Chapitre 7 - La rencontre

Les jours le séparant de la cérémonie s’étaient accélérés. Paskhal avait mis en place une nouvelle sécurité humaine et Sirélienne pour le jour J. La vision de Solenne l’avait finalement encouragée à mieux se préparer à l’événement. De toute façon, elle avait tellement insisté qu'il lui avait promis de prendre plus de précautions. Dans ce but, Il avait passé le plus clair de son temps dans des rendez-vous. Dans le doute, il s’était paré à toutes les éventualités qui pourraient avoir lieu à Mÿrre pendant son séjour. Il avait tout programmé : Du trajet, pour rentrer dans la région de Yacuiba, à la cérémonie, en passant par son hébergement. Il ne pouvait pas se permettre de laisser une place au hasard. Sa vie en dépendait, après tout, l'avenir du ministre Asage également. Il s’était aussi occupé de son séjour sur place. 

_A Mÿrre, tout se passera bien. Avait promis Paskhal à sa femme inquiète.         

 

S’il s’était isolé jusqu'ici pour tous ses rendez-vous, il décida d'accueillir, en revanche, le ministre dans son village. Ils avaient convenu de se rencontrer avant la cérémonie. Ils se verraient seuls, sans que Garnel Asage soit accompagné de son administration ou de journalistes. Paskhal proposa Eybure comme lieu de rencontre. L'idée n'était pas anodine. Ainsi, le conciliateur dynaste pouvait lui présenter leurs us et coutumes, bien loin d'un regard médiatique. C'était important à ses yeux. Un homme politique tel que lui devait comprendre l'entièreté de son peuple pour mieux le diriger. S'il était conscient que sa venue à la cérémonie avait un rôle politique, leur entrevue privée marquait sa sincérité. A eux deux, ils pouvaient créer une nouvelle ère humano-sirélienne, plus saine. Du moins, c'est ce qu'il pensait. 

 

Garnel avait voyagé, jusqu'à Eybure, entant qu'anonyme. Il avait voyagé de nuit pour s’éloigner le plus possible des regards curieux. Leur entrevue n'était pas secrète mais il voulait appréhender les choses de façon naturelle, sans pression. Officialiser le rendez-vous ne lui aurait pas permis d'entretenir les mêmes relations avec l'Elu des Kalokas et son peuple. Pleinement conscient de cela, il avait tenu à venir seul. Aucune personne chargée de sa sécurité ne l'avait accompagné. Le rendez-vous se fît le jour avant leur départ pour Mÿrre. Le ministre arriva tôt le jeudi matin en gare d'Erden. Il devait ensuite venir en voiture jusqu'à Eybure. Un ami a Paskhal, le père de Zaven et Nazar, s'était chargé de le conduire jusqu'au village.  Là, encore, l'entrevue n'avait rien d'officiel. L'Elu n'avait pas prévenu les villageois. Seuls certains commerçants, personnalités importantes d'Eybure, avait été mises au courant. Si la plupart le reconnaissaient, personne ne se précipiterait sur lui. Les Siréliens étaient peu intéressés par la politique et surtout trop respectueux envers leur Elu pour intervenir dans son entrevue. Paskhal voulait que le ministre voie les Siréliens comme ils sont au quotidien. Ils feraient face à assez de festivités les jours à venir pour en rajouter aujourd'hui. 

 

Garnel Asage fût déposé à l'entrée du village. Là, Paskhal l'attendait avec son fils ainé. Bien qu'on approchât déjà des trente degrés, le dirigeant était tout de noir vêtu. Il portait même une paire de gants en cuire. Ni le père, ni son fils ne releva l'accessoire étrange et ils se serrèrent tous la main chaleureusement. La poignée fût plus appuyée entre le ministre et l'Elu. Une promesse d'un nouvel avenir était en train de se jouer ici. Tous, en avait conscience. 

_ Bienvenue parmi nous, commença Paskhal en mettant sa main sur l'épaule du politicien. 

_ Il était temps que je fasse un pas vers vous, répondit Garnel en postant son regard ténébreux dans celui de son hôte. 

 

La discussion continua ensuite sur des banalités. Les deux hommes voulaient se mettre à l'aise, casser les codes de bienséance. Malgré cela, Arthur, lui, restait impressionné. Il n'avait pu que remarquer le charisme qui émanait du ministre. Jusqu'ici, il n'avait été fasciné que par l'aura de son père. Il comprenait pourquoi Garnel était devenu dirigeant du nouveau monde. Les foules ne pouvaient qu'être galvanisées en sa présence. C'était un homme calme, au regard perçant. Il était impressionnant et sa détermination apparente avait rendu timide Arthur. Ce dernier pensa qu'il pouvait soulever les foules d'une seule parole et intimider un adversaire d'un regard. Garnel était un homme qui avait le don de marquer les personnes qu'il rencontrait. Il émanait de lui une intelligence et une certaine gravité. La ballade dans le village se poursuivit. 

 

_ Là, voici l'école d'Eybure. Modeste mais pleine d'élèves prometteurs. Expliqua Arthur, qui essayait, tant bien que mal, de s'intégrer dans le nouveau duo. 

 

_ Sont-ils aussi prometteurs que les jeunes qui seront présentés à Mÿrre, samedi ? Demanda Garnel en se passant la main dans ses cheveux noirs. Plus âgé que Paskhal, ils étaient grisonnants. Voyant le doute apparaître dans les yeux du jeune homme, il continua. 

_ Je veux dire, sont-ils tous comme votre père ? Des meneurs nés. 

A ses mots, Arthur souri. Garnel avait vraiment le don de se faire aimer. Physiquement, il était pourtant loin d'avoir une carrure de leader. Sa grande taille était accentuée par son corps très mince. Il était tout en os, presque rachitique. Ses pommettes saillantes lui donnaient un air grave. Sa voix et ses manières rassurantes venaient, cependant, embellir le tableau. Paskhal et Garnel, dans une certaine mesure se ressemblaient. Tous deux se montraient déterminés, calmes en apparence. De vrais bourreaux de travail, songea Arthur. Il avait, toutefois, du mal à comprendre les attentes du ministre. Son père voulait légitimer son peuple. Il l'avait toujours fait passer avant le bien être de sa famille. Monsieur Asage, lui, que cherchait-il dans ce rapprochement ? A part, le principal intéressé, une personne pouvait lui donner la réponse. Il pensait à Manon, cependant, ça aurait été la mettre en danger. Aux yeux d'Arthur, ça n'en valait pas la peine. Contre toute attente, il découvrit qu'ils devaient déjeuner chez son père. Arthur fût surpris, ils allaient surement voir Manon finalement. 

 

Bien sur son père n'était pas inconscient. Les filles avaient déjeuné chez les Bauthmy. Pour le plus grand bonheur d'Endza. Seule Hestia était resté à la maison. L'ainé vit en sa mère un autre moyen de lire l'esprit du politicien. Cependant, il comprit assez vite qu'il était au courant du don de celle-ci. Garnel portait toujours ses gants et il ne les enleva pas pour manger. Elle ne pourrait donc pas lire les objets qu'il avait touchés. Malgré tout, il restait chaleureux avec elle. Seul ses mains couvertes trahissaient la distance qu'il mettait avec Hestia. Ils parlèrent du passé, de ce qu'était la société autre fois. Ils évoquèrent même la déesse Namon. Pour un humain, Garnel s'intéressait beaucoup à la culture sirélienne. Il avait l'air de s'y connaître. Le ministre était bardé de diplôme, il avait notamment étudié l'histoire du nouveau monde mais aussi de l'ancienne civilisation. C'est pour ce grand savoir qu'il avait été inscrit sur la liste des personnes éligibles au conseil ministériel. Sa prestance et son éloquence avaient dû également beaucoup jouer. 

 

Tout se passait tellement bien que le déjeuner s'éternisa. Arthur était absorbé dans le récit de l'invité, quand ses sœurs firent leur entrée. Manon avait ouvert la porte et les trois hommes s'étaient stoppés net. Le frère et le ministre paraissaient tous deux surpris. Paskhal, lui, en profita pour reprendre la situation en main. Il se dirigea droit vers ses filles. Il plongea ses yeux dans ceux de l'ainée. Elle devait l'écouter, son air grave trahissait la dangerosité de la situation. Il n'utilisa pas le don de télépathie de sa fille mais leurs telsmans pour lui parler. 

 

_ Ne le lis pas, Manon ! Avait commandé son père. La rencontre sera brève. Ne force pas ton destin, je t'en supplie. Fais-moi confiance, abstient toi ou... 

Paskhal fût couper par l'intervention de Garnel, il s'était levé pour les accueillir.   

_Bonjour, mes demoiselles, fît le ministre en tendant la main à Manon.   

  

 Manon avait reconnu le visiteur, bien qu'elle ne soit pas au courant du déjeuner. Son père pouvait se montrer secret pour se protéger. Cette fois, cela n'avait pas suffi. Sa fille était rentrée plus tôt que prévu et elle connaissait le visage du ministre. Cependant, elle ne se laissa pas désarçonnait et lui tendit la main en retour. Ce dernier lui fît un grand sourire et retenu sa main un moment avant de passer à ses autres sœurs. Manon dévisageait Garnel, elle le fixait sans se cacher. Quelque chose clochait. Elle ne pouvait pas lire son esprit. 

 

D'habitude, elle percevait des brides de pensées de toutes les personnes qu'elles croisaient ou côtoyaient. Hormis celles de son père, imperceptibles depuis leur dispute. Elle n'insistait pas et passait à autres choses mais, sans le vouloir, elle rentrait forcément en contact avec les pensées de son entourage. Pas cette fois. Lui, elle n'avait rien lu. Son père avait insisté, elle ne le devait pas. Le problème, qui la troublait, c'est qu'elle ne le pouvait pas de toute façon. Cela n'avait rien de logique. Manon continuait de le dévisager, tandis qu'Endza attirait l'intention sur elle. Elle remarqua ses lèvres pincées, son visage creusé et ses yeux cernés. Son physique contrastait avec son charisme. L'homme était un charmeur. Endza, en quête de reconnaissance, s'en était déjà amourachée.       

 

L’entrevue fût plus longue que prévu. Toute la famille Agape et le ministre s’étaient regroupés dans le salon. Ce dernier s’était assis dans un fauteuil, en face de Manon. Tous écoutés les questions de la benjamine. Garnel s’amusait à répondre, plus ou moins vaguement, à toutes ses interrogations sur la politique et la cité. La capitale, Kentrony, avait toujours enthousiasmé la jeune Endza. 

 

_Vous habitez où dans la capitale ? Je veux dire, c’est la plus grande ville. Vous ne devez pas vivre dans une maison, si ? Loin du conseil ? 

 

Garnel préféra ne pas répondre à cette énième question. Il détourna alors l’attention sur Manon. Il n’avait d’ailleurs pas cessé de lui échanger des regards alors qu’il discutait avec sa sœur. Cela n’avait échappé à personne. Cette situation avait, encore une fois, rendu jalouse Endza mais surtout mis mal à l’aise le reste de la maisonnée. Il planta, une fois de plus, son regard noir dans les yeux de Manon avant de l'interroger. 

_ Manon ? Ce n’est pas un peu prétentieux, un prénom pareil ? Avait-il demandé, d’un air amusé. 

 

Manon fronça les sourcils. Elle ne s’attendait pas à cette remarque. Garnel était un homme secret, certes, mais il était franc. Il avait lâché cela d’un coup, sans préambule. 

 

_ Dites cela à mon père, je ne l’ai pas choisi. Retorqua Manon, en soutenant son regard avec insolence. 

 

Elle ne se démonterait pas face à lui. Ministre, dirigeant, humain, peu importait. A ses mots, Garnel eût un sourire tendre. Plus qu’il ne l’aurait voulu. 

 

_Pourtant il te va si bien. Avait-il répondu en se levant en direction de son manteau. 

 

Il alla chercher un médaillon. Celui-ci n’était pas comme les autres. Il paraissait lourd et occupait tout le creux de sa main. Il l’ouvrit et le tendit à la jeune fille. 

 

_ Namon, avait-il rajouté. 

 

Manon regarda le portait avec insistance. Elles se ressemblaient. C’était indéniable et c’est ce qu’il avait voulu lui souligner. Le médaillon portait, en son sein, une peinture de la déesse. Un dessin si réaliste qu’on aurait dit une photographie. Garnel regardait attentivement la scène. Manon passa le doigt sur les cheveux bruns de Namon. Ils paraissaient aussi indomptables que les siens mais étaient surmontés par une couronne. Celle-ci semblait faite d’argent. Le portrait était assez détaillé pour y percevoir ses ornements. La coiffe imitait les bois d’un cerf, habillés de pierres semi-précieuses blanches, rouges, jaunes et orangées. Son regard insolent semblait défier les spectateurs. Comme elle, Namon avait les yeux verts, la peau pâle et des taches de rousseur. La ressemblance pouvait être troublante. Cependant, certains de ses apparats trahissait son rang de divinité. Ses yeux étaient soulignés par des arabesques florales bleues foncés qui rappelaient la couleur de ses lèvres. Un triangle d'une pierre blanche, aux reflets colorés, trônait également au milieu de son front. Une Sélénite. Manon était captivée par la représentation. Elle voulut s’en défaire et le tendre à sa mère pour qu’elle puisse l’étudier mais Garnel le lui reprit avant qu’elle n’achève son geste. 

_ Tu vois l’halot bleuté derrière elle ? Il représente son aura. J’ai lu qu’elle scintillait. Déclara-t-il en regardant son médaillon. 

_ Et la canne ? demanda Manon en se levant, pour se rapprocher du portrait. 

_ Ce n’est pas une canne mais un spectre à tête de loup. Il traduit son pouvoir. Elle te ressemble et tout comme toi aujourd'hui, elle est habillée de bleu et de blanc. Elle ne portait que ces couleurs d'ailleurs. En été ou en hiver, elle avait également toujours une cape marine sur elle. C’est sa capuche que tu vois dépasser ici.   

 

Garnel paraissait captivé par son médaillon. Il le ferma d'un coup en posant son regard sur Solenne cette fois. Il l'avait presque totalement ignoré depuis son arrivée. L'adolescente détourna immédiatement les yeux, gênée. Instinctivement, Manon se rapprocha d'elle comme pour la rassurer. Pour une fois, le ministre hésitait à prendre la parole. Toutefois, après quelques minutes il se reprit. 

 

_ Pourquoi ton collier n'est-il pas comme celui de ta famille ? Demanda-t-il finalement à Solenne, en pointant son telsman. 

 

La concernée cacha immédiatement l'amulette en question. Paralysée, elle était incapable de lui répondre. Un ange passa. C'est finalement Endza qui lui expliqua l'adoption de sa sœur. Garnel sembla septique. Il rouvrit alors une dernière fois le médaillon, passant son regard de Manon, à Solenne jusqu'au portrait de la déesse. Il se résolu à le ranger quand Paskhal annonça la fin de l'entrevue. Le ministre devait repartir à Erden pour y dormir avant de se rendre à Mÿrre le lendemain. Son administration l'attendait déjà à son hôtel. Demain, il ne voyagerait pas seul.     

 

Tout le monde s'était levé pour le raccompagner à la sortie. Endza, Arthur et Paskhal retrouveraient Garnel Asage le lendemain pour le début de la cérémonie. La mère et les ses deux filles restantes ne faisaient, elles, pas parti du voyage. Le ministre et le père échangèrent encore quelques plaisanteries sur le pas de la porte. L'ambiance s'était alors réchauffée. Garnel avait repris son rôle de charmeur. Tout le monde se sentait à nouveau rassuré. Il échangea des aux revoir classiques avec tout le monde, ou presque. Quand Manon lui tendit la main, il ne la serra pas. Il la porta à son visage. Elle pouvait sentir son souffle chaud sur sa peau. Il mima un baiser en la regardant mais ne la toucha pas de ses lèvres. Manon, gênée par la situation, enleva sa main précipitamment. A ce geste, le ministre fît une sorte de révérence et parti sans se retourner.     

 

Manon y songea toute la nuit. Le ministre était étrange. Elle avait remarqué quelque chose de spécial en lui. Jamais personne ne lui avait parût autant énigmatique. Elle se sentait perturbée par cette rencontre. Elle décida de prendre l’air alors que Solenne dormait à point fermés. Elle regarda sa sœur qui scintillait d'une lueur argentée. Cela arrivait quelques fois, quand Solenne avait des visions ou des rêves prémonitoires intenses. Manon s'était assise sur le rebord de la fenêtre, les pieds vers l'extérieur de la maison. Elle contemplait le ciel. Elle fût surprise d'entendre une voix dans son telsman. Une personne qu'elle ne connaissait pas. Quelqu'un qui savait cacher son identité. C'était impossible. A moins d'être télépathe ! 

 

_ Tu es si jeune. 

 

_ Vous êtes l'espion. Répondit Manon à sa propre amulette. 

 

Manon essaya de continuer la discussion mais il était déjà parti. La jeune fille ne se rendormi pas cette nuit-là, certaine que l'avenir lui apporterait encore bien des surprises. 

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Renarde
Posté le 04/12/2019
Coucou ludivinecrtx,

C'est confirmé, je le sens pas du tout Garnel... On dirait qu'il a trouvé une parade pour contrer les pouvoirs des Siréliens (le pendentif ?). Le fait qu'il soit insensible à la télépathie + les gants = méga suspect. Il a quelque chose à cacher.

Quant au télépathe final, il n'a pas l'air bien méchant. Lui, je lui ferais plutôt confiance. A voir si les prochains chapitres me donneront raison !
ludivinecrtx
Posté le 04/12/2019
Mais tu as raison !! Moi aussi je le sens pas !! Ahaha. Il a l'air d'avoir une parade, mais laquelle ?
Oui, il a vraiment quelque chose à cacher. Mais quoi??

Ahaha oui, il est un peu chelou mais est-il vraiment méchant ? Peut on lui faire confiance, agit-il contre son gré ?

On le saura bientôt, oui.

UnePasseMiroir
Posté le 04/12/2019
C'est marrant d'imaginer un ministre hyper important se balader incognito dans le village ! Mais je me disais, si justement il est hyper médiatisé et tout ça, comment ça se fait que personne ne le reconnaisse ?

Le pouvoir d'Hestia me fait irrésistiblement penser à celui d'Ophélie (ben quoi, j'suis en train de lire la Passe-Miroir 4...)

Ben voyons, Manon se ramène alors que son père voulait pas qu'elle croise le ministre. Elle cherche vraiment les embrouilles quand on essaye de les lui éviter hein !

N'empêche il est intriguant ce type. Je suis à peu près certaine qu'il a un quelconque lien avec la déesse Namon. Le fait qu'il porte un médaillon qui la représente, alors qu'il n'est qu'un humain normal, est assez étonnant ! Est-ce qu'il ne serait pas plus qu'il ne paraît l'être ? Et pis il a l'air d'en savoir long. Et pis il pose trop de questions. Bref, ce type est très très louche !

Dakor, Solenne brille dans le noir, pourquoi pas... XD

Et le retour du télépathe, mais bon sang je veux savoir qui c'est à la fin, il me fait flipper ! XD
ludivinecrtx
Posté le 04/12/2019
Il est pas incognito vraiment. Personnes n'était au courant de sa présence du coup les gens font pas hyper attention et surtout je rappelle que jusqu'ici les sireliens s'en foutent de la politique ! Il n'y a pas de télévision mais des radios et des journaux. Il reste médiatisé mais c'est pas comme chez nous nok plus. Les gens le reconnaissent, certains mais ils vont pas forcément le voir. Ce n'est pas une star. Puis, avec paskhal il est tranquil. On le respect trop pour s'en approcher. Je pourrais modifier cela après si cela te semble incohérent après tout.

Oui, elle avait déjà ce pouvoir avant que je ne lise la passe miroir lol mais je l'ai gardé car cela a de l'importance par la suite ! Sauf qu'elle lit dans les humains aussi !

La pauvre elle pensait qu'elle pouvait rentrer roh ^^.

Ahha oui ce type est un paradoxe. peu être qu'il n'est pas qu'un simple ministre, effectivement c'est une bonne hypothèse. Ou pas =p. Lol

Ça je te l'accorde il est.. creepy!!

Ahaha oui. Ce n'est pas là seule a briller en vrai mais tu le sauras bientôt !

Ahaha, bientôt, dans trois chapitres je vous prépare une petite entrevue avec lui ^^
ludivinecrtx
Posté le 05/12/2019
Une passe miroir, ton commentaire m'a "chagriné" alors je l'ai suivi. Je le fais voyagé de nuit jusqu'au village et surtout je précisé que les gens le reconnaissent mais sont peu intéressés par lui et surtout n'osent pas venir lui parler en présence de Paskhal.
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