Chapitre 6

Notes de l’auteur : Bonjour ! Voici le sixième chapitre ! J'espère qu'il vous plaira :) Je compte sur vous pour me lire et me donner votre avis ! :)

La musique bat en rythme, je la mets tellement fort que cela ne m’étonnerait pas que le sol tremble. J’ondule et saute partout en chantant les paroles comme si c’est moi qui était en concert, la brosse devient mon micro, les lumières de ma chambre sont les spots qui m'illuminent pour que je sois visible de tous et le courant d’air passant par la fenêtre est les ventilateurs qui font voler mes cheveux. Je suis enflammée, plus la musique retentit et plus ma voix augmente en puissance. Après avoir fait une performance digne de Beyoncé, je suis essoufflée, l’effort physique n’était pas prévu, je m’écroule sur le sol et explose de rire. Cela faisait longtemps que je n’avais pas écouté ce que je voulais faire ou même pris du plaisir sans qu’il y ait un rapport avec les examens ou des fiches. 

Après avoir repris mon souffle, je me détaille dans le miroir, observe ma tenue et ma coiffure. J’admire ma silhouette qui est cachée derrière mon sweat et mes longues jambes qui semblent encore plus fines grâce à la largeur du haut. J’ai toujours aimé m'habiller comme ça et j’avoue que je trouve que je suis parfaitement dans le thème : chasseurs de fantômes. Même si je n’aime pas les films d’horreur, je pense en tout cas que je ne les apprécie pas, je n’en ai jamais regardé. C’était pourtant facilement envisageable, avec autant de grands frères, un ce serait forcément porté volontaire pour m’accompagner. Une menace n’aurait même pas été nécessaire, le fait de pouvoir terrifier sa petite sœur à sa demande, ça n’avait pas de prix. Cependant, je tiens à l’image de force que j’ai construite au fur et à mesure des années, rien ne me touche, ne m’ébranle. Ce n’est certainement pas mes cris de terreur qui allaient les persuader de cela. 

Je baisse un peu la musique comme mon père quand il doit se garer et que la place n’est pas aussi grande qu’il l’espérait. Je dois renouveler ma concentration, mon teint est parfait, je ne veux pas rater mon maquillage alors que je passe à l’épreuve la plus difficile : l’eye liner est mon pire ennemi. Je limite les tremblements de ma main et je m’y reprends à trois fois pour obtenir à peu près la même longueur sur les deux yeux. Il ne reste plus qu’une petite touche de mascara et ce sera parfait. Mes yeux verts ressortent encore plus que d’habitude, j’ai l’impression qu’on ne voit que ça. Mes yeux ressemblent maintenant à ceux d’une poupée, disproportionnée par rapport au reste de mon visage. Je pense que plus je me maquillerai et moins cela me choquera. 

Le bip de la machine me sort de ma préparation, c’est l’heure de plastifier toutes mes dernières fiches. Je m’applique en sortant du panier en osier beige en dessous de mon bureau. Ce panier rempli de feuilles plastiques ouvertes en deux est ce qui peut me permettre de réussir dans mes études. Sans lui, même mes plus belles fiches ne serviraient à rien. J’en ai fait la terrible expérience lors de ma première année de médecine. Je n’avais pas remarqué que ma gourde était mal refermée lorsque je l’ai glissé dans mon sac, qu’elle fut la mauvaise surprise quand je me suis aperçue qu'il y avait de la pluie qui coulait le long du tissu. 

Rien n’était récupérable, tout mon travail a été réduit à néant en une fraction de secondes. C’est d’ailleurs à partir de ce moment que j’ai décidé de prendre un tote bag pour y glisser ma gourde et mon repas si j’en amène un. J’ai passé des jours entiers à tenter de rattraper mon retard, au final j’ai demandé les fiches d’un camarade plus âgé. Même si elles n’étaient pas à mon goût, cela me permettait de ne pas prendre plus de retard que j’avais déjà. 

Une odeur de chaud se répand dans ma chambre, c’est le seul point négatif de toute cette préparation. Je suis attentive au mouvement de la feuille, je récupère délicatement les feuilles qui sortent et qui sont brûlantes. Je regarde le réveil sur ma table de chevet, je suis en avance, c’est maintenant l’heure d’attendre, ce que je déteste faire. La patience ne fait pas partie de mes qualités. Je n’ose pas m’allonger, ayant peur de détruire tout mon travail, je m’installe à mon bureau et commence à nettoyer de la poussière imaginaire. Je bouge mes stylos, tente un nouvel aménagement de l’espace. Et si mes pots à stylos étaient plus proches de ma lampe de bureau ? Je déplace tout et observe. Cela ne me convient pas, il n’y a pas de logique, je tente de tout déplacer, mes stabilos font des aller-retours et leurs positions se modifient de quelques millimètres à chaque instant. Je prends les quelques décorations fantaisistes qui sont sur mon bureau et mes étagères et les déplace en fonction de mon humeur. Une fois que tout me semble presque harmonieux, je prends du recul pour observer l’étendu de mon talent de décoratrice d’intérieur. 

C’est immonde. Je pense que ma rétine pourrait fondre en voyant ce désordre, rien n’est à sa place, je dois tout remettre en ordre avant de devenir totalement aveugle. Dans un instant de frénésie, je reprends tout ce que j’ai déplacé et les remets à leur place attitrée. Une fois que tout est remis à sa place, une voix forte retentit dans la maison. 

- Mat, je suis rentrée ! Tu es dans ta chambre ?

Je souris en attendant la voix de Thommy, je crois que je suis vraiment gaga de mes frères et que leur présence est plus que nécessaire. Au lieu de crier à travers la maison, je quitte ma chambre et le rejoins à l’étage du dessous. 

Il est dans la cuisine, penché au-dessus de l’évier en train de se laver les mains. Sa sacoche en cuir marron est restée à côté d’une des chaises de la table haute, elle-même couverte par son manteau noir. 

- Bonjour Thommy, tu rentres tôt aujourd'hui, as- tu passé une bonne journée ? 

Il se tourne vers moi et me sourit avec tout l’amour fraternel qu’il est possible d’avoir. Ses cheveux similaires au mien restent en place, il a encore dû mettre en tonne de gel. 

- Mat, comment va le petit ange de cette maison ? Tu as eu une bonne journée ?

Famille adorable, je l’avais dit. Je ne peux m’empêcher de sourire en entendant le surnom que ma famille utilise pour me décrire. Cela n’a pourtant rien à voir avec ma personnalité.

- Très bonne journée, tu connais la routine amphi, TP, je rentre et fiches ! Et toi, tu n’as pas répondu à ma question. 

- Journée assez difficile, beaucoup de travail, j’ai passé ma journée derrière des tableaux Excel. Je vais devoir partir plus tôt demain pour le boucler et faire mon rapport à mon patron. 

Pendant qu’il me répond, il se dirige vers le réfrigérateur qui se fond dans le style des placards et en sort tous les ingrédients pour préparer le repas de ce soir. D’un geste fluide, il sort le plat blanc et fait préchauffer le four. Je profite qu’il soit de l’autre côté de la cuisine, pour prendre quelques tomates cerises et les grignoter pendant qu’il continue de se hâter. 

- Un gros client ? Tu sais tu aurais pu rester plus tard.

Je croque dans une tomate cerise et je manque de la faire éclater partout. Je m’étouffe un moment en commençant à rigoler. 

- Impossible. Aucun des autres ne pouvait terminer plus tôt. Trist a eu un problème dans son entreprise et a dû le régler, il y a une donnée importante qui a fuité, je n’en sais pas plus. Maxi a été appelé sur une scène de crime et comme tu le sais, les morts n’attendent pas. Seb, réunion avec un gros client, cela fait trois semaines qu’ils nous en parlent, c'était impossible pour lui de s’échapper. Et enfin, Steph qui a dû gérer un virus qui a été mis sur tous les ordinateurs de son bureau. Père et mère, je n’ai pas besoin de te le préciser, il ne restait plus que moi dans la balance. 

- J’ai 25 ans, je suis apte à rester toute seule à la maison. 

Je lève les yeux au ciel et je me montre avec la main comme pour lui dire : Hey regarde-moi ! 

Non vous avez bien entendu, je suis jeune pour être en dernière année de cardiologie. Mais tout cela s’explique facilement, j’ai sauté de nombreuses classes lorsque j’étais enfant, c’est l’un des points positifs d’avoir cinq grand frères qui ont chacuns leurs matières de prédilection. Les premières années d’école étaient pour moi trop simples, les enfants de mon âge venaient à peine de comprendre le principe des additions et des soustractions que je m’amusais à faire des multiplications. Si seulement mon appétence pour les mathématiques avait perduré après la cinquième. Mon jeune âge dans le collège m’a d’ailleurs fait remarquer et étant la plus jeune, de nombreux collégiens s’amusaient à me faire des malheurs.

- Tu sais très bien qu’il n’en est pas question. Tu ne seras plus jamais seul. 

Il se racle la gorge pour calmer sa colère et sa tristesse. Je vois ses narines frémir, il respire fortement pour essayer de calmer toutes les émotions qui l'assaillent, je sais très bien que ce n’est pas un sujet que nous abordons facilement. Cependant, pour une fois j’ai envie de lui faire entendre raison. 

- Je suis grande, dans une maison qui a une alarme que j’allume tout le temps et je sais me défendre. Je peux très bien rester seule quelques heures, surtout que je suis la plupart du temps enfermée dans ma chambre, personne ne verrait la différence. 

- Tu as besoin d’aide pour tes révisions de ce soir ? Tu veux qu’on se fasse un Trivial Pursuit de la cardiologie ? Je pense qu’à force je sais autant de choses que toi. 

J’ai compris le message, il change volontairement de sujet. Il ne veut pas en parler et je sais que je ne suis pas en position de négocier, surtout que je dois le convaincre pour ma sortie de ce soir, il faut parfois choisir sa bataille. 

- Justement, ce soir je ne serai pas à la maison. 

- Tu sors ? 

- Oui. 

- Et tu n’aurais pas pu nous prévenir avant ?

- Je l’ai appris aujourd’hui, je ne pouvais pas refuser, je vais réviser et cela va me permettre de combler des lacunes sur beaucoup de sujets. 

- Avec qui ? Où et jusqu'à quelle heure ? 

Est-ce que cela m’énerve qu’il me parle comme si j’étais une enfant de 5 ans ? Oui. Est-ce qu’une partie de moi à envie de l’envoyer chier ? Bien entendu. Cependant, vu qu’il n’y a personne d’autre dans la maison, personne ne pourra le raisonner et ne pourra plaider en ma faveur. Je vais donc faire le dos rond et répondre à toutes ces questions, même si j’ai l’impression d’étouffer. 

- Chri-Chri, Nic et d’autres personnes des cours. Je n’ai pas encore l’adresse et je vais rentrer dès que ce sera terminé.

Je vois qu’il n’est pas convaincu par mes arguments, je m’empresse donc de détailler ma soirée pour le rassurer. 

- Je prends ma voiture et je serai toujours accompagnée par Chri-Chri et Nic, je ne rentre pas sans eux, je ne bois pas et je ne touche à aucune forme de drogue. Je ferais très attention, c’est promis, tu dois avoir confiance en moi. Cette soirée est vraiment très importante pour ma scolarité. 

- J’ai confiance en toi, Mat. 

Je vois le doute s’immiscer en lui, il passe sa main dans ses cheveux. L’autorité n’est plus du côté de mes parents, mes grands frères remplissent ce rôle. J’ai donc cinq personnes qui m’imposent des lois et un règlement strict. Je suis majeure, vaccinée et responsable, cependant, cela ne suffit pas à les rassurer. J’ai une famille très protectrice, depuis mes 15 ans cela a diamétralement augmenté. Cependant, je le supporte parce que même s’ils sont protecteurs, j’arrive à leur imposer des limites, je peux sortir quand je veux, avec qui je veux et où je veux, du moment que j’en parle et qu’ils savent ce que je fais. Thommy doute et évite mon regard, il ne veut pas être le mauvais parent qui dit non mais il ne veut pas non plus être le seul responsable de la décision.

- On ne va pas les déranger et les appeler ?

- Non mais je ne sais pas quoi en penser…

- Je suis déjà gentille de vous parler de mes plans, je ne suis pas obligée, la plupart d’entre vous n’habite même plus ici. 

Même s’ils se débrouillent tous pour être le plus souvent à la maison et pour ne jamais me laisser seule, ils ne restent que les deux plus jeunes, les autres ont des appartements ou maisons. Cependant, il ne consacre leur temps libre qu’à être avec moi, ce qui me désole un peu. J’aime être autant entourée mais être autant protégée et presque jamais livrée à moi me fait peur. J’ai peur d’avoir peur et de ne pas savoir me débrouiller toute seule. A force de compter sur les autres, on ne sait plus si on peut compter que sur soi-même. 

- C’est ok ! Tu as raison, je sais qu’on est très protecteurs envers toi mais c’est parce qu’on t’aime plus que tout. 

- Cool de toute façon j’étais déjà préparé. Moi aussi, je vous aime. 

- Le non n’était pas envisageable ? 

Je lui réponds en gobant une autre tomate cerise.

- Absolument pas. 

- Mets la table, mauvaise graine. Tu vas voir, ça va chauffer quand je vais en parler à tes autres frères. Tu profites de moi parce que je suis le plus cool et que je ne sais pas résister à ta petite bouille d’enfant. 

- Tu sais que je peux te tuer avec deux doigts, les compétences que j’apprends en médecine peuvent aussi servir en tant que tueuse à gage. 

Le repas a été un moment de détente et de partage avec Thommy. Même à deux, la table était joliment dressée. La table haute en pierre de la cuisine adjacente au plan de travail de la cuisine est réchauffée par la décoration. Les fleurs que mon père achète toutes les semaines à ma mère pour se faire pardonner son absence et le fait qu’il rentre tard, comme si elle s’en rendait compte. Les anémones blanches et rouges entourées de feuillages ajoutent de la couleur. Les serviettes en tissu blancs et les assiettes en forme de gouttes, qui ne rentrent pas bien dans le lave-vaisselle, mettent l’accent sur le plaisir d’être avec ma famille.

La table est toujours mise à attention même si je fais exprès d'inverser le côté des couteaux et des fourchettes. Pourquoi ? C'est une habitude que j'ai depuis mon enfance, je n'arrêtais pas de me tromper et je ne comprenais pas l'importance de la position des couverts… Cela n'allait pas changer la façon dont j'allais manger. J'ai fini par choisir de les mettre dans le sens inverse pour mettre ma petite touche personnelle. Mon assiette ne contient presque plus rien, il faut dire que grand petit frère a eu la bonne idée de me faire l'un de mes plats préférés. Il ne reste plus que les papillotes en aluminium où ont chauffés les pommes de terres et le saumon. Le saumon était parfaitement cuit avec sa sauce avec de la crème fraîche, mélangée avec des tomates cerises, de l'oignon. Lors de l'arrivée du repas à table, Thommy était accompagné par un orchestre de crépitements. C'est l'une des plus douces symphonies que l'on peut entendre : l'appel de la nourriture ou comme j'aime l'appeler - à la bouffe ! 

La maison silencieuse n'est pas un problème dans cette pièce. Nous avons tout fait pour la décorer à  notre goût et la rendre vivable. Ce n'est pas la même chose de passer 15 secondes dans une pièce par jour que plusieurs heures. Bien entendu, nos parents ne souhaitaient pas que leurs enfants perdent leurs temps dans des choses aussi futiles que de la décoration, ils avaient donc acheter le service d'un décorateur d'intérieur. Mes compétences en PowerPoint avait été nécessaire pour récupérer les envies de tous et surtout savoir ce que l'on ne voulait pas. Les personnes vivant à la maison étaient bien entendu les seules à pouvoir voter. Les lumières artificielles au-dessus de nos têtes remplacent celles venant des larges fenêtres disposées à de multiple endroit de la pièce : la nuit tombe sur la maisonnée.

La conversation tourne autour de tout et de rien. Les éclats de rire se succèdent, nous nous rappelons des souvenirs d’enfance, surfons sur le net et nous montrons nos nouvelles découvertes. Thommy me raconte sa journée et me demande plus de détails sur ce que j’ai fais aujourd’hui et ce que j’ai eu comme cours. Il a toujours tendance à ramener la conversation de mon côté. Même s’il aime partager tout ce qu’il sait et apprend dans son quotidien, il me laisse toujours la priorité. C’est l’écoute la plus attentive de la famille, c'est l'un de mes frères dont je suis le plus proche. Même s'il est têtu comme une mule et autoritaire, il écoute mes arguments et tente de comprendre ma manière de penser. 

Malgré cela, je sais qu'il préfère éviter les conflits pour éviter une conversation houleuse avec mes autres frères. Maintenant que nous avons terminé de manger, je le regarde évoluer dans la grande pièce à vivre, comme s' il n'avait jamais quitté le cocon familial. Machinalement, il se dirige vers la cheminée en marbre qui se situe en face des longs canapés gris. Il allume les fausses flammes et se dirige au quatre coins de la pièce pour allumer toutes les lampes blanches, à la taille non réglementaire vu leurs opulences, posés directement sur le sol. La cuisine familiale offre un grand espace de circulation mais nous n'en avons pas besoin, il est rare que plus d'une personne prépare le repas. La disposition des pièces nous permet quand nous sommes nombreux de discuter avec le chef du soir et de ne pas le laisser seul au fourneaux. Aucune cloison nous sépare, nous avons un lien direct sur le salon et l’animation qui y règne que nous sommes tous réunis. Cela permet aussi d'éviter toute intoxication alimentaire quand c'est Steph qui se propose, il est capable de rater la cuisson du riz, nous devons donc veiller au grain. 

- Pendant que je débarrasse la table, va continuer de te préparer.

Thommy me dit cela en donnant un coup de tête vers le haut pour désigner l'étage supérieur. Je le remercie pendant que je me lève et pousse ma chaise pour la remettre à sa place initiale. Je quitte le sol carrelé pour rejoindre l'entrée et son parquet parfait. Je monte les escaliers en chêne massif, en faisant attention de bien sauter une marche sur deux. Le long couloir du premier étage est à l'instar de la décoration globale, le blanc et le gris sont présents sur les murs et des tableaux représentant des lieux jamais visités sont disposés un peu partout. Je ne fais plus attention à la décoration, je la vois tous les jours, c'est une habitude, je la vois sans la voir, sans l'analyser. 

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Aline
Posté le 08/01/2022
Je reviens et je vois que tu as posté deux chapitres !!!

J'avais tellement hâte de te lire ! C'est pour dire, je t'ai lu dans le RER et je poste ce commentaire alors que je vais bientôt arrive à ma station !
Aliam JCR
Posté le 09/01/2022
Bonsoir Aline !

Merci beaucoup pour ton commentaire, je suis ravie de voir que je t'accompagne dans ton trajet quotidien ! :)
Fanta-Chris
Posté le 08/01/2022
Chapitre très long mais très plaisant !

Tu devrais cependant faire attention et penser à le raccourcir ! J'aime beaucoup ta plume, continue !
Aliam JCR
Posté le 09/01/2022
Oui, je vais essayer de réduire mes chapitres pour les prochaines fois ! :)

Merci beaucoup pour ton commentaire !
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