Chapitre 6 - C'est la deuxième fois que tu me sauves la mise, petit !

Notes de l’auteur : Texte mis à jour le 23/04. Je souhaiterais que ce roman soit adressé aux jeunes adultes, entre 15 et 25 ans. J'espère qu'en terme d'âge, je ne me trompe pas...
Saoirse est-il un roman historique ? Je me pose encore la question. Pour moi, il s'agit davantage d'un roman d'aventure. La ressemblance avec des lieux ou des personnes historiques permet seulement de donner un cadre. Toutes ressemblances avec la réalité est donc purement fortuite.

 

Maintenant que je savais comment fonctionnaient les voiles, je désirais plus que tout retourner sur le pont pour aider les marins. Seulement, je devais mon mal en patience. Ce n'était pas en m'imposant maladroitement et en gênant ceux qui savaient faire que j'allais m'attirer les faveurs du capitaine ! Je réfléchissais donc activement à la manière de me rendre utile aux yeux de Ferguson : Que pouvais-je faire pour qu'il décide de me garder à bord ? Les idées ne manquaient pas, mais mon travail en cuisine ne me laissait aucune liberté. J'épluchais des légumes du matin au soir et ne quittais la cuisine que pour pisser et pioncer. On se rapprochait dangereusement de notre destination et, à défaut de trouver une solution, je commençais à envisager le pire.

Mais deux jours avant notre arrivé, l'occasion se présenta.

Isiah et moi nous nous trouvions dans la cuisine, en train de préparer le souper, quand une secousse nous surprit. On entendit alors une cohue se déchaîner sur le pont d'artillerie. Le bateau venait brusquement de s'arrêter.

« Ça, ce n'est pas bon, dit le cuisinier. Allons voir ce qui se passe là-haut ! »

Je saisis ma sacoche dans laquelle se trouvait ma fronde, la fixai à ma ceinture, puis je le suivis hors des fourneaux.

Une fois sur le pont, nous constatâmes qu'une grande partie des pirates s'était rassemblée près du grand mât. Devant eux se tenaient le capitaine Forbes et La Guigne. L'un avait la main sur son pistolet, quand l'autre l'avait sur son épée. La meute de pirates était menée par un marin à la gueule cassée, que j'identifiais tout de suite comme le loup de mer que j'avais percuté lors de ma dernière montée sur le pont. Isiah et moi nous postâmes à l'écart : « Vaut mieux ne pas se mêler à la confrontation. » me conseilla le cuisinier.

Le loup de mer défia Ferguson du regard.

« On vous a sauvé la vie, Capitaine, et on trime pour vous depuis un moment déjà. Jusqu'à présent, personne ne l'a ouvert, mais faut vraiment qu'on en discute maintenant. On a pillé notre dernier négrier y a un mois, la marine anglaise est intervenue et on vous a enlevé. Personne sur ce rafiot ne voulait perdre son temps et risquer sa vie à aller vous chercher, mais monsieur La Guigne et le cuisto ont fortement insisté. Ils ont même persuadé l'équipage de voter pour eux pour reprendre le commandement jusqu'à ce qu'on vous récupère. On a risqué nos vies pour vous sortir de ce merdier et beaucoup de nos camarades y sont restés. Quand je pense à tout ça, et aussi aux réparations que le navire a besoin, y a une question qui me trotte dans le crâne depuis un moment : Quand allons-nous être payés, et surtout combien ? »

Le capitaine et le bosco restèrent silencieux face aux interrogations de leur gabier. Ils marmonnèrent entre eux, à la recherche manifeste d'une réponse acceptable pour l'équipage.

« Sa question est légitime, me murmura Isiah. D'habitude, un abordage apporte pas mal d'argent, surtout quand on attaque des négriers, même si le salaire de l'équipage peut varier drastiquement d'un butin à l'autre. Seulement, la dernière fois, on a abordé et on a rien pu prendre, vu que Ferguson s'est fait capturer. Pire encore, sa libération nous a coûté cher en hommes et en moyens. Quand il s'agit d'argent, les hommes ne sont pas des imbéciles : ils savent que, cette fois, ils ne seront pas payés malgré les jours en mer et les risques encourus.

— Il va se passer quoi, alors ?

— Selon nos règles, tous les membres de l'équipage sont égaux. Si les hommes sont insatisfaits de leur capitaine, ils peuvent faire entendre leur voix en demandant une nouvelle élection.

— Ils vont virer le capitaine ?

— Possible. »

Isiah fronça les sourcils. Les muscles contractés, il était prêt à se jeter sur le premier fou furieux qui s'en prendrait à Ferguson.

Après un moment de discussion avec La Guigne, ce dernier prit la parole :

« Vous connaissez déjà la réponse et sachez que je la déplore. Mais je m'engage à vous rembourser ce salaire perdu sur les prochaines prises en vous laissant ma part. La Guigne s'engage à faire de même si ma garantie ne vous suffit pas. »

Le loup de mer se renfrogna. Il se tourna vers le reste de l'équipage, qui semblait tout aussi mécontent. Certains secouèrent la tête pour signifier leur insatisfaction.

« Ça sent pas bon » marmonna Isiah.

Le gabier à la gueule cassée se rapprocha du capitaine, jusqu'à ne se trouver qu'à quelques centimètres de son visage. Pendant un court instant, il le toisa, agressif. Mais Ferguson ne se laissa pas démonter. Quel sacré type, quand même ! À sa place, j'aurais déjà tourné de l’œil. La tension montait : un danger imminent se préparait. En observant les prunelles du vieux gabier, aucun doute ne faisait obstacle à mon analyse de la situation : Ferguson était en danger de mort.

Il fallait agir. Si jamais le loup de mer le descendait, mes chances de rester sur le Nerriah deviendraient nulles. Avec la fuite de Londres, j'avais déjà eu ma dose de pagaille. Hors de question que tout ce merdier recommence ! Donc pas le choix : fallait encore que je sauve la mise de ce foutu pirate.

J'abandonnai discrètement Isiah pour me diriger vers l'enfléchure1. Le cuisinier ne remarqua même pas mes mouvements, trop inquiet de la tournure des événements. Doucement et silencieusement, je commençai à monter les échelons pour rejoindre la plate-forme du grand mât, qui servait habituellement de poste d'observation. Un pas après l'autre, je m'élevai, m'accrochant avec force au cordage. C'était autre chose que de grimper sur les toits londoniens ! Comme le bateau se balançait au rythme des remous de la mer, il fallait tout faire pour garder l'équilibre sur les grosses cordes abîmées.

En bas, les pourparlers continuèrent. Le loup de mer se retourna vers les autres marins et leur demanda en aboyant :

« Alors que décidons-nous, camarades ? Acceptons-nous le marché du capitaine ? Ou peut-être préférez-vous qu'on s'en débarrasse ? Après tout, que nous a-t-il apporté, ces derniers temps ? Beaucoup d'ennui, beaucoup de risques et peu de reconnaissance. Si c'est ça, être capitaine, n'importe lequel d'entre nous peut prendre sa place ! »

L'équipage s'esclaffa. Il parlait bien, le gaillard ! Je devais me grouiller, sinon Ferguson allait y passer avant que je ne puisse tenter quoi que ce soit. J’accélérai la cadence, jusqu'à finalement atteindre la plate-forme. Faite de bois, celle-ci craqua quand j'y posai le pied. Pas très rassurant, en termes de sécurité. Mais le temps manquait. Je m'agenouillai pour gagner de la stabilité, alors que le balancement du navire me paraissait bien plus violent qu'en bas. J'ouvris alors ma sacoche qui contenait ma fronde. À l'intérieur, je trouvai également cinq gros cailloux, sûrement ramassés dans les rues de la capitale anglaise. Ça ne me laissait pas beaucoup de marge de manœuvre, surtout que, si je ratais mon coup, les pirates allaient me viser avec leurs armes à feu et, clairement, face à ça, ma fronde ne ferait pas le poids. Prendre son temps, se stabiliser, viser bien, viser juste, puis tirer. Dit comme ça, ça paraît simple, mais crois-moi, gamine, du haut du grand mât du Nerriah, ça exigeait une incroyable dextérité.

En bas, la situation commença à dégénérer. La Guigne tenta d'intervenir en disant au vieux gabier que ça ne valait pas le coup. Mais cela ne fit qu'exploser la colère du loup de mer, qui dégaina son pistolet. Ces joujoux-là, ça demande une certaine manipulation pour les recharger. À l'évidence, il avait déjà prévu son coup. Mais sa méthode présentait de vrais risques : s'il manquait Ferguson, c'était terminé, car Isiah avait quant à lui brandit son couteau de cuisine, qu'il pointait dans sa direction. Cela me surprit : je ne pensais pas qu'il les affûtait régulièrement pour ce genre d'usage ! Quant aux membres de l'équipage, certains gardaient une main très proche de leurs armes, prêt à entrer dans la mêlée si ça dégénérait.

La situation devenait particulièrement tendue.

L'intervention d'Isiah fut un avantage pour moi : grâce à son couteau, le vieux loup de mer restait figé, pile dans mon angle de tir. S'il l'avait immobilisé ne serait-ce qu'un mètre de plus sur la gauche, Ferguson se serait tenu exactement entre ma cible et moi. Mais dans ces conditions, je pouvais viser parfaitement le vieux gabier, juste entre les deux têtes du bosco et du capitaine.

J'inspirai profondément. Un coup, voilà tout ce que je pouvais me permettre. Si j'échouais, ce serait la panique générale. Mon avenir sur le Nerriah se jouait sur ce petit caillou qui occupait ma fronde, déjà en tension entre mes deux mains. La lanière était si étirée que je craignais sa soudaine rupture. Courage ! Ne cessai-je de me répéter. Puis l'occasion parfaite se présenta : en bougeant légèrement sur la droite, La Guigne me laissa complètement le champ libre.

Alors je lâchai la pierre.

SCHWIIIITTT ! Le projectile siffla, gagnant de la vitesse. Il alla s'écraser avec force entre les deux yeux du loup de mer, qui bascula en arrière et tomba. La vitesse de la pierre était telle que du sang s'écoula de son front. Je venais de rajouter une blessure à ses incalculables balafres. Résultat, le gabier, assommé, ne se releva pas.

Isiah en profita pour maîtriser l'homme. Il s'empara d'une corde, le retourna sur le côté et ligota ses poignets. Le reste de l'équipage regardait la scène, surpris de la tournure des événements. Du haut de mon perchoir, je perçus chez certains de la crainte, comme si c'était ce sentiment qui permettait de remettre de l'ordre à bord. Après plusieurs années en mer, gamine, je peux t'assurer que c'est comme ça que ça fonctionnait. Pour un capitaine, diriger des pirates se révélait une affaire délicate : tous revendiquaient une indépendance, tous se comportaient comme des brutes, si bien que tous sautaient sur la moindre occasion de mutinerie. Mais bien souvent, comme ce fut le cas ce jour-là, la crainte se manifestait dès que leur plan échouait, par peur de représailles.

Après un court moment de confusion, tous se mirent à regarder autour d'eux pour savoir d'où venait le tir. Ferguson fut le premier à adopter cette attitude. Quand il me trouva, perchée au sommet du grand mât, il mit sa main en visière pour mieux me percevoir malgré le soleil. La Guigne l'imita et, quand il me reconnut, un sourire énigmatique se dessina sur sa figure. Peut-être se rappelait-il de notre conversation. En tout cas, il adhérait parfaitement à mon action du jour.

Quant à moi, je m'étais assise au bord de la plate-forme, fière de mon coup. Je levai ma fronde en l'air pour signifier que c'était bien moi, la tireuse. En bas, quand tout le monde finit par me repérer, ce fut la surprise générale. Il n'y eut cependant aucun applaudissement : juste de l'admiration, car même si j'avais fichu en l'air la rébellion de l'équipage, tout le monde savait qu'à ma place, personne n'aurait fait mieux.

Ce tir à la fronde, gamine, fut probablement le plus décisif de toute ma vie, mais pas seulement parce que je m'étais rendue utile à Ferguson autrement qu'en épluchant des pommes de terre. C'était comme si, soudainement, j'avais trouvé ma place, ma raison d'être au sein du Nerriah. Ma nouvelle identité se construisait. Saoire Fowles, l'enfant des rues, commença à s'effacer pour laisser entière liberté à Adrian, le tireur de fronde d'un navire pirate. Pour la première fois depuis le début du voyage, le fait d'avoir renoncé à mon nom et à ma condition de fille ne me touchait plus.

En bas, le capitaine Forbes continuait de me fixer, une main au-dessus de ses yeux. Un rictus apparut sur ses lèvres : un rictus de satisfaction et d'éblouissement dû aux rayons du soleil. Sa réaction fut sans appel :

« C'est la deuxième fois que tu me sauves la mise, petit ! »

 

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JeannieC.
Posté le 23/06/2022
Coucou !

Pour apporter ma petite pierre à tes questionnements d'abord, je pense que "Aventures" oui c'est très bien comme étiquette pour ton roman, mais "Historique" fonctionne très bien aussi. Les genres sont faits pour se croiser héhé. Quant à l'âge, s'il y a en effet quand même des choses très violentes dans ce récit, je ne le vois pas pour un jeune lectorat. 14/15 ans au moins, c'est sûr. Quant à la limite "max" eh bien moi-même j'aime énormément ton histoire et je suis adulte (quoi que ça reste peut-être à vérifier xD) haha. Blague à part, jeune adulte oui ça me paraît le bon créneau.

Sur le chapitre maintenant -
>> "Seulement, je devais mon mal en patience." > Il manque un mot là non ?
>> "m'imposant maladroitement et en gênant ceux qui savaient faire que j'allais m'attirer les faveurs du capitaine ! Je réfléchissais donc activement" > Un participe et deux adverbes sur deux lignes, un petit peu lourd. "Je m'activais donc à réfléchir" ?
>> "que pour pisser et pioncer" j'aime bien le choix de ces deux mots avec le petit écho sonore entre eux
>> "qu'une grande partie des pirates s'était rassemblée près du grand mât." répétition "grand"
>> "personne ne l'a ouvert," j'ai mis un moment avant de comprendre qu'il parlait de leur gueule xD Au féminin du coup plutôt ? Ou "ne l'a ramenée" ?
>> "Le gabier à la gueule cassée" Très stylée la formule !
>> "gagnant de la vitesse. Il alla s'écraser avec force entre les deux yeux du loup de mer, qui bascula en arrière et tomba. La vitesse" redite

Outre ces quelques points, c'est toujours très bon ! On en démord pas, c'est rythmé, instructif, et ici on en découvre un peu plus sur le fonctionnement "politique" sur le navire. Le capitaine est sur la sellette, l'équipage tend vers une certaine égalité, et il y a toujours une relation intéressante sui se poursuit entre Saoirse et Forbes. Va-t-elle se retrouver comme prise entre deux feux ?
Un plaisir !
A une prochaine =)
M. de Mont-Tombe
Posté le 24/06/2022
Salut ! Merci pour tes retours, et surtout pour les coquilles ! C'est pour moi le travail le plus fastidieux donc ça m'aide beaucoup. ^^' Je pense aussi que Saoirse a sa place dans cette tranche d'âge, surtout avec ce qui s'y passe après. Mais si je devais l'envoyer dans des maisons d'éditions, je choisirais pour l'instant en priorité la collection Exprim' chez Sarbacane ou les éditions Rouergue dans leur collection ados (autant dire que le texte a intérêt à être nickel vu la sélectivité des ces maisons x') ), car ce sont des maisons qui publient des romans Yougn Adult, mais à la limite (d'ailleurs, certains de leurs romans sont parfois réimprimés en édition adulte, surtout en poche). À voir comment ce projet évolue !
sifriane
Posté le 14/04/2022
Coucou,
Depuis le début, j'imagine plutôt un lectorat plus jeune. D'abord par rapport à l'âge de Saoirse quand se passe ses aventures. Ensuite, même si c'est encore le début de l'histoire, en te lisant je pense plus à Robinson Crusoé qu'à Games of thrones. je dirais donc plus à partir de 12, 13 ans, voir moins (enfin pour le moment).
Pour moi c'est aussi clairement un roman d'aventures. J'espère que ça t'aide.

Ce chapitre est très bien, et efficace. Rien d'autre à ajouter.
Il y a quelques S en trop et d'autres qui manque par-ci par-là, j'ai pas noté désolée,
A très bientôt :)
M. de Mont-Tombe
Posté le 15/04/2022
En fait, la difficulté, c'est que Saoirse grandit au fil du roman. L'histoire la suit de ses 12 à 24 ans, donc il est difficile de se fier à son âge pour déterminer le lectorat. Quand j'ai commencé à écrire cette histoire, dans le but d'une publication, j'imaginais un public plus proche des 15-25, car des thématiques en rapport au corps et à la sexualité vont apparaître dans la suite. C'est un peu toute la difficulté, quelque part: écrire un roman sur les pirates assez réaliste pour adolescent, alors que c'est un monde vraiment rude et violent. Il s'agit finalement de savoir comment on grandit dans un tel monde. Donc voilà, pour l'instant je ne sais pas trop ce que ça va donner. ^^
maanu
Posté le 02/04/2022
Salut!
Encore un chapitre très agréable à lire ! Vraiment, on s’y croirait ;)
J’ai beaucoup aimé l’action de Saoire/Adrian avec sa fronde, c’était très prenant :)

Juste une petite remarque, dans la première tirade du ‘loup de mer’ : tu écris « aux réparations que le navire a besoin ». Est-ce que ça ne devrait pas être « dont le navire a besoin »? A moins que ce soit fait exprès pour faire entendre un langage un peu bancal du personnage? Mais comme il s’exprime très bien à part ça…
Et sinon, quelques petites coquilles :
- « Quand allons-nous être payé » -> « payés »
- « Comment fonctionnait les voiles » -> « fonctionnaient »
- « Une grande partie des pirates s’était rassemblés » -> soit « s’était rassemblée » soit « s’étaient rassemblés » (enfin je crois… :P)
- « Devant eux se tenait le capitaine Forbes et la Guigne » -> « se tenaient »
- « Que j’identifiais de toute de suite » -> le «de » est en trop, non?
- « Nous a coûté cher en homme » -> « en hommes »
- « Ses muscles se contractèrent à vue d’œil, prêt à se jeter sur le premier fous furieux qui s'en prendrait à Ferguson. ». J’ai l’impression que quelque chose manque à cette phrase, sûrement un sujet et un verbe à « prêt à se jeter ». Perso, je mettrais « Ses muscles se contractèrent à vue d’œil ; il était prêt à se jeter sur le premier fou [sans s] furieux qui s'en prendrait à Ferguson. », mais ça c’est parce que j’aime bien les points-virgule ^^
- « Que tous ce merdier recommence » -> « tout ce merdier »
- « Faite de bois » -> « faite »
- « Cinq gros cailloux sûrement ramassé » -> « ramassés »
- « Dis comme ça » -> « Dit »
- « Si j’échouai » -> « Si j’échouais »
- « Se serait la panique générale » -> « Ce serait »
- « Courage! Ne cessai-je de me répéter » -> « Courage! ne cessai(s?)-je de me répéter »
- « Dès que leurs plan échouait » -> « leur plan »
- « Autours d’eux » -> « autour d’eux »

A part ça, un super chapitre, qui confirme que j’aime vraiment beaucoup ton histoire ! « Fallait encore que je sauve la mise de ce foutu pirate » : ça m’a bien fait rire ;)
A bientôt !
M. de Mont-Tombe
Posté le 05/04/2022
Hello ! Merci pour les coquilles, je reverrai tout ça un peu plus tard, quand j'aurais davantage de retours sur ce chapitre pour faire une correction efficace. Et désolée si la langue n'est pas toujours très uniforme, notamment avec le loup de mer, ce sont des choses qui seront à corriger plus tard, bien entendu. Le défi de cette histoire, après tout, c'est aussi d'en faire un roman à voix plutôt qu'on roman écrit. Merci de me lire, je suis ravie que mon histoire te plaise ! À bientôt!
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