Chapitre 8

Notes de l’auteur : Bonjour ! Après avoir enfin mis un point final à mon dernier partiel, je peux prendre le temps de poster ce chapitre ^^
/\ Je ne sais pas si c'est nécessaire (normalement l'avertissement "Interdit aux moins de 16 ans" devrait suffire), mais je préfère tout de même avertir que ce chapitre contient de la violence. /\
Bonne lecture !

Altaïs hurla quand il sentit sa cheville se briser. La douleur était atroce.

— Quand cesseras-tu enfin de te rebeller ? Ces deux dernières années ne t’ont-elles pas suffi ?

« Toute une vie ne suffirait pas à ce que je m’écrase devant toi. »

Altaïs hoqueta quand un nouveau coup s’écrasa contre ses côtes. Il avait perdu le compte depuis longtemps. Il n’avait même plus la force de crier. Comment en était-il arrivé là une fois de plus ? Une main attrapa ses cheveux d’ébène pour l’obliger à lever la tête. Il croisa un regard sombre et impitoyable.

— Réponds, ordonna l’homme.

Mais Altaïs resta obstinément muet, se contentant de le fixer avec défi. L’autre poussa un cri de rage et lui asséna un autre coup, dans le ventre cette fois. Le jeune homme fut pris d’une quinte de toux, et du sang coula de la commissure de ses lèvres. Il s’effondra sur le sol, à bout de force. Son monde entier n’était devenu qu’une vague de souffrance dévastatrice.

Il fit un effort qui lui sembla démesuré pour se redresser. Il pouvait être frappé, méprisé, humilié ou il ne savait quoi d’autre, mais jamais… Jamais il ne s’inclinerait. Il ficha son regard de cristal dans celui plus sombre qui le dominait et articula distinctement, d’une voix polaire :

— Jamais.

Il sentit clairement la colère qui résulta de ses paroles, mais aucun regret ne l’envahit. L’homme s’approcha de lui et le repoussa à terre du bout de son pied avant de lui écraser la tête avec violence.

— Mon cher Altaïs, dit-il d’une voix horriblement doucereuse. Je pense que tu n’as toujours pas compris qu’ici, le roi c’est moi.

Un nouveau coup cueillit le jeune homme avec tant de force qu’il heurta le mur derrière lui. Un halo de lumière blanche parut alors soudainement l’entourer, comme un bouclier. L’homme ricana.

— Ta magie est devenue si faible que c’en est pitoyable, se moqua-t-il.

La lumière s’évapora, et tout son corps se tendit sous l’effet d’une haine glaciale et insatiable. Un rictus déforma le visage de l’homme.

— Bien, je crois que tu ne me laisses plus le choix.

Le jeune homme à terre aurait presque pu rire de ces paroles s’il n’avait pas déjà été brisé par la douleur. Comme si le monstre ne l’avait pas assez fait souffrir.

Altaïs eut un mouvement de recul et de dégoût, bien vite avorté par la faiblesse de son corps, lorsque l’homme s’avança vers lui. Il le força à se relever, mais ses jambes tremblantes et sa cheville brisée furent incapables de le porter. Il le traîna hors de la pièce et le mena jusqu’à l’extérieur, sur la place étroite où se trouvait la bâtisse qu’ils venaient de quitter.

Les ténèbres des bas-fonds pesaient lourd au-dessus d’eux et sur la potence qui était installée là, avec non pas une corde, mais des chaînes. Sans hésitation, l’homme referma ces dernières sur les poignets d’Altaïs qui se retrouva suspendu, ses genoux flottant à quelques centimètres du sol.

Un petit attroupement commençait à se former autour d’eux. Il n’était pas rare qu’un esclave soit châtié.

L’homme déchira la tunique en lambeaux du prince, découvrant sa peau pâle et couverte d’hématomes violacés. Altaïs gronda sourdement en réponse, se ramassant sur lui-même comme un animal sauvage prêt à bondir. Mais il était acculé.

L’homme attrapa le fouet posé par terre. La lumière d’un flambeau se refléta sur ses cheveux blancs quand il se redressa. Altaïs serra les dents. Le premier coup traça une longue ligne sanglante sur son dos avant même qu’il n’ait eu le temps de se débattre. Il réprima difficilement un cri et son visage se crispa de douleur alors que ses poings se refermaient sur les chaînes qui l’entravaient.

Le fouet claqua et déchira une nouvelle fois sa peau d’albâtre. Une douleur si vive émana de son corps abîmé qu’il en arrêta un instant de respirer. Les coups pleuvaient sur lui, et il pouvait sentir son propre sang ruisseler en une rivière écarlate sur son dos, ses bras et ses jambes lacérés pour finir par former une large flaque rouge autour de lui. Rapidement, à demi fou de douleur, il ne put plus retenir ses cris.

Quand cela s’arrêta, Altaïs avait sombré dans une semi-inconscience. Son regard clair avait perdu son habituelle lueur rebelle. L’homme sourit, satisfait.

— Je pense qu’une nuit ici devrait achever de te calmer.

 

Altaïs s’agitait dans son lit, le corps tremblant et la respiration haletante. Une perle de sueur roula sur sa tempe et se perdit dans ses cheveux sombres.

— Altaïs, murmura Alexander, agenouillé près de son lit et parfaitement réveillé.

La couverture collait au corps du prince et quand Alexander toucha sa peau, il se rendit compte qu’elle était brûlante.

— Altaïs, répéta-t-il un peu plus fort.

Altaïs ouvrit soudainement les yeux, en nage. Il lui fallut du temps pour réaliser qu’il était dans la chambre de l’auberge et non de retour là-bas. Qu’Alexander était là. Il passa une main incertaine sur l’un de ses bras, où il pouvait encore sentir le fouet mordre sa chair.

— Alexander, dit-il, la voix un peu rauque.

Celui-ci lui tendit une outre. Altaïs la prit et avala une gorgée d’eau fraîche.

— Je suis désolé de t’avoir réveillé.

Alexander esquissa un léger sourire.

— Ne t’inquiète pas. Veux-tu en parler ? demanda-t-il avec une pointe d’hésitation.

Le regard d’Altaïs brillait anormalement, comme si la glace était sur le point de fondre.

— Ce n’est pas la peine, c’était seulement un cauchemar.

Mais sa voix disait tout le contraire. Alexander n’insista pas.

— Tu devrais essayer de dormir encore un peu.

Il se releva, mais avant qu’il n’ait fait un pas, il sentit une pression sur sa manche. Il se retourna à demi, surpris de voir Altaïs le retenir. Altaïs qui semblait fuir les contacts autant que la peste. Altaïs qui gardait constamment un masque de froideur. Altaïs qui cette nuit se raccrochait à lui.

— Peux-tu rester ?

Sa voix était si basse qu’Alexander devina plus qu’il n’entendit la demande.

— D’accord.

Altaïs eut un sourire de gratitude et se déplaça vers le bord du matelas. Alexander s’y allongea et plongea son regard émeraude dans les iris plus pâles de son vis-à-vis.

— Dans quelques heures, nous quitterons les bas-fonds et nous partirons pour le Nord. Plus rien ne t’obligera jamais à revenir ici, dit-il avec douceur.

— Tu es sûr que c’est ce que tu désires ? Fuir ? Vivre une vie de fugitif alors que tu pourrais avoir une belle vie dans la capitale ?

Alexander eut un petit rire.

— Altaïs, avant de te rencontrer ma vie n’avait rien d’intéressant. J’étais un Protecteur, mais je ne protégeais personne. Maintenant que je t’ai enfin trouvé, je te ne laisserai pas.

Il fit une petite pause avant de reprendre avec amusement.

— Et tu ne tiendrais pas une heure sans moi !

— Sans doute pas, c’est vrai, reconnut Altaïs avec un sourire.

Il bâilla et Alexander l’imita. Rapidement, ils sombrèrent à nouveau dans le sommeil, côte à côte.

 

***

 

Quand ils sortirent de la chambre qu’ils avaient payée pour la nuit, quelques heures plus tard, ils étaient prêts. Enveloppés dans leur cape, ils descendirent les escaliers. L’auberge était à nouveau déserte. La veille ils avaient dû dîner dans leur chambre, à cause des quelques habitués qui avaient envahi les tables.

Alexander adressa un signe de tête à l’aubergiste, seul présent derrière son grand comptoir. Ils quittèrent le lieu pour rejoindre les rues des bas-fonds, aussi sombres le jour que la nuit malgré quelques éclaircies çà et là. De grands flambeaux permettaient d’apporter un peu de lumière dans ce monde obscur.

Un certain nombre de personnes circulaient déjà malgré l’heure matinale. Alexander fronça les sourcils : quelque chose clochait. La foule était anormalement tendue. À quelques pas d’eux, deux personnes parlaient avec animation.

— Tu t’rends compte ? L’armée s’aventure ici maintenant…

— Plus rien n’va, affirma l’autre avec colère. Z’ont un sacré culot !

Il échangea un regard avec Altaïs, dont les yeux clairs s’assombrirent d’inquiétude. S’ils étaient rattrapés ici, ils n’auraient aucune chance. Les rues étaient trop étroites pour pouvoir se battre correctement et ils se retrouveraient vite submergés par le nombre.

Ils s’engouffrèrent dans plusieurs ruelles à vive allure, mais la foule de plus en plus nombreuse les gênait dans leur avancée. Bientôt, ils ne purent plus aller plus loin. De nombreuses personnes étaient sorties de chez elles, attirées par les rumeurs de soldats dans les bas-fonds qui auraient brisé le pacte tacite de ne jamais s’y aventurer. À grand renfort de cris, elles faisaient entendre leur mécontentement.

Alexander, pressé par le temps, tenta d’avancer en force et joua des coudes. Altaïs le suivit, mais soudain quelqu’un le bouscula et sa capuche glissa.

— Attends, je te connais toi !

Altaïs se figea, la foule se refermait et l’empêchait de passer. Une main sur son épaule le força à se retourner.

— Tu travaillais pas pour Sebastian ?

Il pâlit. Le visage de l’homme lui disait quelque chose, il était tout à fait possible qu’il soit un client de Sebastian.

— J’te parle, l’invectiva l’homme. Qu’est-ce que tu fous là, esclave ?

— Je ne sais pas de quoi tu parles, répliqua Altaïs d’une voix glaciale.

Et il se dégagea d’un coup d’épaule. Mais l’homme n’avait visiblement pas fini et il lui bloqua le chemin.

— La moitié des bas-fonds sait que Sebastian a perdu un esclave et qu’il est prêt à tout pour mettre la main dessus.

Il tendit une main vers Altaïs, mais quelqu’un lui barra soudainement le passage.

— Je peux savoir ce que vous faites ? gronda Alexander.

— De quoi j’me mêle ?

La foule commença à former un attroupement autour d’eux et les murmures allaient bon train.

— Dégage !

— Oh toi aussi tu veux t’le taper ? Tu l’as aidé à s’enfuir pour l’avoir rien qu’pour toi ?

Une lueur d’incompréhension traversa le regard malachite alors qu’à ses côtés, Altaïs pâlissait encore davantage.

— Dégage, répéta Alexander en détachant chaque syllabe.

— Sinon quoi ? le provoqua l’homme.

La magie du Protecteur l’entoura soudainement. Puissante, elle fit voler les capes et les vêtements. L’homme perdit son sourire et leva les mains en l’air, le regard mauvais.

— Oh c’est bon, c’était pour rire.

Alexander se retourna, attrapa Altaïs, qui ne fit pas un mouvement pour le repousser, et fendit la foule. Mais l’homme ne semblait pas résolu à les laisser filer ainsi et, avant qu’ils n’aient eu le temps de faire plus de quelques pas, il se jeta sur eux, un couteau brandi devant lui. L’arme s’apprêtait à transpercer Alexander quand elle fut soudainement arrêtée par un mur aussi dur que du diamant.

Le choc dut être douloureux puisque l’homme lâcha son arme et poussa un cri, le poignet serré contre sa poitrine. Alexander tourna la tête pour lui adresser un sourire narquois, mais sa satisfaction fut de courte durée, car quelqu’un hurla :

— L’armée est là !

Alexander jura. Elle avait dû être attirée par le désordre qui régnait ici. Il se retourna vers Altaïs qui gardait obstinément la tête baissée. Ses mèches ébènes retombaient sur son front et dissimulaient ses yeux.

— Altaïs, on doit fuir ! Est-ce que tu peux courir ?

Mais le prince ne parut pas l’entendre.

— Altaïs !

Une vague de magie s’échappa d’Alexander pour doucement envelopper Altaïs d’un manteau de tendresse. Celui-ci releva enfin la tête pour acquiescer, mais son regard fuyait.

Les soldats arrivaient, et repoussaient les gens sur les bords de la rue pour accéder plus facilement au lieu de l’agitation. Alexander attrapa le poignet d’Altaïs et l’entraina derrière lui, n’ayant aucune hésitation à bousculer les gens qui se trouvaient sur leur passage. Ils parvinrent à s’extirper de la foule, mais soudain, face à eux, un autre bataillon de soldats arriva.

Quand il croisa leur regard, Alexander n’eut aucun doute sur le fait que ceux-ci avaient reconnu le prince. Il les vit crier, mais ne les entendit pas, tant le sang lui battait aux tempes. Cette fois-ci, Altaïs réagit plus rapidement et ils bifurquèrent dans une petite rue perpendiculaire sous son impulsion.

Ils tournèrent dans une nouvelle rue, poursuivis par le vacarme des soldats à leurs trousses. Puis une autre encore. Et ils se retrouvèrent coincés dans une impasse. Leur sang se glaça dans leurs veines en voyant leurs chances de s’échapper s’amenuiser. Pourtant, ils se retournèrent pour faire face aux soldats dans un même élan, avec la même peur au ventre.

— Si jamais notre chemin s’arrête ici, je te remercie pour tout ce que tu as fait, déclara Altaïs.

— Ne dis pas de bêtises, notre chemin ne va pas s’arrêter ici.

Sa voix se fêla.

Les premiers soldats apparurent et se retrouvèrent éjectés par le poing invisible d’Alexander. Mais son bouclier trembla quand un sort s’écrasa dessus. Le Protecteur se crispa. La quantité de magie qu’il devait utiliser pour attaquer et se défendre en même temps était phénoménale.

— Si ta magie décidait de se pointer maintenant, elle serait la bienvenue, cria-t-il à Altaïs.

Celui-ci s’apprêtait à répondre quand plusieurs sorts, plus puissants que les précédents, heurtèrent le bouclier. Quelques fissures apparurent.

Soudain, alors que tout semblait perdu, des cris se firent entendre du côté de leurs poursuivants, qui se détournèrent. Une lumière vive apparut et les soldats se mirent à tomber les uns après les autres, l’air complètement sonné.

Puis, alors qu’ils étaient tous à terre, la lumière s’estompa et un jeune homme apparut face à eux. Il regarda le duo, acculé contre le mur, l’air contrarié.

— Tu te fiches de moi, Altaïs ? Je ne t’ai pas libéré pour que tu reviennes te faire attraper ici.

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Louison-
Posté le 19/07/2021
Aaargh, mais Thildooooou :'( Je comprends mieux les aléas émotifs de Cherry haha, ce chapitre est affreux :( Ou du moins le début. Tu as bien su retranscrire la violence du bourreau et la souffrance d'Altaïs, j'étais bien triste de lire tout ça... Les descriptions étaient vraiment parlantes sans être trop exagérées, tu as bien su doser ça :)
Ensuite, j'ai bien aimé le réveil d'Altaïs et le fait qu'Alexander se trouvait à ses côtés. Ca les rapproche ! Même si, je t'avoue, je trouve un peu tôt qu'ils se couchent déjà côte à côte, même s'ils ne font rien :) Mais ça, c'est juste moi qui apprécie particulièrement les romances qui prennent vraaaaaaiment leur temps hihi, donc ça c'est plus un goût personnel qu'un défaut, je pense ;)
Et puis la fin, qui relance un peu d'action, yeaaaah ! C'est cool, chez toi tout est toujours très dynamique, c'est un bon point ça ;) Et la fin : mais qui est ce personnaaaage ?

Et bref, sans surprise, j'ai bien apprécié ce chapitre et me réjouis de découvrir la suite. Je m'attache peu à peu à tes personnages, ils sont tout mims et tout torturés les pauvres <3

Bisouille !
Mathilde Blue
Posté le 20/07/2021
Re ^^

Naaaaaan, lui dis jamais ça sinon elle me ressortira à chaque fois que tu es d’accord avec elle T_T Bon j’avoue que ce chapitre (enfin le début) est pas super sympathique, mais bon ^^’
En ce qui concerne le fait qu’ils se couchent côté à côté, bon déjà leur relation est un peu particulière et tout va toujours très vite avec eux (Alex a quand même plaqué sa vie alors qu’il connaissait Altaïs depuis 24h). Et puis Altaïs est un peu au fond du trou et Alex est la seule personne à lui avoir tendu la main et à être présent pour lui, donc il se raccroche un peu à lui !

En tout cas je suis contente que le chapitre te plaise, même si mes personnages sont tout torturés <3

Bisouuuus :*
ModesteContesse
Posté le 09/06/2021
Oooooooh, who is that savior? :O Pardon, je ne sais pas pourquoi je parle anglais xD Ce n'est pas Natt quand même ? Parce qu'il ne l'a pas sauvé, donc non. Peut-être un pote esclave ? A voir...

Un chapitre fort en action et en émotions ! J'étais pas sereine au début du chapitre ^^ Le traumatisme d'Altais semble immense, et à raison. Bon, je me doutais bien que la vie d'esclave, même dans ton univers, devait pas être spécialement chill, mais là si on avait encore un doute, y en a plus aucun xD J'avais cru comprendre qu'il avait également été victime de la prostitution mais je ne savais pas si c'était juste mon interprétation, et malheureusement j'ai eu raison :/

J'aime beaucoup comment tu as construit ces bas-fonds. C'est presque un personnage à part entière de l'histoire ! Quand les personnages s'y trouvent, on y ressent tout leur malaise, leur dégout et leur peur.
Mais hâte de découvrir d'autres lieux, en espérant que les deux petits arrivent ENFIN à s'en échapper xD

A bientôt ;)
Mathilde Blue
Posté le 09/06/2021
Je m'attendais à lire du français donc au début j'ai eu un petit bug xD Hihi, tant de suspens...

Oui, c'est de l'esclavage bien violent ^^' (Comme toute forme d'esclavage tu me diras) Et effectivement, Altaïs est profondément traumatisé par ce passé... Oui, tu as eu raison, bien vu d'ailleurs :(

Je suis contente que les bas-fonds te donnent cette impression, parce que j'avoue qu'ils font partie de mes gros doutes (j'hésite sérieusement à les faire disparaître tels qu'ils existent actuellement lors de la réécriture).

À bientôt :D
ModesteContesse
Posté le 09/06/2021
Honnêtement, si tu réfléchis à une amélioration, ce que je te conseillerais c'est peut-être d'ajouter quelques détails descriptions pour qu'on ait une vision précise du lieu ! Par exemple, outil que j'utilise beaucoup dans mon écriture : utilise les 5 sens ! Ça pourrait être intéressant de décrire les odeurs que l'on sent dans les bas-fonds, la sensation dans nos pieds quand on y marche, etc ;)
Mais sinon, l'idée passe quand même ! C'est juste si tu veux approfondir un peu le truc, et puis ce n'est que mon avis ^^
Mathilde Blue
Posté le 09/06/2021
D’accord c’est noté ! Je vais réfléchir à tout ça ;)
dodoreve
Posté le 27/02/2021
"Maintenant que je t’ai enfin trouvé, je te ne laisserai pas." Ça m'interroge vraiment sur la nature de leur lien ! N'est-ce qu'un lien affectif ? Y a-t-il autre chose ?
"- Tu te fiches de moi, Altaïs ? Je ne t’ai pas libéré pour que tu reviennes te faire attraper ici." :o Heureusement que j'ai déjà la suite sous la main ahahah
Ton histoire me plaît vraiment beaucoup ! On se projette très bien dans les souvenirs d'Altaïs, et j'avais le sentiment d'être avec eux au milieu de la foule et de la tension qui s'en dégageait. Trop hâte de lire la suite !
Mathilde Blue
Posté le 28/02/2021
Hihi, moi je dis rien ^^ (Mais tu peux conserver cette remarque dans un coin de ta tête, sait-on jamais)
Je suis ravie de savoir que l'histoire te plaît en tout cas :D

À tout de suite !
petite_louve
Posté le 18/02/2021
J'ai beaucoup aimé ce chapitre qui se découpe en deux parties. La première où on accède à un peu à une douce intimité entre Altaïs et Alexander, tout en ayant un aperçu des souffrances traversées par Altaïs.
La seconde partie, rythmée par leur fuite est vraiment entraînante. On a très envie de connaître la suite, et c'est ce que je vais faire de ce pas.
Ton écriture est toujours aussi fluide, prenante et agréable à lire.

Encore bravo pour tout travail =)
Mathilde Blue
Posté le 18/02/2021
Coucou !

Ravie de te voir poursuivre ta lecture :D Ton commentaire me fait très plaisir !

À tout de suite ;)
Gabhany
Posté le 17/02/2021
Hé mais c'est cruel de s'arrêter en si bon chemin ! ^^ j'ai failli cliquer tout de suite sur suivant XD un chapitre avec un bon rythme, on sent bien la tension monter au fur et à mesure, j'ai bien aimé le rapprochement d'Altaïs et Alexander aussi =D ON en apprend plus aussi sur ce qu'a subi Altaïs pendant sa captivité, et ça fait froid dans le dos ! Au début je croyais que son tortionnaire du début était le roi, mais apparemment c'est son maître quand il était esclave ? Et qui est donc cette personne qui l'a libéré ?? Je continue ^^
Mathilde Blue
Posté le 17/02/2021
Coucou ^^ J’ai toujours ce petit faible pour les cliffhangers x) Je suis contente que ce chapitre te plaise ! Alors c’est pas exactement son maître, mais vu que tu as aussi lu le chapitre suivant, je suppose que son identité est plus claire :x
AnatoleJ
Posté le 27/01/2021
Hello :D
J’essaie de raccrocher les wagons de ton rythme de publication, si mon cerveau le veut bien, on y croit !

Après ce qu’on a vu de son cauchemar, je confirme qu’il faut au moins plusieurs kilos de cookies à ce pauvre Altaïs, ça ne va pas du tout ça ! (je me porte volontaire)
Je me doutais que la sortie de la ville ne pouvait pas bien se passer, mais on dirait bien que littéralement tous les bas-fonds ce sont mis sur leur route ...
On a gagné deux personnages d’un coup ce chapitre, et je suis à peu près sûr que Sébastian mérite une place dans une poubelle x) Mais le petit nouveau de la fin, là c’est plus compliqué, il est bien mystérieux !

Mes notes de lectures comme d’habitude :
- « Son monde entier n’était devenu qu’une vague de souffrance dévastatrice. »
« souffrance dévastatrice » pourrait laisser sous-entendre que c’est la souffrance elle-même qui détruit (ce qui est plausible), mais d’après ce qu’on a vu jusqu’ici dans le souvenir, c’est plutôt le fait d’être détruit par les coups qui le fait souffrir ? (je sais pas si ce que je dis à du sens haha)

- « L’homme s’avança vers lui et Altaïs [...]. Il le força à se relever, mais ses jambes tremblantes et sa cheville brisée furent incapables de porter Altaïs. »
Dans la deuxième phrase, le « il » semble se référer à Altaïs puisque c’est le dernier nommé

- « La lumière s’évapora alors que tout son corps se tendait sous l’effet d’une haine glaciale et insatiable. »
Un peu long sans virgules (une derrière « s’évapora » ?)

- « Sans hésitation, l’homme referma ces dernières sur les poignets d’Altaïs qui se retrouva suspendu, ses genoux flottant à quelques centimètres du sol. »
Juste pour confirmer que mon cerveau étrange visualise correctement : ses pieds touchent encore le sol, et ses genoux sont pliés, c’est bien ça ?

- « Altaïs, avant de te rencontrer ma vie n’avait rien d’intéressant. J’étais un Protecteur mais je ne protégeais personne. Maintenant que je t’ai enfin trouvé, je te ne laisserai pas. »
Wow, ce n’est pas très hétérosexuel ça monsieur (et c’est surtout beaucoup trop mignon, je meurs T_T)

- « Un certain nombre de personnes circulaient déjà malgré l’heure matinale. »
« un certain » ne me parait pas assez précis pour retranscrire la tension évoquée dans la phrase qui suit : peut-être rajouter soit une précision numéraire, soit de circonstances (assez pour remplir les rues, assez pour noicir le chemin devant eux, etc.)

- « Le choc dut être douloureux car l’homme lâcha son arme [...] mais sa satisfaction fut de courte durée car quelqu’un hurla »
La répétition de la structure avec « car » sur les deux phrases est un peu lourde

- « Une vague de magie s’échappa d’Alexander pour doucement envelopper Altaïs d’un manteau de tendresse. »
Trop chou il lui fait un câlin magique pour ne pas le toucher physiquement T_T

- « Puis une autre encore. Et ils se retrouvèrent coincés dans une impasse. »
Le « et » ne me parait pas assez fort pour marquer l’urgence de la situation

- « Leur sang se glaça dans leurS veineS en voyant leurs chances de s’échapper s’amenuiser. »

- « Soudain, alors que tout semblait perdu, des cris se firent entendre du côté de leurs poursuivants, qui se détournèrent. »
Ce passage pourrait gagner en tension en décrivant davantage le côté désespéré de la situation, pour qu’on devine nous même que tout semble perdu (par ex. en glissant sur le point de vue interne d’Alex qui sait que sa magie ne tiendra plus longtemps, un focus sur le bouclier qui se fissure de plus en plus , etc.)

Voilà pour ce chapitre ! A bientôt :D
Mathilde Blue
Posté le 28/01/2021
Coucou ! Tu m’avais manqué :D Non en vrai, prends tout ton temps haha ^^

Des cookies, des cookies ! Je suis entièrement pour ! Mais à ce rythme il va vraiment en falloir un paquet…
Oulah, ça aurait pu être pire (enfin ça peut encore l’être :x). Finalement, pour l’instant ils ont juste fait face à un homme pas très sympathique et quelques soldats ^^
J’aurais tendance à te répondre que même la poubelle mérite mieux que Sebastian… Et pour l’autre, mystère :p

Par rapport à tes notes :

- « « souffrance dévastatrice » pourrait laisser sous-entendre que c’est la souffrance elle-même qui détruit (ce qui est plausible), mais d’après ce qu’on a vu jusqu’ici dans le souvenir, c’est plutôt le fait d’être détruit par les coups qui le fait souffrir ? (je sais pas si ce que je dis à du sens haha) »
Je crois que je comprends ce que tu veux dire, mais je ne suis pas sûre de voir une réelle différence entre tes deux propositions vu que la souffrance est liée aux coups (et accessoirement à l’homme)… :/

- « Dans la deuxième phrase, le « il » semble se référer à Altaïs puisque c’est le dernier nommé »
Merciiiiii, j’avais un problème avec cette phrase mais je n’arrivais pas à mettre le doigt dessus ! J’ai pu corriger ça maintenant !

- « Juste pour confirmer que mon cerveau étrange visualise correctement : ses pieds touchent encore le sol, et ses genoux sont pliés, c’est bien ça ? »
C’est ça, techniquement il pourrait se tenir debout, mais il n’en a pas la force, et les chaînes sont trop hautes pour qu’il puisse vraiment s’agenouiller (Altaïs n’est pas super grand).

- « Wow, ce n’est pas très hétérosexuel ça monsieur (et c’est surtout beaucoup trop mignon, je meurs T_T) »
Je les aime si fort T_T

Je prends bien note de toutes tes remarques ! Merci ;)

À bientôt :D
AnatoleJ
Posté le 03/02/2021
Sur l'expression « souffrance dévastatrice » :
En fait là où je fais la distinction, c’est qu’il y a des cas où avoir mal va détruire le corps davantage, par réflexe défensif ou par crispation (par exemple les maux de têtes qui peuvent progressivement donner des douleurs au cou puis aux épaules, alors que la source vient uniquement de la tête), et c’est à ça que m’a fait penser cette expression. Comme dans cette scène il reçoit des coups, a priori ses douleurs viennent majoritairement des coups, et non de la douleur elle-même (mais je me rends compte en écrivant que c’est une nuance de pur chipotage de l’extrême à ce stade là, et que cette expression ne fera réagir que les gens qui ont des douleurs de ce type ^^")
Mathilde Blue
Posté le 03/02/2021
D'accord, je crois que je vois où tu veux en venir (l'exemple des maux de tête me parle haha) ! Après, je voyais plutôt ça comme la souffrance (ou la douleur) des coups qui est dévastatrice, enfin dans ma tête on en revenait aux coups ^^' Mais j'en prends note !
Hastur
Posté le 14/01/2021
Ah ah ! Le fameux tourne page qui fait ta plume dans cette histoire ! Ca me fait toujours sourire hu hu ^^. Je serai sage et patient comme à mon habitude !

Un chapitre très riche. Les choses s'enchaînent très bien entre le rêve, la fuite, la course poursuite, le combat et le sauvetage in extremis !

J'ai juste pris en note un truc:
"les yeux clairs brillèrent d’inquiétude"
je les aurais plutôt assombris sous ce sentiment peu agréable ^^.

Voilà voilà ! A très vite pour la suite ! Il me tarde de savoir qui est ce mystérieux sauveur d'un prince en perdition. Est-il si honnête ce sauveur... ?

Et félicitations pour tes partiels enfin terminés et le travail abattu de ce côté là ;).
Mathilde Blue
Posté le 15/01/2021
Coucou !

Haha, c'est vrai que je ne peux pas m'en empêcher x)
Je suis contente que ce chapitre te plaise !
Pour ta note, c'est bien vu, je vais changer ça !
Pour ce fameux sauveur, je laisse flotter le suspens ;)
À bientôt :D Et merci ;)
Cherry
Posté le 14/01/2021
Hola,

Sympa comme chapitre ! de l'action, de l'émotion, des moments touchants... un mélange explosif quoi. Bon, j'ai plus qu'à attendre la suite pour vivre T.T

Quand ils sortirent de la chambre qu’ils avaient payée pour la nuit > je ne trouve pas nécessaire de rajouter "qu'ils avaient payée pour la nuit"

Sinon dès fois je trouve que (désolée d'être une bêta-lectrice horripilante) le registre change et "casse" l'effet
Ex : "Tu veux en parler ? demanda-t-il avec une pointe d’hésitation." d'Alexander
et plus loin Altaïs répond par "- Peux-tu rester ?"

Dans ce cas Alexander devrait dire "Veux-tu en parler ?" (c'est un peu plus formel)

Enfin voilà ce sont de petits détails, hein ^^ à toi de voir

à bientôt ;)
Mathilde Blue
Posté le 15/01/2021
Coucou !

Oh bah je suis contente si ce chapitre te plaît tant ^^Mais j'espère que tu profiteras quand même de la vie jusqu'à mercredi :p

Et ne t'inquiète pas, tu es une bêta-lectrice adorable ^^ Tu fais bien de souligner ce genre de détails parce que c'est typiquement le genre de choses sur lequel je m'emmêle les pinceaux x) Donc ta remarque est tout à fait utile et pertinente !

À bientôt :D
Cherry
Posté le 15/01/2021
ne t'en fais pas je profite de la vie à pleines dents :-)
Blanche Koltien
Posté le 13/01/2021
Hello!

Trop contente de voir la suite que j'attendais avec impatience!
Il n'y a pas à dire, tu maîtrises le suspens! Non seulement on se demande qui est l'homme du rêve d'Altaïs (d'ailleurs, est-ce vraiment un rêve, ou un flash-back ou encore une vision du futur?...), mais aussi qui est celui de la fin! On aimerait savoir tout de suite, mais bon il va falloir attendre...^^

En tout cas, bravo pour ce chapitre, il est vraiment top, et on sent bien la tension qui commence à monter!

Trop hâte de lire la suite!

A bientôt!
Mathilde Blue
Posté le 13/01/2021
Coucou !

Oh tu as lu vite alors aujourd'hui ^^ Je suis contente que l'histoire te tienne en haleine en tout cas ;) Mais ne t'inquiète pas, tu auras quelques réponses à tes interrogations dans le prochain chapitre !

Merci pour ton commentaire :D À bientôt !
Blanche Koltien
Posté le 13/01/2021
ahah oui dès que j'ai su qu'il était en ligne, je me suis dépêchée!
Tant mieux pour la suite! Trop hâte!
Mathilde Blue
Posté le 13/01/2021
J'espère que ça te plaira :D
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