Chapitre III — La Troisième Ronce

Notes de l’auteur : TW — Pédocriminalité

«  La vie est une rose dont chaque pétale est une illusion et chaque épine une réalité.»

— Alfred de Musset

 

La chance était du côté de l’inspecteur : l’adresse de Vanessa Miller, l’ex-femme de la victime, était proche du commissariat. Après avoir précautionneusement noté le numéro et la rue sur son GPS, l’écran lui indiqua qu’il ne lui faudrait que trois quart d’heures pour y parvenir en voiture. Wayan laissa échapper un énième souffle entre soulagement et lassitude quand son dos rencontra le cuir du dossier. Un coup vif retentit contre la vitre de son véhicule ; il sursauta. Ses yeux verts se portèrent immédiatement sur son assistante, accompagnée d’un grand sourire.

—   Inspecteur ! cria-t-elle.

Il balança la tête en arrière et soupira, puis il enclencha l’ouverture automatique de la fenêtre.

—   Iris.

—   Vous avez pu interroger la famille de la victime ? continua-t-elle posément.

Elle redressa ses épaules carrées et lui offrit un sourire plus cordial. Il ne savait pas si elle était en permanente bonne humeur ou si elle se forçait car elle faisait face à un supérieur hiérarchique. Avant qu’il ne puisse répondre, Iris fit le tour de la voiture pour se glisser sur la place passager. Elle attacha sa ceinture et Wayan soupira encore. Il tourna la clef.

—   Alors ? insista Iris. 

Le cœur de l’inspecteur gronda devant son dynamisme.

—   Qu’est-ce que vous avez pu en tirer ?

—   Rien.

Iris haussa un sourcil, resserra son emprise sur les dossiers qu’elle gardait fermement en main et fronça le nez. Il continua :

—   À part une adresse pour aller parler à son ancienne femme.

Elle ouvrit la bouche mais ne dit rien. Comment ça rien ? Son regard se promena sur les rétroviseurs. Ce n’était pas rien. Wayan lui lança un regard sceptique ; elle avait sûrement eu envie de lui faire une réflexion. Il ne lui demanda pourtant pas ce qu’elle avait voulu dire.

—   C’est parti ? souffla-t-elle tout de même, sans le regarder.

Il obtempéra. La circulation les emporta rapidement au centre de Manhattan. Ils restèrent silencieux pendant le premier quart du voyage jusqu’à un feu rouge. Iris en profita pour s’emparer du carnet de notes de Wayan, le feuilleta. Après sa lecture, elle se tourna vers lui :

—   Alors, on a affaire à quel genre d’homme ? Parce que moi, quand on me dit de quelqu’un qu’il est aimé de tout le monde, c’est qu’il cache quelque chose !

—   Ou alors il a vu quelque chose qu’il n’aurait jamais dû voir, répondit Wayan sans convictions.

Il posa son coude sur le rebord de la fenêtre, l’autre main encore sur le volant.

—   Hm, commença Iris, mauvais endroit au mauvais moment ? Et on se serait débarrassé de lui ensuite, plouf, dans le lac ! 

Elle s’arrêta dans sa narration, observa les passants de l’autre côté de la grande avenue puis se tourna dans un petit bond vers Wayan. 

— Moi je pense qu’il cache un truc ! Qu’il ait vu quelque chose qui lui ait valu la mort ? Ok, soit, mais la Rose n’a pas forcément l’habitude de travailler en équipe, et si elle était seule, j’imagine qu’on ne la reconnaîtrait pas si facilement. Non, je pense plutôt que la Rose a découvert quelque chose sur lui. Ils sont trop parfaits ces gens tout gentil. Y a forcément un truc qui cloche quelque part ! Une part sombre de Claude. Quelque chose d’inavouable, peut-être…

—   Iris, ta gueule, lâcha Wayan.

Il avait besoin d’espace pour réfléchir. Le silence plongea immédiatement dans le petit habitacle. Il jeta un coup d’œil dans le rétroviseur droit puis vers sa collègue. Son front était plissé, et ses yeux figés reflétaient un peu trop les lumières de la ville qui ne dormait jamais. Il leva un instant ses propres prunelles sur le plafond et n’ajouta rien de plus. Le feu passa au vert alors il actionna la première vitesse.

         Depuis que les meurtres de la Rose avaient débuté, la police n’avait trouvé aucun lien entre les victimes. La première avait fait partie d’un petit gang qui sévissait aux abords du Bronx. On avait d’abord pensé à un règlement de compte. Pour la deuxième, ce fut différent. Il s’agissait d’un prêtre accusé de détourner l’argent des donations de sa paroisse à son propre compte au centre même de Manhattan. Rien. Rien ne les liait, rien ne les rapprochait. Pas de parents, pas d’amis, pas d’affaires sombres, pas même l’âge, la couleur de peau, l’ethnie, les yeux. Rien, ils n'avaient rien eu en commun. Claude venait s’ajouter comme un cheveu sur la soupe. Un dealer, un prêtre, un professeur. Pourquoi avoir choisi ces victimes-là, et pas d’autres ? Wayan tapota nerveusement des doigts contre le cuir du volant. Le motif des trois meurtres restait complètement insaisissable, comme une énigme qui ne pourrait jamais être résolue. Il arrêta finalement de tourmenter son esprit fatigué pour se concentrer sur le trafic new-yorkais. Une file de taxis patientait sur la droite, Wayan braqua vers la gauche.

           

         Ils mirent encore un quart d’heure à se faufiler parmi les buildings, les passants et les voitures avant d’atteindre l’adresse désirée. Wayan trouva rapidement une place où se garer. Quand ils sortirent, leurs pas furent accueillis par un froid mordant, digne d’un mois de janvier.

Iris resserra les pans de son bomber, silencieuse. Avant de s’avancer sur le perron de l’immeuble aux briques brunes, Wayan fixa un bref instant sa collègue. Il sonna deux fois, recula puis jeta un coup d’œil inquiet vers le ciel qui ternissait déjà. Il fallut quelques secondes avant qu’une voix robotisée ne réponde à l’interphone :

—   Oui ?

—   Bonsoir, déclara Wayan en approchant son visage du micro. Nous sommes bien chez Mrs Vanessa Miller ?

On toussa, puis on se racla la gorge avant de répondre :

—   Oui, qui êtes-vous ?

—   Nous sommes de la NYPD, nous aurions quelques questions à vous poser.

Le silence s’éternisa à l’autre bout du fil. Iris lorgna son supérieur du coin de l’œil. Finalement, la sonnerie d’ouverture de la porte retentit et ils poussèrent le battant.

—   Montez, quatrième étage, ponctua la voix robotisée.

Les deux policiers n’eurent pas besoin de se concerter, ils empruntèrent l’escalier au fond du hall et montèrent toutes les marches jusqu’à une porte entrouverte. Une grande femme aux cheveux délavés, gardait solidement les pans de sa robe de chambre contre sa peau pâle. Elle les attendait sur le pas de la porte. Ses joues et son nez rouges trahissaient un rhume naissant. Ils s’approchèrent d’elle. Wayan releva légèrement sa veste pour laisser apercevoir l’insigne accroché à sa ceinture. Iris fit de même de son côté.

—   Inspecteur Wayan Cahaya-Dharma, dit-il sur un ton calme.

—   Inspecteur adjointe Iris Cooper !

—   Vous êtes madame Vanessa Miller ?

Leur suspecte acquiesça, avant de se décaler, ses doigts enfoncés dans le tissu de son vêtement. Elle leur proposa une boisson qu’ils déclinèrent poliment avant de la suivre jusqu’au salon. Le trio fut accueilli par une lumière diffuse qui traversait des petites fenêtres. Plusieurs plantes jonchaient les meubles contre les murs, et une grande horloge dans le fond de la pièce les jaugeait d’un air paisible. Vanessa les invita à s’asseoir sur un sofa en cuir blanc, presque intact, si ce n’était les quelques marques de griffures qui se révélaient parfois. Elle les imita en prenant place face à eux, les jambes croisées.

—  Nous sommes ici à cause de votre ex-mari, Mr Claude Delaroche, commença Wayan.

—   Claude ?

—  Son corps a été découvert ce matin aux alentours du lac Deforest, au nord-ouest d’ici.

Elle cligna des yeux quelques secondes, déchiffrant sur les visages des policiers ce qu’elle semblait redouter inconsciemment.

—   Son…

—   Nous pensons que votre ancien mari a été tué par la Rose, une tueuse en série qui sévit dans l’état.

Il se tut et ses sourcils se froncèrent par réflexe. Il laissa le temps à Vanessa de digérer les informations. Pendant un instant, il croisa le regard de sa collègue, mais celle-ci ne disait rien. Elle gardait son dos droit sans toucher le dossier et ses mains fermement ancrées l’une dans l’autre, suspendues entre ses deux genoux. Vanessa observait le plancher avec assiduité, comme si les réponses qu’elle voulait entendre y apparaîtraient.

— Attendez, le silence s’écarta pour laisser place au son clair de sa voix.  Pourquoi… pourquoi cette Rose aurait tué Claude ?

—  C’est pour le savoir que nous sommes ici. Que faisiez-vous le sept janvier, dans les alentours de minuit ?

—   Qu- vous pensez que j’ai tué Claude ?

Vanessa se tendit, les mains crispées sur les accoudoirs de son fauteuil. Elle fusilla l’inspecteur du regard.

— On n’écarte aucune possibilité, déclara-t-il en s’adossant finalement contre le dossier du canapé et en croisant ses bras contre son torse. Il me semble que votre rupture avec Claude s’était très mal passée. La rancœur peut à nouveau éclater, même des années après les événements.

Un silence ponctua ses paroles, mêlé de colère et d’amertume. Vanessa finit par plonger en entier dans son fauteuil, posa son coude sur un des accoudoirs et son front dans sa main. Elle renifla, mais Wayan savait qu’il ne s’agissait pas de tristesse.

—   Le sept janvier ?

Elle parlait par le nez et, par réflexe, elle frotta vigoureusement ses bras. Wayan acquiesça, puis après un long moment d’hésitation, elle se releva pour disparaître dans le couloir. Quelques secondes plus tard, elle revint, calendrier en main pour l'ouvrir devant eux. Elle balança ses lunettes de lecture sur son nez.

—   À minuit ? railla-t-elle. Je dormais.

—   Et avant ?

—   Je mangeais chez des amis dans le New Jersey, à Middletown.

—   Leur nom et adresse exacte ? coupa Iris en se redressant.

L’adjointe sortit son téléphone de service et chercha le temps de route exact qu’il fallait pour atteindre le lac depuis l’adresse que Vanessa leur donna. Elle se gratta l’arrière du crâne :

—   À quelle heure les avez-vous quittés ?

— Comment voulez-vous que je m’en souvienne ? grinça-t-elle. C’était il y a deux semaines. Tard, en tout cas, même si je ne dépasse jamais minuit quand je sors.

— Vous pouvez nous donner leur numéro pour qu’on puisse confirmer que vous y étiez bien ? poursuivit l’inspectrice adjointe.

Elle obtempéra. Iris les délaissa quelques instants pour téléphoner dans le couloir. Vanessa garda son regard braqué sur l’absence fantomatique qu’avait laissée l’adjointe en fermant la porte. Après s'être redressée dans son fauteuil, elle décroisa les jambes et plongea dans les yeux verts de Wayan. Il ne l’avait pas lâchée un seul instant.

—   Je n’ai pas tué Claude, affirma Vanessa.

Il haussa les épaules.

—   Pour l’instant, j’en sais rien. Mais si vous pouvez nous donner des pistes à suivre ou des preuves suffisantes de votre innocence, je vous croirai.

—   Je ne l’ai pas tué ! répéta-t-elle.

—   Alors qui aurait pu le faire ? Quel aurait été le motif de la Rose ?

Elle se tut, les lèvres sèches, mais elle le foudroya du regard. Il arqua un sourcil devant son mutisme évident. Il allait recommencer à parler quand Iris ouvrit la porte et s’installa à nouveau aux côtés de son collègue. Il releva des yeux éreintés sur elle et celle-ci secoua la tête.

—   Elle était bel et bien présente le sept au soir chez eux. Ils l’avaient invitée à manger et elle a dû les quitter aux alentours de vingt-trois heures.

Wayan enfonça ses molaires dans la chair de sa joue. Les corps noyés étaient les pires : ils pouvaient mettre énormément de temps à remonter à la surface pour peu que la température ait été glaciale. Les laps de temps entre le crime perpétré et la découverte du corps étaient toujours trop longs. La piste devenait un terrain glissant, et la trace du criminel se refroidissait bien trop vite. Les médecins légistes n’avaient pu leur donner qu’une heure approximative. Mais qu’en savait-t-on réellement ? Cela aurait pu être plus tôt, cela aurait pu être plus tard. L’inspecteur passa sa paume près de sa tempe, jusqu’à la naissance de ses cheveux et les ramena en arrière. De longues secondes s’écoulèrent. Wayan ne lâchait plus leur suspecte du regard. Malgré son alibi, il avait l’impression angoissante qu’elle ne leur disait pas tout. Celle-ci toussa dans son coude et se racla à nouveau la gorge. Ses yeux rougeâtres se perdirent dans ses rideaux, derrières les policiers. Elle serra brièvement les paupières puis finit par couper le silence :

—   Il y a bien… Il y a bien quelque chose que je pourrais vous dire.

L’inspecteur fronça les sourcils, mais personne ne l’interrompit, ils se contentèrent de la toiser dans un silence religieux.

—   Si j’ai quitté Claude il y a quatre ans, c’est parce que… Eh bien… Il possède une sorte… Comment dire ? 

Elle se stoppa, coula un regard hésitant vers eux puis le dériva à nouveau. 

— Une sorte d’attirance. Mais une attirance un peu spéciale.

Elle attrapa un mouchoir dans sa poche et se moucha bruyamment, puis elle retira ses lunettes et les posa sur la table basse.

—   Une attirance ? demanda Wayan d’une voix plus douce.

—   Il, bafouilla-t-elle en passant une mèche derrière son oreille. Il aime les enfants plus que de raison.

La fin de sa phrase avait presque été murmurée, comme un vent léger, presque imperceptible. Wayan fronça les sourcils, sa collègue lâcha un hoquet de surprise. Elle s’avança, posa ses mains sur ses genoux.

—   Vous voulez dire qu’il était pédocriminel ?

Vanessa ferma les paupières, le visage crispé mais elle acquiesça tout de même. Elle les rouvrit quelques instants plus tard, une lueur nouvelle dans les yeux. Elle se sentait prête à tout dire.

—  Il m’avait avoué avoir abusé de la fille d’un de nos anciens amis. Je ne sais toujours pas si les parents sont au courant, mais la fillette n’avait pas plus de huit ans. Je n’ai pas pu supporter continuer à vivre avec lui. Alors je l’ai quitté.

Wayan redressa son dos, et posa son regard sur Iris. Celle-ci gardait ses prunelles braquées sur Vanessa, la bouche retroussée dans un geste presque imperceptible. L’inspecteur la connaissait assez bien pour savoir qu’elle se contenait. Vanessa passa ses doigts moites contre le tissu de son bas et l’agrippa de ses ongles avant de reprendre :

—   Claude… Claude ne voulait pas me laisser partir mais je l’ai défié de tout raconter à la police s’il ne me laissait pas m’en aller. Il m’a menacée, alors je lui ai promis que…

Elle se stoppa, renifla en braquant ses yeux sur le sol.

—   Je lui avais promis que je ne dirais rien s’il me laissait tranquille. Et je l’ai fait.

—  Attendez, fit Iris, en fronçant les sourcils. Claude était professeur des écoles. Il s’occupait d’enfants en permanence. Personne n’a jamais rien su ?

—   Je, elle hésita. Je ne me suis jamais assurée de ce qu’il faisait à son travail, j’avais bien trop peur de ce que j’allais découvrir de plus.

Wayan plongea dans son regard, le soutint quelques secondes.

— Vous avez dit qu'il vous avait menacé ?

L'interrogée hésita quelques secondes puis opina lentement. Ses yeux s'embuèrent de larmes alors que l'inspecteur plissait le nez.

— Comment ?

Elle parut surprise, mais elle ne répondit pas. Un long soupir saccadé s'échappa de sa gorge ; elle détourna le regard.

— Mrs Miller, murmura Iris.

Wayan se tourna vers sa collègue.

— Nous pouvons vous aider, continua-t-elle. S'il vous a menacé, vous êtes une victime.

Vanessa releva les yeux vers eux, les lèvres blanches, le nez rouge. Wayan reprit : 

— On a besoin que vous nous donniez plus d'informations, sinon vous serez considérée, aux yeux de la police, comme complice pour avoir couvert un pédocriminel.

La respiration de Vanessa s'accentua d'un coup et elle secoua la tête ; quelques larmes coulèrent le long de ses joues. Wayan voulut réintervenir, mais Iris posa une main sur sa cuisse pour lui asséner de se taire.

— On vous croit. 

Vanessa releva la tête d'un coup, les yeux grands ouverts, la respiration haletante.

— On vous croit, répéta l'adjointe, un sourire qui se voulait rassurant au bord des lèvres. Nous sommes là pour vous aider.

Elle marqua une pause, tenta de capter le regard de son interlocutrice et sourit : 

— Vous voulez bien nous dire ce qu'il vous a dit, ou fait ? Vous êtes la victime, ce n'est pas votre faute. 

Après de longues secondes de silence, Vanessa finit par acquiescer puis se releva.

— J'ai gardé ses mails, je peux vous les montrer.

 

La porte claqua derrière les deux policiers et ils se dirigèrent vers la cage d’escalier. Ils descendirent les marches dans un silence pesant, Iris devant, Wayan la suivant sans vraiment la voir.

—   Si jamais il avait réitéré son viol avec des élèves à lui, commença Wayan. Il a dû menacer ceux qui l’ont découvert comme il l’a fait avec Vanessa.

L’adjointe s’arrêta pour lui lancer un regard par-dessus son épaule. Il la dépassa dans les escaliers. Iris se gratta la joue et leva les yeux vers le plafond alors que Wayan atteignait l’extérieur.

—   Et si la menace n’avait pas été suffisante, reprit-t-il.

Ils atteignirent leur voiture. Iris se tourna vers lui, croisa les bras contre son torse et acheva :

—   Alors peut-être que l’un des parents est passé à l’acte, pour venger son enfant.

—   Peut-être, souffla Wayan en ouvrant la portière.

Iris garda ses yeux braqués sur lui, l’observant par-dessus le toit du véhicule :

—   Mais quel rapport avec les autres victimes de la Rose ?

Ils se dévisagèrent quelques minutes, pénétrèrent la voiture à l’unisson, s’assirent sans un mot et claquèrent les portières. Quel rapport liait les victimes ? C’était toujours la même question qui revenait en boucle dans leurs esprits. Wayan démarra le moteur puis lorgna silencieusement le bâtiment. Un dealer, un prêtre et un pédocriminel. Quel lien entre ces trois morts ? Il passa lentement la paume de sa main dans ses cheveux et embraya. Que recherchait réellement la Rose ?

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Licia
Posté le 06/02/2021
Mais pauvre Iris, Wayan c'est un méchant pas beau avec elle è.é
J'aime bien la dynamique entre les deux, j'espère que Wayan sera plus sympa avec elle à l'avenir. Et si toustes les flics pouvaient être comme Iris se serait quand même bien.
Franchement je dis ça à chaque chapitre mais votre histoire est vraiment prenante, à chaque fois j'ai envie d'enchaîner de suite avec le chapitre suivant!
EmelineDony
Posté le 27/01/2021
Bon, maintenant que je suis lancée dans la lecture de la Valse, je crois que je vais y passer la soirée tellement c’est prenant ! Je suis déjà accro à votre histoire !

J’aime beaucoup Iris, c’est une perle ! D’ailleurs, je comprends pas trop pourquoi Wayan est désagréable avec elle, la pauvre !

Pour ce qui est de ce chapitre, j’aime beaucoup le fait qu’on suive l’enquête et qu’on découvre des éléments comme si on était nous meme enquêteur. Et honnêtement, je me doutais que Claude était louche mais de là à imaginer qu’il était pédocriminel... en fait, la Rose a eut raison de le tuer !
akasdraawr
Posté le 28/01/2021
Ooh mais t'es adorable ;;

Et ouiii, Iris est adorable et supeeer forte, on l'aime trop et je crois qu'elle fait cet effet chez tout le monde krkr
Pour Wayan… c'est plus compliqué, il est un peu au bout du rouleau alors rien qu'un regain d'énergie (qui n'est pas le sien), ça peut faire serrer quelques dents x)

Et c'est cool si ça te plait de suivre l'enquête ! Quant aux motifs de la Rose, j'ai envie de dire que chacun a ses propres opinions sur la justice à rendre x)

En tout cas, merci pour ton commentaire encore une fois !
Ana Dunkelheit
Posté le 06/01/2021
J'ai adoré votre chapitre !! On perçoit plus la personnalité des personnages que je trouve très réussis ! Sans parler du cadre : l'ambiance enquête est là, intriguante et oppressante à la fois. Je m'attache déjà à Iris et Wayan.
Bravo en tout cas ! Ça donne vraiment envie de continuer !
drawmeamoon
Posté le 12/01/2021
Merci beaucoup ;; Ça nous touche <3
Charlie L
Posté le 20/12/2020
Faudrait que Wayan se calme un peu dans son rôle de mauvais flic, c'est pas cool de parler comme ça aux gens XDD (le "ta gueule" à Iris, là, j'ai cru que j'allais le taper au travers de l'écran :') )

Par contre Iris je l'aime de plus en plus, mais je m'inquiète pour elle, parce que les persos doux comme elle ils survivent jamais longtemps T^T

Quant à Claude, j'ai zéro pitié pour lui. Si c'est La Rose qui l'a tué, elle a mon soutien x)
drawmeamoon
Posté le 12/01/2021
LE FRAPPER À TRAVERS L'ÉCRAN MDRR
On pense que tout le monde aime Iris, mais ça fait très plaisir de le lire, merci beaucoup pour ton retour encore, Charlie ;; <3

(Tu nous a fait rire pour le soutient à la Rose mdrrrr)
FleurdeViolette
Posté le 17/11/2020
Dit donc Wayan est pas très cool avec Iris ! Alors qu'elle essaye d'être de bonne humeur et tout.
J'ai l'impression que La Rose essaye de rendre une sorte de justice, ce qui rend le personnage bien plus compréhensible. Et quelle horreur cette situation pour l'ex femme. Elle doit presque être soulagée de sa mort.
drawmeamoon
Posté le 17/11/2020
Heyaa ! On est heureuses de te voir sous ce chapitre hihi
mdrr non Wayan est pas très cool c'est sûr, alors que notre Iris est un sucre T-T

On ne dira rien pour la Rose hihi
Oui pour Vanessa on est bien d'accord ;;
koya1709
Posté le 05/11/2020
Chapitre toujours tout intéressant qui nous révèle un peu plus la personnalité de l'inspecteur et d'Iris ! Et effroyable révélation de ce professeur pas si gentil ! Ton écriture est magnifique, et toujours aussi fluide ! Si je me permets une critique, qui n'est que question de goût et chaque personne a sa propre plume donc ne le prends par forcément en compte, c'est que il manque de description verbale. Que je m'explique, les dialogues sont bien structurés, mais on a peu d'infos sur leur manière de parler, et parfois comment les personnes parlent ajoutent des indices sur qui ils sont, leur état d'esprit etc. Voilà voilà !
akasdraawr
Posté le 13/11/2020
Coucou Koya ! Ravies de te retrouver en commentaires !

Pour la critique, on va essayer d'y réfléchir, merci ! On avait l'impression de donner assez mais peut-être pas ! Est-ce que tu voudrais bien développer ou donner des exemples pour que ce soit un peu plus clair ? :3

Merci pour ton temps !
Eurys
Posté le 26/08/2020
J'adore le caractère d'Iris, ce genre de personnes c'est celles qui me donnent du peps XD

Par contre Wayan il n'est pas forcement de bonne humeur le mec hein , le "ta gueule" etait assez dur T_T

C'est un chapitre plein de tension, je me suis retrouvée happée comme jamais, penchée en avant sur ma table, je ne l'ai remarqué qu'a la fin XD
On est pendues aux lèvres de son ex femme autant que Wayan et Iris, et là on apprend qu'Iris avait bien raison : ces gens trop "parfaits" cachent quelques chose. Y aura t-il un " je l'avais dit" prochainement ? XD

Vraiment un très beau chapitre, ci c'est comme ca des le debut, je sens que je vais etre plus que captivée par la suite !
drawmeamoon
Posté le 27/08/2020
Coucou Euurys !
Très heureuse de savoir que tu aimes Iris ! C'est un peu notre bebou donc on est contente qu'elle soit apprécié !

Merci beaucoup pour tes compliments ça nous touche ;; On est heureuse de savoir que tu était happé par notre chapitre ! T'es beaucoup trop chou T-T
Et peut-être, peut-être hihi

Et encore merci omg tu sais pas comment ça nous touche ! Merci !!
Yeo
Posté le 14/08/2020
Je me suis sentie moi-même agressée par le "ta gueule" de Wayan... je m'y attendais pas ! Pauvre Iris, elle a l'air toute mignonne, toute gentille :c

Sinon, on commence à en apprendre un peu plus sur la Rose et j'avoue que son personnage m'intrigue de plus en plus, comment en est-elle arrivée à faire ce travail ? pour qui ?

bref encore un très bon chapitre qui ne fait qu'augmenter le compteur de mes questions, hâte de lire la suite comme toujours <3
drawmeamoon
Posté le 14/08/2020
Mdrrr, oui, c'était violent, même nous on a mal pour Iris, on avoue, c'était pas la pour paraître gentil T-T Oui pauvre Iris ;;

Hihi, tu imagines bien que tu n'auras pas les réponses que tu veux maintenant ~ Tu verras :33

Merci de nous lire Yeo et merci pour ce commentaire ça nous fais super plaisir ! Et on a hâte d'avoir tes retours sous les prochains chapitres <3
drawmeamoon
Posté le 14/08/2020
Mdrrr, oui, c'était violent, même nous on a mal pour Iris, on avoue, c'était pas la pour paraître gentil T-T Oui pauvre Iris ;;

Hihi, tu imagines bien que tu n'auras pas les réponses que tu veux maintenant ~ Tu verras :33

Merci de nous lire Yeo et merci pour ce commentaire ça nous fais super plaisir ! Et on a hâte d'avoir tes retours sous les prochains chapitres <3
AislinnTLawson
Posté le 14/08/2020
Hello vous deux ♥ J'aurai pu faire un commentaire en direct live, mais forcément, j'suis pas arrivée au bon moment pour ça, alors je vais le faire maintenant !

Vous avez un petit truc pour les enquêtes, je l'admets. Même le profil de la victime de la Rose se dévoile peu à peu, montrant que ce n'était pas un saint. Mérite-t-il pour autant d'être tué pour ça ? Vaste question et vaste débat auxquels je ne répondrais pas, that's pas le sujet. Mais du coup, vous amenez votre lecteurice à s'interroger, à se poser des questions, d'ordre éthique, morale.

On a de l'empathie pour l'ex-femme du mort, on a de l'empathie pour toutes les victimes dont on n'a pas le nom. On sent que vous êtes affirmées dans votre style et dans votre manière d'écrire

On sent aussi que vous vous amusez, et des auteurices qui savent transmettre autant, ce sont des pépites !

J'attends la suite avec une impatience non feinte ♥
drawmeamoon
Posté le 14/08/2020
Coucou toii ~
Ah oui pour le direct du coup on a été happé :((

Oui c'est un bon débat, mérite-t-on la mort ? Même quand on est un sombre méchant ? Je ne sais pas, mais c'est pas le sujet ici comme tu le dis xD
En tout cas je suis contente que ça t'interpelle ! Et on est contente qu'on pousse nos lecteurices à se poser des questions c'est cool de ouf ;;

Et merci pour ton compliment ça nous fait super plaisir ! Ça nous touche tellement que tu dises qu'on est des pépites ;;

Et on est si heureuses que tu nous lise ! Merci beaucoup pour ton retour j'ai hâte de voir tes réactions pour la suite !
Howlett
Posté le 14/08/2020
Je commente même si je peux vous dire ça en direct live parce que j'aime commenter, héhé. BON, eh ben j'ai beaucoup aimé ce chapitre, j'adore Iris, elle est trooop mignonneeeee, et Wayan est super mystikos j'adore. J'ai hâte de lire le chapitre 4 et tous les autres ohlala.

Puis je le répète mais j'adore votre façon d'écrire et l'enquêteee. Vivement la semaine prochaine. ♥
drawmeamoon
Posté le 14/08/2020
Annw ! Bah écoute re coucou je te répond ici quand même hein, qu'on soit un peu polie :

M E R C I

Ton commentaire nous fait super plaisir ! On est hypra contente qu'Iris te plaise parce qu'on l'adore aussi.
Et omg haha "mystikos" mdrr

On a hâte de voir tes réactions pour les prochains chapitres
Et merci pour ton enthousiasme pour notre histoire ça nous touche ;; <3

Zoubi <3
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