Chapitre 5 - Expérience - Kaya

Notes de l’auteur : Coucou tout le monde ! Le chapitre 5 est enfin disponible !

TW : Il contient toujours des passages de torture, donc si vous êtes sensible à ça, sautez les passages concernés ou ne poursuivez pas votre lecture. Vous êtes prévenus !

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Un son strident retentit et ma tête me fit mal, tellement mal que j'aurai juré qu'on y enfonçait un millier d'aiguilles au travers de mon cuir chevelu. Deux semaines ici - enfin je crois ? Je ne suis plus très sûre en fait - et j'avais déjà l'impression de connaître la signification de l'enfer. Depuis quand est-ce qu'on n'avait pas fermé l’œil ? Cette nuit au camping, je crois... Pas une seule fois depuis... J'en venais même à croire à que j'avais imaginer tout ça, tant mon esprit refusait que de telle choses puisse exister... Dès que nous sentions le sommeil qui s'emparait de nous, ces foutues lampes illuminaient la pièce si fortement que la température montait en flèche. Je ne me rapelle même pas quand est-ce qu'ils sont venu nous donner à manger la dernière fois... Couplez tout ça à cette maudite sonnerie qui retentissait si fréquemment que vous pourriez craindre d'en perdre la raison et vous aurez le cocktail parfait pour une torture dans les règles de l'art. Mais dans quel but nous faisaient-ils subir ça ? Toujours était-il que cette douleur que l'on ressentait se faisait si vive, que je pensais mourir. Cette sensation de brûlure, cette morsure à l'intérieur même de mon corps... J'en oubliais presque comment j'étais arriver là tant j'avais du mal à garder un semblant de cohérence... Pourtant, à chaque fois, elle cessait et nous étions libérés de cette torture. L'espace d'un instant, un court instant. Juste pour mieux recommencer après.

Entre-temps, il leur arrivait de venir nous chercher, encore. J'avais eu plus d'informations en me concentrant sur cette foutue salle. J'arrivais parfois à me repérer grâce à la date et l'heure indiquées sur l'écran de l'ordinateur fixé au mur. Si tant que celle-ci soit vraie. C'était tellement compliqué de ne pas céder à la fatigue et aux vertiges, que je doutais de ce que je voyais par moments... N'ayant pas accès à la lumière du jour et à aucun autre indice, nous ne pouvions nous fier qu'à ça dans l'immédiat.

La présence de Caden était sincèrement réconfortante. Je crois que sans lui, j'aurai déjà commencé à perdre la tête à cause du manque de sommeil et ces hurlements constants qui résonnaient de l'autre côté de la porte. Même si j'avais l'impression que c'était déjà un peu le cas... Comment supporter tout ça ? Comment ne pas devenir folle ? J'en avais grillé des heures de sommeil à la naissance de Jessee, tant et si bien que parfois, mon reflet m'avait fait ressembler à un zombie fraîchement sorti de sa tombe malgré le soutien de Matthew. Mais au regard de ce calvaire, c'était une simple formalité.

À nouveau, elle retentit. Je grimaçai en serrant ma tête entre mes mains plus fort encore et me repliai sur moi-même sur ce matelas presque aussi dur que le sol. Je ne sais plus quand, mais j'avais envoyé valser la couette à l'autre bout de la pièce, tant son simple toucher sous la vapeur de ces lampes la rendait insupportable.

Le loquet de la porte tinta et elle s'ouvrit sur Hécate et deux hommes armés. La voilà, encore... Elle avait ses lunettes vissées sur son nez aquilin et cela ne faisait qu'ajouter à son allure détestable. Elle nous regardait tour à tour et me choisit, encore. Je me levai difficilement et manquai de tomber au sol avant d'être rattrapée par l'un des gardes. C'était son petit jeu depuis trois jours, laissant Caden seul dans cette pièce sordide. Ils se concentraient sur moi tandis qu'un énième gars donnait son plateau à Caden, qu'il envoya valser vers eux. Je le fusillai du regard avec le peu de force que j'avais. il savait ce qu'il allait récolter avec ce comportement et ça ne changerait rien au fait que ce serait encore moi et pas lui qu'ils prendraient pour leur expérience du jour. D'un claquement de doigts, il se fit ruer de coups avant de voir son plateau revenir à sa place malgré le contenu éparpillé un peu partout sur le sol. J'essayai de me défaire de mes liens, mais c'était peine perdue. Tout allait trop vite. Tout devenait flou par moments... Entre le tranquillisant et le manque d'énergie, je pouvais à peine tenir sur mes jambes, alors les casser...

Une fois la porte fermée, ils me traînèrent à l'endroit habituel. Enfin presque. Cette fois, ils m'emmenèrent dans l'annexe. Moi qui me demandais ce qui s'y trouvait, j'avais le luxe de pouvoir tout observer de près maintenant. Si tant est que je parvienne à rester réveillée... En dehors du grand tube rempli de liquide bleu, il y avait une machine reliée à des câbles qui pendaient sur le sol et donc l'extrémité munie de pointes me faisait frémir.

— Installez-là sur le plateau, lança-t-elle toute contente.

Visiblement sa nouvelle idée la réjouissait au plus haut point. La lubricité que je percevais dans son regard, durant les quelques secondes où je parvint à chasser le flou qui obstruait à nouveau ma vue, ne laissait aucun doute là-dessus. Ils me glissèrent contre le plateau de métal derrière le tube qui était à la verticale et fixèrent mes menottes aux chaînes qui y étaient reliées. Elle vint ensuite poser ses foutues électrodes sur moi, tandis qu'un léger rire m'échappait. Qu'est-ce qu'elle comptait faire de plus que ces électrocutions habituelles ?

— Montez le plateau.

Je regardais en hauteur, vacillant par moment à cause des vertiges, cherchant à comprendre ce qu'elle avait prévu de faire, jusqu'à ce que je réagisse. Le tube ! Elle allait me plonger dedans ! Mais pourquoi ? Tandis que la machine s'élevait, m'emportant avec elle dans un léger vrombissement, je cherchais à me défaire de ces liens. Mais les chaînes étaient trop solides et j'étais toujours affaiblie par le manque de nourriture. Tant et si bien que parfois, j'avais l'impression que tout autour de moi vacillait. J'étais trop faible pour faire quoi que ce soit.

Ils rapprochèrent la plate-forme au-dessus du cylindre et le firent basculer un peu en avant. Je chutai, lâchant un cri malgré moi au fur et à mesure que les chaînes glissaient avant de m'arrêter brusquement en plein milieu du tube. L'eau me brûlait les yeux et je n'avais pas eu le temps de me préparer comme il fallait pour éviter d'en avaler. Je tapai sur les parois, prise de panique en voyant les bulles d'air qui remontaient à la surface, tandis que je restais bloquée au fond de cette prison aquatique. Pendant ce temps, elle échangeait avec un homme que je reconnus instantanément par sa carrure. Le balafré. Il semblait me dixer avec grand intérêt et lui donna des instructions que je ne pus entendre. J'aurai juré voir un sourire étirer ses traits quand son regard croisa le mien. Mais peut-être que je m'imaginait des choses ? aire la distinction avec la réalité devenait de plus en plus dure. De nouveau, elle appuya sur un de ces boutons, tel un enfant qui s'amuserait avec son jouet. L'eau se mit à bouillonner d'un coup et au fur et à mesure que la température montait, de minuscules étincelles se formèrent autour de moi, avant de s'insinuer sous ma peau. Elles m'électrisèrent encore plus que les séances ordinaires. Incapable de résister, j'ouvris la bouche, avalant plus d'eau que voulu, tandis que je me tordais tellement de douleur, que l'on aurait pu croire que je convulsai. Je fus remontée rapidement le temps de reprendre mon souffle avant d'entendre :
— Encore !
— Qu...

Mais c'était déjà reparti avant que je ne puisse finir ma phrase. M'obligeant encore à ingurgiter ce liquide différent de l'eau. Sucrée, visqueuse en bouche et qui me rafraîchissait malgré la chaleur qui en émanait. Je manquais d'air lorsqu'elle ordonna de me sortir à nouveau. Elle me regarda une énième fois et jugea bon de m'y renvoyer. Encore. Bordel ! Vais-je seulement réussir à m'en sortir cette fois ? J'étais si faible qu'il me fallait beaucoup d'énergie pour arriver à chasser le flou qui obscurcissait ma vision et entendre clairement ce qu'elle disait. Lorsqu'elle me sortit pour la dernière fois, elle leur fit signe de me descendre et me plaça entre les tentacules mécaniques que j'avais observés un peu plus tôt. Son parfum de rose me donnait envie de vomir, mais cette envie fut chassée par la douleur que je ressentais lorsque les aiguillons s’inséraient sous ma peau à divers endroits. Elle était telle que je perdis conscience instantanément.

Lorsque je me suis réveillée, j'étais allongée sur le lit, seule. Caden n'était plus là et à la place, un plateau se trouvait en face de moi. Chaque parcelle de mon corps était endolorie. Comment j'étaie revenue ici ? L'avais-je imaginer ? Plus que toutes les autres fois. Je soulevais les manches des nouveaux vêtements qu'ils m'avaient mis pour observer ce qu'ils m'avaient fait. Mes bras, mes jambes et mon abdomen étaient parsemés de trous aussi larges que si l'on avait enfoncé un clou. Je me rappelai alors cette machine horrifique et mon sang ne fit qu'un tour. Putain, c'était pas un rêve ! Qu'est-ce que c'est que ça encore ? Lorsque je passai mes doigts dessus, le pourtour des blessures se muait en un mauve qui changeait parfois pour un vert pâle. Pour autant, lorsque j'y touchais, je n'avais pas mal, juste chaud. Une chaleur réconfortante en émanait chassant la douleur qui courait dans mes veines. Je ne me sentais plus aussi faible et j'avais l'esprit clair. Les vertiges avaient aussi disparus. Pour combien de temps ? Je l'ignorais, mais je rendais grâce à cette force que je ressentais, aussi minime fut-elle.

L'odeur du plat devant moi vint titiller mes narines, me tirant de mes pensées. Mon ventre grognait tellement j'avais faim et je ne me fis pas prier. Je me ruais littéralement dessus. C'était juste une soupe et du pain, mais à ce moment, cela me paraissait comme la meilleure chose au monde. Je me dépêchai tellement de manger que je manquais de m'étouffer à plusieurs reprises. Je bus d'une traite le verre d'eau dès que j’eus fini. J'aurais voulu le garder pour boire petit à petit plus tard, tout comme mon repas, mais nous avions déjà testé cette méthode les deux premiers jours... Ils ne cherchaient pas à comprendre et emportaient le plateau, ne nous ramenant aucune autre forme d'aliments et de boissons entre-temps. Autant dire que la moindre miette et la moindre goutte d'eau valait son pesant d'or en ce moment.

Je me demandais si c'était ce que mes parents avaient ressenti lors de la Grande Guerre avant notre naissance. Je me rappelais que mon père disait souvent qu'il remerciait le G.A.C.U pour leur permettre de manger à leur faim. Cela me paraissait tellement normal que je ne m'étais même pas pris la peine d'imaginer ce que cela faisait. Pour le coup, je pouvais comprendre pourquoi il se sentait aussi redevable envers eux. De mon côté, c'était l'exact opposé depuis notre capture. Je nourrissais une colère sourde à leur encontre. Qu'est-ce qu'ils attendent de nous exactement ? À quoi ça rime tout ça ? Des voix s'élevèrent d'entre les hurlements et je tendis l'oreille pour essayer de chopper quelques bribes :
— Combien de temps avant le prochain transfert ?
— Trois mois je dirais. Peut-être plus. Tout dépend des nouveaux. Ils en sont déjà aux ultrasons.
— En parlant de ça, tu ne trouves pas qu'elle dépasse les bornes ? On doit avoir de nouvelles recrues, pas des cadavres pour la fosse.
— Des cadavres ? répétai-je pour moi-même.
— M'en parle pas ! J'en ai encore mis trois là-bas récemment... Ça pue en plus ! Ils attendent quoi pour les incinérer ?
— T'as qu'à demander à Silver, enfin si tu y arrives.
— Arrête, renchérit la voix, tu sais à quel point il est flippant. Le dernier qui a osé lui parler sans permission, s'est retrouvé au trou pendant trois semaines.
— Lopette !
— Vas-y, si tu y tiens, je passe. Je préfère encore....
— Fermez-là les tire-au-flanc, intervint la voix d'Hécate, rendez-vous utile et ouvrez-moi cette porte.

Un silence s’abattit dans le couloir avant qu'un cliquetis ne se fasse entendre. Ils jetèrent Caden sans ménagement sur son lit, l'attachèrent rapidement, prirent mon plateau au vol et ressortirent sans même m'adresser un regard. L'autre était resté en dehors à pester contre les gardes, mais je n'écoutais déjà plus. J'observais mon meilleur ami qui peinait à se remettre de sa dernière séance. Visiblement, il ne portait pas les mêmes marques que moi et rien que pour ça, je me sentais soulagée. Savoir qu'il avait échappé à je ne sais quel test scientifique me rassurait, malgré les ecchymoses présentes sur son visage. Il se releva et s'adossa au mur en grimaçant.
— Ils ont l'air de s'être bien lâchés avec toi aujourd'hui, soufflai-je
— Tu peux parler, pouffa-t-il, qu'est-ce que t'a fait ?

Par réflexe, je cachai mes plaies.
— Rien, Hécate avait juste envie de tester de nouvelles choses, je pense, lâchai-je amère, d'ailleurs, je crois qu'elle est à la botte du balafré...

Ses yeux s'écarquillèrent sous la surprise.
— Qu'est-ce qu'ils veulent de nous ?

— Je l'ignore et vu le peu d'infos qu'on a réussi à obtenir en deux semaines, je doute qu'on en sache plus par la suite. Il faut qu'on se tire d'ici et vite !
— Oui, mais comment ? demanda-t-il en levant ses menottes en l'air, je te rappelle que ces foutues conneries nous privent de toutes résistances !

Il marquait un point, mais je ne m'avouais pas vaincu, pas encore. Hors de question de les laisser faire. J'avais promis à Jessee que je rentrerais et j'entendais bien tenir ma promesse quoi qu'il m'en coûte.
— Pour l'instant, on garde notre énergie. Si on arrive à s'habituer à tout ça, ils n'auront plus de prise sur nous.
— Comment ?
— On va trouver ! C'est bien toi qui m'as dit qu'on sortira d'ici, non ? Alors on trouvera et on se tirera loin de tout ce bordel ensemble ! Arrête de poser des questions connes et repose-toi. Ils ne vont pas tarder à réactiver leurs sonneries à ultrasons.

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ModesteContesse
Posté le 07/04/2021
Survécu à la deuxième ! Je suis d'accord avec dodoreve : cette scène de torture est très facile, voire même intéressante à lire ! On est vraiment perplexe quant à cette machine, son utilité, et toujours le but d'Hécate qui nous échappe. J'aime beaucoup le nom de ce personnage (oserai-je dire que j'aime le personnage tout court ? Peut-être pas encore tout à fait ^^). Les noms mythologiques sonnent toujours magnifiquement bien et très mystérieux !
Effectivement, notre esprit est totalement détaché de la douleur pour se concentrer sur l'intrigue et les mille questions qui nous traversent l'esprit ! C'est ainsi que je considère la violence non gratuite, qui a un réel intérêt scénaristique (à mon humble avis) ! Parce que la violence pour la violence, moi j'aime pas ^^ J'avais un petit doute concernant ton histoire au tout début, mais je suis vite rassurée :)

Aussi, je ne veux pas avoir l'air prétentieuse mais je crois que je fais vraiment partie des personnes qui tolèrent aisément la violence. Pour te donner une idée, admettons que tu aies 5 catégories représentant l'échelle de la tolérance à la violence : 1. les souris qui s'évanouissent quand tu décris une coupure avec une feuille de papier. 2. Les lapins qui sont pas bien quand tu parles d'un gars qui se prend un pin dans la tronche. 3. Les biches qui supportent pas tout ce qui est arrachage d'ongle, fouet et j'en passe. 4. Les serpents qui sont a peu près ok avec la torture tant que c'est pas too much. 5. Les crocodiles qui sont ok avec tout type de torture, tout le temps, partout.
Bon, moi je pense être un serpent, tu vois x) Donc je me dis : je peux te donner mon avis en tant que personne à peu près résistante, si ça peut te donner une idée ? Donc je pourrais te dire "pour serpents et crocodiles y a pas de problème ça passe"! En revanche, je ne pourrais pas parler pour les souris, les lapins et les biches ^^ La métaphore va un peu loin, j'avoue !
Sklaërenn
Posté le 07/04/2021
Hécate est aussi un personnage que j'aime beaucoup (pour son côté tordue hein, je ne vais pas mentir XD )

Oui, non, je ne fais pas de violence pour la violence. Ça a toujours une raison, même si elle ne se voit pas tout de suite. Je suis contente que tu sois rassurée.

Oui, je veux ton avis en tant que personne à peu près résistante ahah. Je sais que de toute façon mon histoire n'est clairement pas tout public. Pour les lapins et les souris, généralement, ce genre de lecteurs s'arrêtent ou n'essaye même pas de lire mon histoire. Pour la biche, je sais pas, ça doit dépendre si la personne veux vraiment lire et saute les passages concernés ? En tout cas, je sais que ce n'est pas n'importe qui qui viendra la lire.
ModesteContesse
Posté le 07/04/2021
Oui en effet il ne faut pas se voiler la face : cette histoire n'est pas pour tout le monde ! Et malheureusement, je crois que les serpents et les crocodiles ne sont pas majoritaires :/ C'est à toi de voir à qui tu veux l'adresser après ! Moi je te donnerai mon avis de serpent.
Après il faut voir parmi tes autres lecteurs si tu as des biches et des lapins ? (Souris c'est même pas la peine à mon avis xD) Demande à belara ou dodoreve peut-être ? (En expliquant la métaphore parce que ça risque de sonner bizarre comme question sinon ^^)
Sklaërenn
Posté le 07/04/2021
Ah bah clairement, je ne veux pas l'adresser à un public jeune 😅.

Pour les biches, les lapins et les souris, j'ai d'autres projets moins trash sous le bras, mais en pause pour l'instant. Tempest à ma priorité absolue dans l'immédiat ah ah.

Oui je leur demanderai. Belara je ne sais pas, car elle n'est pas / plus active depuis quelque temps, mais Dodoreve, je verrais avec lui.
ModesteContesse
Posté le 07/04/2021
Non mais cette histoire mérite totalement ton attention ! Et puis on écrit avant tout pour soi :) Mais sans doute que les souris les lapins et les biches pourront enfin respirer avec ta prochaine histoire ahah xD

Oui belara n'est plus très active en ce moment je l'ai remarqué aussi, j'espère juste qu'elle va bien :/ Oui tu peux demander à dodoreve je pense :)
Sklaërenn
Posté le 07/04/2021
Ah ça, c'est certains. J'ai une histoire toute mignonne en tête. Rien de trash 😂

Oui j'espère aussi. Après j'ai moi même déserter des sites par moments pour certaines raisons irl donc c'est possible que ce soit pareil. Enfin en tout cas je lui souhaite d'aller bien.
dodoreve
Posté le 13/02/2021
Coucou Sklaërenn ! J'espère que tu vas bien. Ce chapitre ne me traumatise pas trop : en fait, on éprouve plus de curiosité à l'égard de ces expérimentations scientifiques que de douleur à l'égard de ce que peut ressentir Kaya (c'est mon ressenti en tout cas). Il y a trop de choses que l'on ne comprend pas : les machines, la raison de ces expériences, pourquoi Kaya et Caden les intéressent tant que ça, comment ça s'inscrit dans le monde... Ce n'est pas un point négatif, au contraire, mais comme quoi, ce trait là attise suffisamment notre curiosité pour que l'on ne se fasse pas trop étouffer par la torture en soi !
En tout cas ça m'intrigue vraiment cette histoire.

J'ai relevé quelques petites coquilles :
"J'en venais même à croire à que j'avais imagin(é) tout ça, tant mon esprit refusait que de telle(s) choses puisse(nt) exister"
"comment j'étais arriv(ée) là"
"Il semblait me (f)ixer"
"Mais peut-être que je m'imaginai(s) des choses ? (F)aire la distinction avec la réalité devenait de plus en plus dure."
"Comment j'étai(s) revenue ici ? L'avais-je imagin(é) ?"
Sklaërenn
Posté le 13/02/2021
Coucou Dodoreve ! Je vois ce que tu veux dire. Ce n'est pas simple de garder cette curiosité, mais visiblement j'y arrive bien.
Merci pour les coquilles, je vais aller relever ça des que j'ai une minute.
Belara
Posté le 27/12/2020
Pour parler strictement de l’intrigue, j’apprécie toujours autant de retrouver Kaya et Caden. Je me suis vraiment prise à enchaîner les chapitres sans réfléchir.
J’aurai peut être envie d’avoir quelques détails supplémentaires sur les scènes de tortures mais j’imagine aisément que ce sont des scènes compliquées à imaginer et à retranscrire. Ou alors est ce voulu?
En tous cas, j’ai passé de bons moments à te lire et j’attends la suite avec impatience!
Sklaërenn
Posté le 28/12/2020
Coucou, contente que ça te plaise jusqu'à maintenant :) Qu'est-ce que tu aurais aimer comme détail supplémentaire ? C'est intéressant comme remarque, car je n'ai pas encore eu de retour à ce sujet et ça peux soulever des petits trucs à retravailler de ci, de là peut-être ?

Merci de ton passage en tout cas, la suite arrive bientôt.
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