Chapitre XIV — Œil pour œil

Notes de l’auteur : TW — Angoisse, Mort

 « L’enfer est à l’intérieur de nous »

— Louise Bourgeois

 

Une chaleur accablante fondait sur lui. Elle l’enveloppait tout entier dans son cocon brûlant. Un oiseau de proie, un vautour aux lignes floues, l’épiait de ses grands yeux sombres. Il se rapprochait chaque fois que Wayan clignait des yeux. Sans réussir à se fixer sur un seul détail, ce dernier voyait trouble. Une coulée de lave passa entre ses jambes flageolantes. Il aurait voulu crier, s’enfuir. Rien. Néant. Aussi vide qu’enchanteresse, la ligne d’horizon semblait s’éloigner à mesure qu’il cherchait la fin de son cauchemar. Wayan ne voyait rien. Troublées par des nébuleuses aux couleurs fauves, les ténèbres l'encerclaient. 

Des pétales de roses tombèrent soudainement du ciel. Un rire démoniaque ricocha contre les parois de son être, cogna son front, s’insinua dans son crâne. Wayan tomba à genoux ; la lave avait disparu. Il tenta de porter ses mains à sa tête. Que ce rire cesse. Une migraine horrible frappait tout son corps. La voix se moquait de lui. Wayan savait ce qu’elle disait, ce qu’elle insinuait. Les pétales tentèrent de l’engloutir tout entier, ils tombaient en rafales, recouvrant le sol obsidienne. Ils gobèrent sa cheville puis effleurèrent la peau de son mollet jusqu’à sa cuisse. Bientôt, son bassin fut pris au piège. Paralysé. Un frisson désagréable le foudroya. Son ventre se retourna et il crut tourner de l’œil. Wayan tenta de se défaire de ses ravisseurs, mais il n’en avait plus la force : ils l’avalaient. Ils mangèrent jusqu’à son nombril, ses poumons, ses bras. Wayan suffoqua, redressa les épaules, balança la tête en arrière, ouvrit grand la bouche mais rien n’y faisait. L’air ne lui parvenait plus ; les pétales avaient capturé ses organes. Il en inhalait en permanence, les laissait voler son être : il mourait. Ils pénétrèrent sa peau, son cou, ses oreilles et parvinrent à s’insérer dans ses pores, sa bouche, ses narines, ses yeux. 

Néant. Privé de tout, Wayan sentait sa conscience s’amenuir. Les pétales l’ensevelirent. Il ne restait que le vide, la peur et cette chaleur insoutenable. 

 

Wayan grogna. De mauvais rêves accompagnaient son sommeil et l’un de ses soubresauts réveilla son amant. Naël cligna des yeux, se rapprocha du corps nu de Wayan puis glissa sa tête contre son dos. Un bâillement silencieux humidifia ses yeux encore ternis par la fatigue. Sa langue et son palais étaient secs. En se penchant pour attraper une bouteille d’eau, il veilla sur l’inspecteur du coin de l’œil. Il porta le goulot à ses lèvres gercées avant que Wayan ne grogne à nouveau. Après avoir posé l’eau sur la table de chevet, Naël glissa sa main sur le torse brûlant de son partenaire.

—   Wayan, murmura-t-il.

De l’autre, il glissa ses doigts dans les cheveux noirs et fins du brun.

—   Wayan ? réitéra-t-il à peine plus fort.

Ce dernier ouvrit soudainement les yeux, accompagné d’une inspiration trop brusque. Du regard, il chercha désespérément la silhouette d’Esteban pour s’extirper de son cauchemar. Le roux profita du réveil de Wayan pour allumer la lampe de chevet avant de lui offrir un sourire réconfortant. Voir le visage d’Esteban se détacher de l’obscurité apporta une sécurité à Wayan qu’il n’aurait jamais soupçonnée.

—   Tu as fait un cauchemar ?

Le rouquin passa ses cheveux sur une seule épaule tout en caressant ceux de son amant. Ses doigts glissèrent du sommet de son crâne à sa nuque puis effleurèrent son cou. Wayan acquiesça très lentement, huma l’air avant d’attraper la bouteille. Sur tout son corps suintait une fine pellicule de sueur. Il jeta un coup d’œil au radiateur et décida de se lever pour baisser la température. Esteban ouvrit grands les bras pour l’accueillir à nouveau alors Wayan s’y laissa mollement tomber avant de s'éloigner dans un soupir brûlant.

—   Il est quelle heure ?

Sa voix était bouffie par le sommeil ; Naël le trouva adorable. Celui-ci attrapa son téléphone, plissa les yeux face à la luminosité de son écran puis offrit un petit sourire à Wayan.

—   Quatre heure quarante-quatre ! On a encore plein de dodo devant nous !

Son sourire eut l’effet d’apaiser le brun  alors il laissa sa tête se faire engloutir par son oreiller en soupirant :

—   J’ai trop chaud…

—   Tu veux que j’aille prendre une douche glacée et que je revienne me coller contre toi ? proposa Naël en ricanant.

—   Nan t’inquiète…

Naël n’osa pas lui avouer que c’était une blague alors il se pinça les lèvres pour s’empêcher de sourire. Après avoir éteint la lampe, il se contenta de se tourner dos à Wayan puis de reculer légèrement pour se blottir contre lui. Son partenaire passa son bras contre son ventre avant de déposer un léger baiser dans sa nuque. Quelques minutes d’un silence confortable s’égrènèrent. Naël se mordilla la lèvre. Il glissa ses doigts contre le bras de Wayan, caressa la peau de sa main. Cette sensation agréable et chaude qu’il ressentait, il n’était pas capable de mettre des mots concrets dessus et cela ne faisait qu'accroître sa frustration.

—   Wayan… Tu dors ?

Une légère pression sur son ventre lui répondit. Le sourire de Naël se dissimula dans la noirceur de la pièce.

—   J’ai envie d’être là pour toujours, avoua-t-il.

Wayan caressa tendrement sa peau, embrassa son omoplate et soupira :

—   Moi aussi, Esteban… 

Après que Wayan ait enfoncé son nez contre le dos du rouquin, ce dernier porta ses yeux vers la faible lumière qui émanait des rideaux tirés. Un léger pincement au cœur qu'il ne comprit pas. Il ne répondit plus rien. La respiration de Wayan s'approfondit tandis que Naël le rejoignait dans le monde des songes.

 

Esteban était parti tôt. Après avoir embrassé Wayan une dernière fois, le rouquin avait quitté l’appartement où ils avaient partagé leur nuit. Un café, et Wayan fut installé derrière son écran. En parcourant ses mails du regard, il tomba sur un message qui le revigora instantanément : le juge d’instruction lui avait enfin octroyé son mandat de perquisition. Un message à Iris la prévint de le rejoindre à l’école au plus vite. Cette fois, il aurait les éléments qu’il cherchait.

Wayan n’attendit pas plus longtemps pour faire rugir le moteur de sa voiture et affronter le trafic new-yorkais. La route fut longue. À chaque feu rouge, l’inspecteur tapotait distraitement son volant. Quand il arriva finalement devant la bâtisse en pierre, son regard se posa d’abord sur les arbres qui bordaient la route avant de s’intéresser au groupe de policiers devant la porte. C’était comme s’il n’était jamais parti. Il claqua sa portière. En s’approchant, il distingua Iris, qui discutait avec leurs collègues. Le sourire de celle-ci s'effaça en l'entendant arriver. 

—   Iris, les gars… salua Wayan.

On lui répondit vaguement. Ce n’était pas le moment, c’était certain, mais Wayan pensa qu'Iris et lui devaient parler. Peut-être qu’il pourrait l’inviter boire un verre pour s’excuser de son comportement ? Dans le pire des cas : elle refuserait. 

Silencieuse, l'enceinte de l'école primaire les accueillit. Tous les élèves devaient déjà être en cours. Cette fois, le directeur n’échapperait pas à Wayan. C'est avec cette détermination que l’inspecteur toqua à la porte du prestigieux bureau. Une voix étouffée lui répondit. Un regard à ses hommes, puis à son téléphone donna à Wayan l’assurance nécessaire pour pousser la porte. Le directeur releva des yeux intrigués sur le petit groupe ; les tendons de son cou se raidirent.

—   Qu’est ce que c’est que ce bordel ?

La voix du directeur était sifflante, menaçante, mais rien n’aurait pu faire reculer Wayan à cet instant. Il coincerait cette connasse de plante, la déracinerait de son trône de cadavres.  Sûr de lui, l’inspecteur s’avança dans la pièce pour présenter le mandat au directeur. 

—   Mandat de perquisition, déclara-t-il d’une voix lente et distincte. Nous avons le droit de fouiller toute l’école si nous le jugeons nécessaire. On commence par votre bureau, si vous n’y voyez pas d’inconvénient.

Wayan réprima le sourire satisfait qui tentait de se former au coin de ses lèvres. La mâchoire du directeur se crispa. Wayan se redressa et, d’un signe du menton, ordonna à ses hommes de fouiller la pièce. Il ne se détacha pourtant pas du directeur, prenant un malin plaisir à le tourmenter encore un peu.

—   Téléchargez-moi les données de l’ordinateur s’il vous plaît, lança-t-il à l’un de ses collègues.

Un haussement de sourcil répondit à l’air désapprobateur du principal. Wayan se permit finalement de sourire : il aimait le travail rapide et bien fait.

 

Une heure plus tard, le vent glacial salua leur retour aux véhicules. Wayan remercia l'exécution de ses collègues. Ils se dispersèrent ensuite vers leurs voitures respectives, mais avant qu’Iris ne puisse atteindre la sienne, Wayan l’interpella. 

—   Tu serais dispo pour aller boire un coup, un soir ?

Poings contre les hanches, l’inspectrice adjointe fronça les sourcils mais Wayan devança ses reproches : 

—   Pour m’excuser. Boire un coup pour m’excuser de mon comportement. Je t’offre tes verres.

Les yeux grand ouverts, Iris resta muette. Wayan passa sa main dans sa nuque. Alors qu'il pensait essuyer un refus, un grand sourire éclaira le visage d'Iris : elle acquiesça. Le brun ajouta :

—   Merci pour Elena. Et merci pour tout le boulot que tu fournis. Je te raccompagne ?

Iris fit mine d’hésiter puis opina du chef avant de rétorquer :

—   Vous êtes pas qu’un sale con, quand vous y mettez du vôtre. 

Sous le ciel gris, Wayan ne répliqua qu'un sourire amusé.

 

Lorsque les deux policiers se garèrent sur le parking souterrain du commissariat, une ambiance sereine les accompagnait. Arrivés dans la pièce centrale, ils s’attablèrent chacun à leurs bureaux respectifs. Wayan inséra la clé USB dans son ordinateur pour éplucher les dossiers du directeur. Aucun ne l’attira au premier abord. La professeure avait parlé de dossiers confidentiels ; le brun espérait sincèrement que le directeur avait écouté sa mise en garde et n’avait rien supprimé. Il décortiqua les fichiers au nom de Delaroche. Ses yeux se posèrent sur son téléphone personnel, négligemment jeté sur son bureau. Dans l’espoir d’y voir apparaître un message, il alluma l’écran, mais rien. Il le contempla s’éteindre sans savoir ce qu’il avait réellement cherché. Après un soupir, son regard coula à nouveau sur son terminal ; il anticipait les recherches interminables. 

Alors qu’il ne pensait rien trouver, ses yeux s’écarquillèrent sous les mots qui défilaient. Il dut s’y reprendre à deux fois avant de comprendre tout ce qu’impliquait l’e-mail. Son destinataire était Claude Delaroche. Et son expéditeur…

—   Cooper ! s’écria-t-il.

Cette dernière sursauta. Wayan lui fit signe de s’approcher d’un petit mouvement de la main. Iris se pencha : sur l'écran, un procès contre Delaroche. Wayan ajouta :

— Y a rien dans nos données. 

—   Vous êtes sûr, même aux archives ? Il remonte à quand ce procès ?

—   Un an et quelques à peine, souffla Wayan.

—   Je comprends pas…

Elle se redressa après avoir lu les quelques lignes ; l’inspecteur reprit :

—   Je vais continuer à creuser.

 

Deux heures plus tard, Wayan se redressa sur sa chaise en faisant craquer les muscles de sa nuque. Il contempla le dépôt de café dans le fond de sa tasse, ses doigts crispés contre ses cuisses. Une douleur latente frappait ses tempes. Il avait besoin d’eau. L’esprit concentré sur Esteban, son doigt glissa contre les rebords de sa tasse : il lui manquait. Dans un long soupir, il se remit au travail. Il tapota encore de longues minutes sur son ordinateur, les yeux tirés par la fatigue et la bouche sèche, jusqu’à ce que sa collègue pose un sandwich sur le bord de son bureau. L'inspecteur cligna des yeux, coula son regard du sandwich à Iris. Il fronça les sourcils.

—   Vous n’avez encore rien mangé, non ? souligna Iris. Tenez. 

En retour, Wayan lui tendit ses recherches. Avant de mordre dans le sandwich, il remercia sa collègue. Les yeux rivés sur les notes de son supérieur, Iris grattait nerveusement la pulpe de son pouce.

—   Donc, en bref, résuma-t-elle, les parents de Sara Delario ont porté plainte contre Delaroche il y a deux ans. Ils ont été portés jusqu’au procès mais fautes de preuves, l’affaire a été classée sans suite ?

Wayan acquiesça alors Iris plissa le nez avant de continuer :

— Vous pensez que la Rose pourrait être le nom sous lequel agissent plusieurs personnes ? Les parents de Sara par exemple ?

Le souffle lourd de l’inspecteur lui répondit.

—   J’en sais rien. 

Son regard se perdit vers les feuilles puis vers son écran. 

— Et puis ça nous fait aucun lien avec les autres victimes.

Le silence les enveloppa de son étreinte alors que les deux agents se terraient dans leurs pensées. Seule la mastication du repas de Wayan rompait ce calme pesant. Rien n’avait de sens. Iris reprit :

—  Mais si c’est plusieurs personnes connectées entre elles qui agissent sous le nom de la Rose… ça expliquerait aussi pourquoi les victimes n’ont aucun lien entre elles.

—   Mais comment les criminels auraient-ils pu prendre contact entre eux ?

—   Aucune idée… mais c’est pas le plus important, inspecteur.

Wayan fronça les sourcils, glissa son index et son pouce contre ses paupières puis questionna dans un soupir :

—   Et les meurtres ? Quoi, ils vont juste se stopper du jour au lendemain parce qu’ils auront tous accompli leurs vendettas personnelles ?

Iris haussa les épaules tandis que Wayan se redressait.

—   Non, trancha-t-il. C’est pas ça, la Rose. Elle est beaucoup plus complexe. Elle veut montrer qu’elle est là, qu’elle existe. S’il y avait un tel regroupement de tueurs réuni sous l’envie de tuer, de simplement tuer je veux dire… 

Il marqua une pause, la paume de sa main contre son menton avant de reprendre :

— Ils se seraient pas donné autant de mal pour les mises en scènes et puis pourquoi signer ? Ça aurait été plus simple de juste faire passer ça pour des accidents pour nous embrouiller, sans rien laisser paraître.

Pendant quelques secondes, le brun joua avec les restes de son repas avant d’affronter le regard de son adjointe. Cette dernière haussa les épaules. Wayan souffla : 

—   Non, je pense vraiment pas que ce soit ça. 

Iris n’ajouta rien. Les arguments de Wayan bourdonnaient dans son crâne ; elle s'y perdait.

—  Écoute, déclara l’inspecteur, j’ai pris rendez-vous avec les parents de Sara cet après-midi. Tu viens avec moi ?

Une main perdue dans ses cheveux crépus, Iris acquiesça pensivement. Quand elle s’éloigna pour laisser Wayan finir son repas, le téléphone de celui-ci vibra. Il s’en empara presque aussitôt. Déçu qu'il ne s'agisse que d'un message de sa meilleure amie, il réalisa qu’il espérait des nouvelles d’Esteban. Il se pinça les lèvres avant de lui répondre. Esteban lui avait dit qu’ils ne pourraient pas se voir ces prochains jours. Les pensées de l'inspecteur se ruèrent vers son amant ; un sourire distrait s’esquissa aux bords de ses lèvres.

Du bout du pied, il se balançait sur son siège. Un regard vers ses dossiers et la Rose écrasa la chevelure d'Esteban pour s’imposer à Wayan. Toujours, elle réussissait à occuper le devant de la scène. Le brun lui imaginait un sourire narquois. Un soupir tremblant lui échappa ; il s’inclinait malgré lui. 

Il commençait à désespérer. La piste d’Iris n’était peut-être pas fausse. Elle avait du sens, même, mais Wayan n’arrivait pas à y croire. Pour lui c'était sûr : la Rose n'était qu'une seule et unique personne. Une discussion avec Esteban lui revint en tête alors il s’humecta les lèvres. « Tu fais le costaud mais en fait t’es plutôt passif, non ? » Wayan s’était contenté de le fixer. Aujourd’hui, la réalité s’abattait sur lui : il patientait et il patientait et il patientait. Il attendait que la Rose fasse une erreur, qu’elle se plante, qu’elle crame ses pétales. Peut-être que son inconscient lui disait que cela ne servait à rien de lui courir après. Que malgré tous les efforts qu’il fournissait, elle garderait toujours une avance sur lui. Les poings serrés, l'inspecteur se ressaisit en reprenant son souffle, comme s’il l’avait retenu jusque-là. La tueuse allait faire une erreur. Elle serait toujours trop rapide pour lui, trop expérimentée, trop parfaite mais il la trouverait.

—   Inspecteur ?

En sursaut, Wayan se redressa. 

—   Tout va bien ? s’enquit-elle.

—   Oui, oui.

Il passa une main incertaine dans sa nuque et déglutit. L’inspectrice adjointe plissa les yeux mais ne releva pas. Elle se contenta de demander : 

—   Le rendez-vous est fixé à quelle heure ?

Un petit moment de flottement s’imposa alors que Wayan fouillait les papiers éparpillés sur son bureau. Après s'être raclé la gorge, il affirma que la rencontre était prévue à seize heures. Iris acquiesça. Absent, Wayan se gratta l’avant-bras. Il ne devait pas se décourager. En relevant la tête, il offrit un sourire à sa collègue.

—   Café ?

En miroitant sa détermination, elle accepta.

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postea
Posté le 18/01/2021
Je viens de rattraper mon retard sur de nombreux chapitres, j'ai été tellement prise par ma lecture que je n'ai pas vu l'heure !!

J'aime beaucoup votre écriture, elle est fluide et légère, c'est toujours très agréable de vous lire !

Et que dire, j'aime de plus en plus vos personnages : je ne sais pas du tout à quoi m'attendre lorsque Wayan apprendra la vérité (s'il l'apprend ??) et comment La Rose va continuer son petit jeu !

En tout cas, j'ai hâte de découvrir tout ça, mais franchement vous faites un super bon travail, bravo à vous !!
akasdraawr
Posté le 19/01/2021
Coucou Popo, merci pour ton commentaire ! On est très heureuses de te voir reprendre la lecture de notre roman snif <3

Merci à toi de nous lire, on espère que les prochains chapitres te plairont tout autant <3
Charlie L
Posté le 17/01/2021
Je dois avouer que Wayan m'avait manqué. Un peu. MAIS IRIS OH LA LA JE L'AIME TOUJOURS AUTANT

Et le fait que Wayan et Naël développent des sentiments l'un pour l'autre mais le comprennent pas, c'est juste *chef's kiss* Je pense déjà au moment où Wayan va comprendre qui est La Rose, et ça fait MAAAAAAL T^T

J'ai hâte de voir comment l'enquête va évoluer, même si je sens que la discussion avec les parents va être dure de chez dure ^^'
akasdraawr
Posté le 19/01/2021
COUCOU CHARLIE !
Héhé, très très contente que Wayan t'ait un peu manqué hihi et ouii bibi Iris ! Quelle ange

Ah oui, ça… ça vient sans prévenir hihi

On espère que la suite te plaira tout autant :3
Ana Dunkelheit
Posté le 16/01/2021
Poursuite de l'enquête donc ! En même temps les victimes ne sont pas choisies au hasard, ça brouille les pistes. Mais du coup je crois que mes suppositions sur la Rose sont justes ! J'adore toujours autant, et toujours aussi touchant de voir un petit passage tout mignon entre Wayan et Naël malgré le cauchemar et la situation qui se gâte. Je me demande jusqu'où l'investigation pourra aller !! Vivement de lire la suite et bravo pour ce chapitre !
drawmeamoon
Posté le 17/01/2021
On a hâte de découvrir tes suppositions sur la Rose hihi <3
Merci beaucoup pour ton commentaire, il nous fait super plaisir ;; <3
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