Chapitre 44

Notes de l’auteur : Bonne lecture :)

Les mains posées à plat sur le bureau, Aliss foudroya Natt du regard. Elle était venue parce qu’elle était terriblement inquiète pour Altaïs. Elle ne comprenait pas pourquoi celui-ci avait brutalement rejeté Alexander avant de s’abriter derrière une muraille infranchissable. Elle avait essayé de le franchir, mais son cousin l’avait rembarrée sans douceur. Bien sûr, elle avait des doutes sur ce qui l’avait conduit à faire cela, mais pourquoi maintenant ?

— Tu es en train de me dire que tu as envoyé Altaïs tuer l’homme qui l’a séquestré pendant deux ans ? gronda-t-elle.

Assis derrière son bureau, Natt l’observa par-dessus ses lunettes, l’air impassible. Aliss serra les dents avec colère.

— Ne me fais pas croire que tu ignorais ce qu’il lui a fait ! Tu l’as envoyé affronter l’homme qui l’a violé !

Sa magie balaya soudainement tout ce qui se trouvait devant elle, mais Natt ne bougea pas. Il cilla à peine face au fracas.

— Je ne l’ai obligé à rien.

— Tu te moques de moi ? siffla-t-elle. Tu le connais ! Tu savais pertinemment qu’il ne se défilerait pas. Mais tu n’es pas entré dans son esprit ! Tu n’as pas vu ses souvenirs !

Natt ôta ses lunettes, mais s’abstint de les poser sur le bureau. Il ne tenait pas à ce qu’elles rejoignent le reste de ses affaires gisant sur le sol.

— J’ai fait une erreur.

— Oh, je suis ravie que tu t’en rendes compte ! ironisa-t-elle. Et tout ça pour quoi ? Dis-moi, Natt !

Il ferma brièvement les yeux. Il avait rarement vu Aliss aussi furieuse.

— Pour obliger Elaran à s’en prendre à Altaïs.

Aliss ouvrit la bouche, sidérée, puis la referma, à court de mots. Elle se passa une main sur le visage.

— Dis-moi que c’est une blague, murmura-t-elle finalement.

— Depuis le retour d’Altaïs, Elaran se contente de rester dans l’ombre. Il est temps que les choses bougent.

— Tu as fait de ton frère un appât…

Natt ficha son regard de glace dans le sien.

— Il faut parfois faire des choix.

Aliss secoua doucement la tête.

— Tu n’as rien compris.

Elle fit volte-face, hésita un instant avant d’asséner ses derniers mots d’une voix dure, mais une lumière éclata à cet instant dans la pièce et l’en empêcha. Natt se leva brusquement alors qu’elle plaçait un bras devant ses yeux pour les protéger de la trop soudaine luminosité. La lumière s’évapora lentement pour laisser apparaître au sol le corps d’Altaïs. La pierre claire ne tarda pas à se tacher de rouge.

Aliss se précipita auprès de lui tandis que Natt contournait son bureau. Pour une fois, son impassibilité n’était plus de mise.

— Altaïs ! Altaïs !

La jeune femme semblait au bord des larmes et n’osait pas toucher son cousin. Celui-ci bougea faiblement.

— Aliss…

Il paraissait perdu. Elle tourna brusquement la tête vers Natt.

— Va faire quérir ma Guérisseuse, ordonna-t-elle fermement.

Il acquiesça, ouvrit la porte du bureau à la volée et disparut dans le couloir. Aliss reporta son regard sur Altaïs. Son visage et sa tunique étaient couverts de sang, et l’une de ses mains appuyait désespérément sur son flanc. L’autre serrait une feuille avec tant de force que celle-ci s’était froissée. Aliss l’attrapa délicatement et Altaïs la laissa faire. Malgré le sang qui s’était mélangé à l’encre, elle n’eut pas de mal à reconnaître les traits du jeune homme. Mais ce qui attira son regard, c’était la rune soigneusement dessinée dans un coin de la feuille.

Un sourire furtif étira ses lèvres ; elle était prête à mettre sa main au feu qu’il s’agissait là de l’œuvre d’Alexander.

— Que s’est-il passé ? demanda-t-elle sans se départir de son calme.

Un éclair de souffrance traversa le visage d’Altaïs lorsqu’il articula difficilement :

— Assassin… Mon bras…

Aliss regarda la manche ensanglantée et en lambeaux, et la remonta aussi délicatement qu’elle put. Altaïs émit tout de même un sifflement douloureux. Les yeux de la jeune femme s’écarquillèrent face à ce qu’elle découvrit. La peau diaphane avait été mutilée, et un symbole y avait été gravé à l’aide d’une petite lame. Elle reconnut sans difficulté la signature des assassins de l’ombre.

Des bruits de pas retentirent dans le couloir alors que Natt revenait.

— Elle arrive, l’informa-t-il.

Aliss lui jeta un regard glacial.

— J’espère que tu es content, cracha-t-elle.

 

***

 

Elio ôta son épaisse cape sur laquelle s’étaient accumulés de nombreux flocons. Il avait passé la nuit dehors pour calmer une émeute. Sa réussite était mitigée. Il était certes parvenu à apaiser la foule, mais pour combien de temps ? Abandonnée par le roi, la population se mourait et se révoltait avec l’énergie du désespoir.

Il tentait d’adoucir les choses, distribuant le plus de nourriture possible, mais celle-ci était limitée et s’avérait largement insuffisante pour le peuple affamé. Au moins, à défaut d’agir en bien, le duc d’Alvsborg s’était fait aussi discret qu’un fantôme depuis ses menaces.

Kyle se chargea de récupérer sa cape, et lui tendit une lettre cachetée.

— Elle est arrivée tôt ce matin, l’informa-t-il.

Elio le remercia et se dirigea d’un pas vif vers le salon. Il brisa la cire qui maintenait la lettre fermée tout en s’installant dans un confortable fauteuil et la lut avec attention. L’écriture était fine et possédait des traits réguliers. Un léger sourire étira ses lèvres lorsqu’il jeta un bref coup d’œil au bas de la feuille pour connaître l’expéditeur.

 

Elio,

 

Je prends enfin le temps de répondre à ta lettre et espère que cette réponse te parviendra rapidement. Les jours qui ont suivi la fin du procès ont été compliqués, et je ne te remercierai jamais assez de ce que tu as fait pour me libérer.

J’aimerais t’aider à mon tour, mais malheureusement mes mains restent pour le moment désespérément liées. Adhara ne me fait pas confiance et refuse d’écouter toute personne autre qu’Elaran. Je suis toutefois parvenu à lui imposer de recevoir un émissaire du peuple, qu’Aliss a rencontré avec joie. Son aide m’est précieuse et j’ose croire qu’elle parviendra à convaincre son frère de cesser ses stupidités. Je sais que le Nord pourra compter sur toi jusqu’à ce moment, même si je me doute que les difficultés seront nombreuses.

Alexander, qui lit par-dessus mon épaule, me presse de te transmettre ses salutations. Sa présence constante à mes côtés est d’un soutien irremplaçable et, encore une fois, je te remercie de nous avoir permis d’être réunis.

J’ai conscience que cette lettre est courte, mais j’ai trop peu d’informations. L’avenir paraît encore bien sombre tant qu’aucun changement ne se profile à l’horizon.

 

Prends soin de toi,

Altaïs

 

Elio replia la lettre avec soin, l’air pensif. Ce que lui transmettait Altaïs l’inquiétait. Le roi paraissait en effet prêt à laisser le Nord être dévasté par la guerre civile et la famine. Et si Altaïs restait succinct sur sa vie au palais, il se doutait qu’entre Adhara et Elaran, celle-ci devait être particulièrement difficile. Il ne préférait pas savoir comment il était parvenu à imposer à Adhara d’accueillir un émissaire. Seule la présence d’Alexander aux côtés du jeune homme le rassurait.

Quoi qu’il en soit, il avait encore beaucoup à faire ici. Mais il redoutait qu’un jour prochain, cela ne soit plus suffisant.

 

***

 

Maximilien leva les yeux au ciel lorsqu’Aliss lui demanda pour la troisième fois s’ils étaient sur le bon chemin. La moue qu’il lui adressa servit de réponse, mais au fond l’empressement de la jeune femme l’amusait. En tant que soldat, il était contraint de marcher légèrement en retrait derrière elle, ce qui l’empêcha de voir son visage. Mais il devinait sa malice.

Elle avait revêtu une longue cape qui dissimulait ses traits et la faisait facilement passer pour une jeune femme de la petite bourgeoisie.  Il n’était pas bon d’être un membre de la famille royale ces derniers temps, raison pour laquelle seul Maximilien l’accompagnait et avait délaissé son uniforme de la garde royale au profit d’une simple tenue de soldat.

Ceux qu’ils croisaient ne leur prêtaient aucune attention et ils se fondaient à merveille dans la foule parcourant les rues de la capitale. Au milieu de l’agitation et des commerces, ils évoluaient en toute discrétion.

— Nous y sommes, annonça finalement Maximilien.

Une maison plutôt grande comparée à celles qui l’entouraient leur faisait face. Faite de pierres abîmées par le temps, elle dégageait pourtant une étrange impression chaleureuse, mais Aliss n’aurait pas su expliquer pourquoi. À première vue, rien ne pouvait laisser penser qu’il s’agissait là d’un orphelinat, mais peut-être que ce genre d’endroit avait une âme particulière. Ils s’approchèrent et Maximilien s’apprêtait à toquer à la porte lorsque celle-ci s’ouvrit brusquement. L’enfant pilla net en les voyant, et évita de justesse de les percuter de plein fouet.

— Vous êtes qui vous ? demanda-t-il, l’air suspicieux.

Maximilien n’eut pas le temps de répondre, car le visage de l’enfant s’éclaira soudainement.

— Oh, mais je te connais toi ! Tu accompagnais Alexander la dernière fois, non ? Tu es un ami ? Et un soldat ? Tu portes le même uniforme qu’eux !

Sous sa capuche, Aliss esquissa un sourire. Le débit de l’enfant était impressionnant.

— C’est ça, acquiesça Maximilien. Est-ce que par hasard tu saurais où je peux le trouver ?

L’enfant parut hésiter, mais le chaleureux sourire du soldat dut le rassurer, car il répondit :

— Oui, il est dans sa chambre.

— Est-ce que tu pourrais nous guider jusqu’à lui ?

— Qui êtes-vous ?

Maximilien et Aliss redressèrent brusquement la tête vers le vieil homme qui était apparu juste derrière l’enfant. Il les fixait avec méfiance.

— Des amis, affirma Aliss d’une voix douce.

Elle abaissa sa capuche, révélant sa longue chevelure vénitienne et ses traits fins.

— Je suis Aliss, révéla-t-elle.

Le visage de l’homme se détendit légèrement et il inclina respectueusement le buste.

— Princesse.

Les yeux de l’enfant s’écarquillèrent, à mi-chemin entre la stupeur et l’émerveillement.

— Pouvons-nous entrer ?

L’homme acquiesça et s’effaça pour libérer le passage.

— Léo, va rejoindre les autres, ordonna-t-il.

L’enfant hocha la tête sans quitter Aliss du regard, et celle-ci lui adressa un fin sourire auquel Léo répondit avec joie. Puis, il tourna les talons et décampa à toute allure. Le vieil homme reporta son attention sur les deux visiteurs.

— Puis-je vous demander la raison de votre présence en ce lieu ?

— Nous souhaiterions parler avec Alexander.

— Pourquoi ?

Le ton de l’homme s’était fait plus méfiant et Aliss choisit d’être honnête. Son interlocuteur paraissait tenir à Alexander.

— Pour le convaincre de revenir au palais.

Un sourire étrange étira le visage ridé, teinté de tristesse.

— N’est-ce pas votre prince qui lui a demandé de partir ?

Les iris d’Aliss s’éclairèrent d’une lueur grave.

— Il n’a pas eu le choix. La situation est complexe.

— Alors comment pouvez-vous m’assurer qu’Alexander ne souffrira pas à nouveau s’il choisit de vous suivre ?

— Je ne peux pas. Mais ils souffriront de rester séparés. Je tiens à mon cousin, et je tiens également à Alexander.

Le vieil homme soupira.

— Je vais vous conduire à lui, mais je dois vous prévenir : il a échappé de justesse à une tentative d’assassinat cette nuit.

Aliss et Maximilien échangèrent un regard particulièrement significatif. Altaïs et Alexander avaient donc essuyé une double tentative d’assassinat. Si Elaran était responsable, alors ni l’un ni l’autre n’étaient en sécurité.

 

***

 

Alexander retint une grimace de douleur lorsque Lia serra le bandage autour de son bras un peu trop fort. La jeune femme s’affairait depuis plusieurs minutes à nettoyer ses blessures, mais faisait preuve d’un manque de douceur inhabituel.

— Quoi ? soupira-t-il.

— La plaie est superficielle, je mets seulement un bandage par précaution, pour éviter que tes blessures ne s’infectent, répondit-elle sans le regarder.

— Lia… Qu’y a-t-il ?

La jeune femme s’arrêta dans sa tâche et redressa la tête vers lui. Ses sourcils froncés indiquèrent à Alexander qu’elle lui en voulait.

— Tu disparais pendant des semaines sans la moindre explication, pour accompagner un régicide qui plus est ! Tu reviens comme une fleur avec ton grand sourire, et quelques heures plus tard tu te réinstalles ici, l’air désespéré. Et voilà maintenant que tu échappes de peu à un assassin !

Alexander soutint son regard sans ciller, le visage fermé.

— Et ? demanda-t-il d’un ton tranchant.

— Je ne comprends pas !

Son cri résonna dans la chambre alors qu’elle se relevait brusquement.

— Ta vie ne te suffisait-elle pas ?

— Comme tu l’as très justement fait remarquer, il s’agit de ma vie, répliqua-t-il.

— Tu as changé. Ton prince t’a changé.

Alexander plissa légèrement les yeux.

— Est-ce un mal de changer ?

— Non, mais en ce qui te concerne, tu t’es engagé dans un monde qui n’est pas le tien. Est-ce vraiment ce que tu veux ? Vivre dans l’ombre d’un prince qui te sera toujours supérieur ?

— Ne parle pas de ce que tu ignores !

La colère avait désormais gagné la voix d’Alexander alors qu’il fixait Lia d’un regard noir. Face à l’intensité de ce dernier, celle-ci rougit. Alexander n’ignorait pas les sentiments de la jeune femme, mais il n’avait jamais pu y répondre. Il ne l’avait jamais vue autrement que comme une sœur, une amie. Ils avaient grandi ensemble, mais les chemins qu’ils avaient empruntés divergeaient bien trop. Et si la jeune fille était devenue une jolie femme, il n’avait jamais ressenti la moindre attirance.

Quelques coups contre la porte interrompirent leur dispute.

— Entrez, répondit sèchement Alexander.

La porte grinça légèrement en s’ouvrant. Alexander se figea lorsque son regard se porta au-dessus de l’épaule de celui qu’il considérait comme son grand-père. Comprenant que la discussion était terminée, Lia sortit d’un pas vif, ne prenant même pas la peine de saluer les nouveaux venus.

— Excusez-là, elle exprime souvent son inquiétude par du mécontentement, dit le vieil homme.

Alexander se releva du lit où il était assis et remit rapidement sa tunique, l’air impénétrable.

— Je vous laisse.

L’homme s’en alla, tandis qu’Aliss et Maximilien entraient dans la chambre et refermaient la porte derrière eux. Alexander les défia du regard avant de croiser les bras sur sa poitrine. Malgré son ressentiment, il ne put s’empêcher de remarquer qu’Aliss et Altaïs se ressemblaient. Ils partageaient les mêmes traits fins.

— Que voulez-vous ?

Son ton révélait davantage de lassitude que de colère.

— Comment vas-tu ? demanda Aliss.

— Bien, répliqua-t-il sèchement.

— Il paraît que tu as été attaqué cette nuit.

Alexander ne répondit rien, mais son regard s’avéra suffisamment explicite.

— Que faites-vous ici ? répéta-t-il.

Aliss inspira brièvement, avant que sa réponse ne tombe, aussi tranchante qu’un couperet.

— Altaïs a échappé de peu à la mort cette nuit.

Les yeux d’Alexander s’écarquillèrent et tout son corps se figea.

— Que… Comment va-t-il ?

— Mieux. Il a perdu beaucoup de sang, mais le reste de ses blessures était superficiel. Ta rune l’a sauvé.

— Oh, souffla Alexander.

Un étonnant mélange de tristesse et de soulagement l’envahit soudainement. Il avait dessiné cette rune et l’avait imprégnée de magie sans vraiment savoir pourquoi, dans un moment où ils étaient heureux. Peut-être espérait-il qu’elle guiderait Altaïs jusqu’à lui si celui-ci était en difficulté. Mais à ce moment, il n’avait pas envisagé d’être séparé de lui. Malgré la distance, malgré le rejet, la rune l’avait sauvé.

— J’ai conscience que tu souffres… Mais nous savons tous les deux qu’il n’a pas eu le choix.

— Je sais, répondit Alexander avec tristesse. Mais je ne peux pas lutter contre lui.

— J’ai lu dans son esprit, je sais à quel point il tient à toi. Il ne supportera pas longtemps d’être séparé de toi.

Elle hésita un instant avant d’ajouter :

— Vous ne supporterez pas longtemps d’être séparés.

Alexander le savait. Elio avait été clair sur ce point. Au-delà de l’amour qu’ils se portaient, ils avaient besoin l’un de l’autre pour vivre. Peu importait ce qui arrivait, ce lien existerait éternellement, teinté d’une cruelle beauté.

— Reviens au palais, je t’en prie.

Alexander ne répondit pas tout de suite. La souffrance qu’avait engendrée leur séparation était encore bien présente, et il était paralysé à l’idée d’être à nouveau rejeté ainsi. Mais Altaïs avait laissé un vide béant, autant dans son cœur que dans son âme, et il n’aspirait qu’à le revoir.

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Gabhany
Posté le 30/09/2021
Coucou ! Pas grand-chose à dire sur ce chapitre, si ce n'est que j'aime de plus en plus Aliss et que je voterai pour elle en tant que prochaine reine XD
J'ai repéré un ou deux endroits qui mériteraient d'être éclaircis :
- dans la discussion entre Natt (celui-là alors, il oscille vraiment entre le beau sala*d et le frère dévoué !), à la fin elle lui dit " tu ne comprends pas" et après tu dis qu'elle se tourne et qu'elle lui assène ses derniers mots... va-t-elle lui dire autre chose ou est-ce que tu parles de la phrase qu'elle vient de dire ? Ce n'est pas clair.
- la phrase "Aliss et MAximilien échangèrent un regard particulièrement significatif" : l'adverbe + l'adjectif rendent la phrase un peu lourde je trouve.

A bientôt !
Mathilde Blue
Posté le 02/10/2021
Coucou !

Je crois que s'il y avait un vote pour élire le prochain souverain, Aliss aurait la majorité absolue xD
C'est bien noté pour tes notes, je vais reprendre ça !
petite_louve
Posté le 25/09/2021
Coucou !
J'aime vraiment beaucoup le personnage d'Aliss, c'est l'un de mes préférés je crois. J'aime sa façon d'agir et de penser. C'est vrai qu'en général, je préfère les personnages féminins, mais Aliss est vraiment sympa.

Je me souviens maintenant du bout de papier, haha ! Heureusement qu'Alex est là, il réussit toujours à sauver notre prince, même quand il est loin ! Mais qui a bien pu vouloir faire assassiner le soldat ET le prince ?!

Tes descriptions sont toujours top, surtout pour les émotions des personnages. Le rythme est bon et on prend plaisir à lire tous tes chapitres !

Comme toujours, j'ai hâte de lire la suite ! Et de voir les retrouvailles entre Alex et Altaïs ! Bon, Natt, je veux le secouer un peu et lui réclamer quelques explications quand même !

J'ai souri en lisant "Léo", c'est le surnom de l'un de mes personnages, haha =p (petite remarque à part et sans importance xD)
Mathilde Blue
Posté le 26/09/2021
Coucou !

Oh je suis contente que le personnage d'Aliss te plaise ! Je l'aime beaucoup aussi !

Eh ouiiiiiiii, merci Alex (quel génie) ! Et on se demande bien qui peut être coupable... ^^

Je suis contente que les émotions soient bien retransmises, c'est toujours délicat je trouve !

J'espère que la suite te plaira ;)

Haha, c'est le genre de coïncidence qui m'amuse aussi les noms que l'on retrouve comme ça ^^

À bientôt :D
dodoreve
Posté le 22/09/2021
Pas de TW cette fois, je peux donc lire tranquillement avec mes petits yeux
ʕ•ᴥ•ʔ

"Natt ôta ses lunettes, mais s’abstint de les poser sur le bureau. Il ne tenait pas à ce qu’elles rejoignent le reste de ses affaires gisant sur le sol." Bon, la scène n'a rien de drôle, mais c'est pour ces petits gestes que je suis inconditionnellement fan de Natt. Parce que là, je sens le frisson du cerveau qu'il a eu à se dire "non, pas mes lunettes, pas logique, pas poser". ahahah

"Pour obliger Elaran à s’en prendre à Altaïs." Toujours inconditionnellement fan + j'ai réagi comme ça :
(ง ಠ o ಠ)ง

ELIOOOOO OUIIIIII LE RETOUUUUR
(ノ◕ヮ◕)ノ
[...]
"Quoi qu’il en soit, il avait encore beaucoup à faire ici."
(ノಥ_ಥ)ノ

En fait je n'ai pas grand-chose à commenter intelligemment, si ce n'est que OUI il faut qu'Alexander revienne au palais, et qu'Elaran s'expose au grand jour dans toute sa vilaineté (et Adhara, tant qu'on y est), et que Natt soit maître du monde. (Et puis du coup c'était çaaa la rune, tu vois je ne m'en souvenais pas du tout, mais d'accord d'accord.)
Je sais que je me répète trop, mais la sincérité se renouvelle à chaque fois et j'ai vraiment HÂTE de voir comment ce retour se passera. Vitevitevite <3
Bonne semaine à toi d'ici là !

"[...] avant de s’abriter derrière une muraille infranchissable. Elle avait essayé de le franchir" la* franchir ?
"répondre à ta lettre et espère que cette réponse" répétition répondre/réponse ?
Mathilde Blue
Posté le 26/09/2021
Coucou :D

Tes smileys (je ne sais pas s’ils ont un nom particulier ?) me font toujours beaucoup rire xD

« Bon, la scène n'a rien de drôle, mais c'est pour ces petits gestes que je suis inconditionnellement fan de Natt. Parce que là, je sens le frisson du cerveau qu'il a eu à se dire "non, pas mes lunettes, pas logique, pas poser". Ahahah »
Haha oui c’est totalement Natt xD Moi aussi ça me fait beaucoup rire les petits tics qu’il a xD

« Toujours inconditionnellement fan + j'ai réagi comme ça :
(ง ಠ o ಠ)ง »
Oui il a tendance à provoquer des réactions contradictoires x)

Oui désolée pour Elio T_T J’avais trop envie qu’on le revoit, mais en même c’est plus cohérent qu’il soit coincé dans le Nord avec tout le bordel T_T

Et je suis trop d’accord avec tout ce que tu dis !! Et puis ensuite Altaïs et Alex pourront enfin aller vivre leur meilleure vie, non mais !
Vraiment merci pour tes commentaires chaque semaine, ça me fait trop chaud au cœur et ça apaise un peu mes doutes <3

À très vite :D
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