Chapitre 9 - Kori l'oiseau danse sur l'eau

Nouvelle caverne, nouvelle pause. 

S’ils continuaient comme ça, la descente était partie pour être aussi longue et monotone que sombre et inquiétante. 

Muse mit pied à terre et s’installa contre la paroi, alors que Drk guidait Gulliver vers des champignons qu’elle jugeait comestible pour lui. Elle revint très vite vers le gnome avec une grappe de bulbes lumineux entre les dents, extrait du plafond de la même façon qu’elle les avait tiré du sol lorsqu’ils étaient à la surface, puis s’allongea sur le ventre à côté de lui. S’il en croyait les ronflements qui s’échappaient de ses naseaux, elle s’était aussitôt endormie - le tout en moins de deux minutes depuis qu’ils s’étaient arrêtés, pas plus.

— Tu devais être sacrément fatiguée, ma grande …

Muse caressa le dessus de sa tête, et avala les bulbes qu’elle lui avait ramenés. Lui n’était pas si fatigué, après avoir roupillé un peu sur le dos de Gulliver. Pas qu’il soit prêt à courir après les lucioles dans les tunnels comme un jeune gnome imbibé de thé, non plus … 

Mais il n’était définitivement pas assez épuisé pour s’écrouler sur le sol comme l’Amahzyle. Une fois les bulbes ingérés, il attrapa son tambour à une main, et le montra à Feï, resté planté au milieu de la petite caverne.

— Tu voulais apprendre, non ?

Il acquiesça, et s’approcha, les doigts tendus pour attraper le tambour, mais Muse le ramena aussitôt contre lui.

— Première leçon : un tambour de barde est un objet personnel qui ne se prête pas. Tu devras te fabriquer le tien. Ou en trouver un sans propriétaire. Mais pour commencer, t’en as pas besoin.

Les yeux électriques vacillèrent, et Feï s’assit en tailleur devant lui. Avec sa posture enfantine et son aura curieuse, Muse aurait pu croire qu’il s’apprêtait à faire la leçon à un grand gamin. Pour la première fois, l’Ombre réussit presque à l’attendrir - peut-être que Gulliver avait raison, et que c’était vraiment juste un gosse, après tout. 

Un gosse capable de se transformer en nuage de ténèbres, de manipuler l’électricité, et sans doute encore d’autres choses qu’un enfant ne devrait pas être capable de faire. Pas la peine d’y penser maintenant ! Muse inspira, et se concentra sur ses explications.

— Deuxième leçon … on va commencer par une chanson fastoche. La première que j’ai apprise quand j’étais gamin.

— Dis, quand t’étais gamin, t’étais encore plus petit que maintenant ? interrompit Gulliver, la bouche encore à demi pleine de champignons fluorescents qui dégoulinaient sur son museau.

Muse décida de l’ignorer. Ce qui n’était pas très difficile, avec son élève qui le fixait sans sourciller.

— Les paroles sont un peu stupides, mais pour apprendre le concept, c’est bien. Et je te préviens tout de suite, je t’apprendrais pas à chanter juste.

— Parce que je n’ai pas de cordes vocales, supposa Feï.

— Euh … non, mais bon point. J’veux pas savoir comment tu produits des sons.

Probablement par une modulation de son essence magique, mais ce n’était pas le genre de détails technico-magiques qui le passionnaient. Muse installa son tambour sur ses genoux, et redressa sa colonne vertébrale de la façon la plus droite et confortable possible.

— Je te fais la première strophe, et tu la répètes. Okay ? 

Pas de réaction - ça devait vouloir dire oui. Muse prit une inspiration, et commença à chanter.

Kori l’oiseau danse sur l’eau
Kori l’oiseau danse, danse 
Kori l’oiseau danse, très haut, très haut
Au-dessus de l’eau

Feï répéta la comptine. Sa petite voix douce, presque pouponne, confirma l’impression que Muse avait d’enseigner à un enfant. Il pouvait dire et penser tout ce qu’il voulait de cette créature, l’idée lui pinça légèrement le coeur. 

— Okay, approuva le gnome. Je vais chanter la même chose, mais en imaginant l’oiseau comme si je le voyais devant moi. En y mettant de la magie, bien sûr. Et toi, tu observes la différence. Compris ?

L’Ombre acquiesça, les yeux résolument fixés sur lui. Lorsque Muse chanta de nouveau, cette fois-ci, la silhouette de Kori l’oiseau surgit devant eux, et dansa de plus en plus haut, sa silhouette vacillante reflétée sur le sol comme si une mare d’eau était apparue entre Muse et Feï. Après la dernière note, l’oiseau s’évanouit dans les airs comme s’il n’avait jamais été là, l’illusion brisée.

— Alors ? demanda Muse.

— Ton essence magique. Elle est devenue moins stable.

— Euh … j’imagine, oui. Mais encore ?

— Comme si tu étais Kori l’oiseau.

Muse approuva d’un signe de tête.

— A ton tour, maintenant.

Les yeux de Feï s’éteignirent presque, et il prit plusieurs secondes avant de chanter le premier vers, sa voix toujours aussi douce teintée d’une légère appréhension. 

Kori l’oiseau danse sur l’eau

L’espace devant eux resta vide, et la voix de Feï se raffermit avec frustration.

Kori l’oiseau danse, danse

Un oiseau un peu pataud était brutalement apparut, et se trémoussait au sol avec autant d’élégance qu’un poney.

Kori l’oiseau danse, très haut, très haut

A chaque syllabe, l’oiseau grossissait de façon assez inquiétante, mais Muse décida de laisser Feï finir. Ce n’était qu’une illusion, après tout … Il ne risquait rien d’autre que l’humiliation d’avoir été un mauvais professeur, et il pouvait parfaitement vivre avec ça.

Au-dessus de -

CRAC.

L’oiseau explosa. 

Des gouttes d’ombres giclèrent de tout côté. 

Muse en reçu plusieurs en plein visage ... 

Et sa respiration se coupa.

Il sentit la caverne trembler autour de lui. En un battement de coeur, le reste de la bande fut hors de vue.

Une première roche tomba sur sa jambe - crac - et ses os se brisèrent sous l’impact.

Puis une seconde - crac - sur son épaule.

Puis une troisième … 

Ensuite, il perdit le compte.

Ensevelis sous les pierres, il n’avait aucune idée de comment il pouvait encore être vivant, mais il savait que cela ne durerait pas - la terreur qui le recouvrait le tuerait bien avant ses blessures. Il sentait, juste au-dessous de son coeur physique, sa graine de vie qui s’éteignait, doucement mais inexorablement. 

Il allait mourir ici, dans les profondeurs de la terre, et jamais sa graine ne regagnerait la surface à temps pour donner naissance à de nouveaux gnomes.

Il ferma les yeux, et -

Sentit l’haleine humide de Gulliver sur son visage. Que se passait-il ?

— Ah nan, il est vivant, lâcha le poney. C’est la performance odieuse de ton élève qui t’as mis dans tout tes états, oh prince du drame ?

Muse cligna des yeux, le souffle court. 

Il était bien vivant, en effet, et la caverne était exactement dans le même état qu’elle avait été depuis qu’ils s’y étaient installés. Il palpa nerveusement ses jambes, et constata qu’il n’avait aucun os brisé. Sous son coeur, sa graine de vie était toujours intacte, assez pour lui rappeler qu’il n’avait plus longtemps à vivre, mais que la fin n’était pas non plus pour aujourd’hui. Drk souffla contre son ventre, et il sentit l’haleine chaude de l’amahzyle vibrer sur sa peau pour achever de le ramener à la réalité.

— Il s’est passé quoi ? demanda le gnome.

— Aucune idée, admit Gulliver. L’oiseau moche de Feï a pété, tu t’es évanoui, et il s’est barré en volant dans le tunnel. 

Derrière sa propre peur, Muse avait saisit autre chose, dans sa vision cauchemardesque … presque imperceptible, mais qui se présentait désormais comme une évidence. 

Au fond de lui, Muse savait qu’entre Feï et lui, le plus terrorisé des deux, c’était bien l’Ombre.  

— Je crois pas qu’il ait fait exprès. Il avait l’air de flipper plus que moi. Et c’est dire, vu ce que j’ai vu.

— T’as vu quoi ?

— Pas tes affaires, sac-à-puces.

Gulliver mâchonna un brin d’herbe imaginaire, puis souffla par les naseaux.

— S’il revient pas, on aura un problème, constata le poney. Darak, tu peux pas suivre la piste du pendentif, hein ?

L’Amahzyle hulula avec mécontentement - Muse n’était pas sûr qu’elle se plaignait de ne pas pouvoir les aider, ou de devoir entendre son nom se faire écorcher pour la énième fois de la journée.

— Et elle pourra pas nous ramener à la surface sans avoir de sérieux problèmes de peau non plus. Parce que je fais pas franchement confiance en tes capacités à nous sortir des montagnes sans guide, sac-à-puces.

— Sur ça, je suis malheureusement obligé d’être d’accord avec toi, miniature. Qu’est-ce qu’on fait, alors ?

Sans Feï, ils n’iraient pas loin, et la vision terrifiante de Muse l’avait totalement épuisé. Au moins, il avait la confirmation que lorsque l’Ombre touchait directement quelque chose de vivant, il ne se passait rien d’agréable pour le quelque chose en question.

— On fait ce pour quoi on s’est arrêté là, décida-il. On dort, et avec un peu de chance … Feï sera là au réveil.

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Debout la Nuit
Posté le 22/03/2021
Quel joli titre pour ce chapitre ! Au début, on imagine une estampe japonaise, oiseau, fleurs et rivière. Puis, la chanson s'avère un brin ridicule. Toujours cet humour décalé. J'aime bcp ce style.
AnatoleJ
Posté le 24/03/2021
Merci beaucoup ! Oui, le titre est un peu trompeur ^^
dcelian
Posté le 26/01/2021
kori l’oiseau

Je trouve ça bien que les relations des personnages évoluent avec le temps. Par exemple, j’aime bien que Muse soit pris de compassion pour Feï, en apparence plutôt froid mais qui est pourtant enclin à apprendre la magie comme un enfant.

Ce qui est sûr, c’est qu’ils n’ont pas l’air au bout de leur peine, ces pauvres aventuriers du dimanche. Encore plus si Feï les abandonne !

Ça me fait beaucoup rire que Muse soit vraiment exténué à chaque chapitre qui passe, malgré les pauses pour se reposer qu’il prend régulièrement xD

En tout cas, c’est toujours dynamique et agréable à lire, je poursuis avec joie !

Cette fois, j’ai noté mes remarques au fur et à mesure ! Comme ça je n’oublie rien ;) Je te laisse là-dessus, du coup :

« Aussi longue et monotone que sombre et inquiétante »

deux adjectifs suffisent, quatre ça fait beaucoup ! surtout que « monotone » et « inquiétante » sont un peu contradictoires

« Elle revint très vite vers le gnome avec une grappe de bulbes lumineux entre les dents, extrait du plafond de la même façon qu’elle les avait tiré du sol lorsqu’ils étaient à la surface, puis s’allongea sur le ventre à côté de lui »

Elle est très très longue, cette phrase ! un peu lourde

« Lui n’était pas si fatigué, après avoir roupillé un peu sur le dos de Gulliver »

je pense que « n’était plus si fatigué » serait mieux. ça vient ajouter un contraste avec avant !
par ailleurs, tu as déjà dit « fatiguée » juste avant, le terme est donc assez répétitif

« Et je te préviens tout de suite, je t’apprendrais pas à chanter juste »

c’est du futur ! « je t’apprendrai » sans S

« Un oiseau un peu pataud était brutalement apparut »

apparu
(rien à voir mais l’image m’a fait sourire. c’est marrant, cette contradiction entre l’oiseau « pataud » qui apparaît « brutalement », j’aime beaucoup !)

« Muse en reçu plusieurs en plein visage »

reçut

« Ensevelis sous les pierres »

Enseveli

« La terreur qui le recouvrait le tuerait bien avant ses blessures »

formule étrange. la terreur ne peut pas vraiment le recouvrir, si ? « qui l’envahissait », plutôt ?

« Il était bien vivant, en effet, et la caverne était exactement dans le même état qu’elle avait été depuis qu’ils s’y étaient installés »

un peu lourd peut-être

« Drk souffla contre son ventre, et il sentit l’haleine chaude de l’amahzyle »

il me semble tu mettais une majuscule à Amahzyle avant !

« — Je crois pas qu’il ait fait exprès »

je pense qu’il vaut mieux mettre « je crois pas qu’il l’ait fait exprès »

« L’Amahzyle hulula avec mécontentement - Muse n’était pas sûr qu’elle se plaignait de ne pas pouvoir les aider, ou de devoir entendre son nom se faire écorcher pour la énième fois de la journée »

très lourd, et je pense que la grammaire n’est pas tout à fait exacte ! « Muse n’était pas sûr que...» ne peut pas enchaîner par « ou... »

« On fait ce pour quoi on s’est arrêté là »

arrêtés ? je suis pas sûr de moi, là

voilà ! c’est tout pour ce soir, je continue demain normalement ! bon courage pour la suite !
à plus :D
AnatoleJ
Posté le 30/01/2021
C’est pas gentil de se moquer du vieux gnome fatigué xD (mais moi aussi ça me fait rire, il faut l’avouer)

C’est noté pour toutes tes remarques, merci ^^ Je réponds quand même à celles-ci :
- « formule étrange. la terreur ne peut pas vraiment le recouvrir, si ? « qui l’envahissait », plutôt ? »
En l’occurence si, ça le recouvre comme un joli édredon de caillou ^^
- « il me semble tu mettais une majuscule à Amahzyle avant ! »
Tout à fait, mais ce sera sans majuscule dans le reste du texte (et je corrigerais le début aussi) ! Je n’étais pas sûr de comment l’écrire, mais comme amahzyle est une race au même titre que les gnomes (et non un peuple), sans majuscule ça me parait plus pertinent
- « L’Amahzyle hulula avec mécontentement - Muse n’était pas sûr qu’elle se plaignait de ne pas pouvoir les aider, ou de devoir entendre son nom se faire écorcher pour la énième fois de la journée » très lourd, et je pense que la grammaire n’est pas tout à fait exacte ! « Muse n’était pas sûr que...» ne peut pas enchaîner par « ou... »
Tu pourrais me donner une référence pour la règle de grammaire en question ? J’ai beau chercher, je ne la trouve pas (et telle quelle, la phrase ne me choque pas quel que soit l’intensité avec laquelle je la regarde)

A plus :D
dcelian
Posté le 31/01/2021
Hmmm alors je suis très mauvais en règles de grammaire, je fonctionne essentiellement à l’instinct. Je te donne plutôt un exemple qui me fait dire que ta phrase ne fonctionne pas ! Ta phrase est formulée de cette façon :
« Je ne suis pas sûr que je veuille ça ou ça »
Or techniquement, la bonne formulation serait :
« Je ne suis pas sûr de vouloir ça ou ça »

MAIS ta phrase est un peu plus longue et complexe, donc elle ne peut pas être reformulée de la sorte parce que ce serait beaaaaauuuucoup trop lourd, donc je ne vois pas trop de solution xD
Pour autant, la formulation que tu utilises sonne donc bizarrement à mes oreilles, mais c’est peut-être mes oreilles le problème haha
Hastur
Posté le 12/01/2021
R'hello ! J'ai profité d'une pause pendant ma formation pour lire ce petit chapitre. Ca colle impeccablement en terme de temps hu hu hu ^^.

Très intéressant ce petit cours de magie. J'ai manqué un battement de cœur jusqu'à ce que l'illusion se dissipe et que Muse reste finalement un seul morceau, non cassé.

Gulliver a toujours le bon mot ! Drk est vraiment attendrissante à se montrer si prévenante avec Muse. Ca fait plaisir de voir que Muse est en quelque sorte, presque, choyé ^^.

Déjà un nouveau chapitre ! Ah ah, ça sera pour demain celui là :).

En tout cas, je me laisse toujours autant emporté par l'aventure !

A très vite ! Bon courage pour la suite !
AnatoleJ
Posté le 14/01/2021
Je n’aurais pas cassé trop durement mon personnage principal dès le 9e chapitre, quand même ! (quoique ...)

Merci pour tes retours toujours très plaisants à lire ^^
A bientôt :D
Mathilde Blue
Posté le 11/01/2021
Coucou !

Tu m'as fait une de ces peurs D: J'étais dans tous mes états avant de me rendre compte qu'en fait tout allait "bien" x) Breeeeef, merci Gulliver d'être toujours là pour apporter une petite touche d'humour ^^ J'ai bien aimé Muse comme prof aussi, dommage que ce soit mal fini... En espérant que Feï se pointe rapidement.

Pour les petites notes de lecture :

- "le tout en moins de deux minutes depuis qu’ils s’étaient arrêtés, pas plus."
La formulation est bizarre.

- "je t’apprendrais pas à chanter juste"
Il n'y a pas de s vu que c'est du futur.

- "Un oiseau un peu pataud était brutalement apparut, et se trémoussait au sol avec autant d’élégance qu’un poney."
Alors c'est un avis très personnel mais je reformulerai plutôt cette phrase au passé simple, l'imparfait m'a un peu dérangée et je trouve que ça casse un peu la narration de ce passage.

Voilà ! À bientôt :D
AnatoleJ
Posté le 11/01/2021
Coucou :D
On a évité le drame de peu héhé ... Est-ce que Muse va survivre assez longtemps pour une deuxième leçon ? Dur à dire x)

Bien vu pour "Un oiseau un peu pataud était brutalement apparut, et se trémoussait au sol avec autant d’élégance qu’un poney.", j'ai retourné la phrase des dizaines de fois avec la sensation qu'un truc clochait sans trouver quoi, alors que c'était tout simplement les temps ... comme quoi c'est définitivement indispensable d'avoir plusieurs paires d'yeux qui regardent un même texte ^^
Merci pour tes petites notes toujours très utiles !

A bientôt ^^
A.C. Castelein
Posté le 10/01/2021
Et hop ! J’entame le dernier chapitre disponible (pendant que mon fils fait semblant de me donner à manger des pâtes, du poisson, des pommes de terre, des haricots, des oeufs, du raisin, du riz, de la confiture, des carottes, du médicament et de la sauce tomate et me dispute parce que je mange trop vite).

« Elle revint très vite vers le gnome avec une grappe de bulbes lumineux entre les dents, extrait du plafond de la même façon qu’elle les avait tiré du sol lorsqu’ils étaient à la surface »

Un peu maladroit

« le tout en moins de deux minutes depuis qu’ils s’étaient arrêtés, pas plus. »

Un peu maladroit

« J’veux pas savoir comment tu produits des sons. »

« comment tu produis des sons » ? (par le fi… non, je ne fais pas la faire)

« Drk souffla contre son ventre, et il sentit l’haleine chaude de l’amahzyle vibrer sur sa peau pour achever de le ramener à la réalité. »

Juste une remarque : amahzyle s’écrit parfois avec une majuscule au début et parfois sans majuscule, dans le texte

« Muse avait saisit autre chose »

« Avait saisi »


Voilà voilà ! Plus qu'à attendre la suite, histoire de découvrir si Feï va revenir ou non !
AnatoleJ
Posté le 11/01/2021
J'admire ta capacité à faire deux choses à la fois et les, euh, choix culinaires très raisonnés de ton fils xD (ainsi que ta vitesse de lecture, je suis un escargot en comparaison !)
Merci encore pour tes retours sur ce chapitre, ils sont toujours aussi précieux ^^

A bientôt dans les tunnels héhé
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