Chapitre II — Wayan Cahaya-Dharma

Notes de l’auteur : TW — Cadavre, Mort

« Tu sais ce que c’est la mélancolie ? Tu as déjà vu une éclipse ? Et bien, c’est ça : la lune qui se glisse devant le coeur, et le coeur qui ne donne plus sa lumière.

La nuit en plein jour. » — Christian Bobin

 

Cinq ans plus tard 

 

Brusquement, un vent glacial balaya la scène macabre. Il galopa entre les vestes et les écharpes, s’engouffra jusque dans la moelle des hommes plantés face aux vestiges d’un être humain. Une poussée de givre finit d’accabler les personnes présentes. S’ajouta alors un élan de dégoût et de peur. Des banderoles phosphorescentes entouraient l’espace et se reflétaient dans les yeux intrigués comme effrayés des passants. Le chant du lac s’étendait à l’horizon, aussi innocent et insensé que pouvait l’être la nature face à la monstruosité humaine. Les paroles basses, presque mortes qui flottaient au-dessus des policiers se dispersèrent à l’arrivée d’une énième voiture noire. Le moteur ronronna encore un bref instant puis s’éteignit. Un policier de taille moyenne s’extirpa du véhicule. Il lorgna la scène d’un air exténué. Plusieurs officiers s’affairaient, certains photographiaient le cadavre. D’ailleurs, tout le monde imaginait déjà le nom de la meurtrière, mais personne n’osait le prononcer.

L’homme cilla quand il constata ce qu’il restait du corps ; sa stupeur et son haut-le-cœur se trahissaient dans ses yeux fins. La masse putride n’avait plus grand-chose d’humain. Tout son corps avait pris une teinte glauque alors que  ses veines pareilles à des serpents glissaient sous un tapis de chair. Des insectes avaient d’ores et déjà commencé à l’engloutir, bout par bout, petit à petit. En longeant le corps, l’homme voyait grouiller des dizaines de petites bestioles derrière des lambeaux de peau morte. Un parfum putride, pestilentiel, sinua jusqu’à lui. Il en huma une bouffée avant de rejeter l’air dans une grimace douloureuse. 

Douloureux, c’était le mot qui lui venait en premier, lorsqu’il avisait le corps gonflé de la victime. Un œil avait éclaté. Depuis qu’on avait sorti le corps de l’eau, tous pouvaient constater des plaques noirâtres sur sa peau. Le policier passa une main lasse dans ses cheveux courts, lisses et noirs. Il croisa lentement ses bras contre son torse. 

—   Inspecteur Wayan !

Il se tourna vers son assistante. Elle resserrait ses cheveux crépus dans un chignon élégant. Bien que plus petite que lui de quelques centimètres à peine, elle le surpassait en masse corporelle : il pouvait voir les muscles rouler sous ses vêtements. Elle portait un grand bomber pourpre, un simple pantalon sombre et ses lourdes bottes noires sculptaient des traces de pas fermes dans la neige.

—   Iris, la gratifia l’inspecteur alors qu’elle arrivait à sa hauteur.

Elle lui offrit un sourire cordial, auquel il ne répondit pas. Il se contenta d’observer sans un mot les gants de sa collègue, déjà maculés de neige. Leurs pas les menèrent près du cadavre, près de son odeur nauséabonde, de son visage putride et de son teint désaturé. Sa peau gonflée et pâle contrastait avec la vie autour de lui ; elle se reflétait dans les yeux écœurés des agents.

—   Nous n’avons pas encore pu identifier le corps, nous attendons les résultats de l’analyse ADN. Impossible de retrouver des affaires personnelles dans les environs : nous pensons que le corps a été déplacé.

Wayan huma l’air, releva le menton puis son regard cerné de bleu se balada sur un ensemble de roses fanées flottant sur le lac, coincées parfois par une racine.

—   Comme toujours, répliqua-t-il, excédé.

Iris amorça un mouvement pour se gratter la joue et l’avorta bien avant que ses gants sales n’atteignent sa peau noire.

—   Vous pensez, qu’il s’agit…

—   La Rose, oui, la coupa son supérieur.

La Rose. L’une des plus grandes criminelles contemporaines dans le secteur de New York. Son activité dangereuse s’était manifestée pour la première fois deux mois auparavant. Depuis, elle avait assassiné trois personnes en comptant celle-ci. La police avait pu déterminer à partir du second meurtre qu’elle répétait un schéma pour éliminer ses victimes : elle tuait d’abord sa cible avec un poison violent, un dérivé de la toxine botulique sûrement — ils n’avaient pas encore pu s’en assurer. Ils avaient pensé à la toxine de type H, la plus meurtrière, mais sa séquence restait secrète pour empêcher qu’elle soit détournée à des fins destructrices. La Rose n’aurait pas pu être en possession de sa recette. Le plus probable restait la toxine de type A, moins mortelle, mais tout aussi dangereuse. Utilisée à forte dose, elle paralysait ses victimes : d’abord les membres, les muscles, puis les organes. Un à un, ils s’arrêtaient. La victime mourait d’asphyxie bien avant que le cœur ne lâche.

Face au troisième cadavre laissé par la fleur mortelle, les policiers étaient certains d’une chose : ils avaient affaire à une tueuse en série. Wayan souffla lourdement et ses doigts glissèrent le long de l’arête de son nez. Après avoir tué, la Rose embarquait le corps pour l’emmener loin du lieu du crime. Utilisait-elle un véhicule ? Encore une fois, personne ne pouvait en être sûr. La seule chose dont était convaincu Wayan restait que cette criminelle se prenait pour une artiste. 

L’inspecteur s’approcha de la rivière ; son pied buta contre un galet. Il attrapa un pétale après avoir enfilé à son tour des gants en latex. Il l’approcha avec prudence de son nez pour en humer le parfum. Ces derniers gardaient sur eux la présence fantomatique d’essence cosmétique. Une odeur forte, très désagréable en temps normal, très peu représentative ce que les roses pouvaient en général diffuser. Cette fois-ci elle était plus effacée, moins agressive, mais Wayan lâcha tout de même le pétale avec dégoût.

—  Bon, déclara-t-il d’une voix lasse, éreintée par le sommeil. Vous me faites des analyses ADN, voyez si on trouve des traces, on sait jamais. Peut-être qu’elle en aura laissé, cette fois.

—  Bien ! répondit Iris en faisant un signe à deux agents de la scientifique. Concernant la personne qui a retrouvé le corps, on l’a assise près des camionnettes, là-bas. Si vous souhaitez l’interroger.

Elle finit sa phrase et plongea son regard sombre dans celui de Wayan. Quand elle attira enfin son attention, elle lui désigna de son index l’emplacement exact. La témoin attendait à l’arrière du véhicule ; on avait ouvert les portes pour qu’elle s’installe dans le fourgon. Wayan la rejoignit, elle, ainsi que le policier qui la veillait assidûment depuis qu’elle les avait contactés. Les yeux de Wayan se posèrent sur ses jambes, qui pendaient dans le vide puis dans son regard perdu sur les arbres dénudés. Il se racla la gorge. Elle releva le pan de sa couverture sur l’une de ses épaules avant de tourner la tête vers Wayan qui portait un dernier intérêt au cadavre gisant à l’endroit où il l’avait laissé, puis sur la neige muette de tout passage.

—   Je suis l’inspecteur Wayan Cahaya-Dharma, déclara-t-il lentement. On m’a dit que c’est vous qui avez trouvé le corps ?

En réponse, la témoin acquiesça puis déglutit. Ses yeux tombants et peu rassurés se haussèrent vers l’agent qui s’était occupé d’elle, tentant de se raccrocher à celui qui l’avait aidée en premier. Celui-ci les gratifia d’un sourire avant de les quitter d’un pas pressé. L’inspecteur s’attarda sur celle qu’il devait interroger : sur les pattes d’oies sous ses petits yeux, sur les racines de ses cheveux virant au gris, sur sa peau claire mais pas tout à fait beige. Il remarqua que quelques taches de vieillesse parsemaient sa peau, et que des rides creusaient le coin de ses lèvres.

—   Pouvez-vous me décrire précisément comment ça s’est passé ?

Elle humecta ses lèvres gercées, se racla un peu la gorge puis d’une voix rauque entreprit de lui répondre :

—   J’étais… J’étais venue marcher, faire une promenade, vous savez ? J’aime la nature, j-je fais souvent des balades dans la forêt. J’avais garé ma voiture juste là, là, vous voyez ?

Wayan suivit sa main tendue du regard. Une petite Saturn rouge attendait recouverte d’une fine pellicule blanche ; les roues étaient chaînées en prévision de la neige. Il acquiesça pour l’enjoindre à continuer.

—   Je… Hm… Je suis descendue et j’ai commencé à marcher vers le lac. Je pensais en faire le tour… Ensuite, prendre le petit chemin qui va vers le chalet au nord, par là.

Elle s’interrompit pour le lui désigner de la main à nouveau. Wayan opina du chef alors elle reprit :

—   Mais en arrivant près de l’eau, j’ai vu un gros truc… Un gros truc flotter à la surface, alors je me suis demandée ce que c’était. Au cas où c’était un animal mort ou quelque chose. J-je pensais pas…

Elle se stoppa, serra brièvement les paupières puis renifla bruyamment. Wayan lui proposa un mouchoir qu’elle accepta. Il se doutait que la vision et l’odeur du cadavre la troublait. L’avoir touché, l’avoir regardé dans les yeux, inerte, gonflé, déformé, tourmenterait encore ses cauchemars pendant des semaines, si ce n’était des mois.

—   Prenez votre temps.

—   J’ai, euh, pris un bout de bois et j’ai poussé le… je l’ai poussé vers la rive. C’est à ce moment-là que j’ai réalisé que… J’ai appelé la police directement.

Sa voix se brisa sur la fin avant qu'elle ne plonge son nez rougi dans le tissu. Wayan aurait voulu se masser les tempes : un mal de crâne plutôt violent lui vrillait la tête. Il ne savait pas si c’était la fatigue, la lassitude, ou le désespoir. Ses mains restèrent pourtant le long de son corps, elles ne devaient rien toucher d’extérieur à l’enquête.

—   Vous avez touché le corps ? questionna le policier en lançant un regard vers le mort, plus loin.

—   Oui. Oui, pour le retourner. J’ai vu ses yeux… Oh mon dieu quel horreur, je...

Elle ne réussit pas à articuler le reste de sa phrase. Maîtrisée par un spasme douloureux, elle se courba en avant. Elle planta ses mains contre son visage et Wayan fut certain qu’elle laissa échapper un sanglot. La migraine naissante de l’inspecteur sembla cogner contre les parois de son crâne, d’une manière vigoureuse, avec acharnement.

— Vous êtes en sécurité, il se stoppa puis reprit. On va vous emmener au commissariat. Vous devrez faire votre déposition là-bas encore une fois, pour qu’on le note, vous comprenez ?

Les épaules de la témoin s’entrechoquèrent mais elle accepta.

—   Bien, conclut Wayan.

Quelqu’un vint prendre la dame en charge, alors l’inspecteur se dirigea à pas lents vers le cadavre. Iris finissait de noter quelques mots sur son calepin. Elle se tourna immédiatement en entendant son supérieur arriver.

—   Inspecteur !

Wayan la fixa d’un air fatigué puis désigna le cadavre du menton. Iris relut ses notes avant de relever les yeux vers Wayan. 

—   Il s’agit de Claude Delaroche, quarante-cinq ans, professeur des écoles. Il avait été porté disparu il y a deux semaines. Sa famille a été prévenue, elle part pour le commissariat. Avez-vous encore besoin d’observer la scène ou pouvons-nous nettoyer ?

Wayan inspira lourdement et relâcha son souffle. L’effluve désagréable remonta jusqu’à lui. Il y percevait l'odeur de la décomposition, de la mort. Pourtant, et malgré cette puanteur accrue, son nez ne se détachait plus du parfum artificiel qu’il avait reniflé plus tôt, même si l’odeur ne s’était pas réellement accrochée à lui, qu’il ne la sentait plus, et qu’il n’en avait qu’un souvenir flou. Elle lui piquait encore l’intérieur des narines ; il avait l'impression qu'il n’arriverait plus jamais à s’en libérer. Chaque fois qu’il se penchait sur son cas, le parfum de la Rose s’installait en lui comme un parasite et le dévorait de l’intérieur. Il se demanda un instant si la criminelle en avait la capacité.

—   Non, allez-y. Je vais rentrer aussi, poser des questions à la famille. Rejoins-moi dès que t’as fini ici.

—   Compris !

 

—   Est-ce que Claude avait des ennemis, quelqu’un qui aurait pu lui en vouloir ?

L’inspecteur était assis à son bureau, sa main droite autour d’un stylo à bille, ses pieds croisés sous la table. Face à lui se tenaient les parents de la victime, de vieilles personnes qui semblaient parfaitement comprendre ce qui était arrivé à leur fils. Le père pleurait silencieusement et la mère se retenait, ses yeux larmoyants trahissant son désespoir. Elle hocha négativement de la tête.

—   Tout le monde l’aimait ! Je ne vois pas qui aurait voulu le tuer.

Un reniflement fort s’échappa de son corps. Muet, son mari sortit un mouchoir et le lui tendit. Wayan reprit :

—   Il ne vous a pas paru étrange ces derniers temps ? Son comportement avait changé, peut-être ?

Ils lui répondirent à nouveau à l’unisson d’un mouvement de la tête.

— Vous savez on ne voit pas souvent notre fils, continua la vieille femme. Nous habitons loin l’un de l’autre. Les seuls et rares moments où on passait du temps ensemble c’était pendant les fêtes de famille.

—   Depuis combien de temps ne vous étiez-vous pas vus ?

—   Un mois ? Peut-être deux, il est venu à Noël, en tout cas.

Wayan griffonna quelques notes sur son carnet, mais rien ne lui semblait solide pour faire avancer son enquête. Un souffle peu discret s’échappa de ses lèvres. La femme fronça son nez crochu mais n’osa rien dire. L’inspecteur attrapa sa tasse pour boire une gorgée de café presque tiède, ignora les questionnements dans les regards du couple et les balaya en prenant à nouveau la parole :

—   ­Vous aviez mentionné qu’il était célibataire depuis quelques années. Ça s’est mal passé entre son ex-femme et lui ?

La mère parut hésiter. Son index frôla sa lèvre et elle lança un regard interrogateur vers son mari qui sembla enfin sortir de sa transe. Il se racla la gorge.

—   Il… Hum, il n’a jamais voulu nous dire comment s’était passé leur rupture. Elle est partie du jour au lendemain après une grosse dispute, je crois ? C’est ce qu’il nous avait dit. Ca doit faire deux ans maintenant.

Wayan le jaugea longuement et plissa les yeux.

—   Ah.

Ils acquiescèrent pour renforcer leurs paroles. Wayan se gratta pensivement la tempe avec le capuchon de son stylo.

—   Vous pouvez me donner son prénom et son nom ?

—   Vous allez l’interroger aussi ?

—   Possible, répondit évasivement l’inspecteur en collectant ses feuilles éparpillées sur la table.

Il échangea de brèves poignées de main avec les parents de Mr Delaroche, les quitta d’un air las et se dit que sa journée n’en finissait plus. 

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JuneZero
Posté le 14/02/2021
J'aime beaucoup votre écriture, c'est fluide, on se laisse embarquer, on vit l'ambiance. Le début me fait penser à des séries américaines avec beaucoup de forêt et de l'eau genre Riverdale, twin peaks... et d'autres. La description de la découverte du corps par la femme rend super naturel, les dialogues sont vivants.

Ca me fait sourire qu'ils partent du principe que la Rose est une femme à cause de son nom, le genre de trucs qui va les mener sur des fausses pistes j'imagine.

La profane que je suis s'est interrogée sur ce qu'était une toxine botulique, et je trouve que globalement le passage qui décrit les différentes toxines y répond bien mais j'y ai trouvé quelques répétitions un peu maladroites qui ont gâché la fluidité de ma lecture et m'ont un peu sortie du récit.

Enfin j'y suis re-rentrée assez vite avec la suite :)
Licia
Posté le 06/02/2021
Ouiiii je rencontre enfin Wayan <3 Dommage qu'il meurt à la fin :p Plus sérieusement ce chapitre était excellent, la description du cadavre est vraiment prenante, vous êtes vraiment doué.e.s pour plonger les lecteurs dans l'ambiance de la scène.
EmelineDony
Posté le 27/01/2021
La description du cadavre est PAR-FAI-TE ! Vraiment ! Autant l’imaginer c’est répugnant, autant le lire c’est intriguant. Vous donnez beaucoup d’informations mais c’est très fluide. On comprend vite ce qui se passe, ce que l’inspecteur voit, ce que la dame ressent. C’est très bien écrit, j’adore !
akasdraawr
Posté le 28/01/2021
Re Demy !
Merci encore pour ce super commentaire, on est vrmt très très content•es si ça te plait ! (Surtout le cadavre j'ai l'impression… mdr)

Merci beaucouup
Charlie L
Posté le 20/12/2020
Je crois que je suis déjà accro, alors que de base, ce n'est vraiment pas mon style de lecture :')
Encore une fois, j'admire la qualité des descriptions! Même si c'était une mauvaise idée de lire celle du cadavre juste après avoir mangé :')
Je m'attache déjà à Wayan et Iris, j'ai hâte de voir où ils vont aller avec leur enquête :3
drawmeamoon
Posté le 12/01/2021
Oh la la , tu sais pas a quel point ça fait plaisir quand on nous dit que c'est pas le style de lecture habituelle et pourtant que tu sois accro, on est qsjfkldsjgkld ;; <3 Merci
Pardon pour le cadavre mdrrrr
Ana Dunkelheit
Posté le 27/11/2020
Un super chapitre ! Très bien décrit, on ne lit plus la scène on la vit presque. Je ne sais pas si la fatigue a eu une incidence sur ma manière d'imaginer tout ça, mais je dois dire que : la lecture est super, beaucoup d'informations données, mais de manière efficace pour se représenter chaque élément, une organisation plutôt fluide qui permet je trouve de plonger dans l'histoire, et puis les faits. L'enquête semble avoir commencé, et il me tarde de découvrir davantage les personnages, le déroulement, leurs investigations, etc. Quelques mystères à résoudre que je me languis de voir résolus, tout en profitant de chaque étape ! J'ai hâte de lire la suite. Bravo !
drawmeamoon
Posté le 12/01/2021
Hello Ana ! Très heureuses de te retrouver sous ce chapitre ;; <3
On est contentes s'il ta plut et qu'il te donne envie de lire la suite <3
koya1709
Posté le 05/11/2020
Wow ! Ce chapitre aaaah Il soulève beaucoup d'interrogations et tu nous mets directement dans le bain ! La rose est vraiment une artiste pour moi contrairement à ce qu'ils pensent. Et ce cadavre est tellement mystérieux ! Je me pose trop de questions
akasdraawr
Posté le 13/11/2020
Coucou Koya !
Ça nous a fait crier le fait que tu voies la Rose comme une artiste xD Parce que pour elle, c'est certain que ce qu'elle fait est un art… ça reste pourtant à débattre !
Merci pour ce commentaire !
Eurys
Posté le 26/08/2020
Moi au début " 5 ans plus tard, on ne va pas suivre notre assassin directement après l'examen :o ? "

J'aime bien comment ils pensent que la Rose est une femme XD
Maintenant j'ai hate de voir combien de temps cela va prendre avant qu'ils n’apprennent que c'est un homme.
D'ailleurs je sens des maintenant l’obsession de Wayan pour la Rose, rien que le fait que son parfum le suis est un indice plus que clair 👀

Sinon c'est tres bien ecrit, les description sont tres immersives et réalistes, j'ai aussi bien imaginé la scène que l'inspecteur qui arrive ou bien le corps et l'etat dans lequel il se trouve.

Votre plume est très belle est fluide, j'ai vraiment lu le chapitre sans m'en rendre compte !

J'ai aussi bien aimé voir et vivre l'interrogatoire de la victime et des parents du coté de Wayan, je ne sais pas j'ai l'impression que ce n'est pas si souvent qu'on a ces ressentis.

Mon seul petit hic est la phrase " Les épaules de la témoin s’entrechoquèrent ", je comprends tout a fait ce que vous voulez dire par la, mais le terme entrechoquer me parait bizarre.

En tout cas tres heureuse d'avoir reprit la lecture, a bientôt ! ♥
drawmeamoon
Posté le 27/08/2020
Hihi et oui encore une ellipse (on aime bien ça je crois, oups)
Coucou Eurys et merci beaucoup beaucoup pour ton gros retour sur notre chapitre, il nous fait giga plaisir !
On est contente que l'obsession de Wayan se fasse ressentir dès le début haha
Et merci beaucoup pour tes compliments ça nous touche
Et oui les épaules qui s'entrechoquent ça a perturbé plusieurs personne on corrigera ça je pense ! Merci beaucoup pour ta remarque !

Merci beaucoup pour ton retour encore une fois et bisous ! <3
akasdraawr
Posté le 27/08/2020
Coucou !

Et non, héhé :eyes: Encooore une ellipse hihi

Le champ lexical du parfum revient très très souvent dans le roman hihi, puis surtout, Wayan se frotte au parfum dès le premier assassinat de la Rose doonc… C'est normal que ça lui créé une obsession comme ça x)

Merci pour tes remarques et ton commentaire, on espère que la suite te plaira !
Howlett
Posté le 10/08/2020
Coucou par ici. ☀️
J'ai enfin lu votre chapitre et j'ai beaucoup aimé. J'ai adoré me retrouver "de l'autre côté", du point de vue de l'enquêteur et non pas du criminel, voir ce que les gens extérieurs pensent de la Rose, etc.
L'ambiance était super bonne aussi, le contraste entre la neige et l'idée de pureté qui s'en dégage, face à la mort et l'horreur. Petit plus aussi pour les roses et l'odeur qui reste, et la MIGRAINE que j'ai trouvé très parlante - je suis migraineuse et en vous lisant à ce sujet j'ai "senti" les migraines.

J'ai hâte d'en voir plus. 💜
drawmeamoon
Posté le 10/08/2020
Heya !!

On est super super heureuses de savoir que notre chapitre te plaise et que tu aies aimé le parallèle entre la scène de meurtre et la p'tite neige toute douce :33

Et pour ce qui est de la migraine je suis vraiment contente si on a réussi a te retranscrire l'effet (enfin non c'est pas cool mais tu vois x)) Je suis pas migraineuse mais dans ma famille ils sont beaucoup à l'être et c'est cool si le texte est "à la hauteur" de ce qu'on peut ressentir dans une migraine ;;

On a hâte de vous partager la suite !
Merci de nous lire, bisous <3
akasdraawr
Posté le 11/08/2020
Coucou Lola, merci pour ton retour <3

Je plussoie ce que dit Moon sans avoir grand chose à rajouter ! Merci de prendre le temps de nous lire, on est heureuses si nos effets sont réussis !

Merci beaucoup <3
mikawritesbooks
Posté le 08/08/2020
Salut !

Encore un super chapitre que vous nous offrez là ! Je trouve super intéressant de voir La Rose d'un point de vue extérieur, après l'avoir vue d'un point de vue intérieur.

On découvre donc de nouveau personnages qui, je suppose, seront les principaux !
J'aime déjà cette Iris, en tout cas. Elle a l'air adorable, et j'aime son enthousiasme au milieu de tout ce malheur. Ça se voit qu'elle est passionnée. L'inspecteur, en revanche, ne m'inspire pas confiance et ne semble pas vraiment aimer son travail. Ce qui peut se comprendre, puisque, bon, personnellement, je n'aimerais pas examiner des cadavres 24/7. J'espère que je l'apprécierai davantage quand on en saura plus à son propos !

Je n'ai pas vraiment de remarques à part que c'est toujours aussi prenant. La narration est toujours aussi bonne, l'histoire toujours aussi intrigante. Seule petit hic que j'ai vu (je ne sais pas si quelqu'un l'a déjà fait remarqué, auquel cas je m'en excuse) : "Face à lui se tenaient* les parents de la victime" et non "tenait" ; mais c'est une petite erreur futile que, dans tous les cas, vous auriez fini par réaliser :)

Merci de partager votre histoire ! Bonne journée x
drawmeamoon
Posté le 09/08/2020
Hellooooo !

Merci pour ton commentaire il nous touche énormément et nous fait super plaisir !

Et on est super super contente que tu puisses apprécier Iris (on l'adore aussi krkr)
Pour l'inspecteur, je ne sais pas mais on verra bien hihi ~

Merci beaucoup pour nous avoir fait remarquer la faute de grammaire on la corrigera !! Merci !

Et encore merci pour tes compliments sur notre narration et notre intrigue, merci beaucoup <3 On est super heureuses que ça puisse te plaire et on a hâte de dévoiler la suite !

Merci de lire notre histoire et pour ce commentaire adorable ! Bonne journée à toi aussi ~
akasdraawr
Posté le 10/08/2020
Hello Mika ! Heureuse de retrouver un commentaire de ta part sous notre chapitre !

C'est vrai qu'Iris est une douceur, je l'aime énormément aussi ! L'attachement que j'ai envers Wayan est plus délicat… c'est vraiment pas un personnage que l'on va apprécier au début mais il apprend de ses erreurs (et wow, miracle, il sait s'excuser haha !). Moi je l'aime beaucoup en tout cas, surtout parce que je sais qu'il change et qu'il s'améliore !

En tout cas, on est très heureuses que ce chapitre t'ait plu tout autant :3 Merci pour la remarque, on l'a corrigée !

Merci à toi de nous partager ton avis, passe une bonne soirée !
Yeo
Posté le 08/08/2020
YES enfin un nouveau chapitre, que je lis avec un petit peu de retard eheh oups

Je ne peux que souligner vos incroyables descriptions. La scène du cadavre dans la neige, le détail de l'état de son corps sur le manteau blanc immaculé, c'est puissant, ça fait un contraste très violent, c'est super réussi. Vous avez réussi à me faire arrêter de manger mon gâteau tellement j'étais dégoûtée, j'ai gardé le nez froncé jusqu'à l'interrogation de la témoin ahah

D'ailleurs ça m'a amusée de constater que Wayan est limite plus dégoûté par la pétale et l'odeur chimique que le corps en putréfaction... J'adore son prénom à lui aussi.

Un chapitre très puissant, vous avez géré la réaction de la témoin complètement sous le choc, c'était très réaliste sa réaction, bravo !
Bref, hâte d'avoir des réponses à mes questions, quel était son lien avec la Rose, pourquoi est-il mort, sa compagne est-elle impliquée... HÂTE DE VOUS LIRE ! <3
drawmeamoon
Posté le 08/08/2020
Coucou Yeo !
T'en fais pas y a pas de retard ou quoi tu prends ton temps pour lire ce que tu veux <3

Merci beaucoup pout ton compliment je suis super heureuse que ca puisse te dégouter au point ou tu ne veuilles plus manger ;; (dis comme ça j'ai l'impression que c'est méchant que ça me rende joyeuse mdrr)

Contente de savoir que tu trouves ça drôle :') <3 Et oui akasdraawr a choisis son prénom, on l'aime bien hihi

ET TU VERRAS mouahahhaa

Encore merci pour ton gentil commentaire on est super touchée que tu aimes nous lire et on espère que la suite te plaira tout autant !!! <3
akasdraawr
Posté le 10/08/2020
Hello ! Merci pour ton retour Yeo !

On est heureuses de t'avoir dégoûtée hihi, c'était un peu le principe mais c'est vrai que chacun a sa particularité x) moi je sais que ça ne me fait ni chaud ni froid (ou alors j'ai pas bcp lu de trucs gores en mangeant oups)

Et c'est vrai que je l'avais pas remarqué, mais Wayan est en effet beaucoup plus répugné par l'idée de la Rose et de ce qui l'entoure plutôt que ce qu'elle commet… En même temps des cadavres, il en a déjà vu pas mal et comme qui dirait "la force de l'habitude" hein x)
Pour Wayan, c'est un système de prénom qui existe en Indonésie (surtout dans le coin de Bali) où les prénoms sont communs mais les parents choisissent plutôt un nom de famille. Pour les ainés de famille, ils s'appellent en général Wayan ! (Après bien sûr pour les familles étasuniennes il y a eu une occidentalisation des prénoms etc, mais on a voulu rester sur ce choix-là parce qu'on le trouve très beau aussi hihi)

On espère aussi que le reste te plaira tout autant ! Merci à toi de nous lire <3
AislinnTLawson
Posté le 06/08/2020
Hello j'espère que vous allez bien krkr on va direct plonger dans le négatif qui n'en est pas, ce sont deux petites choses qui m'ont fait réagir mais c'est pas grave du tout !

Déjà, il y a une répétition de corps dans un dialogue ; pour la gommer, vous pouvez tout à fait dire "nous pensons que la victime a été déplacée".

Et j'ai tiqué à s'entrechoquer, pour des épaules ça me paraît étrange 🤔 genre faudrait qu'elles se touchent les épaules j'sais pas si vous voyez mdr

Et c'est tout pour le négatif maintenant on passe à l'étape fangirl attitude !

J'adore comment la relation peu saine s'installe déjà, avec le début de l'obsession de Wayan pour la Rose, notamment à cause de son odeur (enfin avec le jeu de l'odeur).

J'aime comment le début de l'enquête pour ce meurtre se met en place. Vous avez des descriptions vivantes, qui rendent vos personnages touchant et juste humain (je pense à Iris qui amorce un mouvement pour se gratter mais s'arrête) tout ça rend la scène presque palpable et terriblement organique !

C'est un chapitre deux qui ne fait que confirmer le coup de cœur que j'ai eu en lisant le prologue ! Continuez comme ça les filles 🙏🏻🔆✨
drawmeamoon
Posté le 06/08/2020
Heya !!
Merci pour ton commentaire déjà krkr et ça va on espère que toi aussi <3
Pour la répétition dans le dialogue je me demande si c'est grave, on fait souvent des répétition à l'oral, est-ce que c'est si choquant que ça ? (Je me demande vraiment hein, si c'est vraiment dérangeant on procédera a une modification :33)
Et pour entrechoquer tu dois sûrement avoir raison :ouf:

Oooh merci merciii, on est trop trop heureuse si l'obsession se dévoile déjà un peu hihi

Merci beaucoup pour ton gentil commentaire, il nous touche, et on est trop heureuse que tu aimes nous lire !!
Bisous <3
akasdraawr
Posté le 10/08/2020
Coucou Anya, on t'en a déjà fait part mais encore une fois merci pour ton commentaire !
Je pose donc la même question que Moon et pour entrechoquer, on a eu la même remarque du coup peut-être qu'au final, ça se dit vraiment pas mdr ! Pourtant ça s'était quand même vachement ancré en moi x)

Merci pour tes remarques, on est heureuses que tu apprécies ce chapitre ! <3 On espère que la suite te plaira krkr
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