soudain s'être affiné, affermi. La sonorité de son tambour de breloques s'était maintenant joint à un tout nouveau tambour, plus régulier, celui de son cœur confus d'excitation.

Apparemment, la perspective de ce « voyage » la ravissait.

 -  Et on pourra également former des hypothèses, débita-t-elle à toute vitesse. D'après toi, qui aurais pu enlever Annie ?

Ophel convint lors qu'il n'en avait aucune idée. Il haussa donc les épaules, humilié à s'être laissé avoir à son jeu de sauveur. Il s'était peut-être lancé dans une quête sans issue en se donnant l'objectif de la retrouver. Et peut-être même qu'elle était m...

 -  Je ne sais pas, formula-t-il pour que les mauvaises pensées cessèrent enfin de lui engluer l'esprit. Et toi ?

Une flamme s'alluma dans l’œil droit de Xia.

 -  Je suis persuadée que d'une façon ou d'une autre, Schyama est derrière tout cela.

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Alice_Lath
Posté le 02/02/2021
Eh bien, j'ai trouvé que Xia a vite changé d'avis haha et qu'elle faisait confiance bien vite à Ophel, mais pourquoi pas
J'ai beaucoup aimé leur rencontre à tous les deux, on peut dire que ça détonne et que je les vois bien voler à la rescousse d'Annie. Simplement, Ophel est pas plus surveillé que ça haha ? Comment Xia a pu s'infiltrer dans un endroit qui est censé être sécurisé je suppose ?
Enfin, en dehors de ces petites questions, très bon chapitre, j'ai pris beaucoup de plaisir à le lire
Pluma Atramenta
Posté le 04/02/2021
Tu approches de la fin...! En effet, que de simplicités scénaristiques, par ici ! On peut dire que comme il s'agit encore d'un premier jet, je n'ai pas vraiment poussé ma recherche et comme la fin approchait à grands pas, j'étais trop excitée pour me concentrer sur la cohérence de ce chapitre. Comme tout les autres, oui, on peut donc dire qu'il est un peu chaotique ^^
Je m'interrogerais davantage sur ces questions durant la réécriture. Merci pour toutes ces précisions, c'est un vrai plaisir de te savoir poursuivre les aventures d'Annie <3

A bientôt !
Pluma.
noirdencre
Posté le 31/12/2020
Superbe rencontre, inattendue! C'est le premier chapitre sans Annie, avec le point de vue d'un autre personnage.

Tu as changé de registre de langage et tu t'es adaptée à la psychologie d'Ophel, bravo !
Pluma Atramenta
Posté le 31/12/2020
Oh, merci infiniment ! Ce commentaire me fait très plaisir !
Prudence
Posté le 18/11/2020
Hoho... ça devient intéressant tout cela ! J'aime bien ce chapitre, tu approfondis Ophel et Xia ❤ Leur échange est dynamique et bien mené. Wow, la fin... Dis-moi, c'est le début d'une grande aventure et d'une grande amitié ?
Je les adore déjà... L'ambiance que tu poses est mystérieuse et on sent une certaine urgence.
Je me demande ce que va devenir Poséidon et Créon, et ce que Pollux a avoir dans tout ça - les liens de parenté, etc. Je me demande surtout où est-ce que tu nous emmènes ! Schyama m'intrigue vraiment. C'est un personnage assez imprévisible, haha.

Quelques remarques en vrac XD :

-Oh, si tu pouvais la fermer, tu serais vraiment un ange, sais-tu ? Je ne veux que discuter avec toi. --> je trouve cette réplique géniale, car on devine tout de suite que c'est Xia qui parle. Un bel effet ^^

-Ophel se laboura la joue maltraitée, Je jures quand je veux et quand je veux ! --> je ne pense pas que "labourer" soit le bon mot, on dirait que tu suggères le contraire, qu'il se fait du mal au lieu de se soulager.

-Tu mens aussi mal qu'un moutardier, prisonnier, --> le "prisonnier", je trouve, fait un peu lourd, je trouve que Xia en use de trop...

-une amie chère --> leur amitié, je trouve s'est vite concrétisée. J'imagine bien qu'il ressente quelque chose, mais que Ophel qualifie Annie déjà d'amie chère me laisse dubitative...

-tu serais vraiment un ange... --> le premier était génial, certes, mais comme pour "prisonnier" je trouve que ça en fait beaucoup XD.

-Vient donc à bout de tes fourberies dès maintenant --> vienS

-Le secret qu'essayait de lui dégoupillait Xia, il le gardait depuis bien trop longtemps, en refusant le partage avec quiconque le lu réclamerait. --> dégoupill(er) et lui (le i a pris ses jambes à son cou)


Voili voilou ! Hâte de lire la suite et de connaître la fin. On se dirige donc vers un deuxième tome ? ^^
Pluma Atramenta
Posté le 18/11/2020
Coucou Prudence ^^
Merci infiniment pour ce chouette commentaire, drôlement constructif ! <3 Xia et Ophel existent depuis vraiment longtemps dans ma tête, c'est pourquoi je suis super contente qu'ils te plaisent et que leur relation "promet".
En effet, peut-être qu'"amie chère" est un peu poussé, comme tout ces "prisonnier" XD
Oui, en route pour le deuxième tome !
Pluma.
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