Chapitre 5 -Sonia-

Sonia était assoiffée Auguste l'homme qui l'avait transformé lui avait tout expliqué s'il n'était pas dans cette situation la compagnie de celui-ci ne serait pas si désagréable. Il lui avait appris qu’il avait à peu près son âge quand il avait été transformé, et que la vie étant immortel n’était pas un fardeau, loin de là. Il lui proposa également d’être son mentor pour l’aider à se sentir à l’aise avec ses nouvelles capacités.

Elle état à deux doigts d’accepter quand elle pensa à sa vie d’avant sa vampirisation. Ses amis ; Dan, Célia… Sans oublier Hugo qui avait pris un risque énorme en voulant l’aider. Son cœur se brisa : et si Auguste l’avait handicapé ? Et si celui-ci se trompait et que le coup était mortel ?

Le vampire était parti chercher des accessoires à Sonia, rien de plus étrange ! Il avait décrété que, elle devait s’habiller d’une façon chic et distinguée, comme tout les membres de leur espèce. Sonia décida donc d’attendre le retours d’Auguste pour mettre les choses au clair avec lui.

Contre toute attente, celui-ci revint, cinq minutes après son départ. Sa main à la poitrine qui dégoulinait de sang et son visage encore plus pale que d‘habitude démontraient qu’il lui était arrivé quelque chose. Il ne prononça pas un mot et s’écroula sur le dos, dans son lit.

 Alertée, Sonia se précipita vers lui, il avait les yeux grands ouverts et son cœur ne battait pas, son visage, néanmoins était crispé et blême.

La jeune fille s’assit auprès de lui.

—Ça va ? Que s’est-il passé ? Est-ce que je dois appeler une ambulance ?

—Non, je ne vais pas en mourir. Une simple balle ne suffit pas à tuer un vampire, mais par contre, pour ce qui est de le neutraliser d’un certain temps… Il ne m’ont pas loupé, ces…

Sonia n’entendit pas la fin de sa phrase, elle s’en était allé faire appel aux secours.

Quelques instants plus tard, les pompiers se garaient au bas de l’hôtel. Un homme fit irruption dans la chambre.

—Qu’est il arrivé à votre… copain ?

—Je… je ne sais pas du tout, il est arrivé et s’est écroulé sur le lit. Son cœur ne battait plus.

Un rictus se forma sur les lèvres du pompier, il se frotta les mains avec joie.

—Ok, merci des renseignements, je suis désolé de vous annoncer que il ne vivra pas, s’il n’est pas déjà mort.

Auguste ne bougeait plus, son visage était fermé en une sorte d’expression suppliante. Des larmes sillonnaient son visage. L’homme fit signe à ses collègues qui venaient d’arriver avec une civière. Ceux-ci l’emportèrent.

Une fois qu’ils étaient partis, Sonia s’assit sur le lit avec la désagréable impression qu’elle venait de commettre une grave erreur. Les secours étaient arrivés très rapidement, quasiment à la minute même de l’appel, c’était assez louche. Une sirène retentit quelque part dans la rue. La fenêtre était  ouverte et Sonia regardait le ciel. Des coups forts retentirent sur la porte, les pompiers de tout à l’heure étaient entrés sans que je leur ouvre. La jeune fille ouvrit la porte...

 

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