Chapitre 8 : la lettre

Notes de l’auteur : A la suite d'une erreur de manip, le chapitre suivant est sorti avant... c'est bien celui-ci qui précède. Désolée pour la gène occasionnée. >_<'

 

Mathilde se réveilla en sueur, tourmentée de cauchemars où elle courrait sans fin, poursuivie par une horde de Mauves qui n’avait rien d’autre que leurs yeux sur le visage et de terribles griffes aux doigts. Dépourvus de bouches, leurs voix grimaçantes, sorties de nulle part, lui vrillaient les tympans, et elles hurlaient encore à ses oreilles lorsqu’elle alluma la lampe à huile au-dessus de sa couchette. Il lui fallut plusieurs minutes pour se rappeler où elle était et pourquoi la lampe oscillait lentement de gauche à droite. Elle était à bord de l’Hydre Bleue, la caravelle de l’Ambassadeur, en route pour Impera. La flamme de la lanterne vacillait au gré du tangage du bateau, projetant des ombres violettes tremblotantes sur les murs de sa cabine. Avec un soupir, Mathilde repoussa ses draps et dégagea ses mèches trempées de son visage. Elle chercha de la main ses lunettes, posées sur sa malle, qui étaient calées contre sa couchette, et les enfila maladroitement avec des doigts un peu tremblants.

— Maîtrise toi un peu, bon sang ! murmura-t-elle pour elle-même. On dirait une enfant.

Il y avait longtemps qu’elle n’avait pas fait de cauchemars aussi vifs. Elle tira sur le col en coton de sa chemise de nuit. Un peu d’air frais lui remettrait les idées en place. Elle se leva d’un pas engourdi et alla ouvrir le hublot de sa cabine. Il était circulaire, et suffisamment large pour qu’elle puisse s’y accouder sans problème. La fraîcheur nocturne, conjuguée aux embruns, eût le mérite de la réveiller tout-à-fait, comme si en sortant la tête à l’extérieur elle se l’était plongée dans un baquet d’eau froide. Elle frissonna et s’enveloppa dans la couverture de laine qui avait dégouliné de son lit au sol durant son sommeil. Puis, elle croisa les bras sur le rebord du hublot et contempla les remous de l’eau qui encerclait la caravelle.

Le jour ne tarderait pas à poindre, mais il faisait encore assez sombre pour que les étoiles illuminent le ciel d’une dernière lueur. Pas de lune cette fois, rien que des constellations pâlissantes, sur le point de laisser leur place à un luminaire plus puissant. Mathilde reconstitua mentalement les dessins cachés dans le firmament, qu’elle avait appris par cœur étant petite. Là le traîneau d’Hyulga, la Dame Gelée, ici Aluciand, le chevalier de Lumière, là encore le cimeterre du génie des sables… Les étoiles retraçaient les contes et légendes de l’Archipel avec une poésie qui parlait au cœur de Mathilde.

La tête du Dragon Céleste scintillait au sud, marquée par l’étoile Australe. Son corps sinueux s’égrainait en une série d’autre astres qui ponctuaient la Voie Lactée et rejoignait l’Étoile Boréale au nord. Le Dragon était la première constellation que son père lui avait montrée. Les Étoiles Australe et Boréale étaient visibles de partout sur les mers ou sur les terres, et de ce fait, elles étaient les points d’ancrage des voyageurs.

« Si jamais tu te perds, lui avait-il dit lors d’une de leurs nuits d’observation, tu n’as qu’à lever la tête vers le ciel. Le Soleil et le Dragon seront toujours là pour t’indiquer le chemin de la maison ».

En tant que grand voyageur lui-même, ses mots prenaient l’apparence d’un témoignage d’aventurier. Mathilde se souvenait d’avoir passé des heures à discuter des constellations et de leur mythologies, allongée sur la pelouse du manoir, à attendre que son père finisse les réglages de leur télescope. Charles et George, qui possédaient leur propre télescope, mettaient un point d’honneur à se débrouiller seuls, ce qui dégénérait souvent en dispute pour savoir qui avait trouvé le plus rapidement l’objet céleste demandé, ou fait les meilleurs réglages. Mathilde renifla, une douleur sourde lui envahissait peu à peu la poitrine. Ils étaient loin, ces jours paisibles.

À l’époque, Jadice était encore avec eux, bien que très peu intéressée par l’astronomie. Elle ne restait jamais très longtemps à leurs petites séances, mais faisait acte de présence par égard pour leur père. Il était tellement rare qu’il trouve un moment pour passer un peu de temps avec ses enfants… Même elle ne pouvait pas dénigrer ces instants précieux où il abandonnait complètement son travail pour se consacrer à eux. Alors, elle venait, avec une nappe, une couverture et des coussins, et s’installait une couche de reine sur l’herbe. Lorsqu’elle parlait, elle évitait consciencieusement tout sujet pouvant la mettre de près ou de loin en situation d’ignorance, et s’étalait en long en large et en travers sur les modes vestimentaires où les derniers prétendants qu’elle avait rencontrés à l’une de ses représentations. Dans ces moments-là, elle pouvait monologuer une heure entière sans discontinuer, et Mathilde échangeait souvent un regard complice avec ses frères. C’était sa manière d’exister dans cet univers dont elle ne partageait pas la passion. Leur père, plus charitable qu’eux, lui répondait patiemment et alimentait la conversation tant qu’elle souhaitait la faire durer.

Lorsqu’enfin, son flot de parole se tarissait, cela pouvait signifier deux choses : soit elle s’était lassée et les quittait, soit elle s’était endormie. Cela étant, on pouvait reprendre la conversation sur les étoiles. Mathilde resserra les pans de la couverture autour de ses épaules, prise d’un frisson. Ces quelques nuits de découvertes du ciel appartenaient à sa collection de souvenirs réconfortants, et pourtant cette nuit-là, ils ne lui procurèrent qu’une nostalgie au goût amer. Cette époque de sa vie était révolue. Elle referma la fenêtre et retourna dans son lit pour les quelques heures de sommeil qui lui restaient.

 

Au matin, alors que Mathilde cherchait une tenue de rechange dans sa malle, elle s’aperçut que quelque chose de dur et volumineux avait été glissé sous ses vêtements. Intriguée, elle souleva une pile de chemises. C’était un paquet allongé, enveloppé grossièrement dans du papier kraft. Il portait l’inscription : « de la part de Papa ». Son cœur fit un bon et elle déchira l’emballage à la hâte, en retenant son souffle. Elle sursauta et glapit de surprise en découvrant son contenu.

Son étui à violon.

Comment ? Quand donc avait-il atterri dans sa malle ? Elle n’avait vu ni son instrument ni sa malle le matin de son départ, cela avait probablement eu lieu à ce moment. Elle n’osait en croire ses yeux. Elle caressa le cuir noir d’une main frémissante. Pourquoi ? Son père savait bien qu’elle partait pour une vie loin de la musique, qui ne lui appartiendrait pas… alors, pourquoi lui envoyer un morceau de ses espoirs brisés ?

Elle déverrouilla le loquet et souleva le couvercle. Son violon reposait sur le velours lustré bleu cobalt. Tiré d’un bois assez sombre, il portait des marques d’usure sur le manche, témoin des heures interminables qu’elle avait passées à travailler cet avenir perdu. Fixé au couvercle, son archet lui faisait de l’œil. Allez, une dernière sérénade ? Rien qu’une fois, sentir de nouveau les cordes vibrer sous ses doigts, la caresse du crin sur le métal. Mathilde se mordit la lèvre, effleurant le bois de la table d’harmonie. Elle ne pouvait pas. Si elle jouait encore une fois, elle ne pourrait pas résister à l’envie de s’enfuir, tout abandonner pour vivre de sa musique, quitte à devenir une fugitive pour l’Empire.

Elle ouvrit le petit compartiment où elle rangeait sa cellophane, rien que pour en sentir l’odeur. Tant de bons souvenirs remontaient à la surface.

— Tiens ? Qu’est-ce que c’est que ça ?

Un papier plié en quatre était logé entre les morceaux de cellophane. Il portait le cachet de son père. Un peu fébrile, elle brisa le sceau et déplia la lettre.

 

Ma petite chérie,

Je sais bien que ce destin de Filleule ne te plaît pas, et combien tu aurais souhaité vivre de ta musique. Ton talent et ta passion sont un don du ciel que je refuse de te voir abandonner.

À la suite de notre entretien, j’ai dû m’absenter pour mon travail, mais je ne t’ai pas oubliée pour autant. J’ai profité d’un moment de libre pour aller voir l’Ambassadeur. Je voulais lui parler de ton cas. Certes, toute carrière artistique ou autre que celle qu’ils te donneront est prohibée, il a été très clair là-dessus. Cependant cela ne veut pas dire que tu dois absolument tout abandonner. Tu as le droit d’avoir des loisirs, à condition qu’ils gardent ce statut et n’empiètent pas sur ton entraînement !

Ta mère t’a donné l’ordre de nous faire honneur. A mon tour à présent.

Je t’ordonne de continuer à cultiver ton talent. Fais-le avec raison pour ne pas te faire réprimander, mais n’abandonne pas ta passion !

Si j’apprends que tu as laissé tomber, pas même ta mère ne pourra me retenir de me rendre sur Impera pour te remonter les bretelles ! Est-ce bien clair ?

Je t’embrasse très fort

Papa

 

Mathilde essuya les larmes qui avaient roulé le long de ses joues. Elle se laissa aller, le dos contre la malle, les yeux perdus dans les lattes du plafond.

— Papa… t’est le meilleur !

Elle serra la lettre contre sa poitrine, la tête renversée en arrière. Elle ne pouvait plus arrêter ses larmes, qui trempaient ses joues et le col de sa chemise de nuit. Joie de retrouver l’objet des rêves, ou tristesse d’être si loin déjà de ceux qu’elle aimait ? Sa poitrine était lourde d’émotions, sa bouche de remerciements. Impossible d’arrêter de sourire. Béate, elle relut une seconde, puis une troisième fois la lettre. C’était donc vrai ? Elle avait l’autorisation ? Elle ne parvenait pas à y croire. Il fallait… il fallait qu’elle vérifie !

A la hâte, elle enfila une chemise à larges manches, la première de la pile, un pantalon de tweed côtelé brun et une paire de bretelles. Elle chaussa des souliers de cuir noir et sortit en trombe de sa cabine. Elle remonta la coursive à toute vitesse et, au premier tournant, se heurta à une boutonnière.

— Eh là ! Regarde un peu où tu vas !

Elle leva la tête et rencontra le regard acide de Glen. Sa voix était emprunte de dégoût et les plis de son visage n'exprimaient que répugnance tandis qu'il la toisait de ses yeux glacials. Mathilde n’était pas d’humeur à s’en offusquer. Elle s’excusa platement et reprit sa course. Une série d’escaliers et elle montait sur le pont. Une bouffée d’air marin lui ébouriffa les cheveux, lâchés dans son dos, et raviva le sang dans ses veines. À l’est, un soleil radieux s’élevait au-dessus de la mer, sur un ciel encore un peu rosé. Mathilde balaya le pont des yeux. Elle s’immobilisa, sourit, et se précipita vers le gaillard d’avant. Là, l’Ambassadeur contemplait les vagues, une tasse de thé chaud dans ses mains gantées. Il dut l’entendre arriver, car il s’adressa à elle sans se détourner de la mer scintillante.

— Qu’y a-t-il donc ? Vous êtes bien matinale.

Mathilde s’appuya contre le bastingage, peinant à retrouver son souffle.

— Vous… vous avez rencontré mon père ?

Il haussa les sourcils, puis prit une petite gorgée de son thé.

— En effet. Mais pourquoi cette question chère enfant ?

— Vous lui avez dit… que je pourrais continuer à faire de la musique. Est-ce vrai ?

Il lui lança un regard en coin.

— A vos heures perdues seulement. Et je doute que vous en ayez beaucoup.

— Génial !

Elle lui aurait sauté au cou si elle ne s’était pas rappelé son rang au dernier moment. Il s’était maintenant complètement tourné vers elle et la détaillait de ses yeux mauves particulièrement amusés.

— Vous portez une tenue… originale.

Elle baissa les yeux sur son pantalon. Elle avait instinctivement enfilé sa tenue la plus confortable. Elle rougit, ce qui se vit instantanément sur sa peau claire. Puis, elle se sentit très lasse. On la jugeait encore sur son apparence ? À ce stade, elle aurait dû être habituée.

— Ce n’est pas interdit… si ?

L’Ambassadeur éclata d’un rire légèrement condescendant.

— Interdit ? Non, grand Dieu ! Seulement inhabituel.

D’un geste vif et gracieux, il lui attrapa le menton entre ses doigts gantés.

— Gardez donc votre violon et votre pantalon, si cela vous chante. Ce n’est pas moi qui vous obligerais à changer des manières aussi délicieusement… provinciales.

Il s’éloigna, riant toujours à pleins poumons, et Mathilde frissonna. Elle n’arrivait vraiment pas à le cerner, et ses manières la glaçaient et l’énervaient à la fois.

Mais qu’importe ! Elle avait l’autorisation ! La musique resterait dans sa vie. Quelle merveilleuse nouvelle ! Elle avait envie de danser.

« Tiens, songea-t-elle, et pourquoi pas jouer une gigue, ou un de ces airs celtiques de Tarmax ? »

Un air entraînant où elle pourrait exprimer sans mal sa joie débordante. Elle vola chercher son violon et remonta prestement sur le pont. Elle s’installa sur la dunette, à la poupe du bateau, et entonna les premières notes d’une danse endiablée qu’elle avait en tête, un accent victorieux dans son archet. Elle en faisait la promesse : son titre de Filleule ne la changerait pas ! Elle resterait fidèle à elle-même, à qui elle était profondément.

Sur tout le navire, les matelots se regardaient, discutaient entre eux avec animation, pointant du doigt la gamine qui jouait face à la mer. On riait, là-haut dans les cordages. Une nobliotte qui interprétait des airs du petit peuple, c’était un sacré spectacle. Deux gabiers se mirent même à danser sur le pont, hilares, faisant claquer le talon de leurs chaussures sur le bois, métamorphosant la passerelle en une véritable piste de danse. Avertie par le bruit, Mathilde se tourna vers eux et fit porter le son de son instrument sur le vaisseau entier, heureux d’avoir enfin un public. Ils la menèrent parmi eux, l’assirent sur un tonneau et lui en réclamèrent une autre. Mathilde enchaîna sur une chanson folklorique de Nimar et les voix des hommes se joignirent à elle, un peu moins mélodieuses, mais chaleureuses.

Au bout de trois autres chants et autant de danses, le maître d’équipage finit par rappeler ses marins à l’ordre, et vint féliciter la musicienne. Le bosco était un homme massif, trapu, aux pommettes saillantes et à la peau tannée par le soleil. À son accent, sec et râpeux, on le devinait originaire de Dilkar, l’île la plus au sud de l’Archipel. Un homme du désert qui naviguait sur les mers. Il avait conscience de son physique intimidant et s’adressa à Mathilde en ployant les genoux pour être à sa hauteur. Cette attention amusa la jeune fille, qui avait l’habitude d’être toujours regardée de haut, due à sa petite taille.

— Mamzelle, votre violon a fait tourner en bourrique tout mon équipage. Vous nous avez donné la bougeotte ! Vous êtes sacrément douée avec votre archet.

Mathilde, les yeux brillants de l’excitation qui la traversait encore, accueillit ses compliments avec joie. Elle souriait tellement qu’elle en avait mal aux joues.

— Si ça vous dit, mes matelots voudraient bien que vous veniez becqueter avec nous ce soir. Votre musique sera la bienvenue, et on chantera des chansons de marins. Ça vous dit ?

Ses yeux cristallins pétillèrent. Enfin, elle revivait.

— Je ne connais pas le répertoire de la marine, mais je vous accompagnerai avec plaisir !

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Lunatique16
Posté le 13/06/2021
Hello ! Encore moi et j'ai plein de truc à dire !!
Bon, déjà le cauchemar de Mathilde m'a fait un peu rire, je dois l'avouer, mais je comprends un peu sa terreur, je voudrais pas rêver de ça ! D'ailleurs je suis un peu jalouse de lire qu'elle frissonne, moi je meurs de chaud actuellement, j'ai l'impression de vivre dans un four T-T je rêve d'être à sa place rien que pour la fraicheur !
Ensuite, j'ai trouvé tes constellations très intéressantes, je n'y avais pas pensé ! (c'est du plagiat tu crois de créer les miennes pour une histoire ?) Mais du coup je me pose plein de questions et je me demandais si tu allais parler des mythes derrières tes constellations dans le roman ou si tu prévoyais une espèce de recueil de conte annexe ? En tout cas ce serait super chouette à lire !
Ensuite, j'adore officiellement le père de Mathilde, sans rire, cet homme est un saint, je veux un père comme ça !! Je crois que j'étais encore plus heureuse que Mathilde en découvrant le violon dans sa valise ! Et sa lettre était tellement touchante...
La scène qui a suivit avec les matelots et Mathilde qui se lâche enfin était vraiment cool, j'ai adoré. En revanche, j'ai l'impression que ce Glen est en train de devenir son pire ennemi... a chaque fois qu'elle le croise, on dirait qu'il la déteste un peu plus à la fois d'être elle-même, maladroite et tout et en plus d'attirer l'attention de l'Ambassadeur, qu'est-ce que ce sera une fois à la Capitale ?!
J'ai aussi croisé quelques coquilles, je ne sais pas si on te les a déjà fait remarqué, dans le doute, les voilà :
- "Papa... t'es le meilleur !"
- "heureuse d'avoir enfin un public" (même si pour celle-ci je suis pas sûre, c'est bien Mathilde qui est heureuse d'avoir un public, non ?)

Enfin voilà, c'était trop génial, alors, je sais que ça peut paraître redondant de s'entendre dire tout le temps que tes chapitres sont vraiment super, mais sache que c'est vrai, tu as fourni un travail merveilleux sur cette histoire, j'ai hâte de la découvrir sur papier ! (si tu prévois de la faire éditer bien sûr)

A bientôt ! ^^
Aryell84
Posté le 31/03/2021
Je passe mon temps à dire que tes chapitres sont super, il va falloir que je renouvelle mon vocabulaire !

Très beau chapitre, le souvenir est génial, et le passage du violon aussi, j'avoue que j'ai eu envie d'aller danser avec elle!
Bon, et moi aussi j'ai eu envie de baffer le Mauve!!!!!! (d'ailleurs, si tu l'as dessiné, je suis intéressée ;) )

2 petites erreurs:
- « les modes vestimentaires où les derniers prétendants » → ou
- « cellophane » → le produit utilisé pour entretenir les cordes de violon s’appelle le colophane

Des bisous !
Emmy Plume
Posté le 22/04/2021
Rebonjour !

Tu sais, pour moi aussi, je sens mon vocabulaire s'amenuiser à chaque réponse à mes commentaires. Mais bon, c'est quand même un plaisir !

Je trouve cela génial que tant de monde ait eu envie de danser dans ce chapitre ! Je n'en espérais pas tant, et je trouve ça génial (merci de me l'avoir transmis).

Et, oui, le Mauve est à BAFFER... XD
Pour des illustrations, je t'invite à visiter mon compte insta (il est dans mon profil Plume d'Argent), j'y poste régulièrement des illustrations ^v^
celle du Mauve pourrait d'ailleurs arriver très prochainement ;)

Merci pour ton retour et à bientôt ! =^v^=

Emmy
Aryell84
Posté le 27/04/2021
Aaaaah mais je ne suis pas sur Insta!!!!! Je vais pleurer !!!!
Bon bah, pas le choix, j'irai squatter chez toi un de ces jours ;)
Pétrichor
Posté le 04/03/2021
Génial !!!

Vraiment super ce chapitre, il m'a tiré un grand sourire ! Vraiment, bravo, je le trouve superbe. On est tellement embarqué dans l'ambiance, je n'avais envie que d'une chose : danser sur le pont avec les matelots !

" la couverture de laine qui avait dégouliné de son lit"
Tu l'aimes bien, hein, ce verbe ? :X

Vraiment surpris pour le violon, je l'avais pas vu venir !
Et c'est trop bien de voir Mathilde heureuse, et de voir sa joie se répandre sur tout le navire !

Je ne sais pas comment c'est possible, mais ce chapitre est encore mieux écrit que les précédents !

Bon, désolé si mon commentaire est pas très construit... retiens juste que ce chapitre est parfait !
Emmy Plume
Posté le 07/03/2021
Merci !!!

Ce chapitre en a surprit plus d'un (et ça me fait trop plaisir parce que ça a l'air de vous plaire XD). Si tu me dis que tu as eu envie d'aller danser sur le pont avec les matelots, alors j'ai réussi ma mission d'auteur ! Je voulais transmettre cette soudaine joie, ce soulagement qui prend Mathilde et contamine l'équipage, et j'ai même réussi à t'atteindre toi ! Victoire victoire XD

Quoi ? Comment ça j'aime bien le verbe "dégouliner" ? Je ne vois vraiment pas de quoi tu parles.... ~v~

Eh oui, son violon a apparut dans sa valise ! Merci Papa. XD

Et merci à toi encore une fois pour ce commentaire, qui construit ou pas, me fait très chaud au cœur !

A bientôt dans le commentaire prochain =^v^=

Emmy
Acantha
Posté le 19/02/2021
Chère Emmy,

Un chapitre très agréable à lire, toujours bercé par la musique de notre héroïne, cela aurait-été dommage de s'en priver ! Je réitère cependant ma remarque du chapitre précèdent : je trouve les dialogue entre les personnage trop téléphoné, ils ne font pas assez naturelle de temps à autre. C'est un peu le langage classique de dialogue de roman, ce n'est pas gênant mais je les trouves pas assez oraux.
Pour te donner un exemple que tu connais, observe les dialogues écrit par Colette, on sent une oralité présente par les interjections, les pauses et les reprises des personnages.
Cependant cette remarque ne sont que des exigences personnelles de ma part ! En effet le roman à ses codes il en va de même pour ses dialogues et je penses que pour la plupart ce n'est pas gênant et ça ne m'empêche pas d'apprécier la justesse de ton écriture que je sais plus intérieure. Sauf si je me trompe ;)
Il fut très agréable d'observer la camaraderies grandissante entre notre violoniste et l'équipage ! Le passage sur la voûte étoilé était superbe également et cette réminiscence du passé me donne envie e connaitre plus sa sœur ainée.
En bref, ce chapitre était tout aussi agréable, je te glisse ici mes remarques sur les dialogues que j'espère sont plus claire à présent.

A très vite !

Acantha
Emmy Plume
Posté le 23/02/2021
Coucou Acantha

Merci pour ton commentaire,

Je suis contente que la relation entre Mathilde et l'équipage te plaise, ainsi que mes descriptions de la musique. Je ne sais pas pourquoi, je me disais bien que le passage sur les étoiles t"intéresserait ;) Quant à Jadice, j'ai moi aussi hâte de vous la faire découvrir. ^^
Pour les dialogues, merci pour ta suggestion, j'y réfléchirai.

Au plaisir de partager ce roman avec toi ! =^v^=

Emmy
Blanche Koltien
Posté le 19/01/2021
Encore un chapitre superbe!! C'est génial qu'elle ait son violon avec elle, je me demandais justement si en loisir elle n'aurait pas pu l'emporter, j'ai eu ma réponse! ^^
Et la lettre de son père est très émouvante, et semble la revigorer un peu!

Quand à l'ambassadeur, j'attends de voir ce qu'il veut vraiment!
Et cet entraînement... à suivre!
Emmy Plume
Posté le 19/01/2021
Merci pour ton commentaire ^^

Je suis contente que ce chapitre t'ai plu. C'est vrai que parfois on est tellement fixé sur une idée qu'on ne réalise pas l'issue qui attend juste sous nos yeux. Mathilde était tellement anxieuse à l'idée de devoir abandonner pour de bon ce qu'elle aime le plus au monde qu'elle n'a pas envisagé toute les possibilités (heureusement que son père s'est creusé la tête de son côté ;)

Et quant à l'Ambassadeur... il est un peu insaisissable comme personnage, tu ne trouves pas ?

Emmy
Blanche Koltien
Posté le 20/01/2021
Tout à fait d'accord, complètement insaisissable!
Hastur
Posté le 12/01/2021
Ah ah le fameux chapitre manquant. Bien que sans connaître son existence, rien ne me paraissait dérangeant pour la suite, il apporte quand même tout ce qu'il faut de cohérence pour que toutes les éventuelles questions qui m'étaient restées en suspend hier, aient trouvé maintenant réponse.

Le mot de son papa est très émouvant et c'est un vrai plaisir de voir Mathilde se raviver d'un coup :).

Par contre le Mauve est à baffer ! J'ai hâte que Mathilde prenne un jour l'ascendant sur eux, hu hu hu ! Non mais !

Du coup, j'ai hâte de lire la suite de la suite maintenant :).
Bon courage pour la suite !

(Je n'ai rien repéré à corriger ! )
Emmy Plume
Posté le 12/01/2021
Merci pour ton retour, et encore désolée pour l'erreur de manip ^^'

Je suis contente que tes interrogations aient trouvé leur réponses (en même temps, ces questions comme "tient? elle a son violon maintenant ?" n'aurait pas dû exister, vu que ce chapitre vient avant....).

Enfin bref, oui, le Mauve se comporte en vrai goujat, et il ne voit pas le problème. Pire, il aime ça. Alors oui, tout le monde attend le moment où quelqu'un leur rabattra le caquet. \ ^v^ /

Merci pour ton encouragement, et à bientôt pour la suite !

Emmy
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