Chapitre 48 : Notre Nature [2/2]

Notes de l’auteur : Comme le chapitre est pas si long, je le publie en entier finalement, bonne lecture ;)

Le silence.

Puis une voix s’éleva au milieu du vide.

 

— Tiens, tiens. Que se passe-t-il donc, Hermine ? Tu ne peux donc plus te passer de mes services ?

 

Lorsque la voix sournoise de la déesse du Néant retentit, l’Impératrice Noire se jeta au sol dans un bruit fracassant de métal. La tête contre le sol, le torse écrasé contre ses genoux pliés, elle murmurait sans discontinuer.

— Soake Aifusa… Soake Aifusa… Soake Aifusa… Soake… Aifusa.

Jade tourna la tête en direction de Madame Ren. La ministre fixait la forme noire recroquevillée qui se fondait dans la noirceur de la bulle incorporelle retenant prisonniers les souverains. Ses yeux noirs éclairés par la seule lueur des dieux et de la Table reflétaient une certaine fascination mêlée de dédain.

— Je suppose qu’elle salue la déesse du Néant ? demanda la reine d’Indeya.

Sans lui adresser un regard, Ren esquissa un rictus sardonique.

— Vous supposez bien, Votre Majesté.

 

Tout à coup, la déesse du Néant fit volte-face, et la marée noire qui l’entourait elle et la princesse Helena se dissipa peu à peu pour s’incorporer en elle, prolongeant sa robe de néant, aussi fine et sombre qu’un linceul, cascade infinie de noir. La reine Garance prit une inspiration saccadée à la vue de sa fille, plus décharnée que jamais, mais ne dit mot.

Les yeux d’abysses de la déesse se posèrent alors sur Ren, et un sourire carnassier déforma ses lèvres peintes en charbon.

 

— Tiens, donc. Cela fait longtemps, Ren, susurra-t-elle.

Elle s’approcha lentement, glissant plus que marchant, vers la Ministre d’Indeya. Elle s’éleva et fila dans les airs, son visage blafard s’arrêtant à quelques centimètres de l’oreille de Ren, qui ne broncha pas.

— Ta petite Impératrice ne t’a pas encore exécutée ? C’est amusant. Je me demande pourquoi…

Le sourire de Ren ne disparut pas, au contraire il s’agrandit encore.

— Il semblerait que non, répondit-elle, monotone.

— Tu lui es encore utile, j’imagine. Sans doute que l’espionnage en Indeya rapporte gros au Nihil, hm…?

Le roi et la reine d’Indeya se figèrent d’un même mouvement.

— Que vient-elle de dire ? l’interrogea Christian, sa voix chevrotante.

— Ren, est-ce vrai ? demanda Jade, son ton tendu. Depuis tout ce temps, vous espionnez notre royaume pour acheter votre survie auprès de l’Impératrice du Nihil ?

 

La femme immense s’apprêtait à faire face à sa souveraine dans une lenteur démesurée, quand la voix éthérée d’Hermine claqua dans l’air. Pour la première fois, sa voix semblait toute proche, accessible à tous.

 

— Il suffit, Velmerys ! Quand cesseras-tu donc de te mêler des déboires des humains ? Pendant toutes ces années, tu avais résisté à la tentation. Comptes-tu réellement anéantir tous tes efforts maintenant ?

Velmerys s’écarta alors de Ren, son corps flottant tel un nuage noir. Helena l’observait en silence, une haine et un dégoût farouches animant ses yeux bleu roi.

— Toujours aussi taciturne, Hermine, à ce que je vois. C’est dommage… Mais tu acceptes enfin d’accorder ton attention aux humains, en voilà un miracle ! La Grande Hermine, Ô grande Sage venue des cieux, enfin prête à se placer sur un pied d’égalité avec ceux qu’elle a toujours méprisés…

La déesse lumineuse ne dit rien, au lieu de cela elle s’assit à la Table. Aedan, Thelma, Devon et Eli suivirent son exemple, tandis que Velmerys se plaçait à l’une des extrémités, flottant près de la chaise qui avait accueilli la Présidente de la Table des Dix pendant sept jours.

 

— Qu’est-ce que… qu’est-ce qui se passe, ici ? balbutia alors Valmec, le corps et la voix tremblants.

— Oui, enchaîna Juliette, les sourcils froncés et l’air plus courroucée qu’apeurée. On aimerait bien savoir ce qu’il se passe. Que faites-vous ici ?

De son regard noisette brillant de défi elle engloba toute la Table remplie de dieux. Le rire cynique de la déesse du Néant perça l’air une seconde fois.

— Dites donc, voilà une petite humaine bien téméraire…

— Il n’y a rien de téméraire dans le fait de poser une question, claqua Helena, ses lèvres retroussées dans une grimace hideuse. Nous savons tous pertinemment que vous n’y répondrez pas, de toute façon.

La reine Garance posa un regard brillant, désespéré sur sa fille, mais garda néanmoins ses lèvres serrées, muettes.

— Velmerys, s’il te plait, ne leur fais pas peur, supplia Thelma de sa voix douce.

— Rassurez-vous, déesse de la bonté, intervint Marina, le regard dur et la main tendue devant elle. Nous n’avons pas peur, ni de vous ni de la déesse du Néant.

— Enfin, voyons, Votre Majesté, glissa Damian dans un petit rire gêné. Ne soyez pas si…

— Si vous désirez tant que cela ressentir la peur, monsieur le Chancelier, sachez que ce ne sera pas les dieux qui vous l’offriront.

Le Chancelier d’Elesther risqua un coup d’œil circonspect en direction de la reine des Ospales qui l’ignora avec brio.

— Mais… Mais…

La reine de Percée retint les sursauts de sa voix avec difficulté avant de reprendre après un reniflement inélégant.

— Qu’est-ce que… Pourquoi ? Pourquoi… Apparaître ainsi… Devant nous… Maintenant ?

— Ah ! s’exclama Velmerys, pointant un doigt à l’ongle noir infiniment long en direction d’Eléanor. Voilà une question pertinente, enfin. Alors ? Oui, Hermine, dis-nous. Que fait-on là, au milieu de ces charmants humains ?

 

— Nous sommes venus rendre notre part du marché, répondit la déesse de lumière, indifférente.

— Votre part du marché ? répéta Juliette, interdite. Mais quel marché ?

— Je crains que vous n’en ayez pas connaissance, murmura Eli dans un sourire désolé.

— Il est impossible de passer un marché sans en avoir connaissance, répliqua Jade, l’air pincé. Alors, cela ne s’appelle plus un marché mais plutôt une trahison… ou peut-être une malédiction.

— Oh, mais c’est un peu ce que c’est, petite reine, minauda Velmerys dans un sourire carnassier. Après tout, vous n’êtes pas appelés la Dynastie des Damnées pour rien…

Helena laissa échapper un rire imprégné d’arrogance et de mépris.

— Alors c’est cela, conclut Jade, sombre. C’est donc vous, les dieux que nous vénérons depuis des siècles, qui nous avez damnés.

— Pas exactement, marmonna Devon entre ses dents de pierre.

— Pas tout à fait, en effet, confirma Hermine, l’air grave, sa lumière soudain un peu effacée.

— C’est Velmerys et notre chère Augusta qui ont causé votre perte, expliqua Aedan d’un ton las. Mais la malédiction, j’en ai peur, est de votre propre fait.

Soudain, la marée noire qui ondulait tout autour de Velmerys s’éleva dans les airs, menaçante, comme une vague prête à déferler sur le monde. La déesse du Néant vola à toute allure jusqu’au dieu de l’Amour.

— On a essayé de les sauver… rugit-elle entre ses dents, son visage à quelques centimètres de l’homme-aigle.

Aedan se contenta de lever la tête pour observer calmement la déesse aux traits écartés, déformés par la rage.

— On ne sauve pas les humains de l’Injustice en en créant une nouvelle, Velmerys, répondit-il, imperturbable.

— Et surtout, intervint Hermine, intransigeante, ce n’était pas à nous d’interférer. En plaçant les femmes dans une position d’infériorité, les humains avaient commis une erreur qu’ils devaient payer.

— Nous avions le pouvoir de rééquilibrer la balance, poursuivit Velmerys, son ton tranchant comme une faux. Alors nous l’avons fait.

— Et vous n’aviez pas le droit, ajouta Thelma avec une certaine hésitation, sa voix fluette. C’était aux hommes de se rendre compte de leur erreur, et regarde ! dit-elle en désignant la Table lumineuse à laquelle elle était assise. La preuve en est : après des siècles d’erreurs et d’égarements, ils ont enfin réussi.

— Attendez.

Marina d’Elesther les interpella d’un ton parfaitement neutre, égal, alors qu’elle décrivait un pas vers la Table remplie d’être lumineux.

— Qu’avons-nous réussi selon vous, au juste ?

— Eh bien, répondit Thelma, un sourire éclairant son visage d’écorce, à rétablir la Justice entre les hommes et les femmes. Vous l’avez prouvé avec vos décisions prises ici même autour de cette Table. Cela fait la troisième Table, après deux échecs, j’avoue que je n’y croyais plus…

— Vous nous observez donc depuis des siècles, alors que nous nous réunissons autour de cette Table pour essayer de faire avancer le monde, déclara Diane d’une voix vide.

— Voilà, c’est ça ! acquiesça Thelma, son sourire rayonnant insensible à la froideur de la reine des Ospales.

— Sans vouloir détruire vos espoirs, reprit Marina, posant son regard sur Hermine, nous n’avons encore rien fait. À ce jour, nous avons seulement réécrit un texte, cela ne risque pas de rétablir l’éternelle Injustice sur terre en quelques années. C’est le début d’une nouvelle ère, peut-être, je vous l’accorde, mais…

— Certes, mais nous savons déjà que cela sera le cas, rétorqua Hermine. Nous vous avons offert cette Table pour vous laisser une chance de vous racheter, réparer les erreurs de vos ancêtres, prendre conscience de votre éternel égarement. L’égarement des hommes vis-à-vis des femmes, mais aussi des hommes vis-à-vis des hommes, et des femmes vis-à-vis des femmes. Parce que la haine entre homme et femme est la haine de tous les hommes et de toutes les femmes. Parce que chaque humain n’est que parce que son prochain existe. Parce que la Paix et la Justice ne sont accessibles qu’à ceux qui sont prêts à renoncer à la sécurité du désir individuel pour risquer l’union universelle. L’Homme et la Femme, la Terre et la Mer, l’Est et l’Ouest…

La déesse de la Sagesse porta son regard sur le roi du Sskiar, l’Impératrice Noire toujours à terre, et Taravahë qui la fixait avec fascination.

— Il vous a fallu trois Table des Sept et deux-cent-dix ans pour le comprendre, mais vous l’avez fait.

— Vous nous… avez… offert… la Table ? bégaya Eléanor, bouche bée.

Ce fut Eli qui lui répondit, tournant son visage de sable vers elle, un sillon se traçant sur la dune de son visage pour former un sourire attendri.

— Non, nous ne vous l’avons pas offerte…

— … Nous l’avons créée ! compléta Thelma, ses mains de feuilles jointes avec enthousiasme.

— Pour vous, nous l’avons remodelée, oui, reprit Hermine dans un hochement de tête solennel. Mais elle existe depuis des millénaires. Elle a été conçue pour accueillir les Observateurs de cette planète. Nous tous.

D’un regard circulaire, elle engloba tous ses congénères sous l’œil ahuri des humains.

— La Table des Sept est… la Table des Dieux, murmura Jade comme pour elle-même.

— Pas des Dieux, non, voyons, rit Thelma, douce et paisible comme une source d’eau chaude. Elle a été le défi des Observateurs, et aujourd’hui elle est la victoire des humains. C’est beau, non ?

— C’est nous qui avons influencé cette victoire, gronda Velmerys.

Hermine posa ses orbes lumineuses sur la déesse noire.

— Accepte ta défaite, Velmerys. Cela faisait partie du marché. Ils ont réussi, et seuls.

Un ricanement chaotique s’échappa de la gorge de la déesse du Néant, et elle s’éleva un peu plus haut dans les airs, sa robe noire formant comme une cascade de noirceur s’écoulant jusqu’au centre de la terre.

— Tu appelles cela un marché, Hermine ? Allons, voyons, après toutes ces années, nous pouvons lui donner son véritable nom, tu ne crois pas ? Une malédiction.

— J’appellerais plutôt cela un bannissement, pour ma part, insista Hermine sans se démonter. Tu ne nous as pas vraiment laissé le choix. Toi et Augusta avez joué avec les règles de la Nature, perverti les règles du cosmos, pour agir sur ce qui ne vous concernait pas.

— Qu’est-ce que vous avez fait ? murmura Helena, la voix à peine audible, tremblante d’une colère naissante, ses yeux sombres fixés sur la déesse.

Dans un éclair, Velmerys se trouva au-dessus de la femme ailée, le bas de son corps une mare informe de noirceur, son buste recourbé, penché sur Helena qui la fixait sans ciller.

— Non. Toi… Toi, tu n’as pas le droit de me demander ça.

— Je crois que j’ai le droit de savoir plus que tout le monde ici.

— Velmerys et la déesse de l’Intelligence Augusta ont observé l’asservissement progressif des femmes par les hommes et ont choisi de modifier les règles de la Nature pour le contrer, expliqua Hermine. Naturellement, c’est Augusta qui en a eu l’idée.

— C’était assez malin, si l’on y réfléchit… remarqua Eli, l’air pensif.

Hermine lui lança un regard acéré.

— Au début, Augusta a voulu offrir aux femmes les moyens de se défendre. Puis, peu à peu, lui est venue l’idée d’offrir aux femmes non plus les moyens de se défendre, mais également les moyens de surpasser les hommes. Et peut-être même de les détruire. Pour cela, elle a utilisé la Nature pour des desseins détournés.

— Pour une déesse de l’Intelligence, c’est plutôt malvenu, grogna Valmec.

La reine d’Indeya lui asséna un regard plein de venin, qui le força à reculer d’un pas, se dissimulant derrière la silhouette instable d’Eléanor.

— Vous avez raison, répondit néanmoins Hermine. L’Intelligence est une bénédiction, mais lorsqu’elle est utilisée à mauvais escient et détournée de son dessein naturel, elle peut être une arme de destruction massive. Augusta nous l’a prouvé.

— Elle n’a fait que ce qui lui semblait juste, défendit Velmerys.

— Il suffit, Velmerys, la somma Hermine froidement. Ta mauvaise foi est insoutenable. Elle a créé les Failles, comment peux-tu défendre un instant que c’est là faire ce qui est juste ?

— Être une Faille n’a jamais été une faiblesse, rétorqua Velmerys, sa voix comme du poison. Elle a voulu offrir la magie aux femmes pour qu’elles puissent se défendre et reprendre leur place, c’est tout.

— Attendez un instant, intervint Jade, les sourcils froncés. Êtes-vous donc en train de dire que le fait que les humains ont eu un jour accès à la magie… cela est dû à l’action d’Augusta ?

— Exactement, acquiesça Hermine. La magie appartient à la Nature, elle n’aurait jamais dû arriver entre les mains des humains. Et surtout pas seulement entre les mains d’une partie des humains. La Nature est une entité d’équilibre, tandis que l’humain est tout le contraire. Vous avez dû remarquer, rien qu’autour de cette Table, que ce sont les femmes en majorité qui la possèdent.

Les souverains échangèrent des regards ahuris, qui se posèrent ensuite sur Marina, Kiryana, Saphira, Taravahë et Ren.

— Mais vous… chuchota Eléanor, avant de reprendre d’une voix plus forte. Vous… vous êtes plus proches des humains… que de la Nature ?

— Absolument pas, grogna Devon depuis l’autre bout de la Table.

— Nous avons été créés par la Nature, comme tout dans l’univers, confirma Thelma. Comme les humains, cela dit. Mais nous n’avons rien d’humain.

— Mais… commença Christian, les yeux exorbités. Les dieux… Les dieux sont censés être à l’origine de la création du monde. Toutes les légendes, toutes les mythologies vont dans ce sens.

— Et toutes les légendes se trompent, ricana Velmerys.

Hermine lança un coup d’œil agacé en direction de la déesse du néant mais opina du chef.

— En effet. Nous n’avons pas créé le Monde… Notre Monde, Notre Nature. C’est Elle qui nous a créés. Tous. Vous, et nous. Mais nous ne sommes pas humains.

— Mais pourtant, vous avec quelques points communs avec nous, nota Amalric, les sourcils froncés. La parole, la langue, un corps avec des membres, un visage…

Eli posa son regard sablonneux et mouvant sur le roi de Galvin.

— Nous sommes une création de la Nature tout comme vous. À la différence que nous entretenons une relation particulière, privilégiée avec Elle. Nous sommes les premiers êtres à avoir été capables de… comment appelez-vous cela ?

Ses yeux se posèrent alors sur Taravahë et une faille plus grande encore s’ouvrit dans son visage de sable.

— Ah oui, c’est cela. Parler avec la Nature. Nous avons été les premiers êtres capables de le faire, nous avons même été créés à cette fin, et ainsi nous sommes devenus des gardiens. Ou plutôt, des Observateurs. Mais nous n’avons pas plus de pouvoir qu’un Équilibre, comme cette chère Saphira ici présente.

Tous les regards convergèrent vers la Magicienne Sans Cœur qui hocha ses large épaules avec désinvolture, un rictus sardonique sur ses lèvres violettes.

— Ce n’est pas tout à fait exact, mais vous me flattez.

— Il est vrai, rit Eli. Disons que notre rôle est peut-être plus large et plus élevé que celui des Equilibres. Mais il n’est en rien supérieur, plutôt complémentaire. Les Équilibres observent la Nature, nous observons les Humains.

Il marqua une pause avant d’englober tous les souverains dans son regard chaud.

Vous.

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Sklaërenn
Posté le 12/11/2022
Plop !

"
— Tiens, donc. Cela fait longtemps, Ren, susurra-t-elle." Ren !!!!!!!!! o.O

"— Pour vous, nous l’avons remodelée, oui, reprit Hermine dans un hochement de tête solennel. Mais elle existe depuis des millénaires. Elle a été conçue pour accueillir les Observateurs de cette planète. Nous tous." Oh cette révélation x)

"— Et toutes les légendes se trompent, ricana Velmerys." J'aime quand les légendes se trompent <3

"— Il est vrai, rit Eli. Disons que notre rôle est peut-être plus large et plus élevé que celui des Equilibres. Mais il n’est en rien supérieur, plutôt complémentaire. Les Équilibres observent la Nature, nous observons les Humains.

Il marqua une pause avant d’englober tous les souverains dans son regard chaud.

— Vous."

Les dieux qui n'en sont pas se montre aux yeux des membres de la table des dix. Elle-même offerte par les observateurs. Mais du coup, d'où sont venus les légendes ? Qui leur a donné corps ? Pas les observateurs. Les humains j'imagine. Comme toujours. J'aime vraiment cette apparition/ ces révélations <3 J'ai hâte de lire la suite. Voir où ces discussions vont mener. S'ils ont réussi à changer la donne au point que les observateurs apparaissent devant eux, ils ne vont pas repartir aussi sec, si ? Ils pourraient en fait. Mais j'imagine qu'ils ont encore certaine choses à dire, non ? Après tout, je peux me tromper x)
Contesse
Posté le 07/12/2022
Re re re !

Oui ahah Ren fait son come back :p

Ahah, oui l'histoire de la Table en tant qu'être à part entière prend un tout autre sens héhé :p Finalement, elle est là depuis bien longtemps cette table, et elle survivra encore bien des choses ^^

Oui j'aime beaucoup travailler avec les légendes et montrer un peu à quel point elles peuvent être biaisées, instrumentalisées, ça me fascine <3

Oui tu as tout à fait compris ! Les humains ont créé leurs propres dieux, ils ont voulu créer cette menace, cette entité supérieure au dessus d'eux... alors qu'en fait elle n'a jamais existé ! Ironique x) Donc oui les hommes créent des légendes pour s'enchaîner eux-mêmes, ça correspond bien à notre réalité aussi je trouve x)

Ahah, tu verras ce que les observateurs ont encore à dire, peut-être qu'effectivement ils ont encore quelques petits trucs à régler... ou peut-être pas :p
Je te laisse découvrir ça !

Contente que tu aies aimé ces révélations, normalement d'autres sont à venir, j'ai hâte d'avoir ton avis :D

Gros bisous et à tout bientôt <3
Louison-
Posté le 11/11/2022
PREMS
Wow mais tes dieux ils ont tellement le classe :O
Sinon c'était sympa, Helena c'est bae.
Bisou ciao ! A pluche dans l'bus ;-)
(à quand Cuicui ?)
Contesse
Posté le 11/11/2022
Coucou Loulou ;P

Hermine et Vel te font coucou, ils trouvent que t'as un peu la classe aussi (des fois, pas tout le temps, juste quand t'as des chouchous chouettes).
Cuicui elle est occupée là, elle fait de la confiture de bitume !
Bisous
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