Chapitre 9 - Partie II - Nouveau Lieu - Kaya

Notes de l’auteur : Voici la suite. Bonne lecture à vous :)

Une forêt nous entourait, ici aussi. Pourquoi encore au milieu d'une forêt ? Cette fois, tout le complexe était entouré de grandes grilles métalliques et de fil de barbelé sur le dessus. Totalement différent de l'endroit d'où l'on venait qui possédait de simples barrières en guise de protection. Je tournais la tête pour regarder vers l'entrée. Celle-ci possédait deux tours. Une pour chaque côté. Visiblement, c'était pareil à chaque angle. Deux personnes armées se trouvaient dans toutes celles que je parvenais à distinguer. Ils nous pressèrent à nouveau pour entrer dans un grand bâtiment blanc, qui vu sa hauteur, possédait sûrement deux étages. M'empêchant, une fois encore, d'observer quoi que ce soit d'autre. 


C'était bel et bien deux hommes et une femme qui nous avaient amenés ici. Tous trois de taille moyenne, les deux hommes avaient les cheveux châtains. Celui de gauche les avait légèrement ébouriffés, tandis que ceux de l'autre avaient des bouclettes. La femme, quant à elle, possédait des cheveux bruns mi-longs et attachés en queue-de-cheval. Ils portaient tous la même tenue : une chemise noire et un jean tout aussi sombre. Des mitaines en cuir recouvraient leur main. Une tenue qui en disait long sur son utilité. 


Nous pénétrâmes à l'intérieur et pendant un instant, le seul bruit que nous entendions était celui de leurs boots sur le sol. Une autre personne les rejoignit au bout d'un couloir, à gauche de l'entrée. Il tenait une boîte circulaire qu'il activa lorsqu'il nous aperçut. 
— Juste trois ? En comptant celui de tout à l'heure, ça fait quatre, mais c'est peu de gens pour deux convois en une journée. 
— C'est tout ce que Caïn a pu fournir pour l'instant. Les autres ne sont pas prêts. 


Caïn ? Un autre nom à ajouter à la liste. À vrai dire, en dehors d'Hécate et malgré le temps passé là-bas, nous n'avions pas d'autre nom à coller sur un visage. Juste des numéros. Il haussa des épaules avant de reprendre : 

— S'ils les traitaient mieux, on aurait plus de monde. Bon, approchez-vous, dit-il à notre encontre.

On ne se fit pas prier. Un nouveau lieu et de nouvelles têtes apportaient son lot de questions et faire les rebelles nous desservirait dans l'immédiat. Nous devions jouer leur jeu pour comprendre ce qu'ils comptaient faire de nous. 
— Tu crois qu'ils feront l'affaire ? questionna-t-il, comme si nous n'étions pas là. 
— Rayden les a choisis personnellement. Ils leur ont donné du fil à retordre apparemment, surtout elle, expliqua le mec aux cheveux en bataille en me tapotant l'épaule. 
— Tendez vos poignets. 

Une fois de plus, on s’exécutait. Il passa sa machine au-dessus des menottes et celles-ci se désactivèrent, nous libérant par la même occasion du joug de cette piqûre qui anesthésiait tous nos sens. J'échangeais un regard avec Caden, puis vers la sortie, mais la porte s'était refermée, et même si nous avions le temps de sortir d'ici, il y avait toute une palanquée de garde à l'extérieur. Si les armes étaient vraiment chargées, nous aurions plus de chance d'attendre la grille en étant criblé de balles que libres. Mauvaise idée. Enfin, pour l'instant... D'un commun accord silencieux, nous nous décidâmes à ne pas faire de vagues et à jouer les petits chiens si cela nous permettait de vivre une journée de plus. 
— Ils sont quand même pas très épais, et celle-là a le regard éteint. Ça va être dur d'en tirer quoi que ce soit. Elle ne sentira même pas les limites de son corps dans cet état.. Bon ! C'est pas notre affaire, si elle est là, c'est qu'il l'a jugé utile. On va les amener à leur chambre en attendant. 

Nos chambres ? Je me demandais si c'était une vraie chambre ou une expression pour  désigner la pièce similaire à celle où nous luttions pour notre survie. Dans le premier cas, peu importait si le matelas était dur ou non, dormir dans vrai un lit avec des draps propres me faisait rêver. Il m'extirpa de mes pensées en nous demandant d'avancer. J'observais notre environnement, cherchant les possibles failles, considérant chaque endroit et objet comme un moyen de s'enfuir de notre nouvelle prison. Les murs blancs et épais étaient parsemés çà-et-là de portes avec des chiffres qui les surplombaient. 
— Oh ! Les gars, y'en a un qu'a enfin un binôme ! jubila le garde sans que je comprenne de quoi il était question. 
— Sérieux ? D. va enfin comprendre ce que ça fait de travailler en équipe. 

Après quoi, ils se mirent à rire en continuant d'avancer. Quelques minutes de marche plus tard, ils se stoppèrent et la porte 791 s'ouvrit devant nous. 
— 797 et 6584, voici vos nouveaux quartiers, informa-t-il Caden et l'autre fille. Tournez-vous deux minutes.

Il sortit une espèce de seringue qu'il fixa à ce qui ressemblait à un pistolet contenant une fiole à la place des munitions habituelles. Qu'est-ce que c'est que ça encore ? Il approcha l'objet de leur nuque et après un petit « Tchac », il la retira. Caden massa sa nuque un instant. Je pouvais voir une marque sombre à l'endroit même où il avait reçu la « piqûre ». 
— Vous aurez sûrement mal à la tête et une démangeaison autour pendant trente minutes environ, mais ça passera. Restez calme durant ce laps de temps. Cette section du centre constitue le dortoir des binômes. Profitez-en, comparé au trou à rat d'où vous venez, c'est un hôtel cinq étoiles ici. Vous aurez des temps libres le matin et en fin de journée. Si vous voulez manger, c'est au réfectoire. D'ailleurs, le repas est dans une heure. Vous trouverez le plan du centre sur votre table de nuit. Mémorisez les lieux, cela vous évitera des ennuis, finit-il en rangeant son matériel et en le passant à la brune. 

Puis, ils s'enfoncèrent dans ladite chambre et au moment où mon meilleur ami se retourna, la porte glissa devant lui pour refermer l'accès. Le cœur battant, je me demandais ce qui m'attendait. J'aurais voulu rester avec Caden plutôt que de me retrouver seule... J'avais réussi à entrevoir l'intérieur et déjà, je savais que ce soir, je dormirais dans un lit. Un vrai. Moi qui vantais les mérites du camping, loin du confort de la vie urbaine, je désirai ardemment retrouver ce luxe. Au moins pour une nuit. Par contre quand ils parlent de binômes, ils veulent dire quoi ? Moi aussi, je serais avec quelqu'un ? Le fameux « D »? Je pestai intérieurement. Quitte à être en équipe, j'aurais vraiment préféré être avec Caden. Surtout que j'avais des choses à lui demander. Nous continuâmes encore sur deux couloirs comme ça avant d'arriver au numéro 597. 
— Tu as de la chance, tu es avec quelqu'un qui connaît déjà les lieux. Il t'expliquera tout ce que tu auras besoin de savoir. 

À ces mots, la porte de ma chambre s'ouvrit sur la personne en question. Le fameux « D ». J’eus aussi droit à la piqûre dans la nuque avant d'être laissé seule à seule avec cet inconnu. Ils avaient raison de nous prévenir quant aux effets secondaires. Déjà, ma nuque me démangeait fortement. Je passai ma main dessus dans l'espoir d'atténuer les picotements, en vain. Je considérais la pièce. Moyenne, d'une vingtaine de mètres, à peu près, elle possédait un lit double au milieu, ce qui me fit frémir. Dormir dans un lit, oui, mais avec lui ça ne m'enchantait plus autant. Surtout quand la personne en question est du sexe opposé. Est-ce que tous les binômes étaient constitués de cette manière ? Si oui, pour quelle raison ? 
— Salut, me lança-t-il, brisant le silence gênant qui s'était installé, moi, c'est Dante. 

Voici donc le fameux « D ».

— K-Kaya, bégayais-je hésitante.

— Ne t'inquiète pas, je ne compte pas te faire quoi que ce soit. Je vais même te laisser le lit pour ce soir. Je me rappelle trop bien l'inconfort des cellules. Et promis, je ne tenterai rien, expliqua-t-il comme s'il avait compris mes peurs à ce sujet. 

Je soufflai et m’étendais sur la couette de tout mon long. Laissant partir toute la tension qui me collait à la peau depuis notre départ. Je doutais de pouvoir lui faire confiance, mais l'air sincère qu'il affichait me permettait de lâcher prise. Et s'il parlait des cellules, c'est qu'il avait sûrement connu les mêmes horreurs que nous ou quelque chose de similaire en tout cas. Depuis quand était-il là ? Il ne semblait pas surpris de me voir en tout cas. Il devait donc être au courant de mon arrivée... Un frisson remonta le long de ma colonne vertébrale. Combien de personnes vivaient, ou avaient vécu la même chose que nous ? Était-ce vraiment en lien avec les Muraliens ? Ou était-ce un prétexte pour kidnapper des gens ? Je penchais sérieusement pour la deuxième option, mais dans quel but faire tout ça ? Mon bras se posa sur mon visage. Combien de temps est-ce qu'on devrait rester ici avant que je ne puisse revoir Matthew et Jessee ? Est-ce qu'ils vont bien au moins ? Je repensai aussi à Tom, Ellie et Josh, lorsqu'à nouveau, mon œil me tortura. Par réflexe, je me relevai, tremblante, presque haletante. Pourquoi ai-je aussi mal ?

— Tiens, dit-il en me tendant un verre d'eau, ce qui me ramena à la réalité.

Il ne semblait pas le moins du monde perturber par ma réaction. Et, d'une certaine manière, je n'avais pas envie qu'il se penche sur le sujet. J'avais déjà bien assez à gérer pour répondre à ces questions. Si tant est qu'il en ait. Petit à petit, la douleur diminua pour finir par s'estomper totalement.
— Merci.

Je vidais le verre d'une traite. Habituée à ne boire qu'une fois par jour, j'appréciais sans culpabilité la moindre goutte de ce liquide qui me calmait et apaisait le feu dans ma gorge. 
— Ça va mieux ? s'enquit-il.
— Oui, soufflais-je. 
— L 'Affect est assez dur à supporter les premiers jours. 
— L'Affect ? 

Il montra sa nuque de l'index. Je peinais à comprendre où il voulait en venir et il sembla le remarquer, car il reprit :
— Ce qu'ils t'ont injecté tout à l'heure, c'est une espèce de puce.
— Une puce ? Pour quoi faire ?

Il eut un léger sourire, mais je lus dans ses yeux une certaine lassitude. Pourquoi une putain de puce ? Pour nous tracer de peur que l'on s'enfuit ? Vu les gardes à l'extérieur autant rêver... Non, ça doit être autre chose, mais quoi ?

— Disons que c'est quelque chose qui leur permet d'avoir un « pouvoir » sur nous, grinça Dante.

— Je ne comprends pas. Ils avaient les menottes pour ça, non ?

— Pour t'entraîner, c'est mieux d'être libre de toute entrave physique.

— S'entraîner ? Mais à quoi ?

— Ça, tu le sauras assez tôt et crois-moi tu n'a pas envie d'apprendre ça aujourd'hui. Parlons plutôt de l'organisation qu'on va avoir.

— De quoi tu parles ?

— On va être obligé d'être H24 ensemble, hormis quelques séances d'entraînements. Il faut qu'on se mette d'accord sur l'utilisation de la douche, du lit, de l'ordwar...

— L'ordwar ? Qu'est-ce que c'est ?

— Un ordinateur. Si l'on peut dire, répondit-il en désignant une plate-forme rectangulaire grise, dont les pieds ressemblaient à un arc de cercle.

Je ne voyais pas ce qu'il entendait par ordinateur. Cela ne ressemblait à rien à ce que nous avions. Les nôtres étaient certes plus évolués que ceux d'avant la Grande Guerre avec écran tactile et IA intégrée, mais ils ne passaient pas inaperçus. Celui d'Hécate en était un exemple parfait. Intégré dans un mur, l'écran mesurait au moins un mètre de large, sur soixante centimètres. Le tout avait beau être tactile et à reconnaissance vocale, on ne pouvait pas le louper. Non vraiment, je ne voyais pas à quel endroit il était... À moins qu'il ne soit invisible ou que j'ai des problèmes de vue... Devant mon air perplexe, il passa son bras devant, activant une flopée de petits rayons rouge qui semblait le scanner. Ou plutôt scannait l'espèce de montre qui cerclait son poignet. Des touches illuminèrent le pavé gris. Une barre noire en sortie et un écran totalement holographique apparut Un cercle tournait au centre de celui-ci avant d'émettre un BIP.
— Bonsoir N° 258. Souhaitez-vous vérifier les derniers transferts de données ? demanda la voix robotique.
— Oui. Vérifie le planning. 

Plusieurs onglets tout aussi holographiques apparurent avant que l'écran ne sonne à nouveau et ne devienne totalement rouge.

— Aucune mission n'est à l'ordre du jour, déclara la machine avant que l'écran ne disparaisse à nouveau.

— C'est ça l'ordwar.

— On peut communiquer avec l'extérieur ? questionnai-je naïvement.

— Non, les connexions sont filtrées et si on tente quelque chose qui n'est pas en accord avec le protocole de l'IA, l'Affect prend le relais et c'est tout sauf agréable. Crois-moi.

Je me laissai choir à nouveau sur le lit. Je savais que ce ne serait pas si facile, mais poser la question me permettait de confirmer mes doutes à ce sujet. J'ignorais ce que L'Affect faisait de si horrible, mais je ne tenais pas particulièrement à le découvrir maintenant. Même si j'imaginais difficilement comment faire pire que là-bas. 
— La douche n'est pas à volonté ? 
— Nope, nous avons de quoi faire deux douches de 15 minutes par jour. Si on se dépêche, nous pouvons facilement avoir une douche chacun le matin et idem le soir. Mais, ce serait plus facile si on s'organisait pour savoir qui y va en premier à ces moments-là. Juste pour être sûr qu'on puisse se laver au moins une fois chacun. 
— Je vois... Je pense que je prendrai celle du soir, répondais-je en me remémorant les séances de lavage communes peu après notre réveil. 

Je préférais largement prendre le deuxième tour en attendant de mettre en place une meilleure organisation. Pouvoir me laver en fin de journée afin de me débarrasser de toute la crasse que je pourrai accumuler ici était quelque chose d'agréable à imaginer. Est-ce qu'il y a l'eau chaude ? Je ne formulais pas cette question à voix haute, je le découvrirai bien assez vite de toute manière. L'idée que je puisse retrouver aussi ce confort ne me déplaisait pas. L'autre avait raison, ici, c'était vraiment un hôtel cinq étoiles comparé à là-bas... 
— Ça marche ! Pour le lit, je te le laisse ce soir et demain soir, mais j'aimerais pouvoir dormir dedans au moins trois fois par semaine. Le sol n'est pas très agréable malgré la moquette qui rend le tout bien plus confortable que le sol des cellules ou leur matelas dur comme de la roche. 

Je ne répondais pas. Pourquoi faisait-il autant d'effort pour quelqu'un qu'il ne connaissait pas ? Nous étions peut-être passés par des chemins similaires entre leur griffe, mais à ça place, c'est lui que j'aurai fait dormir par terre. Tiendrait-il seulement parole ? Comment savoir qu'il ne viendrait vraiment pas au beau milieu de la nuit ? J’acquiesçai non sans crainte, tandis qu'il reprit : 
— Concernant le placard, je te laisse la penderie de droite, celle de gauche me suffit amplement en pointant une armoire en métal de l'index. 
— Comme tu veux, je n'ai rien à y mettre de toute façon. 
— Tu devrais regarder dans le placard.
Je le fixai, confuse, ne comprenant pas ce qu'il voulait dire par là. J'ouvris la grande porte grise en la faisant glisser vers la gauche. Sur la barre du haut, se tenaient trois tenues différentes. L'une, noire comme celles que portaient ceux qui nous avaient amenés ici, la deuxième était un pyjama blanc satiné. Quant à la troisième, c'était un top blanc et un short noir. Savoir que j'avais plusieurs tenues m'apportait aussi un certain soulagement. Mon regard se dirigea vers un sac en bas du placard. Je le reconnus instantanément. Je l'attrapais rapidement et détachais le dessus pour chercher un objet à l'intérieur. Lorsque la fourrure orange parsemée de poils blancs apparut, une boule prit forme au creux de mon estomac. Mes yeux me piquèrent et je serrai fortement la chose en question. J'ignorai pourquoi ils avaient gardé certains de nos effets personnels, mais retrouver Serpio ici me redonnait de l'espoir. L'espoir qu'un jour, je retournerai vers Jessee et que je pourrai à nouveau le serrer dans mes bras. J'avais la gorge nouée et l'envie de pleurer s'emparait de moi petit à petit. Pour autant, je ne tenais pas à craquer devant un inconnu, alors j'embrassai silencieusement la peluche et la reposai au fond, pile sous l'étagère. Du revers de la main, j'essuyai une larme qui m'avait échappée. 

— Ils nous veulent quoi ? réussissais-je à articuler. Ça rime à quoi tout ça ? 
— Tu devrais digérer ces informations d'abord. Ça fait beaucoup d'éléments à intégrer et de changement dans une seule journée. En plus, ça va être l'heure d'aller manger. 
— Déjà ? 

Au moment où je posais ma question, une sonnerie retentit, suivie d'une voix féminine dans un haut-parleur. 

— OUVERTURE DU RÉFECTOIRE. VOUS DISPOSEZ DE TRENTE MINUTES POUR MANGER.

— Tiens, tu vois ? Je te l'avais dit. Allez, viens.

Notre porte se déclencha sur ces dernières paroles. Aucun garde dans le couloir. Une porte automatique ?  

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ModesteContesse
Posté le 11/04/2021
Coucou, me revoilou (oui c'est beauf comme salut) !

Alors, je vais dénoter avec les autres commentaires mais moi j'ai un bon pressentiment concernant Dante ^^ Sans doute un gars qui a vécu des trucs pas cool (il est passé par la case torture aussi), qui n'est sans doute pas tout blanc, mais il ne m'a pas l'air d'avoir un mauvais fond ! Enfin, à voir !
En tout cas, le fait que ce soit lui qui fasse découvrir ce nouveau lieu à Kaya est sympa, ça passe pas par les descriptions c'est plus dynamique ainsi je trouve :)

Bon, on se doute qu'ils vont être entrainés à se battre pour une cause... mais la cause de qui ? Un groupuscule rebelle sans doute, n'appartenant ni au GACU ni aux Muraliens, comme je le disais au début et je le pense toujours ^^ Mais alors que recherche ce groupe ? Alors là... à part bousiller la vie des gens je vois pas xD

C'est marrant, je vois un parallèle assez frappant entre l'arrivée de Kaya et Caden dans ce lieu et l'arrivée des détenus dans une prison (une prison moderne et occidentale où les détenus sont relativement bien traités évidemment). Bon c'est sans doute lié à mon domaine d'étude aussi ^^ Mais je trouve ça intéressant ! Une prison du futur, fusionnée avec un camp de travail - ou plutôt d'entrainement - forcé xD

Comme a dit Belara, je pense qu'on est encore dans le calme avant la tempête ici ^^ Hâte d'en apprendre plus sur le contenu et le but de cet entraînement !
Sklaërenn
Posté le 11/04/2021
Coucou !

Ah ! enfin ! Quelqu'un qui l'aime ou tout du moins l'apprécie ce fameux Dante 😂non d'une cacahuète, je désespérais 😅

Tu vas apprendre la cause de qui dans la prochaine partie du chapitre.
Par contre, tu n'apprendra pas le pourquoi. On y arrive plus tard à ce point.

Oui, on eSt encore dans le calme avant la tempête, il va y avoir une petite tempête et une plutôt grosse, même si courte ( enfin ça dépend comme on perçoit la chose ah ah ) par la suite avec des moments de "calme" entre les deux comme toujours.

Je suis contente que tu ai toujours envie de lire la suite 😃
ModesteContesse
Posté le 11/04/2021
Bah oui non mais vraiment il m'inspire confiance moi Dante xD
Effectivement je sais qui c'est ! On sait le comment depuis longtemps, maintenant hâte de savoir le pourquoi ^^
Sklaërenn
Posté le 11/04/2021
Je suis contente ( mais genre vriment. En mode groupie limite 😂) de savoir que tu fais partie des rares personnes qui l'apprécient.

Le pourquoi va venir petit à petit. Mais avant il va se passer certaines choses ( sinon, ce serait trop facile ah ah )
ModesteContesse
Posté le 11/04/2021
Ahah oui j'ai vu ça dans les commentaires précédents ! Mais ne te réjouis pas si vite, peut-être que je vais changer d'avis :P
Sklaërenn
Posté le 12/04/2021
Oui c'est aussi ce que je me suis dit après. Mais tant pis je profite pour l'instant de sa mini popularité 😂 advienne que pourra ah ah.
Belara
Posté le 31/01/2021
Hello !
Après ces mois de torture, je suis très contente que Kaya retrouve un brin de confort. Je commence à te connaître, je sais que ça ne va pas durer donc profitons en ahah.
Bon, ce Dante ne me plait pas du tout ! Il est beaucoup trop agréable pour être sincère... encore une fois te connaissant, je pense que je ne me trompe pas.
Je me demande bien ce qu’ils font dans ce camp. J’imagine qu’ils vont commencer à exploiter les alter (est ce qu’il y a un nom pour le switch ? Je crois l’avoir loupé) mais toujours aucune idée de la raison.
Vivement la suite :D
Sklaërenn
Posté le 31/01/2021
Mais qu'est ce que vous avez tous avec Dante 😂 pourquoi vous le voulez aussi méchant 😅? Non je n'ai pas donner de nom spécifique pour le switch. J'avoue m'être posée la question, mais je doute de l'utilité dudit nom.

La suite entre dimanche et mardi prochain 😉
Sklaërenn
Posté le 31/01/2021
J'avais évoquer un trouble dissociation de l'identité dans le chapitre 6 de mémoire, mais c'est un poil différent, car sur le principe, il y a minimum 2 personnalités en plus dans ce cas. Or dans le cas de Kayak, il n'y en a qu'une. Donc on va dire que ça s'en rapproche sans être totalement ça.
Sklaërenn
Posté le 31/01/2021
Dissociatif
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