Chapitre 6 : Le cambriolage

Le lendemain marqua le début des affaires sérieuses : maintenant qu’ils avaient tous les renseignements que Bee avait pu leur fournir, il leur fallait mettre au point leur « coup ». À cette occasion, Sandy découvrit une nouvelle facette de Rémi qu’elle ne soupçonnait pas. Si, en règle générale, le jeune homme affichait une insouciance que rien ne pouvait atteindre, lorsqu’il s’agissait du boulot, Rémi ne plaisantait plus. Ou pas trop.

« Au pire, expliqua-t-il à Sandy, si on se fait coincer, on peut trouver le moyen de s’arranger avec certains flics. Mais bon, il faut avoir du bol et tomber sur ceux qui veulent bien négocier. Et ça peut couter un paquet. »

Ils étaient installés sous le porche, les papiers de Bee répandus en désordre sur la table. Sandy avait préféré s’assoir par terre pour être juste au niveau de la table basse. Rémi était vautré dans un des fauteuils défoncés.

« Tu as déjà du... négocier? demanda-t-elle.

— Une fois. Tout au début. Je me suis fait attraper bêtement. Je n’étais qu’un gamin sans cervelle. Et c’est Tantine qui s’en est occupé. Elle est allée voir quelqu’un et... Les flics m’ont foutu dehors sans explication. Je n’ai jamais très bien su comment ça s’était vraiment passé. Je me suis contenté de promettre à Tantine que ça n’arriverait plus. Et j’ai toujours fait gaffe après ça. »

« Tu m’étonnes », pensa Sandy.

« Bon, reprit-il, j’ai bien réfléchi. Je crois qu’on devrait se lancer le soir d’Halloween. 

— Les rues vont être blindées de monde, non? 

— Justement! »

Rémi se redressa et posa ses coudes sur ses genoux.

« Garden District est plein d’énormes baraques luxueuses. Ce qui veut dire alarmes, portails fermés et équipes de sécurité privées. Sauf que... Qu’est-ce que font les gosses le soir d’Halloween?

— Des bonbons ou un sort », murmura Sandy.

À La Nouvelle-Orléans, Halloween était une affaire sérieuse, elle avait pu s’en rendre compte. Plus le mois d’octobre allait sur sa fin, plus les habitants rivalisaient de décorations macabres dans les rues et dans les jardins. Rémi lui avait expliqué qu’une parade était prévue dans le Quartier Français et qu’une bonne partie de la population passerait la nuit dehors, déguisée, à faire la fête. Du côté des rues moins touristiques, les enfants passeraient de maison en maison pour réclamer des bonbons. Bref, au plus fort de la nuit, il y aurait une telle agitation qu’un jeune homme et sa petite soeur passeraient inaperçus. Même s’ils entraient dans des jardins où ils n’avaient rien à faire.

« Je suis allé faire un tour du côté de chez Bee, reprit Rémi. Vu que la maison sera vide, tout sera bouclé. Par-contre, j’ai compté au moins trois familles avec enfants en âge de ramasser des bonbons dont les jardins pourraient nous permettre d’accéder à celui de Travis. Il y a de bonnes chances que, pendant que les gamins feront la tournée, Maman ou Papa reste à la maison pour distribuer leur part aux autres pique-assiettes. Donc, accès libre pour nous, à condition de la jouer fine. »

Sandy se frotta le bout du nez. Le plan lui semblait tenir la route, dit comme ça. Mais qu’en savait-elle, au fond?

« Il va nous falloir des déguisements? » finit-elle par demander.

À bien y réfléchir, elle était un peu déçue de louper la fête. Elle aurait adoré pouvoir défiler dans Bourbon Street avec une foule de Louisianais déchainés.

« Il va surtout nous falloir des tenues pratiques pour escalader les murs entre les jardins, répondit Rémi. Niveau déguisements, il faudra se contenter de masques. Moins on verra notre tête, mieux ce sera.

— Je veux être Dark Vador! » s’écria Sandy.

 

***

 

Le soir d’Halloween, la ville entière était sur les dents. Dans les rues se pressaient vampires, zombies et autres goules, le visage terreux et la bouche ensanglantée. Des fanfares défilaient en entrainant dans leur sillage des cohortes de démons emportés par la fête. Partout la musique résonnait, se mélangeait en une joyeuse cacophonie qui se distinguait selon qu’on approchât d’un bar ou d’un groupe jouant sur le trottoir. Des jeunes filles romantiques se pâmaient dans Royal Street (1) , rêvant de croiser un buveur de sang aux manchettes en dentelles délicieusement désuètes. Plus loin, devant la Maison Lalaurie (2) , des adolescents se racontaient de terrifiantes histoires en frémissant intérieurement à la pensée du « si c’était vrai... »

Par comparaison, dans Garden District, Sandy trouvait les festivités beaucoup plus fades. Des grappes de gamins surexcités circulaient sur les larges trottoirs à des vitesses et dans  des directions aléatoires, supervisées par un adulte qui avait l’air d’avoir perdu le gros lot au tirage au sort. Des groupes plus âgés trainaient avec une nonchalance étudiée pour bien montrer qu’ils étaient trop vieux pour réclamer des sucreries, pas encore assez blasés pour abandonner les déguisements. Au milieu de cette cohue, Rémi et Sandy, vêtus de noir et affublés chacun d’un masque leur couvrant le visage, marchaient vers un but précis, tout en donnant l’impression de déambuler au hasard d’une maison à l’autre. Pour entretenir l’illusion, ils frappèrent à quelques portes pour récolter un ou deux  bonbons mais une seule habitation les intéressait vraiment.

La maison de Bee - ou plutôt la maison de Travis - était plantée au milieu d’un jardin si parfait qu’il ne pouvait être que l’oeuvre d’un paysagiste. Un porche d’un blanc immaculé et orné de colonnes menait à une énorme porte décorée de ferronneries. Un chêne centenaire achevait de donner un côté presque trop typique à la demeure. Sans hésiter, ils dépassèrent leur cible pour tourner dans la rue suivante. Rémi désigna une maison un peu plus modeste à Sandy.

« On est juste derrière chez les Beauregard. On attend qu’un groupe passe le portail et on en profite pour entrer avec eux. »

Sandy se sentait de plus en plus tendue. Il n’y avait plus moyen de reculer à présent. Rémi lui prit la main, à la fois pour la guider et la réconforter. Au bout de quelques minutes, un troupeau composé d’un chevalier, d’un Spiderman, d’une princesse anonyme, de quelque chose ressemblant à Yoda qui aurait mangé Golum et d’un grand échalas portant le masque de « V pour Vendetta » se présenta. Ils stationnèrent un instant sur le trottoir pour évaluer leur potentielle recette, puis pénétrèrent dans le jardin. Rémi et Sandy se rapprochèrent du portail et attendirent que le groupe atteigne la porte d’entrée. Au moment où ils crièrent « tricks or treats!! » (3) , Rémi entraina Sandy vers la haie de gauche où ils se perdirent dans les ombres du jardin.

Sans perdre un instant, ils se glissèrent derrière la maison pour se réfugier entre deux buissons, où personne ne pouvait les voir depuis la rue. Rémi arracha son masque et Sandy l’imita avec plaisir. Elle mourait de chaud là-dessous. Ils fourrèrent leurs accessoires dans leurs sacs à dos. Rémi s’enfonça plus profondément dans la haie pour jeter un oeil par-dessus le mur de séparation.

« C’est parfait. On est pile au bon endroit. »

Sandy le rejoignit. Une séance de courte échelle plus tard, elle se retrouva à cheval sur les briques. Sans hésiter, elle sauta et se réceptionna en douceur sur la pelouse. Elle fila sans demander son reste pour se cacher derrière le chêne. Quelques secondes plus tard, Rémi était près d’elle. Ils se glissèrent à travers les arbustes artistiquement taillés, le bruit de leurs pas étouffé par l’herbe humide. Rémi trouva le soupirail presque tout de suite. Sandy était épatée par la facilité avec laquelle il se dirigeait. Qui aurait cru qu’il n’avait jamais mis les pieds dans la propriété?

Aidé d’un couteau, le jeune homme n’eut aucune peine à forcer la petite fenêtre. Ils eurent une suée lorsque Rémi manqua lâcher le battant. Il le rattrapa in extremis, avant qu’il ne retombe contre le mur et n’ameute tout le quartier. Rémi fit signe à Sandy d’approcher.

« Jette un oeil pour voir où tu vas atterrir. »

Il alluma une lampe de poche qui produisait une luminosité juste suffisante pour apercevoir la portion de cave sur laquelle donnait le soupirail. Le sol était dégagé. Un peu plus loin, Sandy crut voir quelques cartons, peut-être un meuble. Elle ne pouvait pas encore distinguer la table de billard.

L’adolescente se mit à plat ventre et engagea ses pieds dans l’ouverture. Elle n’était pourtant pas épaisse mais elle dut se tortiller un peu pour faire passer les fesses. Les jambes dans le vide, elle hésita soudain à se laisser tomber. Rémi la retenait sous les bras pour lui éviter de glisser.

« Tout va bien? demanda-t-il.

— Oui, bien sûr! »

Elle donna une poussée sur ses coudes pour arrêter de tergiverser. Surpris, Rémi la lâcha. Sandy se sentit chuter vers le bas. Elle se râpa un peu les genoux et le menton au passage mais atterri finalement sans encombre sur le sol de la cave. En levant la tête, elle vit le visage inquiet de Rémi dans l’encadrement du soupirail.

« Tout va bien? » répéta-t-il.

Elle hocha la tête. Maintenant qu’elle y était, elle ne pouvait plus se permettre d’être nerveuse. Rémi lui tendit la lampe de poche.

« Tu te souviens du trajet? Tu ne traines pas et tu vas droit au panneau de commande. Je t’attends près de la porte de derrière. »

Et sa tête disparut. Sandy respira un grand coup. La faible lumière de la lampe lui permettait de s’orienter dans la cave mais c’était bien tout. Heureusement pour elle, il était difficile de louper la table de billard qui occupait une grande partie de l’espace. Une fois l’escalier trouvé, elle le gravit à quatre pattes pour être sûre de ne pas rater une marche. La poignée de la porte tourna avec un léger cliquetis. Malgré leur certitude que la maison était vide, Sandy entrouvrit le battant avec précaution pour jeter un oeil avant de pénétrer dans le couloir qui séparait la cuisine et l’entrée. Une vague lueur bleutée provenant de la minuterie du four la guida vers son but. Elle progressa en laissant ses doigts glisser contre le mur pour garder le cap.

Près de l’énorme porte d’entrée, une lumière rouge clignotait à intervalles réguliers, signe que le signal d’alarme se déclencherait à la moindre entrée intempestive. Sandy s’approcha pour taper le code qu’elle s’était inscrit sur la main après l’avoir mémorisé. On n’était jamais trop sûr. Un instant, elle resta interloquée : Bee avait parlé d’un seul boitier, et pourtant, elle en voyait deux. Le premier disposait bien d’un clavier où taper ce fichu code, l’autre d’une fente verticale. Elle hésita, puis elle finit par se décider : si Bee n’en avait pas parlé, ce truc ne devait pas être important. Elle enfonça d’une traite les six touches. La lumière cessa de clignoter et passa au vert. Sandy traversa la cuisine en trombe pour aller déverrouiller la porte de derrière où Rémi l’attendait sagement. En une enjambée, il fut à l’intérieur et referma la porte.

Ils avaient réussi la première étape.

Sans prendre le temps de respirer, Rémi fila vers l’entrée où un grand escalier s’enroulait jusqu’à l’étage. Sandy trotta derrière lui. Arrivé au premier étage, Rémi se dirigea sans hésiter vers la deuxième porte à droite qu’il ouvrit. Sans dire un mot, il s’avança dans le domaine du mari de Bee. Le bureau en imposait. Rempli de meubles lourds en bois sombre de style Empire, les murs parsemés de diplômes et de photos avantageuses, il  affirmait que l’homme qui y travaillait avait de l’importance et tenait à ce que le visiteur en soit conscient.

Seule note de légèreté dans cet environnement pesant, la danseuse de Beatrix semblait flotter sur la table , figée dans son gracieux mouvement de bras. Elle servait de presse-papiers à un exemplaire de Forbes (4) vieux de quelques semaines, qui titrait : « Japon : les ramifications du Consortium Sachiro ».

Sandy s’approcha, fascinée. Elle tendit un doigt prudent qu’elle laissa glisser sur la peau blanche de la figurine. Puis, elle la prit en main pour la soulever. Le poids de l’objet, qui ne faisait pas plus d’une trentaine de centimètres de haut, était impressionnant. En dépit de son apparence délicate, la danseuse, composée d’ivoire et de bronze, n’avait rien de fragile.  C’était plutôt une bonne chose pour eux : elle serait plus facilement transportable. Rémi enleva son sac à dos, puis l’ouvrit pour y ranger la  statuette. Il remit le sac sur ses épaules, réajusta les courroies et jeta un regard à Sandy.

« Prête? » murmura-t-il.

L’adolescente hocha la tête avec enthousiasme. Elle se sentait survoltée. Tout avait été si facile! Elle avait eu tort d’en faire toute une histoire, elle aurait même pu se débrouiller seule et épater Rémi. Ils dévalèrent l’escalier avec légèreté mais soudain, le jeune homme pila net. Sandy buta contre lui sans comprendre. En regardant par dessus son épaule, elle vit ce qui avait attiré son attention : des faisceaux lumineux balayaient l’entrée, deux silhouettes se découpaient en ombre chinoise derrière la porte.

Avant qu’elle ait pu ouvrir la bouche, Rémi l’attrapa par le bras pour l’entrainer à toute vitesse vers la cuisine. Il se plaqua contre le mur, collant Sandy à côté de lui, et jeta un coup d’oeil à l’extérieur.

« Ils n’ont pas encore fait le tour, chuchota-t-il. On sort. Tu cours au fond du jardin sans te retourner et tu te planques dans la zone d’ombre par où on est arrivé.

— Rémi, je te jure que j’ai coupé... 

— Plus tard! »

Il ouvrit la porte sans un bruit et la propulsa dehors. Sandy détala vers les buissons. Emportée par son élan, elle dérapa en essayant de se glisser sous un arbuste. Elle acheva sa trajectoire sur les fesses en continuant d’avancer pour se mettre à couvert. Dans la même seconde, Rémi s’allongea à côté d’elle avec fluidité. Elle pouvait entendre les intrus s’interpeler de l’autre côté de la maison.

« Qu’est-ce qui s’est passé avec l’alarme? souffla Rémi.

— J’en sais rien! J’ai tapé le code. Mais il y avait un deuxième boitier...

— Merde... »

Rémi se tassa sur lui-même. Sandy observait son visage avec anxiété. Elle craignait qu’il ne soit furieux contre elle pour ce désastre. Pourtant, à cet instant, s’il avait l’air ennuyé, le jeune homme ne semblait pas fâché.

« Cet enfoiré a du faire ajouter une alarme silencieuse avant de partir en vacance, marmonna-t-il. On ne peut pas trainer ici. On dégage. »

Il se leva en douceur. Au moment où Sandy allait en faire autant, un des deux vigiles arriva dans la partie du jardin où ils se cachaient. L’adolescente se pétrifia sur place. Elle ne savait plus si elle devait filer à toute vitesse ou rester immobile.

« Ça a l’air calme ici aussi », dit le garde à haute voix à l’intention de son collègue.

Il progressait vers Sandy avec méthode, en balayant chaque mètre carré avec sa lampe torche. Soudain, elle se sentit soulevée de terre sans douceur : Rémi l’avait attrapée par son sweat et mise de force sur ses pieds.

« Qu’est-ce que tu fous?! » vociféra-t-il à voix basse.

La torche se tourna dans leur direction.

« J’ai du mouvement! » cria le vigile.

Rémi tira Sandy en arrière et la balança contre une palissade en bois.

« Tu passes par ici. Je vais les attirer de l’autre côté. »

Sans plus d’explication, il la planta là pour filer vers le mur de briques par où ils étaient passés à l’arrivée. Il faisait un bruit d’enfer en traversant les buissons, ce qui poussa le vigile à lui courir après. Affolée, Sandy se jeta sur la palissade et l’escalada à toute vitesse . Elle entendit la voix de Rémi pousser une exclamation qu’elle ne comprit pas. Un instant, elle se figea, tentée de voler à son secours mais le bon sens l’emporta. Elle ne pouvait rien pour lui, mis à part éviter de se faire prendre. Elle se jeta par-dessus la barrière, la tête la première, et atterrit sur une haie compacte où elle resta une seconde en suspension avant de s’enfoncer d’un coup. Un transat amortit la chute mais elle se cogna quand même douloureusement le coude et la hanche. Sans prendre le temps de réfléchir, Sandy se releva d’un bond et partit en courant. Elle traversa un premier jardin à toute vitesse, passant devant une baie vitrée éclairée mais ne prenant même pas la peine de se dissimuler. Avisant une nouvelle barrière, elle fonça droit dessus et passa l’obstacle en prenant appui sur un robinet. Elle longea une piscine, se glissa dans le trou d’un grillage mal entretenu et finit par s’arrêter, à bout de souffle. Pliée en deux par un point de côté, elle essaya de faire le point sur sa situation.

Elle n’était pas brillante.

Sandy ne voyait pas la rue mais entendait toujours la rumeur des festivités. Peut-être qu’aux environs de la demeure des Beauregard la cavalcade des vigiles avait provoqué une certaine agitation mais,ici , tout était encore calme. Ceci étant, elle n’avait pas la moindre idée de l’endroit où elle se trouvait par-rapport à leur point de départ. Et encore moins d’inspiration sur la façon dont elle pourrait retrouver Rémi. Le son familier d’une sirène de police la poussa à prendre une décision : si les flics commençaient à patrouiller dans le quartier à la recherche d’un cambrioleur, il paraissait risqué de continuer à cavaler à travers les jardins. Elle regarda autour d’elle. Une cabane à moitié en ruines pouvait lui offrir un abri le temps que les choses se tassent. Elle se glissa sous les planches et se plia en deux pour entrer dans un interstice entre une table de ping-pong repliée et une pile de carton. L’adolescente remonta ses genoux sous son menton; la nuit était tiède mais elle se sentait glacée. Elle s’entoura de ses bras pour trouver un peu de chaleur.

Qu’allait penser Rémi de ce fiasco? S’était-il fait attraper? Si oui, la rendrait-il responsable? Et même, dans le cas contraire, serait-il toujours aussi bien disposé à son égard maintenant qu’elle avait fait foirer leur premier coup en commun et qu’il n’avait plus besoin d’elle...? Elle essuya rageusement la larme qui glissait sur sa joue. Que faire d’autre sinon attendre? Et essayer de regagner Gumbo Street par ses propres moyens?

 

1) Royal Street : rue où vivaient les vampires d’Anne Rice dans « Entretien avec un vampire »

2) Maison Lalaurie : maison hantée la plus célèbre de La Nouvelle-Orléans.

3) Tricks or treats! : Des bonbons ou un sort! Phrase rituelle que crient les enfants le soir d’Halloween pour obtenir des sucreries.

4) Forbes : journal économique paraissant aux États-Unis

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Elore
Posté le 19/09/2020
Hey !

La rentrée scolaire m'a forcée à mettre ma lecture en pause, mais je suis de retour et plus déterminée que jamais >:)

Tu as vraiment un don pour dépeindre des atmosphères vivantes et riches en détails. Je ne suis fan ni d'Halloween, ni de foule et pourtant j'avais bien envie de me retrouver dans ce décor, juste pour sentir son effervescence !

Je me disais bien que tout avait l'air trop facile ! Tu t'es bien débrouillée avec l'inclusion du deuxième boîtier, qui apparaît d'abord comme un détail avant de revenir à la charge de la pire des façons.

Je trouve Sandy très réaliste aussi, avec ses émotions qui débordent et sa panique. J'espère qu'elle parviendra à rentrer à temps mais je ne vais pas attendre des semaines pour le savoir, hehe >:)

Merci beaucoup pour ce moment de lecture ♥
Aliceetlescrayons
Posté le 20/09/2020
Personnellement, je déteste la foule. Malgré ça, Halloween est un tel évènement à La Nouvelle Orléans que j'aimerais bien tenter le coup aussi :D
Merci à toi pour ce commentaire bien agréable à lire <3
Alice_Lath
Posté le 21/05/2020
Oooh, purée, ça me donne vraiment envie d'aller vivre Halloween là-bas, à en lire les descriptions que tu en fais. Moi aussi je veux me déguiser, frapper aux portes, raconter des histoires terrifiantes et voir toutes ces décorations! En tout cas, tu vends vraiment très bien la Louisiane, plus je te lis, plus j'ai envie d'y aller. Et le cambriolage était vraiment très bien rendu! J'espère que tout s'est bien passé pour Remy et qu'il n'aura pas trop de problèmes derrière...
Aliceetlescrayons
Posté le 25/05/2020
La Louisiane, c'est clairement un de mes rêves de voyage <3
Merci pour le cambriolage, c'est toujours un truc qui me pose question ^^
Gwenifaere
Posté le 21/04/2020
Nooon pauvre Sandy !
Je me faisais la réflexion (et je ne sais plus si je l’ai partagée) que le point de vue de Rémi me manquait un peu. Mais celui de Sandy est tellement attachant, il fonctionne vraiment bien (surtout pour ce chapitre)
Aliceetlescrayons
Posté le 23/04/2020
En fait, on revient de temps en temps sur le POV de Rémi mais il reste clairement minoritaire. Sandy tient le crachoir quasiment tout le temps ^^
sifriane
Posté le 04/04/2020
salut,
ce chapitre est très bien écrit et fonctionne bien mais je regrette qu'il ne se passe pas grand chose, et dès le début on se dit que le cambriolage va forcément mal se passer. Peut-être devrais-tu ajouter un petit quelque de surprenant ...
Aliceetlescrayons
Posté le 05/04/2020
Merci pour ton commentaire ^^
Et désolée que tu aies trouvé ce chapitre un peu trop plan-plan. Je vais voir si je peux arranger ça :)
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