Chapitre 7 - Émergence - Kaya - Partie I

Notes de l’auteur : ~~~~~~~~~~~~~~~~

TW : Il contient toujours des passages de torture.

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Les semaines s'enchaînèrent ensuite dans un rythme assourdissant. Les seuls moments où je me sentais en paix, c'était lorsque la fatigue gagnait mon corps et que je me laissais aller dans un monde plus agréable. Oui, mais voilà, depuis ce putain de jour où ils ont franchi cette foutue limite, il n'y avait pas une seule fois où je ne finissais pas par m'éveiller en sursaut. Bientôt, nous étions passés à deux, puis trois mois et nous entrions dans le quatrième, enfin si le compte était bon. N'ayant pas accès à la lumière du jour et aucune autre info que cet écran à la con que j'avais maintenant en horreur. Il me rappelait que trop le temps qui s'écoulait loin de mon fils. C'était peut-être même bien plus de temps qui s'était écoulé... J'avais du mal à garder toute notion du temps depuis un moment maintenant. Avant ou après ? Je ne sais plus... Le désespoir envahissait chaque fibre de mon être, je ne me sentais plus la force, ni l'envie de résister. Je refusais de leur laisser ce plaisir, alors je tentais de tenir bon. Encore un peu. Jusqu'à ce que quelqu'un vienne. Juste un peu.

Ils ne viendront pas, personne ne viendra. Il n'y a que moi. Quatre mois ! Et personne n'est venu ! Quand vas-tu enfin comprendre ? Je me mordais la langue pour rester concentrée sur autre chose que ces pulsions meurtrières qui me gangrenaient et ne pas laisser ce monstre prendre le pas sur ma raison. Quatre putains de mois que nous étions enfermés dans cette putain de pièce où l'on tournait en rond, lorsqu'ils nous laissaient libres de tout mouvement. Enfin, seulement jusqu'au moment où ils revenaient pour nous emmener sur leur table à la con et subir je ne sais quelle connerie de plus.

Après le premier viol, Caden avait littéralement explosé et avait abîmé quelques gardiens qui étaient venus me chercher. Sa violence m'avait choquée, je ne l'avais jamais vu perdre autant les pédales. C'était la goutte de trop pour lui. Et en même temps, je me demandais où il avait puisé cette énergie alors même que la veille, il peinait à rester réveillé. La rage de son impuissance sûrement.

Depuis, ils envoyaient un gaz paralysant avant de rentrer dans la cellule. Visiblement, ils ne comptaient plus sur les menottes pour faire le travail nécessaire. Ils s'étaient aussi amusés à nous droguer pour voir la dose que l'on pouvait supporter sans perdre connaissance ou nous empoisonner avant de nous donner le remède quand cela devenait trop dur à supporter. Chaque fois, ils augmentaient le truc lorsqu'on s'y accoutumait. Chaque fois, elle revenait plus forte. Laisse-moi prendre le contrôle ! Qu'elle répétait inlassablement. J'ignorais ce que je pourrais faire si lui laissait les rênes, je ne comprenais déjà pas comment c'était possible de sentir comme une autre moi à l'intérieur de mon esprit. J'avais de plus en plus d'absence, ignorant ce qui s'était passé, me retrouvant tantôt dans ma cellule, tantôt sur la table couverte d'un sang qui n'était pas le mien. Qu'est-ce qu'ils me faisaient faire dans ces moments-là ? Qu'est-ce que moi je faisais ? Avec le temps, j'étais devenue bien plus terrifié par moi, que par leur torture.

Une sonnerie retentit et les gardes, réglés comme un coucou, ils nous amenèrent notre repas. Rien de bien folichon. Un verre d'eau dans une tasse en inox, encore une soupe qui donnait plus envie de vomir que manger et leur pain toujours aussi rassis, pour passer le tout. Cette fois, ils s'attardèrent plus que de raison et décrochèrent le sonomètre accroché en haut de la pièce. Nous avions tenté de l'atteindre lorsqu'ils avaient décidé de nous laisser libres de nos déplacements, mais impossible, le plafond était bien trop haut. Caden et moi échangions des regards furtifs, nous demandant bien ce qu'ils comptaient mettre en place maintenant et comme à leur habitude, ils ne disaient pas un seul mot.

Après avoir fini leur trifouillage technologique, ils sortirent de la pièce et Hécate entra, suivie de près par quatre gardes. Elle actionna un bouton qui activait nos menottes, nous injectant ce fameux tranquillisant le temps de nous transférer à leur salle de torture. Pas de gaz cette fois ? Surpris par ce changement, nous ne réagissions pas. Ce n'était pas comme si nous n'avions pas compris la leçon et que nous allions nous débattre une énième fois. Cela faisait longtemps que nous nous étions résigné à ce sujet. Je préférais garder mon énergie pour résister à leur torture.

Les viols, au début fréquents, se faisaient de plus en plus rare. Cette fois, je n'avais eu le droit qu'à une « séance » sur les sept derniers jours, le reste étant le lot habituel. J'avais encore perdu des ongles, montant le compte à quinze au total, si l'on comptait les doigts de pied. J'était surprise d'en avoir tenu le compte. Il faut croire que certaines situation, amène à certaines occupations... D'ailleurs, ils faisaient bien plus mal que ceux de la main à mon goût, mais qu'importe. Mon but : survivre, peu importe ce que je devrais subir.

Cette fois, c'était différent. Ils nous emmenaient tous les deux. Je frémissais à l'idée qu'ils nous organisent une « séance groupée », hors de question de faire « ça » avec lui. On ne le supporterait pas. Enfin... je pensais aussi ça pour le reste et au final...

Je reprenais mon souffle en constatant que nous ne prenions pas le chemin de l'ascenseur et que l'on avançait vers la salle habituelle. Qu'ont-ils prévu cette fois ? Mes yeux croisèrent ceux de mon meilleur ami qui semblait tout aussi perplexe que moi.

Arrivés dans la pièce, ils attachèrent Caden sur la table et la relevèrent pour finir face à moi. Elle lui injecta le sérum, ce qui l'affaiblissait considérablement. J'avais beau savoir qu'il avait vécu la même chose que moi, le voir ne faisait que rendre ça encore plus insoutenable. Toujours pieds et poings lié, mais debout, je tentais de comprendre leur objectif.
— Bien, vous avez réussi tous les tests jusqu'à présent, chantonna-t-elle en me caressant la pointe des cheveux de son index, mais nous ne pouvons prendre que l'un de vous d'eux.

L'odeur vanillée de son parfum m'horripilait toujours autant et je ne me faisais toujours pas à sa voix nasillarde. Un frisson me parcourut quand elle posa sa main sur mon poignet. Comment ça « que l'un de nous deux » ?
— Vois-tu, le chef souhaite passer à l'étape suivante. Et pour ça, il va falloir que tu nous montres une nouvelle fois tes capacités.

Elle me détacha, glissa un pistolet dans ma main. Un glock si mes souvenirs étaient bons et se rapprocha de Caden en lui caressant le torse d'une façon trop perverse à mon goût.
— C'est dommage de se passer d'un aussi beau sujet, mais bon, les ordres sont les ordres, reprit-elle en léchant sa joue.

Je la regardais toujours, impassible. En fait à cet instant, je n'étais concentrée que sur ses yeux mordorés, autrefois joyeux et qui, aujourd'hui, ne reflétaient plus que le désespoir. Il se résignait, je le voyais et cela ne fit qu'accélérer les battements de mon cœur. Mes lèvres murmurèrent un « non » silencieux et il me regardait déjà avec un léger sourire. Elle s'approcha de moi et me fit brandir l'arme dans sa direction.
— Rassure-moi, tu sais défaire un cran de sûreté, n'est-ce pas ?

Je jetai l'arme au sol en crachant au sol. Si elle croyait que j'allais l'écouter, elle pouvait toujours courir ! Je ne le trahirai jamais, que ce soit pour ma survie ou non ! On avait grandi ensemble, il était orphelin et mes parents l'avaient recueilli. On était comme frères et sœurs. Nous avions même appris l'espagnol – aboli pour que tout le monde parle la même langue – afin de parler entre nous lorsque nous avions besoin de parler en privé. Alors penser privilégier ma vie à la sienne ? Si l'inverse se produisait, il serait le premier à refuser de le faire, comment pouvait-il penser une seconde que j'accepterai ?
— Allez crever avec vos conneries !

Elle jura avant de me donner un coup dans le ventre.
— On dirait que tu n'as toujours pas compris qui commande ici.


Elle se dirigea vers le tableau de contrôle, fit un geste vers deux des gardes qui aspergèrent Caden d'eau et actionna le bouton. Ce putain de bouton qui allait le faire souffrir. Instinctivement, je détournais le regard, mais elle attrapa mon visage entre ses doigts et me forçait à le regarder. Le pauvre tressautait sur place et son visage se tordait sous la douleur. Des larmes m'échappèrent, incapable de supporter ce spectacle un instant de plus.
— Si tu refuses de mettre fin à ces souffrances, ce sera toi qui iras à sa place.
— Va en enfer ! criai-je en lui donnant un coup de tête qui me sonna quelques secondes.

Le front légèrement en sang, elle fit signe aux gardes de rester à leur place, me donna un deuxième coup dans l'estomac et me fit tomber au sol brusquement d'un mouvement de jambe. Je me sentais faible, pourquoi mon corps ne me donnait pas l'énergie nécessaire pour résister ? Moi je l'ai, soufflai la voix. Se saisissant d'un scalpel, elle l'approcha dangereusement de mon œil tandis qu'il hurlait mon nom, les suppliant de l'arrêter.

Le métal froid pénétrait mon iris avec force, m'arrachant un cri insupportable tandis qu'elle s'extasiait de voir mon œil disparaître sous l'affluence du liquide rouge. Je me débattais, mais je me sentais si faible que je n'arrivais à rien. Voilà ce que tu gagnes à refuser mon aide, siffla l'autre moi.
— Arrête, murmurais-je à son encontre.

La tête me tournait et l'envie de vomir refaisait surface, tandis que je sentais les gouttes visqueuses qui se déversaient sur la moitié droite de mon visage. Elle laissa tomber l'instrument de torture en riant à gorge déployée. Hécate était vraiment diabolique, qu'avait-elle vécu pour trouver ce genre de choses jouissif ?
— Ne t'inquiète pas, tu guériras vite. Après tout, c'est une de tes capacités maintenant.

De quoi parlait-elle ? Tu n'as toujours pas compris ? On peut les tuer ! On peut s'enfuir d'ici ! Ils nous ont donné le pouvoir de le faire ! Lâcha la voix qui était revenue en force, brisant une à une mes barrières. Non ! Je refuse de devenir comme elle, répondis-je suppliante, mais en réalité, j'étais à deux doigts de craquer. Un œil en moins et Caden pris en otage contre ma vie, je n'en pouvais plus. Je voulais juste que tout s'arrête. Faible. Pathétique, crachait-elle avec mépris, ce qui ne fit que renforcer l'agitation dans chacun de mes membres que je ressentais dès qu'elle se faisait entendre. Hécate arracha mon collier. Visiblement, elle n'acceptait pas que j'ai pu réussir à le récupérer. J'avais pourtant trouvé une cachette de fortune dans le matelas - seul endroit non fouillé lors du ménage - et je l'y laissais chaque fois que je les sentais venir nous chercher. Pourquoi avait-je oublié de l'enlever cette fois ? Savoir l'image de Matthew et de Jessee entre ses mains me rendait malade. Comme si elle souillait leur souvenir.

— Détachez-le et mettez là à sa place.
— Quoi ? Non ! Elle va le faire ! Elle va faire ce que vous lui demandez !

Je vissai mon regard vers lui, en rage de le voir négocier sa vie contre la mienne. Je peux le sauver ! Laisse-moi faire ! hurlait cette foutue voix qui me faisait bouillir. Voir le collier sur Hécate, dont les pierres reflétaient la lumière, me faisais vriller complètement. Une haine que je n'avais jamais connu jusqu'à maintenant, faisais rage au sein de mon organisme. J'avais chaud et pourtant tout mon corps était gelé à l'extérieur. Je la sentais, elle était là, elle faisait exploser la colère dans tout mon corps. Je sentais toutes mes veines qui me brûlaient, encore plus que lorsque le sérum me les parcourait. Je sentais mes résistances qui tombaient une à une. Je ployais sous cette soif de sang. Elle était plus forte que moi et dans l'immédiat, c'était tout ce dont j'avais besoin. Si vraiment elle me permettait de lui sauver la vie, alors que mon âme brûle en enfer s'il le fallait. Sa silhouette s'imposait dans mon esprit et tandis que la folle se dirigea vers lui, elle s’accroupit près de moi en me tendant la main et son visage encore flou jusqu'à maintenant se dévoila. Dépêche-toi !

C'était moi et ce n'était pas moi en même temps. Mes yeux bleu-gris avaient cédé leur place à des yeux violets qui illuminait la noirceur de mon esprit et mes cheveux châtains se trouvaient parsemés de mèche tout aussi mauve. Tu en es vraiment capable ? Elle acquiesça. Qui es-tu ? Elle sourit. Je suis toi. En mieux. Je suis Kali, et elle attrapa ma main, ce qui me propulsa dans un espace inconnu. La douleur, la peine, tout avait disparu dans un silence et une obscurité accablante qui furent bientôt remplacées par les rires mélodieux de Jessee.

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ModesteContesse
Posté le 08/04/2021
Alors... ok, tu vas probablement pas me croire mais... en fait, voilà, j'ai sauté ce chapitre sans faire exprès xD Là tu te dis "d'accord j'avais pas signé pour ça moi avec cette co-lecture" je te jure je suis pas stupide je suis juste un peu... spéciale x) Moi qui me disais en lisant le chapitre d'après "bah tiens tout va un peu vite, je me demande ce qui est arrivé à son oeil ? Bah j'aurai sans doute l'explication après" Mdr je suis à l'ouest, je suis vraiment désolée xD T'aurais dû me dire que j'avais pas commenté sur ce chapitre, j'aurais tilté ! Enfin bref me voilà ;)

Du coup, c'était dommage de le louper car je l'aime bien ce chapitre ! Justement, là la naissance de Kali est progressive, on la sent gagner peu à peu. Le fait que ce soit le collier qui fasse vriller Kaya est intéressant ! Finalement ça n'aura pas été le viol, ni la torture, mais juste qu'on puisse lui voler ses souvenirs, c'est puissant comme message !

Et Kaya se pose la même question que moi = qu'a-t-il bien pu arriver à Hécate pour qu'elle soit comme ça ? Je suis bien d'accord Kaya :P

Petite remarque : "Sa silhouette s'imposait dans mon esprit et tandis que la folle se dirigea vers lui, elle s’accroupit près de moi en me tendant la main et son visage encore flou jusqu'à maintenant se dévoila. Dépêche-toi !" Attention, ici on comprend que la silhouette et le "elle s'accroupit" renvoie à la folle, donc Hécate ! On comprend dans le paragraphe d'après que c'est Kali ! Mais il faudrait préciser je pense, avec un simple "la fille dans ma tête" ou "l'autre moi" pour éviter la confusion ;)
Sklaërenn
Posté le 08/04/2021
Je n'ai pas réagi, car j'ai déjà eu le cas de personne qui lise les deux parties d'une traite 😅 désolé. Je vérifierai maintenant si jamais je vois que tu n'a pas commenter sur une partie d'un chapitre coupé en deux 😈

Oui le coup du collier était important pour moi. Même si par la suite on en entendra moins parler, il y aura toujours des petites références par ci, par la à celui ci.

Concernant Hécate.... Il lui est arriver bien des choses, mais je ne suis pas sûre d'aborder complètement son histoire 😅 peut être de ci, de là. A droite, à gauche, mais pas plus. Je l'aime beaucoup, mais je ne suis pas que ça nourrisse vraiment le récit ah ah.

Merci pour la remarque. Moi aussi je suis gênée par ce passage, mais c'est toujours compliquer de trouver les bons mots / formulation quand on a la tête dedans. Même si parfois ( pour ne pas dire souvent ) la solution est plus simple qu'il n'y paraît.
ModesteContesse
Posté le 08/04/2021
Oui, fais-le-moi remarquer si ça arrive de nouveau please ;)

Ooooh je veux des infos sur Hécate moi :/ Bon j'espère qu'il y en aura quelques uns à se mettre sous la dent quand même xD
Sklaërenn
Posté le 08/04/2021
Promis je le ferais. Je sais par qui les Infos sur Hécate passeront de toute manière. Le perso en question est déjà en place ( enfin pas au moment où tu en est 😂 lui, tu le rencontrera plus tard xD) pour remplir ce rôle ( et d'autres choses au passage mouahahah )
dodoreve
Posté le 13/02/2021
Je comptais m'arrêter à ce chapitre, mais quand j'ai vu qu'il était en deux parties j'ai commencé à me douter qu'il allait se passer quelque chose qui m'empêcherait de m'arrêter !! Je suppose que cet éveil était le but des expériences et ça ne me rassure pas pour la suite. Enfin, je suppose que Kaya/Kali pourraient s'en sortir, mais ça me fait un peu peur pour Caden, en l'occurrence.
"Hécate était vraiment diabolique, qu'avait-elle vécu pour trouver ce genre de choses jouissif ?" J'ai bien aimé qu'elle se fasse cette réflexion, parce que j'avoue vraiment ne pas comprendre qu'on puisse être aussi sadique depuis le début. Hâte de voir la réponse qui sera apportée à cette question.
(Ah et bon, y'a des passages que j'ai vite sautés, hein ^^ C'est vrai que peut-être que mettre un astérisque avant et après ces passages ça pourrait être pas mal, mais en même temps lire en diagonale ça permet aussi de ne pas louper des trucs importants. Enfin on pourrait cumuler astérisques et lectures en diagonale ? Bref, voici mon ressenti, qui change en fonction des chapitres en plus, mais tu en fais ce que tu veux :') )
Sklaërenn
Posté le 13/02/2021
Ça ne me dérange pas de mettre des astérisques personnellement 😊 au moins pour les chapitres les plus compliqués je dirais.
Belara
Posté le 21/01/2021
Ok je ne m’attendais pas du tout à ça. Quand j’ai vu le titre des prochains chapitres avec écrit « Kali », je pensais qu’on allait changer de point de vue. Cela dit, c’est clairement le cas mais ça reste assez inattendu.
J’ai hâte de découvrir la psychologie de Kali qui a l’air bien différente de celle de Kaya.
J’ai juste un peu peur que ce soit exactement ce que « l’autre » attendait et je me fais un peu de soucis pour notre Caden.

J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce chapitre, le rythme est toujours aussi soutenu et on ne s’ennuie pas une seconde.
J’ai juste remarqué une petite répétition : « Je jetai l'arme au sol en crachant au sol »
A très vite pour découvrir Kali ;)
Sklaërenn
Posté le 21/01/2021
Coucou, merci pour avoir noté cette répétition et de continuer à lire les aventures de notre chère Kaya. Je vais corriger ça :) Oui, Kali est très différente de Kaya ahah. C'est mignon, je crois que tu es la première à t'inquiéter pour Caden. Effectivement, le pauvre ne va pas être épargné. Je suis contente que de savoir que tu ne t'es pas ennuyer à la lecture. C'est un des points les plus importants pour moi.
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