Chapitre V

Par Soah

Je me présentais à la porte du château et à la vue de ma marque, les gardes me laissèrent passer sans faire le moindre commentaire. Personne ne m’indiqua où aller et je compris bien vite que cela n’était pas nécessaire. Entassés dans la cour intérieure du palais, des Chasseurs de tous les horizons attendaient. Certains patientaient en lisant lorsque d’autres s’occupaient l’esprit en narrant leurs derniers exploits face à des rancura. La foule – bien plus nombreuse que ce que je m’étais figuré – se composait autant d’individus dans la fleur de l’âge que de personnes plus expérimentées. Quelques enfants jouaient à chat, mais ils n’étaient fiers plus qu’une petite poignée. Mes pensées s’en allèrent vers Milly et le vieil Hugo : j’ignorais ce qui se tramait, mais il n’était assurément pas bon d’être autre chose qu’humain sur les routes en ce moment.

— Novem, tu es là ! s’écria un écho familier dans mon dos.

— Aug, Septem, vous avez l’air en forme, commentai-je en me retournant vers les jumeaux qui traînaient Decem derrière eux.

— J’avais peur que tu n’arrives pas à temps pour les annonces, soupira la jeune fille d’un ton plein de reproches.

— Heureusement que nous t’avons autorisé à prendre nos poneys pour ton attelage, s’enorgueillit le garçon.

— Je vous rappelle que ces animaux ne vous appartiennent pas vraiment, annota sévèrement Decem en déposant ses mains sur leurs épaules.

Les deux enfants échangèrent un regard avant de se soustraire à la poigne de leur chaperon. Ils dénichèrent rapidement un groupe de jeunes avec qui jouer. Un silence s’installa entre moi et Decem, aucun ne nous semblait capable de trouver un sujet de conversation.

— Janus n’est pas venue avec vous ? finis-je par demander.

— Non, elle a dit qu’elle viendrait plus tard. Mais tu la connais, même si elle arrive en retard, on la laissera entrer parce qu’elle est qui elle est, commenta Decem avec un léger sarcasme.

— Tu as raison, je suppose. À ton avis, pourquoi est-ce que nous avons tous été convoqués ?

— Je n’en sais rien. Tout ce que je peux te dire, c’est que ça n’augure rien de bon, malheureusement. Surtout que je ne nous imaginais pas si peu nombreux.

— Tu trouves que nous ne sommes pas beaucoup ? demandai-je en arquant un sourcil surpris.

— Pour être tout à fait franc, je me prévoyais déjà le fait que cette cour serait noire de monde et que personne ne pourrait respirer. Que nous soyons au moins mille, mais nous ne sommes peut-être que trois cents et je compte large. Personne ne nous suivait avec les jumeaux.

— C’est vrai que je n’ai pas beaucoup attendu pour entrer, ajoutai-je d’une voix pensive.

Alors que Decem allait réagir, le hurlement des trompettes s’envolèrent dans l’enceinte intérieure, arrêtant nette toutes les conversations, rires ou démonstrations de force. Le maître des chambellans s’avança et monta sur une petite estrade qu’il avait préalablement installée. Du coin de l’œil, j’aperçus Janus qui se faufilait à l’intérieur des portes closes. Elle s’approcha et me décocha un sourire. Pour tout commentaire, j’attrapais sa main. Ma mentore masqua sa surprise en rivant son attention sur le nouveau venu qui se racla la gorge. À l’aide d’un cornet, il fit résonner sa voix, déformée par le métal cabossé.

— Merci d’avoir répondu à notre appel. Le protocole exigerait, en temps normal, que je vous transmette moi-même les paroles de notre souveraine. Cependant, sa gracieuse majesté m’a fait savoir son désir de vous annoncer elle-même la raison de votre présence. Je vous demande donc d’accueillir sa très haute altesse, Katrionna, dicta-t-il avec une rigueur presque effrayante avant de laisser la place sur l’estrade.

La reine parut alors, richement habillée pour l’occasion. Plumes et perles dansaient sur le tissu chatoyant de sa tenue. Sa perruque poudrée manqua de chuter lorsqu’on l’aidait à monter sur la minuscule chaire. Un sourire transpirant d’une confiance délétère laqua ses lèvres, détruisant l’image que je m’étais faite d’elle quelques mois auparavant.

— Chasseurs de Catelune, venus d’est en ouest et du nord au sud, votre courage ainsi que vos talents protègent notre peuple ainsi que leurs cœurs fragiles. Vous êtes notre lumière lorsque l’obscurité de la rancune masque le chemin. Néanmoins, de cela vous êtes conscients et ce n’est pour vous abreuvé de plates vérités. Plus que jamais notre royaume a besoin de vous, car l’Empire d’Estien marche de nouveau vers nos terres.

— Et qu’est-ce que ça à faire avec nous ? hurla une voix enraillée par l’âge et l’expérience.

— Impudent comment osez-vous… s’empressa de répondre le chambellan, déclenchant heurs et mécontentements dans l’assemblée.

La reine Kationna le retint d’un geste et demanda de nouveaux silences. Les Chasseurs échaudés, craignant sans doute les conséquences d’une rébellion si petite fût-elle, se turent. Je sentis alors la prise des doigts de Janus sur les miens se resserrer. Decem juste à côté de nous gardait la tête rivée vers le sol, les bras croisés sur la poitrine. Au loin, une église sonna l’heure et le tintement clair des cloches m’apparut comme un glas.

— L’empereur a décidé de conquérir nos terres grâce à des rancuras qu’il a lui-même créées. Nous ignorons comment cette spécificité de notre nation a bien pu se répandre au-deçà de nos frontières. Tout ce que nous savons, c’est que vous êtes les seuls capables de défendre l’intégrité de notre peuple.

Je pinçai mes lèvres entre mes dents, repensant à Nazarius et à lady Arceline, ne pouvant m’empêcher de croire qu’il s’agissait là de l’épicentre du problème entre Catelune et l’Empire. Les yeux vides de vie de la princesse s’invitèrent dans ma mémoire. Je me détournai ces réflexions, je possédais le pouvoir de chasser les rancura pas de revenir dans le temps. Lorsque je relevai le nez vers l’estrade, la reine s’était déjà retirée et des hommes en armures nous priaient de bien vouloir former des rangs. Nous nous exécutâmes, confus et contraints.

Hormis les enfants qui apprenaient encore à maîtriser l’art de la traque et les personnes trop âgées pour affronter ne serait-ce qu’une créature pacifique, nous fûmes tous examinés. Nos licences de chasse se virent étudiées de près, pourchassant la moindre information. Le garde chargé de m’évaluer leva un sourcil surpris à plusieurs reprises, notamment devant certains vides qui – selon lui – étaient des renseignements plus que basiques. À chaque fois qu’il formulait un commentaire, je lui répondais sèchement, tant et si bien que lorsque l’on me libéra, lui comme moi, nous poussâmes un soupir soulagé, usé.

— L’histoire ne fait donc que se répéter, mais avec une saveur légèrement différente, réagit platement Janus en allumant son porte-cigarette.

— Tu as été réquisitionnée, Janus ? demanda Decem qui ne cachait pas son profond dépit.

— Non, ils ont jugé que j’étais trop essentielle à la cité. Nous sommes quelques personnes à avoir été mises de côté, notamment parce que nous avons des apprentis.

— Et toi, Novem ? enchaîna-t-il en se tournant vers moi.

— Comme mes papiers comportent un « sévère manque de rigueur » (je mimais le garde en charge de moi), il paraît qu’il est difficile de déterminer mon utilité future, ricanais-je avec une certaine amertume en montrant un document orange à mes deux interlocuteurs.

— Si tu restes ici, avec Janus et les jumeaux, c’est bien. Je serais soulagé, déclara Decem en posant une main sur mon épaule.

Je baissai le nez, j’avais envie de lui dire que je préférerais cent fois l’accompagner, être avec lui pour le seconder. Cependant, après tout ce temps cela me paraissait inapproprié. Ma capuche glissa un peu plus sur mon visage, m’engloutissant dans son ombre rassurante.

— Je garderais la maison, soufflai-je en guise de promesse.

— Et puis ce n’est pas comme si, soudainement, les esprits de nos campagnes allaient se tenir sages parce que l’Empire désire employer des rancura. Tu n’auras pas le loisir de penser à Decem ni même à la guerre, crois-moi, affirma Janus en relâchant un nuage de fumée.

— Ne dis pas ça comme ça, gronda Decem visiblement vexé.

— Une guerre, c’est bon pour les affaires, acheva l’antiquaire en poussant un rire grinçant.

 

*

 

Malheureusement, quelques mois suffirent pour donner raison à Janus. La population de Roseronce n’était guère affectée par la guerre – et si l’on en croyait les journaux royaux, le pays tout entier demeurait dans un certain confort – l’absence des autres Chasseurs de la région causèrent un remplissage intense de la boutique d’antiquité qui abritait maintenant des babioles en tous genres. Je voyageais sans cesse, ne revenant que très peu et même les jumeaux qui n’étaient pas encore prêts à affronter les rancuras les plus tenaces furent obligés de faire leurs débuts plus tôt que prévu.

Les rares soirs où je pouvais me reposer en ville, alors que je dormais dans mon lit, le sommeil me fuyait toujours. Au plus il y avait d’objets dans la vitrine, au plus mes rêves se faisaient cauchemars. Sur le fil de mon esprit, la pression oppressante, qui s’était éveillée lors de mon passage à Valture, semblait prendre plaisir à venir troubler mon équilibre. Cède, deviens la personne que tu dois être. Accepte ma présence, susurrait-elle sans discontinuer. J’avais ainsi le sentiment de devoir marcher sur des œufs – enfin, plutôt des lames acérées – et si j’avais saisi la main de Janus pendant les annonces royales, nos relations étaient plus froides que jamais. Une force en moi me poussait toujours à être désagréable, à fuir la conversation ou me défiler. Je voyais bien que cela lui causait de la peine, mais la rancœur qui gisait dans mon cœur gagnait inévitablement.

Je me glissai hors de mes draps en prenant garde à ne pas bousculer une babiole ou un mobile. Dans les pièces de l’étage, la respiration paisible et bruyante des jumeaux rythmait la nuit. Un fin liseré de lumière perçait depuis le dessous de la porte de Janus, ce qui ne m’étonna pas vraiment. Avec grande précaution, je descendis jusque dans la cuisine. Les volets n’avaient pas été fermés et malgré l’encre du ciel, je pouvais distinguer un horizon orangé. Mes doigts se serrèrent autour de mon verre d’eau tandis que ma poitrine s’animait d’une pulsion sauvage. Je sentis la voix ricaner au loin. La peau de mon front commença à me gratter.

— Cède !

— Non ! Tais-toi, tu n’es pas réel, tu n’es que le fruit de mes pires cauchemars, sifflais-je en ressentant le grain du gobelet crisser sous mes mains.

— Je suis là, pourtant. J’ai toujours été là. Tu ne m’entendais pas avant, voilà tout, se moqua-t-elle, lugubre.

— Ce n’est pas moi.

— Oh si, c’est toi. C’est moi. Janus a fait en sorte de rendre ton esprit sourd à mes paroles. Mais tu t’es souvenu d’elle, de Salma. Souviens-toi. C’était ta sœur, ta famille, les seuls vrais liens que tu n’aies jamais eus. Rappelle-toi de l’atelier, de la baguette entre tes doigts, des éclis chauds qui s’aventurent sur tes lèvres : les cicatrices que tu as sur le visage ne viennent pas de nulle part.

— Non. Non, non, non, non ! Mes mains se mirent à trembler et d’une pression, je créais une fissure dans le verre.

— Souviens-toi comme tu n’as rien pu faire. Decem va mourir aussi et tu n’y pourras rien.

— Novem, qu’est-ce qui se passe ? demanda soudainement la voix de Janus.

Je me retournais brusquement vers elle et trouvais dans son regard une lueur que je n’avais jamais vue auparavant. La peur. Janus faisait tout pour se contrôler, je pouvais lire son corps perclus de tension comme un livre ouvert. Mais la vibration de ses pupilles ne mentait pas. Le pas pressé des jumeaux se fit entendre et lorsqu’ils arrivèrent en bas de l’escalier, eux aussi m’observèrent avec crainte. Je croisais alors mon reflet dans une vitre. Mon œil gauche n’était plus qu’un vide noir et les marques de mon tatouage de Chasseur s’enroulaient jusqu’au sourcil. Des crocs pointaient depuis ma lèvre supérieure et en pinçaient la pulpe. Les bois qui couronnaient ma tête se lovaient presque autour de mon crâne, se séparant en de multiples ramifications sombres. Je me détournai d’eux, me pliant en deux pour me camoufler le plus possible.

— Tu vois, ils te contraignent à te cacher. Tu n’as pas à avoir honte de moi, de toi, de nous, pourtant. Je te donne tant. Souviens-toi de la petite Milly, nous sommes pareils, murmura le rancura dangereusement suave.

— Les jumeaux retournez vous coucher, je vais m’occuper de Novem, d’accord ? déclara Janus d’une voix qui me parut lointaine.

— Pourquoi utilise-t-elle ce faux prénom ? Tu n’en as plus besoin, tu te rappelles de ça, au moins. N’est-ce pas ? Elle veut juste nous séparer, elle a peur. Et tu sais ce que font les humains lorsqu’ils ont peur ? Ils tuent. Ils massacrent. Ils dépècent.

Chaque mot que cette chose prononçait me paraissait être des aiguilles que l’on enfonçait dans mon esprit. Cette sensation me faisait mal, mais également du bien, comme si ces pensées couvaient là depuis toujours et que leur aveu me libérait. Janus posa sa main sur mon épaule et le verre se brisa en morceau entre mes doigts. Je la bousculais en arrière, sa tête heurta le coin de la table et un peu de sang se mit à couler depuis l’écorchure. Un éclat argenté transparut, presque caché par la manche de sa robe de nuit. Cette chose avait raison. Mes mâchoires tremblaient tandis que les larmes me montaient aux yeux. Tout entier, mon corps fourmillait de rage, de colère et de désespoir. C’est à ce moment-là que la créature poussa la porte et je l’accueillis avec plaisir.

— Je ne te donnerais pas la chance de me tuer, formulai-je sans le vouloir, la bouche comme anesthésiée.

— Mais qu’est-ce que tu racontes, Novem, je…

— Je ne suis PAS Novem. Tu vas devoir te trouver un nouveau joujou, un nouveau toutou. Cela ne devrait pas être trop difficile, n’est-ce pas ? la coupai-je avec une férocité nouvelle.

— Tu es l’aubépine, souffla Janus d’une voix pénible.

Mon esprit s’englua dedans sans détour, comme s’il n’était rien de plus qu’un papillon de nuit attiré par des flammes. Je sentis mes lèvres se parer d’un sourire dément alors que l’énergie de la marque pulsait dans toute ma peau. Mes veines se gonflèrent de cette magie, répondant cruellement au pacte qui me liait au rancura. La chose entailla ma paume avec l’un de nos ongles et de la coupure, naquit un bouquet de piquants et de bourgeons rubescent.

Je me vis approcher. Je me vis m’accroupir près de Janus. Je me vis poser ma main sur sa poitrine. Les branchages et baies percèrent son dos, les épines enserrèrent son cœur. Elle cracha du sang qui me parut presque clair à côté du mien. Son regard demeura limpide, alimentant la rage qui couvait dans mon corps. Le rancura ne m’autorisa pas à verser les larmes qui ourlaient mes yeux. Je me vis la tuer, sans rien faire pour retenir ma main, avant de disparaître dans la nuit et l’horizon rubicond.

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sifriane
Posté le 17/04/2021
Salut,
Je suis pas loin d'être d'accord avec Drak, on ne sait pas pourquoi le rancura se manifeste à ce moment-là. Est-ce la présence de Janus, ou juste qu'iel y pense depuis sa rencontre avec Milly, et que ça ressort maintenant ?
La fin est très bien et je comprends bien que Novem va vivre l'enfer, Janus était comme sa mère.
Soah
Posté le 19/04/2021
Je note ta remarque et j'y prendrais attention pour mes corrections ! :) Merci beaucoup.
Comme il s'agit d'un premier jet un peu brut, il me reste encore pas mal de choses à régler.
Amusile
Posté le 16/04/2021
Voilà, on entre dans le vif du sujet.
Globalement, j'aime bien la tournure que prend le récit, la dualité de Novem et la présence de ce rancurna en ellui. La scène où iel cède est bien réussi, et on a très envie de savoir la suite. Du très bon, donc. Tu nous accroches bien avec cette fin de chapitre, là. Bravo.
Soah
Posté le 19/04/2021
Merci beaucoup Amusile !
Je suis ravie de lire que ce que je mets en place fonctionne :)
dodoreve
Posté le 15/04/2021
Me voici de retour :)
"ils n’étaient fiers plus qu’une petite poignée" As-tu voulu dire "guère" ?
"arrêtant nette toutes les conversations" nettes* ?
"Néanmoins, de cela vous êtes conscients et ce n’est pour vous abreuvé de plates vérités." abreuver* plutôt mais la structure de la phrase me semble aussi un peu curieuse
"de nouveaux silences" de nouveau le silence, plutôt ?
"Je suis là, pourtant. J’ai toujours été là." détail pas très important, mais le "J" n'est pas en italique ^^
"j’attrapais sa main", "ricanais-je", "sifflais-je", "je créais une fissure", "Je la bousculais en arrière" au passé simple
"Je croisais alors mon reflet dans une vitre." OH OUI OH OUI OH OUI Tu n'as pas pu lire mon commentaire précédent encore, mais je disais que j'aurais trouvé ça hyper cool de voir Novem se regarder et mes souhaits ont été exaucés *-* J'ai une question bête au fait, surtout au chapitre VII, mais les bois qui pousse sur leur tête, ils ressemblent à des bois de cerf ? à ceux de la bête dans Over the Garden Wall ?
Je vois que vous parlez de descente aux enfers avec Drak, j'avoue que ça m'intrigue ! Je ne m'attendais pas à ce que ce soit ça "l'élément perturbateur" de cette histoire, mais du coup je ne me demande que d'autant plus ce qui se passera par la suite :) En espérant que je réussisse à suivre le rythme, maintenant !
Soah
Posté le 19/04/2021
Coucou Dodo :D
Merci pour tes retours orthographique ! Encore désolée pour le boulot en plus T--T
Du coup, les bois de Novem sont des bois de cerf en effet ! :p
Les prochains chapitres sont un peu plus un "petit paris" de ma part on va dire, mais j'espère que ça te plairas ! :)
Drak
Posté le 13/04/2021
c'est une chute peut être un peu rapide... Il aurait put être interessant que Novem entend la voix du Rancura pendant plus de temps, avant d'y céder... Avoir un effet de lente descente au enfer, en quelque sorte !
Soah
Posté le 14/04/2021
Comme jusqu'alors je considérais qu'on était dans l'introduction, avec plus de 20K mots (soit environ une soixantaine de page d'un roman ;3) je ne voulais pas faire trop traîner. Je rajouterais des chapitres au besoin, si j'ai plus de retours dans ce sens mais la chute dans les enfers va commencer :p
Drak
Posté le 14/04/2021
très bien !
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