Chapitre 7. C'est un doux bruit que celui de la pluie qui s'abat

Par dcelian
Notes de l’auteur : Désolé pour la journée de retard !!!
J'ai eu à faire hier, et je ne me sentais pas de relire ce chapitre avant de dormir.
Petite annonce, tant que j'y suis : c'est la dernière fois que je publie un chapitre en fin de semaine ! Je vais me contenter du lundi, à partir de maintenant, pour pas me faire submerger. Encore désolé pour le retard, et bonne lecture ;)

Le corridor dans lequel elle émerge est sombre, aucune source de lumière. Maintenant qu'elle est à la surface, elle prend pleinement conscience de l'ampleur de l'orage, là-dehors, comme si la porte de la cave en avait filtré les proportions.
A l'extérieur, le ciel gronde, la pluie s'abat violemment, créant un torrent qu'elle entend s'écouler jusqu'ici. A l'extérieur, les éléments se déchaînent, enragent, n'ont que faire de ses petits problèmes.
Pourtant, Gaëlle s'est jurée de faire payer le mage et, que la tempête approuve ou non, elle se doit maintenant de tenir parole.

Elle tend l'oreille un instant, mais rien ne lui parvient. Quoique. C'est très léger, mais sur sa droite, elle jurerait entendre des pas réguliers, entêtés, et peut-être... un feu ? Un crépitement, en tout cas, un léger bruit de fond apaisant. Ça provient manifestement du bout du couloir.
Elle tourne la tête.
Elle n'y voit rien, c'est pourquoi elle ne remarque pas le jeune homme accroupi dans un coin d'ombre, silencieux au possible, passablement confus, aussi.
D'une démarche déterminée, elle s'approche de la grande porte de bois qu'elle distingue à présent. De l'autre côté, plus aucun doute n'est possible : des bûches crépitent paisiblement, et des pas résonnent bruyamment, constants. Gaëlle fronce les sourcils. Ce ne sont pas les lourdes bottes du mage, elle en est maintenant certaine. Où qu'il se cache, ce n'est pas lui qui fait la ronde. Ça l'aurait étonnée.
Dans l'autre pièce, la démarche mécanique se poursuit sans signe d'une altération quelconque. Ne l'a-t-on pas entendue ? Le vacarme de la porte qu'elle a enfoncée semblait pourtant assez sonore pour faire vibrer les murs de la bâtisse.

Un éclair illumine alors le couloir, suivi de très près par le tonnerre qui résonne dans toute la maison, qui résonne dans sa tête, qui, l'espace d'un instant, recouvre tout. Dehors, la nature semble reprendre tous ses droits et l'averse s'intensifier encore.
Il ne faut pas traîner ici.
D'un coup de pied rapide, elle enfonce à nouveau le battant de la grande porte en bois, une nouvelle lubie qui décidément procure beaucoup plus de satisfaction que de l'ouvrir avec ses mains. Pendant un court instant, elle est éblouie par la lumière et porte instinctivement la main à ses yeux, pour s'en protéger. A moitié aveugle, elle discerne pourtant nettement les pas qui se rapprochent d'elle, toujours aussi mécaniques, toujours aussi peu pressés.
Ouvrant peu à peu les yeux, elle distingue les contours d'une silhouette, bien plus haute qu'elle, bien plus large aussi. Un sbire du mage ? Elle ne saurait dire. Physiquement, c'est un homme qui se tient devant elle. Pour autant, il n'a plus grand-chose d'humain alors que le bruit de ses bottes se rapproche dangereusement. Sa démarche, son absence de réaction, ses mouvements mal organisés, Gaëlle en est maintenant sûre : il est contrôlé par un sortilège.

Ses yeux, enfin habitués à la luminosité de la pièce, parcourent rapidement les lieux à la recherche d'une aide quelconque. Elle se trouve visiblement dans un vaste salon au milieu duquel, encastrée dans le mur, trône une cheminée extravagante dont s'échappe une douce chaleur. De l'âtre s'élève un léger crépitement qui semble trotter délicatement dans l'air, pour un peu, il effacerait presque le chaos extérieur, le chaos ambiant, le chaos qui règne.

Plus le temps de réfléchir, le garde accélère le pas et lui court maintenant droit dessus. D'un pas sur le côté, la Traqueuse s'écarte au dernier moment et laisse le sbire continuer sa charge et perdre son équilibre déjà instable, manquant de peu la chute.

Deux choses.
La première, c'est que les esprits possédés n'ont plus de volonté individuelle, ils sont donc dociles mais incapables d'innover, ils ne suivent que les ordres réalisables qu'on leur donne.
La seconde, c'est que leurs sensations disparaissent totalement, ce qui les rend insensibles à la douleur mais aussi plus puissants que d'ordinaire. Or cet homme est déjà bien plus grand qu'elle, alors Gaëlle est bien consciente qu'un seul coup pourrait causer sa perte.
Cependant, elle ne peut pas non plus l'éliminer, parce qu'il n'est pas responsable de ses actes, que c'est immoral, qu'elle ne fonctionne pas comme ça.
Alors il va falloir faire preuve du seul avantage qu'elle possède sur son adversaire : sa capacité à réfléchir par elle-même, l'innovation.

Dans son dos, la jeune femme entend le sbire qui remet sa mécanique mal huilée en marche, qui se rapproche à nouveau au pas de course. Elle fait aussitôt volte-face, se prépare à recevoir l'assaut, se campe sur sa position.
L'épaule en avant, son adversaire approche bruyamment et grossièrement, mais il approche quand même, approche toujours plus près, et Gaëlle ne pourra pas parer un tel coup, elle ne peut pas se le permettre, d'autant qu'elle souffre encore de sa blessure.
Plus qu'un mètre et il est sur elle, plus qu'un mètre et il la piétine tout simplement.
Soudain, le tonnerre résonne et Gaëlle, comme si, tout ce temps, elle n'attendait que ça, s'accroupit et balaie le géant qui, entraîné par son élan, s'étale de tout son long dans un bruit sourd.
La jeune femme grimace de douleur en se redressant, elle n'est définitivement pas guérie.

D'instinct, elle porte sa main à sa cuisse où se trouve normalement une chaîne d'argent. Evidemment, comme sa faux, on l'a volée. Il va falloir sérieusement songer à les retrouver, c'est que ça coûte un bras ces choses-là.
Son regard parcourt à nouveau l'endroit, plus en détail. La pièce est meublée et décorée, quoiqu'assez mal selon Gaëlle, contrastant nettement avec le corridor très sobre et sombre. Un fauteuil confortable fait face aux flammes dans l'âtre. A droite de la cheminée, une table en bois sur laquelle sont disposés une assiette et des couverts, comme pour faire illusion que non, personne ne peut être enfermé dans la cave, regardez comme tout est normal et simple. Intérieurement, la jeune femme enrage un peu plus encore.
A gauche de la pièce, dans un coin sombre, des escaliers qui semblent monter sont à-demi dissimulés. La Traqueuse prend une seconde pour respirer, pour se calmer, pour y voir plus clair. La clameur de la tempête lui revient alors, la violence de la pluie qui éclate au sol, la puissance du tonnerre qui gronde.
Sa rage, comparée à la leur, paraît bien dérisoire.

Plus sereine, elle s'engouffre dans le passage qui mène à l'étage supérieur, qui mène au mage et à leur affrontement inévitable. Elle se sait tout à fait en mesure de le vaincre, du moins tant qu'il ne parvient pas à utiliser sa magie noire.
Les marches sont exigües et sombres, tout y résonne, ça perturbe la perception de Gaëlle qui ne peut se concentrer que sur ses propres pas. Peu importe. Elle les compte, elle mesure le chemin parcouru, mais sa douleur ne diminue pas, ne s'en va jamais vraiment. Peu importe. Elle s'approche et elle le sait, il n'est plus temps de renoncer. Cette douleur, elle va la faire sienne, elle va se l'approprier pour accentuer sa colère sourde, sa colère qui gronde et qui monte, un peu comme l'orage, en fin de compte.

Et puis la voilà.
C'est une petite pièce, dissonant encore avec le reste, sombre, noyée de nuit, une sorte de chambre assez modeste dont le plancher usé craque sous les pas et dont le silence pose mille questions secrètes, dont le silence est calme mais empreint d'une aura particulière. Un lit, une table et une chaise, voilà tout. Un lit, une table et une chaise, puis cette silhouette aussi. Qui lui fait face. Figée. Le visage masqué par les ombres, pas un souffle, pas un bruit.

— Voilà notre petite sauvageonne.
La voix qui lui parvient résonne contre le vieux bois tout autour. Elle ne vient pas d'en face, elle est plus loin, au fond, elle se fraie un chemin dans les embrasures, sous la peau, derrière les murs. Puis se tait.

Gaëlle ne prend pas la peine de lui répondre, serre les dents très fort, ferme les yeux très fort. Lorsqu'elle les rouvre, un instant plus tard, l'atmosphère est légèrement différente. Toujours aucun bruit. Aucun bruit...tiens, pas même celui de la pluie, à réflexion. Ils sont pourtant sous les toits, c'est ici que son tambour devrait être le plus virulent, ici que sa frénésie devrait être la plus saisissante. Mais rien. Juste le parquet qui continue à couiner sous ses inflexions hésitantes, agir, bouger, rester ici, elle ne sait pas. Et ça ne lui dit rien qui vaille.
Cet homme n'est pas un homme silencieux. S'il se tait, c'est de mauvais augure.

Lentement, alors que l'air incertain vagabonde dans le creux de ses os, le murmure de l'eau reparaît. D'abord assaillies par ce qui semble n'être que quelques gouttes, les poutres de la charpente ronronnent doucement. Très vite, la musique monte crescendo et bientôt l'averse rugit à nouveau, martelant sans relâche tout ce qui peut encore l'être, provoquant dans le corps meurtri de Gaëlle un étrange frisson de plaisir. Elle ferme les yeux.
Extase que cette symphonie diluvienne ! Orage déchaîné, ciel strié des colères divines : embrasez-vous sans crainte, car enfin le monde est bien peu de chose. Oui...
C'est un doux bruit que celui de la pluie qui s'abat.

Lorsqu'elle revient à elle, le mage s'est évidemment dissipé. Une illusion ? Elle ignorait les mages capables de telles prouesses.
Etrangement, elle sourit. Au fond, qu'importe. Elle ne sait d'où cette mystérieuse force lui vient, mais elle se sent de déplacer des montagnes. Alors elle le rattrapera, ça ne fait aucun doute. Elle le rattrapera. Foi de Traqueuse. Et quand enfin ses mains empoigneront le pauvre homme par son col désespéré, pas même les ruissellements torrentiels ne sauront lui éviter la sentence. Elle fait aussitôt volte-face. Pour maintenir une image aussi précise de lui, il ne devait pas être bien loin, et d'ailleurs... Oui. Son sourire s'accentue encore, presque carnassier. En tendant l'oreille, c'est bien ses pas précipités qu'elle perçoit sous le brouhaha extérieur.
Par instant, le grondement du tonnerre retentit et avale tout, puis c'est le retour du silence humide de la pluie, le silence qui clapote joyeusement. Sous cette hymne des gens étranges, Gaëlle repart sur ses pas. La Traque peut commencer.

Elle dévale rapidement les marches de pierre, guidée par le bruit des lourdes bottes du mage, mue par la colère et le profond sentiment d'injustice qui forment une boule dans son ventre, juste à côté de sa blessure qui la lance encore alors qu'elle allonge sa foulée.
Il ne peut pas lui échapper. Il n'en a pas le droit.
Déjà, la voilà qui déboule dans le salon. A l'autre bout, les portes claquent : le mage les a à peine franchies, elle a le temps, ça va le faire. Elle se propulse derrière lui, enjambe le corps de son sbire toujours assommé et les ouvre brusquement. Retour à la case départ, elle songe rapidement alors que lui fait à nouveau face l'immense corridor baigné dans la nuit et l'obscurité.
La lumière du feu, derrière elle, projette son ombre au sol et la fait danser de façon menaçante, au rythme de la tempête.

Et s'il ne tentait pas de fuir mais de la piéger dans le noir ? Malgré sa colère, Gaëlle ne perd pas le bon sens : elle ne peut pas se jeter là-dedans à l'aveuglette. Il va falloir y aller avec précaution, réfléchir posément à un plan, se creuser la tête pour minimiser les chances d'être à nouveau blessée.
Mais... et s'il s'enfuyait ? C'est un risque qu'elle ne peut pas prendre, c'est un échec qu'elle ne se pardonnerait pas. Alors elle fait un pas, puis un deuxième, et ça résonne dans le long corridor, ça se répercute en écho sur les murs comme une promesse de vengeance.

C'est alors que lui parviennent nettement le bruit sourd d'un coup et d'une chute, d'un coup et d'un corps qui s'effondre au sol.
Et elle ne comprend pas encore tout l'enjeu de ce qui vient de se produire, mais elle sourit. Parce que la providence semble être de son côté, finalement, c'est forcément ça.
Gaëlle tend l'oreille.

A moins que...

***

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Raratralala
Posté le 12/02/2022
Coucou

Alors alors, la rencontre, le combat, des chapitres importants en perspective, oulala !!! *sautille*

On commence tranquillement.
Toute la partie où Gaelle est aveuglée et met trois paragraphes à comprendre que le garde qui l'attaque est lui aussi contrôlé par un sortilège je dirais : tronçonneuse. On l'a compris dès le début, commencer un chapitre sur une longueur, ça m'énerve.
Et juste après... Une explication en deux points ! 
Rolala, misère.
Pour moi ces précisions sont des notes pour l'auteur. En focalisation interne, ça me dérange. Ou alors modifier pour que je comprenne que c'est ce à quoi Gaelle est en train de réfléchir.
"La première, c'est que les esprits possédés n'ont plus de volonté individuelle, ils sont donc dociles mais incapables d'innover, ils ne suivent que les ordres réalisables qu'on leur donne." On a compris ça, simplement avec tes descriptions précédentes, ce qui me semble plus digeste.
"La seconde, c'est que leurs sensations disparaissent totalement, ce qui les rend insensibles à la douleur mais aussi plus puissants que d'ordinaire. Or cet homme est déjà bien plus grand qu'elle, alors Gaëlle est bien consciente qu'un seul coup pourrait causer sa perte."
Ok si vraiment y'a pas le choix, mais alors peut-être : "Gaelle sait que les possédés deviennent insensibles, un seul coup pourrait causer sa perte" par exemple, serait suffisant il me semble.

Bon, après cette entrée en matière plutôt brutale (gomen), "Plus qu'un mètre et il est sur elle, plus qu'un mètre et il la piétine tout simplement.Soudain, le tonnerre résonne et Gaëlle, comme si, tout ce temps, elle n'attendait que ça, s'accroupit et balaie le géant qui, entraîné par son élan, s'étale de tout son long dans un bruit sourd." m'a permis de rentrer dans le chapitre.
J'apprécie d'avoir une action courte et efficace, ça fait des rythmes différents dans les combats. 

"D'instinct, elle porte sa main à sa cuisse où se trouve normalement une chaîne d'argent. Evidemment, comme sa faux, on l'a volée. Il va falloir sérieusement songer à les retrouver, c'est que ça coûte un bras ces choses-là."
Le pragmatisme de Gaelle est très rafraîchissant dans un moment pareil.

" comme pour faire illusion que non, personne ne peut être enfermé dans la cave, regardez comme tout est normal et simple. "
Hihihi

" Sa rage, comparée à la leur, paraît bien dérisoire."
Comme c'est joli. 

"du moins tant qu'il ne parvient pas à utiliser sa magie noire"
Gneu. Et pourquoi n'y parviendrait-il pas ?

 "Et puis la voilà.C'est une pièce unique, une sorte de chambre assez modeste dont le plancher craque sous les pas et dont le silence est doux, dont le silence est calme et teinté de couleurs chaudes. Et puis"
Et puis et puis

" Et puis lui se tient là, en tailleur sur un lit, yeux fermés, dos à Gaëlle.— Voilà notre petite sauvageonne, il sourit cruellement, pas plus étonné que ça."
Sa position ça me fait un gros flop. Comment ça il médite sur son lit ? Déjà que ses pantins sont plutôt inefficaces, je crois que j'aimerais un peu plus de prestance. Là il est tellement peu crédible que d'avoir lu toutes ces lignes d'approche pour finalement le trouver comme ça, j'ai une petite déception !
Et s'il est dos à Gaelle comment elle fait pour voir son sourire cruel ?

"Elle ne prend pas la peine de lui répondre, serre les dents très fort, ferme les yeux très fort. Lorsqu'elle les rouvre, un instant plus tard, le mage s'est retourné, toujours assis de la même manière mais lui faisant maintenant face. Elle ne l'a pas entendu faire."
Gneu... Blessée face à un mage noir qui visiblement l'attendait, est ce le meilleur moment pour méditer elle aussi ? Décidément c'est bien mystique tout ça. 

J'aime bien l'idée du combat de regard qui s'ensuit, les deux adversaires qui prennent leur temps pour se jauger, leurs réflexions et émotions qui se lisent sur leurs visages de l'un à l'autre. Ca fait une esthétique très Sergio Leone.

Et les coups de théâtre se succèdent ! Je suis complètement prise dedans.
Je note tout de même : "Visiblement, ils sont en tout cas capables de projeter des illusions, car c'est la seule explication logique à sa disparition si soudaine.  Mais pour maintenir son illusion, il ne pouvait pas être bien loin, il ne peut pas être parti de la maison, ça c'est impossible."
Voilà une explication subtile et qui passe toute seule, parfait. Maintenant qu'on a la preuve que tu sais les faire, je les veux toutes comme ça. :D (Non mais l'aaaautre elle donne des instructions maintenant ! Tu sors !)

"Elle pivote brusquement et s'élance à la poursuite du mage qui n'a visiblement pas décidé de prendre son courage à deux mains mais plutôt ses jambes à son cou."
Huhuhu

"La lumière du feu, derrière elle, projette son ombre au sol et la fait danser de façon menaçante, au rythme de la tempête." J'aime bien cette petite phrase qui me ramène vers Soa.

Allez allez, je file vers la suite, et comme toujours merci pour la lecture :)
dcelian
Posté le 14/02/2022
Coucou !! Ravi de te revoir :D

En revanche, je préfère être honnête, tes premières lignes, assez peu ravi de les lire ;-;
Je suis carrément conscient que mon histoire est loin d'être parfaite, surtout au niveau du début, mais j'ai quand même des sentiments et un petit cœur, inutile d'enfoncer un couteau dedans ! Tes remarques sont recevables, hein, c'est pas lié au fond mais plus à la forme en réalité. ça m'a été un peu rude à lire, donc je préférais te le faire savoir directement : je n'ai pas l'intention de dépasser mon seuil de tolérance à la critique pour en recevoir une (d'autant que ce seuil est très élevé, crois-moi ou non), même si la critique en question est entendable <3
Ceci étant dit, effectivement les longueurs sont problématiques et les répétitions/descriptions passives/apartés incessants sont inutiles. Je m'occuperai de tout ça en temps et en heure !

Malgré tes premiers mots qui m'ont un pti chouï ennuyé, je te remercie d'avoir su souligner que t'étais re-rentrée dans le chapitre par la suite, et d'avoir mentionné grâce à quoi. De même que tous les petits détails qui t'ont plu :D

Merci de m'avoir écrit tout ça, et surtout ne le prends pas mal hein, je ne t'en veux pas du tout ! Tu n'es pas les mots que tu as écrits, ça ne te remet pas en question, ni toi ni toute l'énergie que tu mets dans cette lecture et pour laquelle je te suis super reconnaissant !
J'espère que ça t'embête pas que je te dis ça, et à tout de suite sur ton prochain commentaire <3
Salut Les Confi
Posté le 25/04/2021
Non, non, non ça y est j'abandonne ! Il y a eu un bug donc les commentaires se sont affichés avant l'histoire. Il ne m'a pas fallu longtemps pour lire les deux premières lignes et comprendre qu'ils allaient se rencontrer. Je me suis fait spoil le moment que j'attendais le plus ! Mais bon, je me calme : 《inspire, expire》

Sinon dcelian, je te rassure, tu n'as pas besoin de te presser et de t'imposer un rythme pour publier les chapitres, personne ne t'en voudra. Moi-même qui suis accrochée à ton roman, comme un pot de colle s'accrocherait à une feuille, je ne t'oblige en rien à poster régulièrement. Et tu n'es encore moins obligé de te justifier. Je préfère que tu fasses de ton mieux.
Salut Les Confi
Posté le 25/04/2021
Oh my god ce chapitre c'est vraiment les montagnes russes 😱 ! Enfin ils ont fait connaissance, comme j'ai dit ils se sont alliés et à eux deux ils ont réussi à tuer le mage. (un peu plus grâce à Gaëlle je pense) en fait Soa est très introverti et ça lui donne un air peureux. Je me trompe sûrement mais, c'est l'impression que ça donne.

Par contre la fin...dcelian tu veux que je fasse une crise cardiaque 💔 ? Ce n'est plus de la pluie qu'il y a, c'est un tsunami. Puis pourquoi mourir maintenant ? Ça n'apporterait rien, à part la fin de cette merveilleuse histoire, et juste pour ça je vais dire qu'ils ne meurent pas ! Car je veux y croire ! (Oui je m'emporte peut-être un peu 😅))
dcelian
Posté le 27/04/2021
Oh, désolé pour toi, c'est rude de se faire spoil comme ça :c
Hahaha oui, t'as bien raison, désolé pour les montagnes russes et toutes ces émotions, c'est vrai que ce chapitre est plein de rebondissements !
Mais bon, c'est vrai que faire mourir ses personnages principaux maintenant, ça n'aurait aucun intérêt... si ?
(héhé)
Merci encore pour ton retour, ça me fait super plaisir de voir comme tu as l'air attachée à mon histoire <3
AnatoleJ
Posté le 18/04/2021
Hello :D

Enfin la rencontre ! C’était agréablement plaisant de constater qu’ils ont l’air fait pour s’entendre, même si a la base leurs objectifs semblaient opposés (enfin, peut-être que ça ne va pas durer, aussi ? A voir...) Pleins de nouvelles questions soulevées, quelques réponses, mais le plus grand mystère de tous qui va me hanter pendant des nuits : qui a mit ce meuble en plein milieu du couloir nom d’un poney boiteux ??
J’ai encore bien apprécié d’être plongé dans la tempête alors qu’il n’y avait rien dehors (même s’il fait bien plus gris que pendant ma lecture du précédent chapitre), et maintenant je suis en train de me dire que j’aurais dû lancer une playlist de bruits d’orage avant de commencer à lire... Oups, trop tard :(
J’ai bien aimé cette alternance de point de vue qui glisse toute seule, sans ambiguïté ni cassure de rythme, c’était très bien mené ! Petit plus 100% subjectif mais que je précise puisqu’il m’arrive de râler sur la mise en page : la présence des astérisques était un très bon choix pour marquer ce changement, paradoxalement la cassure visuelle évite la cassure narrative, je sais pas comment ni pourquoi, mais je sais que si elles avaient été pas là ça aurait moins bien marché (breeeef j’arrête, comme d’habitude je m’attarde sur des détails, tout ça pour dire que c’était bien haha)

Je te laisse avec mes remarques sur des points plus précis :
« Pourtant, Gaëlle s'est jurée de faire payer le mage et, que la tempête approuve ou non »
Je parle la tempête, et je suis à peu près certain qu’elle lui dit de bien se venger à coup de savates dans les dents

« Elle n'y voit rien, c'est pourquoi elle ne remarque pas le jeune homme accroupi dans un coin d'ombre, silencieux au possible, passablement confus, aussi. »
J’ai eu l’image du gars dans Skyrim qui a 100 en discrétion et s’accroupit au calme devant les gardes après un honteux assassinat de poule

« D'un coup de pied rapide, elle enfonce à nouveau le battant de la grande porte en bois, une nouvelle lubie qui décidément procure beaucoup plus de satisfaction que de l'ouvrir avec ses mains »
100% d’accord avec elle, et c’est encore plus vrai quand on a des gâteaux dans lesdites mains

« trône une cheminée extravagante dont s'échappe une douce chaleur. »
Ici il y a un fort potentiel sonore à exploiter, même si tu as déjà précisé que ça crépitait quand la porte était fermée, je pense que ça vaut le coup d’insister sur le son tout doux en contraste/parallèle avec la pluie (ça me manque d’avoir une cheminée haha)

« Soudain, le tonnerre résonne et Gaëlle, comme si, tout ce temps, elle n'attendait que ça, s'accroupit et balaie le géant qui, entraîné par son élan, s'étale de tout son long, sonné. »
La fin de phrase m’a paru un peu abrupte, je me serais presque attendu à ce qu’un « sonné comme [insérer comparaison sonore ici] » soit présent ^^

« il la regarde sans rien dire ni faire, il la regarde simplement avec un intérêt tout sincère, »
J’aime beaucoup cette rime !

« Tout à coup, l'énorme porte de bois est ouverte dans UN grand fracas, »
Je crois qu’il manque le petit « un » que j’ai rajouté en majuscule

Voilà pour ce chapitre, à bientôt (si mon cerveau le veut) sur le prochain :D
dcelian
Posté le 19/04/2021
Salut, bienrevenue par ici !!

"Enfin la rencontre ! C’était agréablement plaisant de constater qu’ils ont l’air fait pour s’entendre, même si a la base leurs objectifs semblaient opposés (enfin, peut-être que ça ne va pas durer, aussi ? A voir...)" C'est vrai que ça peut paraître assez étonnant, cette entente assez soudaine. J'espère que c'est pas incohérent pour autant ! Mais bon, le truc c'est que Gaëlle et Soa sont quand même mes deux personnages principaux, donc leur relation va avoir de NOMBREUSES occasions d'évoluer par la suite, et ce dans tous les sens possibles et imaginables x)
Donc c'est vrai que le côté assez 'instinctif' de leur rencontre est un peu étonnant, mais je pense aussi que c'est lié au contexte vraiment particulier. Peut-être que ça se serait passé autrement s'ils s'étaient rencontrés 'normalement' pour ainsi dire ? Je sais pas. Est-ce que je parle beaucoup pour ne rien dire ? ça je sais : oui !
"Pleins de nouvelles questions soulevées, quelques réponses, mais le plus grand mystère de tous qui va me hanter pendant des nuits : qui a mit ce meuble en plein milieu du couloir nom d’un poney boiteux ??" Bhahahah écoute là je suis bien d'accord : quelle idée saugrenue, bondiou ??!
Blague à part, ça me fait plaisir de constater que toute cette histoire soulève des questions, j'espère juste que j'aurai les réponses et que je saurai les amener de façon innovante :x
"J’ai encore bien apprécié d’être plongé dans la tempête alors qu’il n’y avait rien dehors (même s’il fait bien plus gris que pendant ma lecture du précédent chapitre), et maintenant je suis en train de me dire que j’aurais dû lancer une playlist de bruits d’orage avant de commencer à lire... Oups, trop tard :(" <3 merci beaucoup, c'est vraiment cool de savoir que l'ambiance est relativement immersive parce que c'est vraiment ce que je cherchais à créer ! D'ailleurs, quand je parle d'expérience immersive, t'auras compris que ce n'est pas sans jeu de mot avec le prochain chapitre, évidemment x)
"J’ai bien aimé cette alternance de point de vue qui glisse toute seule, sans ambiguïté ni cassure de rythme, c’était très bien mené ! Petit plus 100% subjectif mais que je précise puisqu’il m’arrive de râler sur la mise en page : la présence des astérisques était un très bon choix pour marquer ce changement, paradoxalement la cassure visuelle évite la cassure narrative, je sais pas comment ni pourquoi, mais je sais que si elles avaient été pas là ça aurait moins bien marché (breeeef j’arrête, comme d’habitude je m’attarde sur des détails, tout ça pour dire que c’était bien haha)" Waaah alors ça c'est vraiment cool que tu me le dises parce que j'ai jamais eu de retours là-dessus et j'étais vraiment pas certain de ce que ça rendait à la lecture, du coup : <3 sur toi et merci pour le compliment !
"« Pourtant, Gaëlle s'est jurée de faire payer le mage et, que la tempête approuve ou non »
Je parle la tempête, et je suis à peu près certain qu’elle lui dit de bien se venger à coup de savates dans les dents" Bhahaha je suis ravi de l'apprendre, elle l'a de toute façon fait avec un plaisir certain et non dissimulé x)
"« Elle n'y voit rien, c'est pourquoi elle ne remarque pas le jeune homme accroupi dans un coin d'ombre, silencieux au possible, passablement confus, aussi. »
J’ai eu l’image du gars dans Skyrim qui a 100 en discrétion et s’accroupit au calme devant les gardes après un honteux assassinat de poule" J'ai pas la réf mais ça m'a fait beaucoup rire quand même, donc je prends xD
"« D'un coup de pied rapide, elle enfonce à nouveau le battant de la grande porte en bois, une nouvelle lubie qui décidément procure beaucoup plus de satisfaction que de l'ouvrir avec ses mains »
100% d’accord avec elle, et c’est encore plus vrai quand on a des gâteaux dans lesdites mains" Ah, encore une remarque pertinente, on est connaisseur à ce que je vois ? Je tenterai l'expérience :)
Merci aussi pour tes petites suggestions, elles étaient toutes très pertinentes donc j'ai essayé d'arranger les choses au mieux !
Et enfin, merci pour ta lecture, quel que soit le moment que choisis ton cerveau, tes commentaires sont toujours aussi agréables à lire et très utiles, donc t'en fais pas ! D'ailleurs, tu l'auras constaté, je ne suis pas beaucoup plus rapide avec Muse (je l'ai même carrément délaissé.e ces derniers temps, je m'en veux un peu). Mais je reviendrai vite lui faire un pti coucou, d'autant que j'ai encore tout bien en tête et décidément très envie de voir comment s'aboutit ton récit !!
A très vite :D
HarleyAWarren
Posté le 14/02/2021
Non mais les portes, franchement D:

C'est... intéressant en tout cas, cette méthode pour faire taire les gens qu'a Gaëlle. Il faut juste pas avoir peur de se faire mordre haha. Blague à part, c'est chouette de voir les deux personnages réunis. Bon, ils sont aussi dans un sacré pétrin les pauvres. C'était vraiment le pire des scénarios possible pour ce pauvre Soa. Il ne lui reste plus qu'à apprendre sur le tas maintenant D:
dcelian
Posté le 15/02/2021
Les portes, c'est fait pour être démoli :p

Oui je pense que "intéressant" c'est le mot, en effet x)
Cette une technique très répandue quand on n'a pas d'autre solution, chez les Traqueurs expérimentés. Il paraît même qu'il y en a qui y prennent un certain plai...ouais bon, je te passe ces détails.
D'autant que mes deux boulets sont effectivement pas dans la meilleure des situations envisageables :D
Belara
Posté le 08/02/2021
Malheur !! On avait dit qu’on arrêtait les changements d’organisation. Y’en a que ça perturbe ici :p
Ok, j’arrête de plaisanter. ENFIN la rencontre ! J’étais sûre qu’ils allaient s’entendre ces deux là.
J’ai beaucoup aimé les différences de PDV dans ce chapitre et surtout les liens entre eux. On ne se perd pas dans les switch, c’est vraiment très bien mené.
Ça ajoute aussi de la valeur à ton rythme, toujours aussi soutenu et prenant.
En tous cas, pas le temps de s’ennuyer avec toi :D

Je me demande s’ils vont réussir à trouver un but commun ou si leurs chemins vont se séparer (si c’est le cas, j’imagine que ce ne sera que temporaire). Bon, il va déjà leur falloir sortir de cette inondation.

Je me questionne aussi sur ce mystérieux incendie... je n’ai pas souvenir d’en avoir déjà entendu parler et comme je suis une lectrice treeeees assidue, je me fie à mes (non) souvenirs. J’ai hâte d’en apprendre plus.
dcelian
Posté le 08/02/2021
Oupsss, désolééééé ^^'
Promis, cette fois c'était la dernière (enfin, probablement pas, soyons réaliste, je suis assez mal organisé)
Oui ! Enfin la rencontre, comme tu dis :) Tant mieux si tu ne t'y es pas perdue, c'est toujours bon à savoir !
Haha, la question du but commun...eh bien, l'avenir te le dira, j'imagine ;)
Effectivement, tes souvenirs sont bons, je n'ai jamais mentionné cet incendie auparavant. Et d'ailleurs, je le mentionne seulement à partir du chapitre que je rédige présentement (le 15e, hihi), donc c'est pas pour tout de suite !! Mais patience, les réponses viendront...il faut espérer qu'elles seront satisfaisantes ;)
Sklaërenn
Posté le 07/02/2021
Eh bien ! J'ai adoré l'échange de Point de vue alors qu'ils étaient au même endroit, au même moment au sein du même chapitre. C'est d'autant plus prenant que l'on peux suivre leur réaction quasi en parallèle je dirais. Mais du coup, ils ont chercher à récupérer des choses qu'ils ont du laisser pour sauver leur vie, non ? Étant donné que Gaëlle lui dit de tout enlever et qu'ils se retrouvent assailli par les flots, je doute qu'ils puissent emmener quoi que ce soit. Du coup est-ce que ça valait le coup de prendre tant de risque pour tout laisser ? ( Si on part du principe qu'ils ont laissés lesdits objets / vêtements derrières eux ) Je ne sais pas, la suite nous le diras :)
dcelian
Posté le 07/02/2021
Comme l'a si bien dit notre Traqueuse, "ça coûte un bras, ces choses-là !", alors les laisser derrière elle, ça c'est hors de question ! Et puis, si c'est bien attaché, ça risque rien...si ?
Merci pour ton retour, en tout cas, et content que ça t'ait plu !
Sklaërenn
Posté le 07/02/2021
Je sais pas. Faut dire que je n'ai jamais eu de faux dans ma vie, donc je n'ai aucune connaissance de sa tenue accroché à quelqu'un qui se fait submergé par l'eau ^^". Avec plaisir ;)
dodoreve
Posté le 06/02/2021
Je suis de retour ! (Tu m'as demandé ce que je faisais au fait et je te répondrai ici que je cherche des trucs sans les trouver 8) )
Effectivement cette rencontre me semble assez à leur image. "Elle n'y voit rien, c'est pourquoi elle ne remarque pas le jeune homme accroupi dans un coin d'ombre, silencieux au possible, passablement confus, aussi." (moi et mes analyses : *yes*) On sent vraiment la force que Gaëlle a reprise, car ses sensations sont très présentes (et là c'est impossible de citer). J'ai l'impression que ça n'a pas été si intense jusque là, sans doute parce que sa détermination est plus en jeu que précédemment.
Quant à Soa, il m'a semblé fidèle à lui-même, en même temps qu'un peu tout-petit, quelque part : déjà parce que Gaëlle est très imposante et que ta retranscription de son hypersensibilité auditive lui donnent une présence assez massive, aussi parce qu'elle le décrit comme une silhouette fluette, alors que lui-même l'aperçoit comme une ombre imposante sur le sol (ombre, vision = son registre pourtant, du coup je trouve qu'on le retient plus que quand il dit qu'elle fait un boucan pas possible en défonçant des portes). Sans compter qu'il remarque par deux fois au moins qu'il a plutôt intérêt à lui répondre et à pas l'énerver. Et voilà qu'elle lui dit qu'il a plutôt intérêt à savoir nager... pauvre p'tit père ! ahahah
Je rigole et j'exagère un peu pour aller dans mon sens hein, ça reste Soa, mais c'est une partie du ressenti que j'associe à leur rencontre en tout cas.
Je ne m'attendais pas à ce que Gaëlle lui parle autant, même si c'est difficile d'être aussi peu loquace que lui. Ce n'est pas moins cohérent, cependant : si on ne l'avait pas beaucoup entendue, c'est surtout parce qu'elle était seule, après tout. Qu'ils se fassent confiance aussi rapidement aurait peut-être pu me gêner aussi, mais je pense que le fait que Gaëlle rappelle Cléa à Soa y joue beaucoup (même si ce n'est qu'une petite phrase), tout comme le fait qu'il remarque qu'elle lui ressemble un peu.
Mais qu'est-ce que c'est que cet incendie de Pryven ? J'ai douté de moi et je me suis demandé si j'avais oublié quelque chose et ce n'est pas l'impression que j'ai (mais je peux me tromper parce que j'oublie beaucoup de trucs dans ma vie). L'incendie était-il la raison pour laquelle on a condamné la sorcière dans le premier chapitre ?
Pas vraiment une théorie§, mais simplement un ressenti qui vaudra ce qui vaut pour toi : en cherchant dans mes souvenirs, ça m'a rappelé le prologue où l'impatience de l'ombre est comparée à un feu de cheminée, même s'il n'est pas directement associé à un incendie (voilà : tu auras sans doute remarqué maintenant que je préfère ne rien taire, même si certaines de mes impressions ne te seront certainement pas toutes "utiles").
Rien à voir, parce qu'il faut croire que j'ai encore des choses à dire (pardon c'est encore un pavé que je te ponds là), mais alors que Gaëlle cherchait sa faux, et même s'il en a déjà été question, je ne sais pas pourquoi c'est à ce chapitre que j'ai capté que se battre avec une faux, ça demandait quand même un style de combat très particulier. C'était déjà présent lors de son combat avec le gobelin, mais je me demandais si on aura plus l'occasion d'en ressentir encore les particularités, parce qu'elles me semblent intéressantes. :) (Ceci dit je délire sur plein de trucs donc évidemment ce n'est pas grave si finalement ça ne t'intéresse pas toi.)
Faut-il attendre jusqu'à ce lundi, maintenant, ou jusqu'au prochain ? La patience n'est pas ma vertu mais bon, ces chapitres ne s'écrivent pas tout seuls, et tu as bien raison de préférer dormir plutôt que de précipiter les choses si tu sens qu'elles ne sont pas prêtes.
Voilà, et moi je m'arrête : à plus tard :) !
dcelian
Posté le 06/02/2021
Effectivement, tu m'écris presque un roman en réponse à mon long chapitre !! Mais ça me plaît beaucoup, toutes ces petites remarques. Surtout que nombre d'entre elles sont extrêmement pertinentes !!!! (je taira évidemment lesquelles, tu le découvriras toi-même par la suite ;))
C'est même pire encore : je découvre que j'ai inconsciemment glissé des éléments de foreshadow sans m'en rendre compte, maintenant que tu les relèves ! Décidément, t'es excellent !
Effectivement, Soa paraît tout petit comparé à Gaëlle et son charisme naturel. C'était un élément déterminant de leur rencontre pour moi, à vrai dire ! Je voulais insister sur ce fait que Soa est "un homme qui se tait", et du même coup souligner que c'est très rare ! Ils ont tous les deux des univers très différents, et c'est vrai qu'ils échangent un peu rapidement leur confiance. Mais peut-être n'est-ce pas une si bonne idée, après tout...? La suite t'éclairera sans doute ;)
Sinon, pour la faux, c'est vrai que c'est assez atypique. J'essaie d'accumuler l'atypique, donc parfois je m'emballe un peu xD
Ne m'étant jamais moi-même battu avec une telle arme, je vais avoir du mal à apporter les précisions ou les détails croustillants que tu attendais peut-être, mais je vais faire de mon mieux pour que tout soit crédible et compréhensible. J'attache beaucoup d'importance à ça, dans les scènes d'action, aux gestes et à ce qu'ils impliquent, aux armes, aux éventuels sorts de magie noire, alors voilà, je vais faire tout ce qui est en mon maigre pouvoir !!
Dernière info pour la route : tu n'as jamais entendu parler de l'incendie de Pryven pour le moment, d'où ta confusion ! ça arrivera. C'est pas pour tout de suite, mais ça finira par arriver. Mais tout ceci est encore très mystérieux. . . héhéhé
En tout cas, merci, merci et MERCI encore pour ta lecture hyper attentive et impliquée, ça me fait tellement plaisir !
Au passage : le prochain chapitre est lundi. Je publie que le lundi, à partir de maintenant ! Donc ça devrait aller pour ta patience... jusqu'à lundi, en tout cas !
Bonne soirée ! et je te dis à lundi, du coup ;)
dodoreve
Posté le 07/02/2021
Je foreshadow tes foreshadows (⌐■_■)
Je t'avoue qu'en allant me coucher hier soir, j'ai réfléchi à cette histoire de faux en m'imaginant ce que ça devait être de se battre avec... Il y a énormément de potentiel et là, je me fais violence pour ne pas t'écrire un pavé. Tu n'as peut-être pas envie que j'écrive ici un second roman, et le plaisir de découvrir ce style de combat est tout à toi. (Mais si tu veux que je m'embarque dans une analyse approfondie, ici ou sur FPA, sache que tu n'auras qu'un mot à me dire.)
Je patiente sagement jusqu'à demain alors. Yes !
dcelian
Posté le 07/02/2021
Ha ! Mais nous avons un spécialiste, à ce que je lis ! Bien sûr, viens en messages privés sur FPA pour me donner tous tes tips, ils seront les bienvenus à l'avenir, c'est certain !!!
dodoreve
Posté le 08/02/2021
C'est envoyé, et j'ose pas te dire combien de mots ça faisait. Je te laisse faire une syncope en le découvrant.
Pardon. (ahah)
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