Chapitre 5

Notes de l’auteur : Bonjour ! Je publie ce chapitre un petit peu en avance car je n'étais pas sûre d'avoir le temps demain ! Je vous souhaite un Joyeux Noël ;) Bonne lecture !

— Tu as de la chance, la plaie est superficielle, l’informa Alexander.

À l’aide d’un tissu humide, il nettoya doucement la blessure qu’Altaïs avait à la tête, cadeau des deux mercenaires qui s’en étaient pris à lui. Puis la lumière blanche illumina ses mains et le prince sentit la douleur refluer.

— Mais je ne pense pas que tes côtes et ta cheville aient apprécié. Je t’avais bien dit de ne pas bouger.

— Je n’y peux rien si ces deux-là ont décidé de refaire ta décoration, répliqua le prince en grinçant des dents.

Ils échangèrent un sourire complice. Un silence confortable s’installa tandis qu’Alexander finissait sa tâche.

— Je suis désolé d’être arrivé si tard, déclara-t-il soudainement.

Altaïs pencha légèrement la tête sur le côté, l’air pensif.

— Ne t’inquiète pas, je m’en sors plutôt bien finalement.

— Ça n’a pas arrangé tes blessures…

— Pourquoi est-ce que cela t’importe tant ?

Alexander lui adressa un regard interrogateur.

— Tu ne savais pas qui j’étais, mais tu m’as porté secours sans hésitation. Et même quand tu as découvert mon identité, tu es resté. Tu m’as soigné, tu m’as protégé, tu as abandonné ta vie pour t’enfuir à mes côtés…

Il inspira brièvement.

— Je suis considéré comme un régicide, Alexander. Ma vie ne sera jamais rien d’autre qu’une succession de fuites et de combats, jusqu’au jour où l’on me traînera jusqu’au palais pour m’exécuter. Et si tu es à mes côtés ce jour-là, tu partageras mon sort. Alors pourquoi ? Pourquoi sacrifier ta vie pour un inconnu ?

Alexander plongea son regard dans les iris pâles, l’air parfaitement sérieux.

— Tu es innocent. Je l’ai su quand je t’ai trouvé et que ton corps était si brisé que tu ne tenais pas debout.

Un voile assombrit son visage. Ce souvenir paraissait l’avoir durement marqué.

— Je l’ai vu dans tes yeux quand tu m’as assuré que tu n’étais pas un meurtrier. Je l’ai senti au plus profond de moi-même quand ma magie s’est tournée vers toi. Je suis un Protecteur, c’est mon métier, mais c’est surtout ce que je suis. Et je préfère mourir que de laisser mourir un innocent. Je me fiche de qui est ta famille, je me dresserai contre tous ceux qui arriveront jusqu’à nous parce que c’est ce pour quoi j’existe, et ce pour quoi ma magie existe.

— Tu ne sais pas contre quoi tu te bats, murmura Altaïs, le regard hanté.

— Alors dis-le-moi.

Altaïs se releva et alla s’accouder à la fenêtre. Un instant, il songea à ses lectures passées : cette ouverture témoignait d’une architecture ancienne, où les vitres n’étaient pas encore monnaie courante.

— Si je pouvais le dire, je le crierais au monde entier. Mais mon esprit est totalement verrouillé. Je ne peux rien dire, et je ne peux rien montrer.

— Le responsable est un maître en magie de l’esprit, n’est-ce pas ? décoda Alexander.

Le prince hocha la tête. Une légère brise vint caresser son visage et il ferma les yeux.

— Les spécialités en magie de l’esprit sont rares, en partie parce que c’est une forme de magie très dure à utiliser. Mais surtout parce que depuis des générations elle suscite la méfiance. Cette magie permet les actes les plus terribles lorsqu’elle est correctement maîtrisée. Avec un pouvoir suffisant… Il devient possible d’asservir entièrement une personne, d’en faire son pantin.

— Et un autre spécialiste de cette magie ne pourrait-il pas défaire ce qui a été fait ?

— S’il est plus puissant, peut-être. Mais j’avais dans mon entourage une spécialiste de la magie de l’esprit, et même elle n’aurait rien pu y faire.

— Qui était-ce ?

— Aliss, ma cousine, la sœur d’Adhara.

Il y avait une certaine tendresse dans sa voix.

— Les spécialités me fascinent, reprit-il. Qu’est-ce qui conduit une personne à se diriger vers un domaine plutôt qu’un autre ? La magie est brute à l’origine, elle est partout, dans la terre, dans l’air, dans chaque entité vivante, mais chez les hommes elle semble se doter d’une forme de conscience qui lui est propre. Est-ce que c’est la personne qui influe sur la magie ou est-ce que la magie est réellement l’essence de notre être ? Et comment expliquer que deux personnes très différentes, au sein d’une même famille par exemple, puissent avoir la même spécialité ?

L’exemple n’était pas anodin.

— Il fait partie de ta famille, murmura Alexander.

Altaïs lui adressa un petit sourire. Il ne pouvait rien dire, mais rien ne l’empêchait de donner des indices.

Alexander réfléchit à toute vitesse. La famille royale avait été dévastée ces dernières années. Les parents d’Altaïs étaient morts, et la reine avait suivi quelques années plus tard, touchée par la maladie. Puis, le roi avait été assassiné. Il ne restait aujourd’hui plus qu’Altaïs et Natt, son frère aîné, ainsi qu’Adhara, qui avait repris le trône, Aliss et Mathéis, le frère jumeau de la jeune femme. Et Elaran, leur oncle.

Alexander éliminait Aliss et son jumeau d’office. Tout d’abord, parce qu’Altaïs semblait avoir une certaine affection pour sa cousine, et deuxièmement parce qu’ils étaient jeunes : ils avaient l’âge du soldat, soit à peine deux ans de plus que le prince. Il pouvait probablement exclure son frère également, qui paraissait réellement soucieux de son cadet.

Il ne restait donc que deux possibilités : Adhara et Elaran. Le roi avait un excellent motif puisque la mort de son père lui avait permis d’accéder au trône. Mais Elaran, qui s’était occupé d’Altaïs enfant, aurait eu tout le temps d’asseoir son emprise sur lui.

— Ta magie est puissante, l’interrompit le prince dans ses pensées.

— J’ai beaucoup travaillé, nuança Alexander. J’ai grandi dans un orphelinat. Si je voulais suivre une formation pour devenir mage de combat, je devais être irréprochable.

— Tu voulais partir ?

Le Protecteur réfléchit un instant avant de répondre.

— Pas forcément. La vie à l’orphelinat n’était pas si terrible, tu sais. Il y avait des jours plus durs que d’autres bien sûr, mais c’est ce qu’on pouvait m’offrir de mieux… Je n’ai jamais manqué d’affection non plus. C’était un peu comme une très grande famille, dit Alexander, l’air nostalgique.

— Tu ne pourras plus la voir maintenant…

— L’orphelinat est un lieu de passage. Les enfants arrivent, restent et repartent. C’est comme ça. Et de toute façon, j’ai… j’avais un métier dangereux. Ma mission m’aurait sans doute conduit ailleurs un jour. Qu’est-ce que cela change au fond, de partir dans le cadre de mes fonctions ou pour une autre raison ?

Altaïs ne répondit rien. Il n’y avait rien à répondre de toute manière.

— Je peux sentir ta magie tu sais, dit Alexander.

— Pas moi, répondit le prince d’une voix si basse que son interlocuteur faillit ne pas l’entendre. Je ne la sens pas. Je ne la sens plus depuis deux ans.

Il s’arrêta un instant avant de reprendre. Même après tout ce temps, la douleur était toujours aussi vive et déchirait son âme. Et face à ce terrible constat, toutes les marques qui mutilaient sa peau paraissaient bien dérisoires.

— La première fois que j’ai été drogué et que ma magie a disparu, j’ai cru que j’allais mourir. Et quand je me suis réveillé, j’ai souhaité que cela arrive. J’avais l’impression qu’on m’avait arraché la moitié de moi-même. Encore aujourd’hui, malgré le temps passé, je me sens toujours aussi incomplet.

— Mais elle est toujours là ! affirma Alexander, sûr de lui. Et si je peux la sentir, et que d’autres le peuvent, tu finiras par le pouvoir toi aussi, ce n’est qu’une question de temps !

Un sourire triste flotta sur les lèvres d’Altaïs. Le soldat se leva, pour aller fouiller dans sa besace. Il souhaitait changer les idées du prince.

— Tu as faim ?

— Pas vraiment. Mais vas-y, je t’en prie. Tu as l’air affamé, se moqua gentiment Altaïs.

Alexander leva les yeux au ciel avant de sortir des pommes et des bâtonnets, sur lesquels de petites boulettes de viande avaient été enfilées.

— Tu ne sais pas ce que tu rates, répliqua-t-il en avalant une boulette.

— Passe-moi une pomme, soupira Altaïs.

Alexander esquissa un sourire victorieux et lui lança une des pommes bien rouges. Le prince l’attrapa au vol.

— Alors, où va-t-on quand le couvre-feu sera levé ? demanda-t-il avant de croquer dans le fruit.

Alexander retint une grimace. La manœuvre délicate commençait.

— Ton frère m’a conseillé de rejoindre une adresse où nous trouverons de l’aide… commença-t-il prudemment.

Altaïs l’invita à continuer d’un haussement de sourcil.

— Dans les bas-fonds.

Le regard pâle devint glacial.

— Non, trancha-t-il. Je n’irai pas là-bas !

— Tu as une meilleure idée ? demanda Alexander.

— Je n’irai pas là-bas, répéta le prince. Et tu sais très bien pourquoi.

— L’armée ne nous y cherchera pas.

— Je m’en moque. Je peux tout aussi bien être reconnu par quelqu’un.

Alexander hésita. Derrière la froideur, il devinait la peur d’Altaïs.

— Tu connais tant de gens que ça dans les bas-fonds ?

— Quelques-uns. C’est un monde exigu, tout se sait très vite.

— S’il te plaît, supplia Alexander. Fais-moi confiance.

Altaïs détourna la tête.

— Je ne te trahirai pas, je t’en fais le serment.

Le prince semblait batailler contre lui-même. Sa raison lui soufflait que c’était effectivement la meilleure solution qui s’offrait à eux. S’ils espéraient sortir de la ville intacts, ils avaient besoin d’aide. Mais une terreur sourde grondait au fond de son cœur à l’idée de retourner là-bas.

— D’accord, murmura-t-il. Mais nous n’y resterons pas longtemps, ajouta-t-il d’une voix qui n’admettait aucune contestation.

Alexander acquiesça. Altaïs avait accepté, c’était l’essentiel.

— On devrait dormir un peu, dit le soldat.

Le prince hocha la tête, mais resta obstinément muet. Alexander s’emmitoufla dans sa cape de voyage, s’adossa au mur et ferma les yeux.

Altaïs observa son air paisible. Alexander était plutôt beau avec ses cheveux blonds qui caressaient sa nuque, son visage confiant et sa petite fossette qui apparaissait quand il souriait. Son physique sec et musclé avait dû faire tourner la tête de bien des femmes, et de quelques hommes aussi probablement. Et pourtant, malgré l’assurance qui se dégageait de lui, il restait simple et naturel. Une véritable bouffée d’air frais dans le monde de ténèbres d’Altaïs.

Ce dernier ne pouvait pas dire qu’il comprenait Alexander. Celui-ci s’était lancé sans hésitation dans une quête dont ils ne verraient sans doute jamais le bout et le protégeait sans rien demander en retour. Pour cela, Altaïs avait décidé pour la première fois depuis des années d’accorder sa confiance à quelqu’un. Parce qu’il fallait bien l’avouer, il se raccrochait désespérément à lui. Et ce lien qui semblait les unir de manière inexpliquée l’effrayait au plus haut point, car il n’avait jamais pu compter sur personne d’autre.

Mais Alexander l’accepterait-il toujours quand il découvrirait ce qui lui était réellement arrivé par le passé ? Car en réalité, plus que les bas-fonds, Altaïs redoutait de perdre le Protecteur, qui était le seul à lui avoir tendu la main.

Le soldat frissonna dans son sommeil, visiblement sensible au froid. Altaïs se leva pour aller s’asseoir à côté de lui, épaule contre épaule. La chaleur de leurs corps et de leurs capes devrait suffire pour les quelques heures de repos qu’ils avaient devant eux.

 

***

 

Le son d’une cloche retentit au loin. Alexander ouvrit les yeux, l’aube s’étirait à peine. Il sentit un poids contre lui, et un doux sourire effleura ses lèvres quand il découvrit Altaïs appuyé sur lui, sa tête posée sur son épaule. Ses mèches noires glissèrent sur son front avec paresse lorsqu’il remua faiblement. Ses traits fins avaient presque l’air apaisés, et seul son discret froncement de sourcils traduisait un sommeil troublé.

Il protesta dans son sommeil quand Alexander le secoua légèrement.

— Nous devons y aller, le couvre-feu est levé maintenant.

— Hum, d’accord, répondit Altaïs d’une voix ensommeillée.

Il se redressa.

— Tu veux un fruit ?

— Non merci, ça ira.

À vrai dire, l’angoisse qu’il ressentait à cet instant l’empêcherait d’avaler quoi que ce soit. Alexander sembla le comprendre, car il n’insista pas.

— L’entrée des bas-fonds n’est plus très loin, dit-il.

— Je sais, répliqua Altaïs.

— À cette heure, nous ne devrions pas croiser beaucoup de monde, mais nous devons tout de même rester prudents, pour éviter les patrouilles.

Altaïs se contenta d’acquiescer.

— Comment vont ta cheville et tes côtes ?

— Ça ira, trancha le prince.

Il refusait que ça le ralentisse.

— En route alors !

 

***

 

Altaïs savoura la brise fraîche de l’aube qui s’engouffrait sous la large capuche de sa cape. Il avait été enfermé trop longtemps pour ne pas profiter de l’air pur qui s’offrait à lui. Il suivit Alexander qui avait l’air de parfaitement savoir où aller. Ce n’était pas étonnant : tous les soldats connaissaient l’entrée des bas-fonds.

Les rues étaient calmes, vides. Ils n’avaient pas dû croiser plus de deux passants mal réveillés, et Altaïs, qui n’aimait pas les foules, appréciait cette quiétude. Les rues paraissaient bien plus grandes et les bâtiments de pierre et de bois bien silencieux. Seules quelques bâtisses construites de manière irrégulière dépassaient et brisaient ce décor ordonné.

À un moment, une patrouille passa dans la rue où ils se trouvaient et ils bifurquèrent rapidement dans une ruelle adjacente pour l’éviter. La patrouille continua sa route, impassible. Tout semblait aller pour le mieux, et au bout d’une quarantaine de minutes de marche, ils s’étaient sensiblement rapprochés de leur objectif.

Mais un homme sortit de chez lui et tituba, une bouteille presque vide à la main. Aussitôt, Alexander fut sur ses gardes. Il se méfiait de l’imprévisible, et cet homme complètement soûl puait l’imprévisibilité. Son instinct se révéla malheureusement juste lorsque l’homme s’arrêta devant eux :

— Vous auriez pas une p’tite pièce, mes bons messieurs ?

Altaïs plissa le nez de dégoût. L’homme empestait l’alcool.

— Non, désolé, répondit Alexander en le contournant.

— Allez, soyez pas radins !

L’homme tendit la main pour les retenir et s’agrippa à la cape d’Altaïs. La capuche glissa en arrière, et révéla son visage. Il se figea, incapable de se retourner vers l’ivrogne. S’il apercevait son visage, plus rien ne pourrait l’empêcher de le reconnaître. Alexander, qui vit la panique dans les yeux clairs, réagit vivement et repoussa brutalement la main de l’homme tandis qu’Altaïs rabattait la capuche fautive sur sa tête.

— À moi ! cria l’homme. On m’agresse !

Alexander jura. Avec tout le tapage qu’il faisait, une patrouille n’allait pas tarder à apparaître. Plusieurs personnes se manifestaient déjà à leur fenêtre.

Il attrapa le poignet du prince et se mit à courir. Il fallait s’éloigner le plus vite de l’endroit. L’homme continuait à vociférer alors qu’ils s’enfuyaient au loin.

 

***

 

Alexander et Altaïs couraient de toutes leurs forces depuis une bonne dizaine de minutes. Ils avaient emprunté les rues les plus étroites, et les ruelles les plus sombres, espérant que personne ne se lancerait à leurs trousses.

Quand enfin ils s’arrêtèrent, à bout de souffle, ils n’avaient croisé personne depuis ce qui leur semblait être une éternité.

— On l’a échappé belle, déclara Alexander.

Altaïs se laissa tomber au sol. Une douleur sourde avait envahi sa cheville lorsqu’ils s’étaient mis à courir et ses côtes en mauvais état se soulevaient difficilement. Alexander s’agenouilla près de lui, sans un mot, et ses mains s’illuminèrent.

— Merci, murmura Altaïs.

— On y est presque, ça va aller ?

— Oui, répondit le prince, déterminé.

— Alors, allons-y, lui dit Alexander avec un sourire.

Il se releva et lui tendit la main. Et cette fois-ci, Altaïs l’attrapa. Les bas-fonds n’étaient plus qu’à quelques pas.

 

***

 

— J’vous assure, c’est le prince que j’ai vu !

— Mais oui bien sûr, ricana un soldat. Et moi je suis le roi !

— Il avait une grande cape !

— Tout le monde porte une cape. Maintenant, fiche le camp si tu ne veux pas que je te mette en cellule le temps que tu dessoûles. Ce qui risque de prendre du temps, à mon avis, se moqua-t-il.

L’ivrogne s’éloigna en marmonnant. Il avait vu le prince, il en était sûr.

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LDreams
Posté le 20/04/2021
Bonsoir !
C'est un chapitre où on apprend un peu mieux à connaitre les personnages ! On en apprend également plus sur les motivations de Alexander parce que c'est vrai que tout le monde n'aurait pas aidé un étranger de la même manière que lui !
J'ai hâte d'en apprendre plus sur la magie !
Mathilde Blue
Posté le 21/04/2021
Coucou !
Oui c'est sûr qu'Alexander est assez unique pour cela ^^
À bientôt :D
dodoreve
Posté le 27/02/2021
C'est encore moi !
J'aime beaucoup la première discussion, lorsque Altaïs demande à Alexander pourquoi il se donne tant de peine à le protéger. Les lettres "CRUSH" ont tout de suite clignoté dans ma tête, mais c'est évidemment bien plus intéressant et pertinent que ça s'explique au regard de la personnalité d'Alexander et de ce qu'il est fondamentalement.
J'ai trouvé ça assez chouette les questions de spécialités de magie ! Et le fait que les personnages s'interrogent encore à leur propos.
Je ne l'ai pas encore mentionné, mais je trouve ça assez étonnant que leur proximité soit tout de suite celle de deux amis, deux êtres humains en tout cas, alors qu'on aurait peut-être pu s'attendre à ce qu'il y ait une part de gêne du fait qu'Altaïs soit quand même un prince...? MAIS c'est loin de me déranger, au contraire. Disons que c'est un peu un lieu commun de ce type de rencontre, mais que je ne trouve pas ça moins cohérent si c'est absent. Je me demande si cette proximité sera propre à Alexander, ou si cette gêne interviendra avec d'autres personnages.
"Le soldat frissonna dans son sommeil, visiblement sensible au froid. Altaïs se leva pour aller s’asseoir à côté de lui, épaule contre épaule. La chaleur de leurs corps et de leurs capes devraient suffire pour les quelques heures de repos qu’ils avaient devant eux." Adorable. ;-;
Mathilde Blue
Posté le 28/02/2021
Re-coucou !

Ta remarque m'a fait beaucoup rire haha, mais effectivement dans un premier temps, c'est surtout la personnalité d'Alex qui prime !
Et encore ce qui concerne le fait qu'Altaïs soit prince, ben disons que lui ça lui passe franchement au-dessus de la tête et qu'il n'en a rien à faire (et qu'il serait même très content de se débarrasser de ce titre), et du côté d'Alexander, qui est très spontané, ben les circonstances dans lesquelles il a trouvé Altaïs ont joué aussi dans le fait qu'il le voit avant tout comme un être humain et non comme un prince !

À tout de suite !
dodoreve
Posté le 28/02/2021
Oui, je trouve ça trop bien (et je m'y retrouve tellement) qu'ils abordent la situation de cette manière !! Et ça me semble si naturel, enfin parfois à lire ces lieux communs on se demande comment c'est possible d'avoir les fesses aussi serrées : je veux bien comprendre le brainwash ou le fait que ça puisse avoir une importance difficile à ignorer, mais bon... donc voilà, ça fait du bien de lire des personnages qui réagissent si "humainement" et qu'importent ces hiérarchies.
Mathilde Blue
Posté le 28/02/2021
Je suis tout à fait d'accord, je préfère largement que ce soit comme ça !
Gabhany
Posté le 11/02/2021
Hello Mathilde ! Un chapitre plus calme, où j'ai particulièrement aimé en savoir plus sur Alexander, surtout les raisons qui le poussent à aider Altaïs ;) Finalement s'il est imprudent c'est parce qu'il suit ses principes et c'est admirable ! J'ai l'impression de mieux le comprendre en tout cas. Je suis certaine que leur rencontre avec l'homme saoûl va avoir des conséquences, mais lesquelles ?
En tout cas niveau rythme je trouve que l'action principale, à savoir mettre le prince en sécurité, démarre vite, les enjeux sont tout de suite clairs ainsi que les forces en présence. La mise au point autour de la famille d'Altaïs était bienvenue. Et ton duo de personnages fonctionne très bien :)
A bientôt pour la suite !
Mathilde Blue
Posté le 13/02/2021
Coucou !

Je suis contente que tu parviennes à mieux comprendre Alexander et les raisons qui le poussent à aider Altaïs !
Ça me rassure que tu trouves le rythme bien posé, des fois j’ai peur d’aller un peu vite ^^’

À bientôt :D
petite_louve
Posté le 01/01/2021
Coucou !
Nouveau chapitre où on continue à découvrir les personnages et à voir leur amitié/confiance se créer. Alexander est toujours aussi gentil et attachant. Altaïs est plus sur ses gardes, mais il reste un personnage qu'on apprécie.
Le chapitre est toujours bien mené, il est encore assez calme ce qui permet aux deux protagonistes de souffler un peu, malgré la rencontre avec l'ivrogne qui va peut-être mettre son son petit grain de sel dans leurs aventures ? Même s'il est ivre, il va bien y avoir quelqu'un qui va l'écouter, haha !

Merci pour ton histoire, cette agréable lecture !

Bonne année , en passant ! =D
Mathilde Blue
Posté le 01/01/2021
Coucou !

Je suis contente que l'histoire te plaise toujours et que tu t'attaches aux personnages (mes amours) :D
En ce qui concerne l'ivrogne, j'espère pour eux que personne ne l'écoutera :x

Merci pour ton commentaire ! J'espère que la suite te plaira ;)

Bonne année à toi aussi ! =D
petite_louve
Posté le 01/01/2021
Haaaan mais tu ne peux pas placer cet ivrogne là et ne rien en faire haha
Mathilde Blue
Posté le 01/01/2021
Trop de suspens héhé
petite_louve
Posté le 01/01/2021
Haaaan oui :o
Belara
Posté le 31/12/2020
Hello !
Comme quelqu’un te l’a dit précédemment, je ne me sens pas vraiment légitime à émettre une critique technique.
Je me contenterai donc de dire que l’histoire est toujours aussi prenante.
De plus, les personnages se dévoilent davantage et on entrevoit facilement les liens qui commencent à se tisser entre eux.
Pour autant, j’ai été assez surprise de ce rapprochement si aisé et rapide. Même si Alex lui a prouvé sa loyauté à plusieurs reprise, je m’attendais à davantage de méfiance de la part d’un personnage littéralement brisé comme Altaïs.
Mathilde Blue
Posté le 01/01/2021
Coucou !
Pour répondre à ta remarque sur la vitesse à laquelle ils se rapprochent, effectivement Altaïs est brisé et n'a aucune autre échappatoire. Il se raccroche un peu désespérément à la seule personne qui lui a tendu la main, tout en sachant pertinemment que dans son état il ne tiendrait pas longtemps sans elle. Comme l'a très justement fait remarqué Hastur, il n'a pas réellement le choix. Et je l'ai déjà dit dans une réponse à un autre commentaire, mais il y a une raison cachée haha ^^
Merci pour ton commentaire !
AnatoleJ
Posté le 26/12/2020
Coucou :D

Ah bah en voilà une fin inquiétante ! (et sans que ce soit un cliffhanger en plus héhé)
Nos deux pauvres petits s’ouvrent de plus en plus, c’est toujours bien un peu de douceur dans ce monde de brute ! J’ai particulièrement bien aimé le petit moment introspectif d’Altaïs avant qu’il s’endorme sur pourquoi il accorde sa confiance à Alex et les peurs qu’il y rattache.
On apprend beaucoup de choses dans ce chapitre et encore une fois, c’est toujours très bien dosé en terme de rythme d’arrivée pour les nouvelles informations, surtout pour ce qui est des spécialités magiques (il va juste me falloir un arbre généalogique pour la famille royale, mais c’est toujours comme ça qu’on m’explique bien ou pas, donc fait comme si j’avais suivi xD).

Mes notes de lecture comme d’habitude :
- « Un silence confortable s’installa tandis qu’Alexander finissait sa tâche. »
J’aurais bien aimé que tu décrives le silence (par exemple par les bruits qu’ils entendent de l’extérieur ou dans leur cachette, ce qu’il se passe au loin et qu’ils devinent tout juste ...), je pense que ça permettra de rendre la coupure de ce silence par Alexander plus palpable et plus « brusque » dans la réplique suivante.
- Sur les deux monologues qui commencent par « Tu ne savais pas qui j’étais mais tu m’as porté secours sans hésitation. » et « Tu es innocent. » : leur contenu est important, et je le trouve bien placé à ce stade de l’intrigue pour qu’on comprenne la confiance mutuelle qu’ils acceptent de se donner. Donc sur le fond, rien à redire ^^ Mais je suis moins convaincu sur la forme : ça me fait bizarre qu’ils disent tout d’un bloc sans être interrompus (même s’ils ne se coupent pas la parole). Je pense qu’il manque des détails de l’atmosphère pour nous plonger totalement dedans ! Tu peux le faire passer par des descriptions de postures, de tons/vitesses de voix qui changent, des interruptions de l’environnement (grincement de pierre, brise nocturne froide, le sol dur sous leurs pieds/fesses, ...), ou puisque tu switches de points de vue internes, tu peux aussi faire des références à des moments passés ou à des impressions plus profondes que ce qui est dit verbalement. C’est un passage tournant d’un point de vue narratif (on a la confirmation verbale et officielle qu’ils vont se faire confiance), mais ça paraît survolé comme l’a déjà souligné Svenor. Interrompre leurs monologues permettra d’insister sur des phrases en particulier et rendre le tout plus mémorable !
- « Quant à Alexander, il réfléchissait à toute vitesse. »
Le quant à me paraît de trop ici, c’est une coupure trop marquée avec le paragraphe précédent alors qu’ils vont dans lemême sens
- « - Pas moi, répondit le prince d’une voix si basse que son interlocuteur faillit ne pas l’entendre. Je ne la sens pas. Je ne la sens plus depuis deux ans. »
Je mets en avant cette phrase parce que c’est un très bon exemple de réplique/descriptions parfaitement articulés qui manquait dans les monologues du début de chapitre ^^
- « des petits bâtonnets sur lesquels de petites boulettes de viande avait été enfilées. »
Répétition de petit
- « Il sentit un poids contre lui, et un doux sourire effleura ses lèvres quand il découvrit Altaïs appuyé sur lui, sa tête posée sur son épaule. »
Ouiiiiiiiii, dormez encore mes pauvres petits, vous l’avez mérité
- le reste du passage du réveil me parait un peu plus expéditif que ce premier paragraphe d’introduction très mignon : il y a des idées importantes (ce n’est pas loin, Altaïs ne veut pas les ralentir) mais peut-être que ce n’est pas nécessaire de les présenter « en direct » ? (ou alors ça manque de détails ? Je ne suis pas certain de ce qui cloche)
- « À un moment, une patrouille passa dans la rue où ils se trouvaient et ils bifurquèrent rapidement dans une ruelle adjacente pour l’éviter. »
Je trouve que l’expression « à un moment » manque de violence : tu peux préciser de quel moment il s’agit (en décrivant un peu plus la rue par exemple) pour marquer le stress de la presque rencontre !
- « Il se méfiait de l’imprévisible et cet homme complètement soûl puait l’imprévisibilité. »
J’aime bien le fait d’avoir qualifié son imprévisibilité de puante alors qu’il doit certainement littéralement pas sentir bon aussi (je l’ai noté avant d’avoir la confirmation en lisant la suite, comme quoi !)
- « Et l’homme tendit la main pour les retenir »
Je trouve que le « et » casse l’action ici
- « Il se figea, incapable de se retourner vers l’ivrogne dans son dos qui pouvait le reconnaître à tout moment. »
Je trouve que cette phrase est un peu trop longue pour souligner le stress de ce moment précis. Je pense que ça pourrait valoir le coup de la découper en plusieurs petites phrases, trois voire quatre !

J’ai hâte de voir ce qu’il y a dans ces bas-fonds, ça a l’air très cozy pour un rencard et rempli de gens sympathiques vu la réaction de notre rat de bibliothèque en chef ... Pas sûr qu’ils aient le droit de faire une sieste comme celle-ci avant longtemps D:

A bientôt ^^
Mathilde Blue
Posté le 27/12/2020
Coucou :D

Je sais que ça t’avait manqué dans le chapitre précédent ^^
Aaaah je suis bien d’accord avec toi, surtout avec tout ce que je vais leur fais subir héhé ! Je suis contente que ce petit moment avec Altaïs te plaise !
Pour l’arbre généalogique je m’en suis fait plusieurs notes dans mes notes t’inquiète pas x) Si tu veux je t’en enverrai un :p

Pour tes notes de lecture :
- « J’aurais bien aimé que tu décrives le silence »
Tu as raison, j’en prends bien note !
- Pour les deux monologues tu as raison (et tu fais bien de rattacher ton avis à celui de Svenor), j’avoue que sur le moment mon côté racinien a pris le dessus mais je m’en rends compte maintenant que c’est bien quand même de décrire ce qui va avec x) Bref, grosse session de réécriture sur ce passage !
- « Je mets en avant cette phrase »
Haha c’est gentil de me donner un exemple dans le chapitre !
- « Ouiiiiiiiii, dormez encore mes pauvres petits, vous l’avez mérité »
Bien d’accord avec toi, les pauvres… Pour le reste du paragraphe, je crois que je vois plus ou moins ce que tu veux dire, je l’ajoute à mes notes pour la relecture !
- « je l’ai noté avant d’avoir la confirmation en lisant la suite, comme quoi ! »
Héhé bien vu ^^

Oh oui si tu savais… Un endroit charmant.

À bientôt ^^
Hastur
Posté le 24/12/2020
Hello ! Joyeux Noël en avance hu hu !

Ce chapitre m'a tout autant plu que les précédents. On avance tranquillement. On apprend des choses.

J'ai un peu tiqué sur le paragraphe qui explique la spécialité de la magie. Celui qui commence par "Les spécialités me fascinent". A la première lecture j'ai trouvé que ça sortait totalement de nul part presque. Et puis ensuite je me suis dit que ça raccrochait à ce qui se disait sur la spécialité au dessus et embrayait sur les membres de la famille royale. En conclusion, je me suis dit qu'il y avait quelque chose d'assez brutal à cet endroit, et peut-être adoucir tout ça pourrait faire gagner en fluidité.

En tout cas, on sent qu'un lien se forme entre nos deux personnages et il y a quelque chose d'assez tragique dans le sens où notre prince n'a pas l'air d'avoir le choix dans l'établissement de ce lien, et s'y retrouve totalement soumis tant il est démuni. C'est quelque chose d'assez intéressant je trouve, tu prends même le temps d'en parler, c'est plutôt très chouette ça :).

J'ai relevé juste deux petites choses:
""Son instinct se révéla malheureusement juste lorsque l’homme s’arrêta devant eux :"
C'est dommage de nous spoiler les lignes suivantes non ? ^^

"L’homme empestait l’alcool."
Redondant avec au dessus"

Voilà pour moi :).

A très vite pour le prochain chapitre !
Mathilde Blue
Posté le 26/12/2020
Coucou ! Merci, à toi aussi ;)

Je suis contente que ce chapitre te plaise !

Pour ce paragraphe sur les spécialités, tu as raison sur le fait qu’il sort un peu de nulle part, mais en même temps c’est davantage un prétexte pour Altaïs pour rebondir sur ce qui suit. Je vais essayer d’arrondir un peu tout ça !

En ce qui concerne le lien entre les deux personnages, je suis contente de voir ton ressenti qui est tout à fait juste :)

Bien vu pour les coquilles, je vais corriger ça !

À bientôt :D
Svenor
Posté le 24/12/2020
Salut !

Alooors, j'aime moins ce chapitre que les autres, parce que j'ai l'impression que les personnages le survolent sans qu'il ne se passe vraiment grand chose. On n'est pas très impliqués, et les personnages n'ont pas l'air de l'être non plus à mes yeux (exception : la conversation au sujet de l'orphelinat et de la magie, c'est intéressant de voir comment la magie est ancré dans la vie des magiciens). Seul le passage au début sur la façon dont on l'empêche de parler, et sur les motivations d'Alexander (j'y reviendrais).
Après pour ta défense, je pense que c'est vraiment un ressenti personnel, parce que j'ai en général besoin de beaucoup de descriptions pour m'investir dans une scène à l'écrit. Et là, tes phrases sont descriptives, mais elles ne font que décrire des actions justement (en l'occurence, je parle de leur trajet vers les bas-fonds et de leur rencontre avec l'ivrogne). C'est un peu en mode "Il parle, il recule, il avance, il fait tomber sa capuche, il s'enfuit en courant", etc sans faire intervenir l'environnement dans lequel ils agissent.

Pour l'orphelinat, j'ai beaucoup aimé cet endroit (je te l'avais déjà dit je crois) et j'espère vraiment qu'on aura l'occasion de le revoir dans la suite de l'histoire, mais je trouve Alexander un peu froid et détaché à ce sujet, comme si cela ne le gênait pas tant que ça de ne plus retourner à l'orphelinat.

Pareil, j'avais beaucoup aimé le fait que tu appuie sur son statut de protecteur comme une raison supplémentaire à l'aide qu'il apporte à Altaïs (à la manière du serment d'Hyppocrate) au chapitre précédent (il me semble que c'était sous-entendu ?) et ça me semble important de le répéter une autre fois dans ce chapitre pour vraiment appuyer cet élément important, mais tu le répète une fois de trop dans ce chapitre. Tu le fais dire à Alexander pendant sa tirade, et c'est très bien intégré, mais le faire dire encore plus clairement au narrateur juste après me semble un peu inutile. Enfin ça donne l'impression que tu ne fais pas confiance au lecteur pour comprendre ce qu'Alexander dit en gros.

J'ai aussi trouvé Alexander et Altaïs vachement détendus après la visite de deux mercenaires pour pouvoir tranquillement attendre le lendemain pour partir, à leur place je partirais immédiatement et trouverais un moyen de passer outre le couvre-feu plutôt que de rester dans un endroit que les poursuivants d'Altaïs peuvent aussi facilement trouver :/

Voilà ! Désoléé pour les nombreux reproches, j'ai toujours autant envie de lire la suite mais j'ai tendance à surtout voir les défauts quand je suis en mode critique !

Joyeux Noël !
Mathilde Blue
Posté le 24/12/2020
Coucou !

Oh, je suis désolée que tu aies moins aimé ce chapitre :/ J’ai un peu de mal à voir ce que tu veux dire quand tu dis que les personnages le survolent je crois (et j’ai l’impression qu’il manque un bout à la dernière phrase de ton paragraphe, donc je ne sais pas trop dans quel sens ça allait ^^’).
Cela dit, tu as raison au sujet des descriptions, c’est mon gros point faible et j’envisage de faire un gros travail de réécriture là-dessus ! Je comprends ce que tu veux dire par « faire intervenir l’environnement » mais j’ai encore du mal à mettre ça en place.

En ce qui concerne la façon dont Alexander se comporte par rapport à l’orphelinat, ce n’est pas vraiment de la froideur. C’est seulement un personnage qui prend la vie comme elle vient et qui savait qu’un jour il serait amené à s’éloigner de cet endroit (ce qui ne rend pas les choses plus agréables pour autant, mais il a tendance à ne pas trop regarder le passé et à se consacrer au présent et au futur).

Au sujet de la phrase en trop, tu as raison, je vais l’enlever. Je l’avais rajouté après coup en me disant que ce serait plus clair, mais si tu la trouves inutile ce sera mieux sans !

Plus que détendus, ils sont surtout soulagés. Après ils savent qu’ils sont en sécurité pour la nuit. Je ne l’ai peut-être pas assez bien explicité, mais plus personne ne sort la nuit, et les patrouilles de l’armée sont vraiment plus nombreuses, donc ils ont plus de chance d’avoir des ennuis qu’en restant tranquillement cachés jusqu’au lever du jour.

Voilà ^^’ J’espère que tu prendras quand même plaisir à lire la suite :)

Joyeux Noël et à bientôt !
Svenor
Posté le 24/12/2020
Je voulais dire que j'ai l'impression que ce chapitre n'a pas eu de réelle implication sur les personnages (alors que c'est factuellement faux), ils ont discuté de plein de trucs importants pour eux et je pense que ça les a un peu changé, mais je n'ai pas vraiment ressenti ce changement dans leur comportement (à part leur rapprochement). Je sais pas si c'est très clair, c'est quand même très subjectif donc c'est pas vraiment un défaut en soit ^^

Ok je vois pour le couvre-feu, mais il me semble que les poursuivants d'Altaïs ne devraient pas être très concernés par le couvre-feu s'ils font partie de l'état ? Après je comprends tout à fait le soulagement qu'ils ont ressentis, et le besoin de se calmer un peu !
Mathilde Blue
Posté le 26/12/2020
D'accord, je crois que je vois mieux ce que tu veux dire :)

Alors pour l'instant il n'est pas encore poursuivi par l'Etat, ce n'était pas forcément explicité mais les deux mercenaires étaient indépendants. L'Etat a besoin de plus de temps pour que les choses s'organisent, d'autant plus qu'ils ne savent pas exactement où se trouve Altaïs dans la ville (sa magie est encore trop diffuse et Natt a un peu triché pour le retrouver haha). De ce point de vue, ils seront autant à l'abri ici qu'ailleurs tant que l'armée n'est pas sur leurs traces.
Dzoody
Posté le 23/12/2020
J'aime tellement ton histoire ! Je suis très mauvaise pour faire des critiques, je ne vois que le positif ! Donc mon commentaire ne t'apporterai pas d'éléments d'amélioration je m'en excuse !
C'est simple à lire, les personnages sont si attachants et très bien travaillé sur le plan moral, leur rapprochement est attendrissant et on voit des traces d'espoir apparaitre chez Altaïs ce qui réchauffe mon coeur !
Le monde que tu nous dépeins est bien détaillé et expliqué, on rentre facilement dedans, tellement que j'ai l'impression de vivre dedans XD
Les chapitres ne sont pas trop long ni trop court, je ne me lasse pas !
Je suis pressée de lire la suite il y a tellement de potentiel !!!!
Je te souhaite de bonnes fêtes et à bientôt ;-)
Mathilde Blue
Posté le 23/12/2020
Coucou ! Ce n’est pas grave si tu n’apportes pas d’éléments d’amélioration, ça me fait déjà très plaisir que tu postes un commentaire pour me dire que tu apprécies la lecture ! :D

Je suis contente que tu trouves les personnages bien travaillés et que tu parviennes à t’immergera dans l’univers !

Merci beaucoup pour ton commentaire :) J’espère que la suite te plaira autant !

À bientôt ;)
Cherry
Posté le 22/12/2020
Hellooooo,
joyeux Noël à toi aussi ;-)

quelle régale ce chapitre, ah la la... Bon, on va pas se le cacher mais depuis le chapitre 3 on sentait venir leur rapprochement et ils sont juste adorables XD surtout quand ils se tiennent la main à la fin
mais... je trouve ça un peu rapide. Leur confession était un peu trop irréaliste puisqu'ils ne se connaissent pas depuis longtemps... Altaïs devrait un peu se méfier étant donné que des gens veulent l'assassiner. Cependant, leur relation est établie sur la confiance, donc... j'imagine que dans des situations désespérées ont fait confiance à ceux qui nous sauvent la vie

Petites choses à revoir :

Le soldat fixa les iris pâles du prince de son regard émeraude constellé de paillettes d’or. = il y a trop d'adjectifs ici

Aussi quand ils mettent à se disputer à cause des bas-fonds, ils emploient trop de "là-bas"

Altaïs redoutait de perdre Alexander, qui avait en quelques heures chamboulé son monde = cette phrase fait cliché et m'a fait rire (sans vouloir t'offenser) XD

L’homme alcoolisé s’éloigna en marmonnant. = pourquoi ne pas l'appeler "l'ivrogne" ou "l'alcoolique" ?

C'est un bon chapitre dans l'ensemble, mais un peu plus de descriptions pour planter un décors et une ambiance aurait été cool aussi :)

A+
Mathilde Blue
Posté le 22/12/2020
Coucou ! Merciiiiiii ;)

Je suis ravie que tu apprécies leur rapprochement :p
En ce qui concerne le fait que ça aille un peu vite, tu as raison sur le fait que ça pourrait être mieux amener (je compte retravailler leurs confessions de manière approfondie). Cela dit, il y a quand même plusieurs éléments à prendre en compte. Effectivement, Altaïs devrait se méfier, mais en même temps il sent bien qu’Alexander est sincère et il lui a sauvé la vie donc... Et comme tu le dis leur relation est établie sur la confiance ! Et il y a un élément mystère (je crois que je l’avais déjà mentionné dans une réponse à un commentaire), mais qui sera dévoilé dans un bon bout de temps ^^

Merci pour tes notes, je vais corriger tout ça ! Bon j’avoue pour la phrase cliché x) Je pourrais la reformuler, mais pour ma défense c’est plus ou moins ce qui se passe dans la tête d’Altaïs x)

Et tu as raison pour les descriptions ^^’

Merci pour ton commentaire et à bientôt ! :D
Cherry
Posté le 22/12/2020
Altaïs est mon personnage préféré x)
Mathilde Blue
Posté le 22/12/2020
Oh ça me fait plaisir ! Perso j'aime autant les deux x) Mais j'ai une affection particulière pour Altaïs (bien qu'il s'en prenne plein la tête, mais qui aime bien châtie bien hein ^^) !
Cherry
Posté le 22/12/2020
mdr
qui aime bien châtie bien : cette phrase n'a jamais été autant vrai que dans cette histoire XD
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