Chapitre 45

Notes de l’auteur : Bonne lecture !

Altaïs fit glisser ses doigts sur la harpe avec délicatesse. Les notes tournoyèrent dans l’air avec mélancolie. Pendant des années, l’instrument avait été le seul moyen pour lui d’exprimer les émotions qu’il enfouissait au fond de lui, lorsque la colère était trop intense ou que la douleur supplantait tout. Lorsque la solitude et la tristesse l’écrasaient.

 

Assis sur les jambes de son père, l’enfant releva la tête lorsque l’homme arrêta de jouer.

— Dis papa, comment tu fais pour que les sons soient aussi jolis ?

L’homme sourit et posa une main tendre sur les cheveux sombres de son fils.

— Parce que je leur donne vie.

L’enfant fronça les sourcils.

— Mais… Les sons ne sont pas vivants, se risqua-t-il à dire.

Son père éclata cette fois d’un rire chaleureux.

— Pas à proprement parler, tu as raison. Mais ils viennent d’ici.

Et il illustra ses mots en posant un doigt sur la poitrine de l’enfant, là où se trouvait son cœur.

 

Depuis la mort de son père, Altaïs n’avait jamais cessé de jouer, n’hésitant pas à défier Elaran, qui voyait cela d’un mauvais œil — sans doute parce que de cette manière l’enfant ressemblait encore plus à son père. Il se levait à des heures indues pour se faufiler dans la pièce qui abritait l’instrument, y restant parfois jusque’à l’aube, au point de s’endormir. La harpe de Julian était devenue la sienne. Le seul endroit où il pouvait se permettre de faire tomber son masque. Jusqu’à sa rencontre avec Alexander.

Ses doigts s’immobilisèrent sur les cordes et il ferma les yeux, la gorge nouée. Avaient-ils seulement l’espoir de se revoir ? Tant que l’ombre d’Elaran planait au-dessus de lui, il ne pouvait se permettre de rester près d’Alexander.

« Vos souvenirs, votre magie… Vous avez la clé. Tout est là, quelque part au fond de vous. Mais encore faut-il que soyez prêt. »

Il était prêt. Ou du moins, il voulait l’être. Car ses souvenirs étaient la clé. La clé de sa magie. La clé du changement. Il devait y accéder, peu importe le prix. Pourquoi son esprit lui refusait-il cela ?

Peut-être était-il temps qu’il affronte Elaran… Désormais, il était prêt à tout.

Des coups contre sa porte le tirèrent brusquement de ses pensées. Il se leva, revêtant à nouveau son masque impassible, et se dirigea vers l’entrée de ses appartements. Sur ses gardes, il l’ouvrit d’un geste sec... et se figea.

Ses yeux passèrent sur Aliss sans vraiment la voir et s’arrêtèrent sur le visage d’Alexander. Il se raidit un instant, alors qu’il se sentait soudainement traversé par un flot de sentiments ininterrompu. Un mélange d’amour, de soulagement et de peur. Il se ressaisit aussitôt, les sourcils froncés, et reporta ses iris pâles sur Aliss, ignorant l’air blessé d’Alexander.

— Que fais-tu là ?

Les lèvres de la jeune femme se pincèrent légèrement, signe manifeste de sa désapprobation.

— Tu sais très bien pourquoi nous sommes ici. Laisse-nous entrer, sauf si tu préfères que cela se règle dans le couloir.

Altaïs lui jeta un regard noir, mais s’écarta pour les laisser passer et referma la porte.

— Bien. Ayant tous les deux fait face à une tentative d’assassinat, il est évident qu’il est mieux que vous restiez ensemble.

À cette nouvelle, les traits jusqu’alors impassibles d’Altaïs semblèrent soudainement s’animer d’une rage meurtrière.

— Pardon ? siffla-t-il.

— Je pense que vous devez avoir un certain nombre de choses à vous dire, je vais donc vous laisser.

Alexander lui adressa un signe de tête en remerciement, et Altaïs la suivit du regard. Ses yeux errèrent sur la porte même après son départ. Voir la déception sur le visage d’Alexander était au-dessus de ses forces.

— Pouvons-nous parler ? demanda ce dernier en faisant un pas vers lui.

Altaïs recula aussitôt et lui décocha un coup d’œil d’avertissement.

— Tu n’aurais pas dû revenir, trancha-t-il d’une voix glaciale.

Il se haïssait.

— Altaïs…

Alexander fit un nouveau pas vers lui, mais cette fois il ne bougea pas. Il ne pouvait plus détacher ses yeux pâles des iris émeraude. Le Protecteur effaça la distance qui les séparait.

— Je sais quand tu mens, murmura-t-il.

Ils étaient désormais si proches que son souffle caressa la peau d’Altaïs. Celui-ci tressaillit, troublé, mais il redressa la tête sans rien laisser paraître.

— Écarte-toi. Je t’ai déjà prévenu que je n’hésiterai pas à te blesser.

Alexander secoua doucement la tête.

— Je ne m’écarterai pas. Je ne te laisserai pas. Menace-moi si ça te chante, mais nous savons tous les deux que tu n’en feras rien.

Il avait raison, Altaïs le savait parfaitement.

— Et si tu te trompes ? souffla-t-il. Si je te blesse tout de même ?

Alexander posa une main douce sur sa joue et Altaïs ferma brièvement les yeux. Le Protecteur lui avait manqué, à tel point que c’en était douloureux.

— Ne fais pas ça…

Alexander retira sa main, attristé. Face à lui, le masque d’Altaïs se fissurait lentement et le jeune homme paraissait mener une lutte acharnée contre lui-même.

— Que t’a-t-il fait ?

Pouvait-il réellement craquer maintenant ? Pouvait-il permettre à Alexander de rester dans un monde où il serait éternellement en danger ?

— Tu as lutté seul tellement longtemps que tu ne sais plus te reposer sur quelqu’un d’autre…

Altaïs serra ses poings si forts que ses articulations blanchirent. Il ne pouvait pas…

— Accepte de ne plus être seul. Accepte que je puisse t’aider. Cesse de m’écarter pour me protéger, car je ne veux pas être protégé…. Je… Je veux seulement être avec toi.

Ils étaient si proches qu’Altaïs pouvait sentir l’odeur d’Alexander. Une odeur douce, chaude, rassurante.

— Je t’en prie…

Le flux d’émotions qu’Altaïs contenait depuis son arrivée rompit soudainement la digue qu’il avait érigée autour lui. Il ne pouvait pas… Il ne pouvait pas rejeter Alexander.

— Il… Il a menacé de te tuer.

Il se passa une main sur le visage, pour dissimuler les larmes qui menaçaient de déborder de ses yeux. Alexander l’enlaça doucement.

— Et nous séparer lui a laissé la porte grande ouverte pour se débarrasser de nous.

— Je suis désolé, répondit Altaïs d’une voix tremblante. J’avais si peur de te perdre.

— Je sais, souffla Alexander. Mais tant que nous restons ensemble, il ne gagnera pas.

Altaïs leva la tête vers lui et Alexander posa doucement ses lèvres sur les siennes. Les doigts du prince s’accrochèrent à la tunique de son compagnon tandis que celui-ci passait une main derrière sa nuque. Le baiser s’approfondit, se fit plus sauvage, plus violent. Réceptacle de leur amour désespéré.

— Je ne te laisserai plus jamais, murmura Alexander, le souffle court.

— Et je ne t’écarterai plus jamais, répondit doucement Altaïs.

 

***

 

Allongé sur le dos sur le grand lit, Alexander tourna la tête vers Altaïs, assis à côté de lui, quand celui-ci demanda :

— Sais-tu qui t’a attaqué ?

Le mensonge d’Elaran lui restait en travers de la gorge. Il aurait pourtant dû s’en douter… Ce n’était pas la première fois que son oncle lui mentait ou faisait pression sur lui de cette manière. Ce jeu de manipulation malsain durait depuis des années. Altaïs s’était laissé aveuglé par sa peur et s’était ainsi retrouvé piégé dans les fils du marionnettiste qu’était Elaran.

— Je ne sais pas, j’ai seulement vu une marque sur sa main. Je suppose que c’était celle d’une guilde d’assassins.

Altaïs remonta la manche de sa tunique et Alexander fronça les sourcils lorsqu’il le vit défaire le bandage enveloppant son avant-bras. Celui-ci retomba sur le lit et Altaïs lui montra la cicatrice qui ornait sa peau.

— Comme celle-ci ?

Une lueur orageuse traversa les iris émeraude à la vue du bras mutilé.

— Oui, gronda-t-il.

Il attrapa doucement le bras d’Altaïs et une lumière blanche apparut au creux de sa paume. Quelques instants plus tard, il ne restait rien de la cicatrice. Altaïs fronça les sourcils.

— Ta magie de Guérisseur est devenue plus puissante, je me trompe ?

Alexander haussa les épaules. Il ne s’était pas vraiment posé la question. Il se redressa en position assise et attira Altaïs contre son torse. Le jeune homme se laissa faire, heureux de retrouver son compagnon.

— Tu m’as manqué… Ces derniers jours loin de toi ont été atroces.

Une pointe de culpabilité assombrit le regard d’Altaïs.

— Je sais… Pour moi aussi…

Alexander embrassa les mèches ébène avec tendresse. En réponse, Altaïs attrapa sa main et entrelaça leurs doigts avec douceur.

— Je suis à toi, souffla-t-il. Jusqu’au jour où les étoiles tomberont.

— Et je suis à toi. Jusqu’au jour où les mers s’assècheront.

Un silence confortable les enveloppa et ils savourèrent le moment.

— Qu’allons-nous faire désormais ? demanda finalement Alexander.

Altaïs réfléchit quelques instants avant de répondre.

— Nous devrions trouver Aliss et voir avec elle comment envisager la suite des évènements.

 

***

 

Aliss traversa le couloir qui menait jusqu’au bureau d’Elaran d’un pas déterminé. Elle se moquait de ne pas avoir de preuve formelle. Elle savait pertinemment que leur oncle avait provoqué tout cela. Elle ne prit pas la peine de toquer et ouvrit la porte d’un geste brusque.

Elaran leva brièvement les yeux vers elle avant de se replonger dans les documents qu’il étudiait. Excédée, Aliss rejoignit le large bureau en bois et fit valser tout ce qui s’y trouvait d’une simple pensée. L’homme se redressa enfin et la regarda avec agacement.

— Puis-je savoir ce qui t’arrive soudainement ?

— Ne joue pas à ça, cracha-t-elle. Tu sais parfaitement ce qu’il y a !

Elaran croisa les bras sur sa poitrine et s’appuya plus confortablement contre le dossier de sa chaise.

— Pas vraiment, non. Maintenant, j’aimerais que tu me laisses reprendre ce que j’étais en train de faire.

Aliss le foudroya du regard et posa ses deux mains à plat sur le bureau, avec un calme glacial.

— Ne t’approche plus d’Altaïs ni d’Alexander !

— Je n’ai aucun ordre à recevoir de toi.

Elle tapa violemment sur la surface en bois.

— Ça suffit ! Je ne supporte plus tes mensonges !

Elaran esquissa un sourire narquois.

— Es-tu vraiment la mieux placée pour parler de mensonges ?

Pendant un bref instant, Aliss eut l’air troublée, mais elle se ressaisit rapidement.

— Je ne vois pas de quoi tu parles, siffla-t-elle.

— Allons, je pense que tu sais parfaitement de quoi je parle. Je ne suis pas sûr qu’Adhara soit ravi de savoir que sa sœur se débauche dans le lit du premier soldat venu. Cela semble être de famille, ajouta-t-il, ironique.

Le corps entier d’Aliss se figea sous l’effet d’une colère glaciale. Sa magie éclata sauvagement autour d’elle, et son esprit se jeta contre celui d’Elaran. Celui-ci ne cilla pas, se contentant de repousser l’intrusion.

La porte du bureau s’ouvrit brusquement.

— Aliss ! Non ! s’exclama Altaïs.

Particulièrement sensible à la magie de l’esprit, il comprit immédiatement la situation. Il attrapa le bras de sa cousine pour la forcer à rompre le contact mental qu’elle entretenait avec Elaran. Aliss se retourna vers lui, furieuse.

— Pourquoi m’en empêches-tu ? s’écria-t-elle. Toutes les réponses se trouvent dans son esprit !

Altaïs entendit distinctement les bruits dans le couloir, signe que plusieurs gardes et domestiques avaient été attirés par l’agitation. Ses yeux pâles glissèrent vers Elaran, qui observait la scène sans bouger, une étrange expression gravée sur le visage. Son rictus narquois s’était légèrement agrandi lorsqu’Altaïs s’était interposé, mais son regard gris s’était paré d’un éclat de dureté en apercevant Alexander sur le pas de la porte.

— Aliss, souffla doucement Altaïs. Ce n’est pas le moment.

Il ne doutait pas de la force de la jeune femme, mais celle d’Elaran était sans commune mesure. Il l’entraîna vers la sortie. Alexander ne quitta pas Elaran du regard. Il comprenait Aliss. Sa propre magie était prête à frapper l’homme devant lui. Altaïs s’arrêta devant son compagnon, l’air déterminé.

— Je souhaiterais parler avec Elaran quelques instants.

Alexander et Aliss s’apprêtaient à protester fermement, mais le coup d’œil sévère d’Altaïs les en empêcha avant même qu’ils n’ouvrent la bouche.

— Je sais ce que je fais.

Il ficha ses iris dans ceux d’Alexander.

— Fais-moi confiance.

Alexander capitula, à contrecœur. Il ne pouvait pas demander à Altaïs de lui faire confiance si lui-même ne pouvait lui offrir cela.

— Je reste dans le couloir, l’informa-t-il néanmoins.

Avant de franchir le pas de la porte, il décocha un regard glacial à Elaran et sa magie s’étendit autour de lui avec agressivité.

Lorsqu’ils se retrouvèrent seuls, Altaïs se retourna vers son oncle et se rapprocha lentement du bureau.

— Eh bien, je constate que tu as finalement décidé de revenir sur ton choix.

— Tais-toi ! cracha Altaïs. Je suis là pour t’avertir : tu ne toucheras plus jamais à un seul de ses cheveux.

Elaran ricana, méprisant.

— Bien sûr… Depuis quand me donnes-tu des ordres ?

Altaïs esquissa un sourire glacial, et la pièce entière se recouvrit d’une fine couche de givre.

— Je ne céderai plus à une seule de tes menaces.

— À tes risques et périls, rétorqua Elaran, toujours avec un léger rictus en coin.

— Je n’en suis pas si certain. Il me semble que tout ce que tu as entrepris contre moi a fini par échouer.

Le visage d’Elaran se durcit et il se leva enfin, pour toiser Altaïs avec mépris.

— C’est vrai… Je ne sais par quel miracle tu as toujours réussi à t’en sortir. Mais la chance ne dure pas éternellement, et ton excès de confiance te jouera des tours.

— Dire que tu me parles d’excès de confiance… Tu es si persuadé de m’avoir sous ta coupe que tu as oublié que je savais me défendre.

Elaran se pencha légèrement en avant et posa ses mains à plat sur le bureau, dans une attitude clairement intimidante. Altaïs adopta exactement la même posture, une lueur de défi dans le regard.

— Cela fait longtemps que tu n’as pas sorti tes griffes…

Altaïs détestait cette voix, pleine de sous-entendus menaçants et de dédain.

— Tu as raison. Il est temps que les choses changent.

Un puissant courant d’air balaya la pièce, obligeant Elaran à plisser les yeux. Un instant plus tard, Altaïs était près de la porte. La main sur la poignée, il se retourna pourtant une dernière fois.

— La prochaine fois que je te verrai, ce sera pour te tuer.

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petite_louve
Posté le 30/09/2021
Altaïs se rebelle ! La menace de fin est génial ! J'approuve totalement !
Les retrouvailles entre le prince et son protecteur sont pleines d'émotions, c'est toujours un plaisir de te lire et de vivre les événements avec tes personnages. Tu retranscris toujours aussi bien leur émotion et la réaction de leur corps.
Aliss est vraiment un personnage que j'apprécié énormément ! La voir aussi souvent en action me fait plaisir !
A la semaine prochaine !
Mathilde Blue
Posté le 02/10/2021
Ouiiiiii, Altaïs est prêt à lui en mettre plein la tête
Mathilde Blue
Posté le 02/10/2021
Ouiiiiii, Altaïs est prêt à lui en mettre plein la tête ! Et maintenant qu'Alex est de retour... Ça va faire des étincelles hehe.
Je suis contente que les émotions soient bien retransmises ! Merci pour ton commentaire et à la semaine prochaine <3
Gabhany
Posté le 30/09/2021
Ouiiiiiiii Altaïs sort les griffes !! Démonte-lui la tête Alty à ce déchet humain ! Un chapitre plein d'émotions entre les retrouvailles de A&A, et la confrontation avec Elaran.
Et définitivement, si Aliss ne devient pas reine après avoir dégagé Adhara, je fais grève de la lecture du Prince Déchu XD
Mathilde Blue
Posté le 02/10/2021
J'adore ce surnom, il me fait beaucoup trop rire xD Mais ouiiiiiii, on attend le moment où il va lui démonter la tête (et le reste du corps tant qu'à faire) ! Et puis maintenant qu'il a retrouvé Alex...
Haha, je crois que tu ne seras pas la seule à faire grève si Aliss ne devient pas reine xD
dodoreve
Posté le 30/09/2021
Coucou Mathilde ! Je n'ai pas grand-chose à dire sur ce chapitre que je sentais bien d'avance.

(ಥ﹏ಥ) Les retrouvailles entre Altaïs et Alexander, déjà. Elles sont si douces et mimis. Et Alexander qui le convainc Altaïs petit à petit de le laisser revenir près de lui plutôt que de s'imposer. Vraiment, ah, quel soulagement.

(ง°ل͜°)ง "La prochaine fois que je te verrai, ce sera pour te tuer." That's my boy ! Mais je me demande malgré tout ce que ça donnera, dans les faits. Parce que depuis le début Altaïs n'arrive à répliquer qu'avec des mots, vraiment, alors qu'Elaran il met ses menaces de mort à exécution (et même celles qu'il dé-menace et promet de ne pas faire, ce shlag). Alors même là, je me dis my boy, why wait ? Il a raison ceci dit, mais piouf, qu'on en finisse quoi ahahah

Mais ils vont trouver la clé avec Alexander, et tout se fera bien proprement.
C'est quand la fin au fait ? On s'en approche, non ? J'AI PEUR

Bisous !

"jusque’à l’aube" jusqu'à*
"Altaïs s’était laissé aveuglé par sa peur" aveugler*
Mathilde Blue
Posté le 02/10/2021
Coucou !

Ouiiiiii, j'étais trop heureuse d'écrire leurs retrouvailles, ils sont si mignons ensemble T_T Haha, Alex c'est bae, comme toujours !

Alors oui, tes interrogations sont légitimes concernant la capacité d'Altaïs à affronter Elaran... Espérons qu'il trouve un moyen d'y parvenir, rapidement de préférence ^^ Mais oui clairement, ça ne va pas être simple...

Et oui on approche de la fin ! Il y a 51 chapitres en tout (et l'épilogue), je considère que le prochain chapitre lance le début de la fin !

Merci pour ton commentaire <3 Bisouuuus
Grisélidis80
Posté le 29/09/2021
Et tiens et toc pan dans les dents c'est bien fait pour Elaran, je suis à fond partisane pour faire assassiner cette ignoble crevure... discrètement mais bon j'imagine bien un petit duel entre lui et Altaïs où il se ferait proprement liquider.
J'ai hâte de lire la suite!
Mathilde Blue
Posté le 02/10/2021
Haha, je crois que beaucoup de lecteurices sont pour qu'Elaran ait une fin plus ou moins définitive xD

À bientôt :D
Vous lisez