Chapitre 4 - L'Histoire du Nerriah

Notes de l’auteur : Chapitre mis à jour le 19/04. Bon, il y a encore des choses à revoir, mais j'ai déjà essayé de réduire la longueur. Le style me semble moins bon, je pense que je l'améliorerais encore à la prochaine mise à jour.

Je ne pris pratiquement jamais l'air. Je dormais dans la cale avec l'équipage, puis je gagnais la cuisine à l'aube pour préparer le déjeuner et le dîner. C'était comme si l'extérieur n'existait plus.

Je ne tombais jamais malade, alors que la plupart des marins débutants souffraient généralement du mal de mer au début d'un voyage. Il faut dire que le rafiot tanguait fortement quand la mer s'agitait ! Le cuisinier m'en félicita : « Voilà bien longtemps qu'on avait pas eu un mousse aussi robuste ! » En vérité, je n'avais aucun mérite : je résistais aux nausées maritimes parce que ce que je mangeais à bord se révélait bien plus digeste que les restes des tavernes de Londres.

Au bout du deuxième jour, à discuter de tout et de rien, je décidai d'en savoir un peu plus sur ce rafiot et ses forbans.

« Depuis combien de temps vous travaillez pour le capitaine, m'sieur ?

— Oh, pas de chichis avec moi, mon gars, tu peux me tutoyer. Près de douze ans, je crois. Je suis l'un des plus vieux membres de l'équipage, avec le capitaine, bien entendu, et avec La Guigne. D'ailleurs, ne fais attention à son air bourru. C'est son côté Français.

— Monsieur La Guigne est Français ?

— Oui, mais ne te fie pas à son nom, il l'a choisi pour effrayer les autres. Son vrai nom, je ne le connais pas. Ils sont nombreux, ici, ceux qui ont laissé leur véritable nom derrière eux. »

Cela me surprit. Est-ce que tous les pirates abandonnaient leur véritable nom ? Pas toujours, gamine. Ferguson, par exemple, avait conservé le sien. Quand un pirate change de nom, c'est pour fuir son ancienne identité, ou bien pour prendre du galon. Dans ce second cas, le pirate ne choisit pas son nouveau nom : c'est sa renommée qui le lui donne.

Isiah alla chercher du poisson à vider. Quand il revint, il s'installa devant le plan de travail, me confia de nouvelles pommes de terre à éplucher. Mais je ne me mis pas au travail.

« Qu'est-ce qui t'arrive, Adrian ? Tu as décidé de tirer au flanc ? »

Alors je relevai la tête, le fixai droit dans les yeux, et prononçai les mots que toi-même tu as prononcé en m'abordant toute à l'heure :

« S'il vous plaît, racontez-moi comment vous êtes devenu un pirate. J'aimerais comprendre. »

Le cuisinier sourit.

« On a piqué ta curiosité, pas vrai ? Très bien, je veux bien tout te raconter, mais à la seule condition que tu ne t'arrêtes d'éplucher pendant mon histoire. Marché conclue, mon gars ? »

Je hochai la tête en guise d'approbation. Je m'emparai de l'économe et me mis au travail.

Les mots d'Isiah épousa alors le rythme de balancement du rafiot, bercé par les flots.

« À la fin du siècle dernier, commença-t-il, le vaisseau sur lequel nous nous trouvons faisait la traversée de l'Atlantique pour emmener des esclaves construire et cultiver la terre du Nouveau Monde. Enfin, c'est ce que dit la Compagnie des Indes à la bonne gente européenne. La vérité, mon gars, c'est que les Anglais enlèvent des familles entières pour en faire des esclaves. Certains enfants finissent même séparés de leurs parents. C'est ce qui est arrivé à ma sœur et à moi. »

« Alors que nous nous rendions sur notre zone de pêche habituelle, de grands navires, comme nous n'en avions jamais vus, venaient de débarquer. Par précaution, nous nous sommes cachés dans les broussailles pour mieux les observer. On ne vit que des hommes à la peau blafarde, qui portaient l'uniforme, tous un air sévère et le regard sans âme. Ils marchaient en groupe, au rythme du tambour. Boum. Boum. Boum, boum, boum ! C'était la première fois que nous en voyions d'aussi près. Ma sœur, trop curieuse, s'est avancée discrètement pour mieux les observer. Seulement, quand je l'ai supplié de revenir pour qu'on s'en aille, on s'est fait repérer. Des hommes en habit rouges nous ont attrapé par le bras et nous ont conduit auprès d'un noble portant un grand chapeau muni de plumes d'oiseaux inconnues. Il ordonna qu'on nous mette avec les autres. « Les autres », Adrian, c'était les nôtres, toutes les familles qui vivaient non loin de la mer. On nous a obligé à nous asseoir en rang d'oignon sur le sable et on nous a mis des fers. Si on résistait, ils nous explosaient la cervelle. BAM ! Quand on les a vu faire, ma sœur et moi, on n'a plus osé lever les yeux.

« Quand le noble a estimé qu'il « y en avait assez », nous sommes montés dans leurs chaloupes pour embarquer sur Le Néron, leur rafiot. Avec ma sœur, on a eu de la chance : la plupart des fratries ont été dispersées sur les différents navires, mais nous, nous sommes restés ensemble. Nous étions ainsi assurés d'aller tous les deux au même endroit, alors que d'autres frères et sœurs, embarqués sur des négriers différents, n'ont jamais pu se retrouver, un navire allant en Europe et l'autre en Nouvelle Angleterre. »

« Alors que le bateau levait l'ancre, on nous a installé dans la cale, située juste en dessous de là où nous sommes. Ma sœur avait peur. L'obscurité ne la rassurait jamais, même au pays, mais la pénombre permanente de la cale et le reflet de l'eau sur les parois de la coque l'angoissait. On nous apportait à manger deux fois par jour. Nos repas se constituaient alors uniquement d'une grosse pomme de terre cuite, ou bien d'un gros morceau de pain. Pour sûr, les marins mangeaient bien mieux que nous, vu le bruit qu'ils faisaient au-dessus de nos caboches ! Certains d'entre nous se sont rebellés, mais l'équipage était armé jusqu'aux dents. »

« Un jour, un nouveau marin nous a apporté à manger. Il était plutôt jeune par rapport aux autres blancs, une vingtaine d'année environs. Il s'est approché de nous pour nous donner notre ration de pain. Ses yeux ont rencontré ceux de ma sœur et, là, quelque chose s'est passé. Je ne saurais pas te dire quoi, exactement. Ça me dépassait. Mais depuis leur échange de regards, ma sœur n'a plus eu peur. Elle attendait chaque jour sereinement l'heure du repas du soir, silencieuse. Sur son visage, l'effroi a laissé place à l'espoir. Le marin revenait quotidiennement apporter son surplus de nourriture, que nous nous partagions après son départ. Tout ça se faisait dans la plus grande discrétion : si les nôtres savaient, ils auraient pu penser que nous étions des traîtres. Ce moussaillon, mon gars, c'était Ferguson Forbes.

— Le capitaine travaillait pour le compte de la Compagnie des Indes ? Vous voulez dire qu'il participait à ces enlèvements ?

— Ce n'est pas aussi simple. Chez vous, c'est pas toujours facile de trouver du travail et encore moins d'être bien payé. Le choix est limité et, bien souvent, il faut accepter les besognes que personne ne veut faire pour s'en sortir. Ferguson avait besoin de gagner sa croûte et un matelot sur un négrier est toujours mieux payé qu'un matelot sur un navire de marchandise, voilà tout. Mais je pense que tu devrais écouter la suite de mon histoire. »

« Le capitaine Forbes, donc, nous a nourri tous les soirs de notre traversée. Entre lui et ma sœur, de simples échanges de regards curieux se transformèrent en échanges de sourires. Mais le voyage touchait à sa fin et leur amitié muette ne pourrait continuer, une fois à terre. Alors, un soir, dans un murmure qui ne m'était pas perceptible, il a promis à ma sœur de travailler très dur pour obtenir son affranchissement, une fois arrivé à destination. »

« On nous a débarqué à Charlestown, où l'on nous a vendu pour une bouchée de pain à une plantation de coton locale. Une fois arrivés, nous avons vu les nôtres travailler sous la surveillance de contremaîtres blancs, munis de fouets. On a ordonné à ma sœur de les rejoindre. Quant à moi, j'ai été affecté au service des cuisines dans la maison des maîtres. C'est là-bas que j'ai appris les rudiments de la cuisine. On m'a enseigné à parler correctement, aussi, ou plutôt à ne pas parler du tout. Je retrouvais ma sœur tous les soirs, où, à chaque fois, je la voyais soigner une nouvelle blessure : quand ce n'était pas le travail des champs, c'était le fouet. Mais elle ne perdait pas courage : Il va venir nous chercher ! répétait-elle toujours en parlant de Ferguson. Mais rendre la liberté à un esclave, dans le monde des blancs, ce n'était pas aussi simple. Vois-tu, mon gars, pour nous affranchir, il fallait payer une importante somme d'argent. Pour un marin comme Ferguson, cela représentait un budget énorme, le genre qui pouvait prendre des années à amasser. Mais au fil des mois qui s'écoulaient, ma sœur continuait d'y croire. À chaque coup de fouet, à chaque égratignure, elle résistait à l'humiliation, persuadée qu'on viendrait bientôt la libérer. Et moi, qui étais-je pour briser ses espoirs ? »

Isiah marqua une pause, puis soupira. Son regard, jusqu'à présent en alerte, s'assombrit brusquement. La gravité s'installa sur les traits de son visage.

« Un soir, après mon travail, je suis retourné dans la hutte où l'on vivait avec ma sœur. Elle n'y était pas. À la place, j'ai trouvé d'autres travailleurs des champs. Quand je leur ai demandé ce qu'il s'était passé, ils ont tous gardé la tête baissée et la mine grave. L'un d'eux s'est levé et s'est approché de moi. Il a posé une main sur mon épaule et m'a tout raconté.Vois-tu, mon gars, l'un des contremaîtres du domaine l'avait particulièrement remarqué et lui tournait autours depuis plusieurs semaines. Dans ces plantations, il arrive très souvent que les blancs prennent les femmes esclaves de force. Tu sais ce que ça veut dire ? Ça veut dire qu'elles étaient violées. Le contremaître qui s'occupait de ma sœur l'a entraîné dans la remise. Les autres ont rien pu faire : s'ils étaient intervenus, on les aurait probablement pendus. Mais ma sœur était une lionne. Elle a résisté, j'en suis certain. Et c'est justement parce qu'elle a résisté, et que le contremaître n'a pas pu la prendre comme il voulait, qu'il... Qu'il l'a abattu. Quand les autres ont pu récupérer son corps, une balle lui avait transpercée le foie. »

Isiah se tut et moi aussi. Des viols, sur le port, j'en avais déjà vu, gamine, il paraît même que certains enfants des rues en était le fruit. Si jamais ma véritable identité se trouvait dévoilée, m'arriverait-il la même chose ? Je frissonnai à cette pensée.

« Après le meurtre de ma sœur, reprit difficilement le cuisinier, j'ai continué à travailler dans la maison des maîtres. Que pouvais-je faire d'autre ? On m'avait pris ma liberté. Si je tentais de m'échapper, je savais que l'on me rattraperait, et je savais que ce se serait la corde. Alors les mois se sont écoulés sans que je parvienne à surmonter mon deuil. J'essayais de comprendre, sans succès. À défaut de fuir, je me suis mis plus rigoureusement au travail. C'est tout ce qu'il me restait. Les années ont passé. J'ai eu vingt-deux ans. Chaque matin, j'apercevais le contremaître. Chaque nuit, je rêvais de l'égorger. »

« Puis Ferguson est arrivé, un baluchon sur son épaule. Je travaillais dans la cuisine quand il est entré dans la maison des maîtres. Tu aurais dû voir leurs têtes, mon gars ! Surtout quand il a annoncé qu'il voulait leur racheter une esclave pour l'affranchir ! Mais de ma sœur, il ne restait plus que poussière. Lorsque le maître le lui a annoncé, après avoir consulté son livre de compte, le choc l'a paralysé un long moment. Il a retenu ses larmes, le plus fort qu'il pouvait, pour ne pas montrer à quel point ça l'affectait. Dans son effort pour retrouver la raison, il a demandé si, moi, je me trouvais bien ici. Le maître a consulté de nouveau son livre de compte, puis il a ordonné que l'on m’amène au visiteur. Une fois devant lui, j'étais partagé entre la surprise et le remord. Le visage de ma sœur me revenait en mémoire. Je me suis souvenu des regards qu'elle avait échangé avec lui, des sentiments qu'ils avaient partagés... J'ai baissé les yeux, incapable de le regarder en face.

— Et qu'a fait le capitaine ensuite ?

— Il m'a libéré moi. J'ai fait mon sac et nous sommes partis pour Charlestown. Sur le trajet, il m'a demandé de lui raconter ce qui était arrivé. J'ai pris soin de lui rapporter tout ce que je savais. Alors que mon récit progressait, une expression de colère remplaçait peut à peu le chagrin sur son visage. Il s'est arrêté et m'a dit de l'attendre ici. Il a fait demi-tour et je l'ai attendu, deux heures. Quand il est revenu, il faisait nuit. Il avait du sang sur ses mains. Je n'ai pas prononcé un mot. Je savais ce qu'il avait fait, Adrian, et j'approuvais. J'approuvais l'idée que ce foutu contremaître n'allait pas faire de vieux os. Il est longtemps resté silencieux ensuite. On est arrivé à Charlestown, où l'on a signé des papiers et donner une grosse somme d'argent, le double de ce que Ferguson avait donné à mes maîtres pour m'affranchir. Cela aurait dû me rendre heureux, mais la liberté était amère. Nous sommes allés au port, où nous avons acheté deux bouteilles de rhum, puis nous nous sommes saoulés jusqu'au petit matin. Ivre, j'ai demandé à mon libérateur ce qu'il comptait faire à présent. Je vais voler un bateau et m'en prendre au royaume d'Angleterre. m'a-t-il répondu. C'était sa manière de se venger : il voulait piller les négriers pour redonner la liberté à mon peuple. Son idée, je l'ai trouvé formidable. Alors, en tant qu'affranchi, j'ai pris la liberté de m'associer à lui.

— Pourquoi ne pas avoir choisi de retourner auprès de votre famille ? Moi, c'est ce que j'aurais fait !

— Je comprends. Mais vois-tu, mon gars, je n'avais pas la force de rentrer chez moi. Comment aurais-je pu ? On nous avait enlevé, mais cela ne changeait rien au fait que j'aurais dû protéger ma sœur, et que je n'ai pas pu. Ma famille ne m'aurait jamais pardonné... ou peut-être suis-je trop lâche pour les affronter.

— Vous avez volé un bateau, alors ?

— Oui, et pas n'importe lequel ! Vois-tu, Le Néron mouillait justement dans le port de Charlestown. Alors nous avons rassemblé des mercenaires, des rebelles, des marins échoués, puis nous nous sommes introduit dedans. On a tué tous les marins qui avaient choisi de ne pas aller à terre, puis nous avons levé l'ancre. On l'a renommé, et maintenant, on pille les navires négriers, on laisse les victimes choisir entre retourner chez eux ou servir notre cause, puis nous recommençons. C'est comme ça depuis dix ans, maintenant, et le capitaine est toujours fidèle à son poste ! Ferguson m'a proposé de devenir son second, bien entendu, mais j'ai refusé. Je voulais continuer à cuisiner et, cette fois, le faire pour des gens biens. Pis ça ne m'empêche pas de participer aux assauts ! »

Je souris autant qu'Isiah quand il parla de ses aventures avec le capitaine. Il aimait la vie qu'il menait, impossible d'en douter. Son récit changea complètement ma perception que j'avais des esclaves. Pour moi, avant Isiah, il ne s'agissait que d'individus silencieux et enchaînés, que l'on avait trouvé dans des terres abandonnés aux confins du monde. À aucun moment je n'avais pensé que ces gens avaient probablement une famille, une culture, une société. C'est fou, gamine, à quel point j'étais ignorante, à l'époque !

Je finis d'éplucher les pommes de terre, puis je les mis à bouillir dans une grande marmite. Je m'étais de nouveau tapie dans le silence, mais il ne s'agissait plus d'un silence de malaise : c'était un silence méditatif. La gamine de douze ans que j'étais se demandait alors si la cause du capitaine et d'Isiah était juste. Je pris conscience de ma sympathie pour cette nouvelle façon de penser, si loin de celle que j'ai toujours connue dans les rues de Londres, où c'est la loi du plus fort qui règne, et non la volonté et l'entraide. Tu vas peut-être pas me croire, mais en sortant de mes réflexions, je me sentis plus intelligente que bien des adultes. Mais ça, vois-tu, c'est parce qu'Isiah m'a raconté son histoire comme si je l'étais vraiment.

Une curiosité, cependant, continuait de trotter dans ma tête :

— M'sieur ?

— Tu peux m'appeler Isiah, tu sais.

— Comment elle s'appelait, votre sœur ? »

Le cuisinier sourit.

« T'es venu en chaloupe, non ? T'as vu comment on a renommé le rafiot ? »

Mon visage s'éclaira.

Nerriah.


 

 

 

 

 

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JeannieC.
Posté le 16/05/2022
Hey hey, me revoici =D
Quelques petites coquilles au fil de la lecture :
>> "que tu ne t'arrêtes d'éplucher" - il manque un "pas" non ?
>> "Marché conclue, mon gars ?" - conclu
>> " sur lequel nous nous trouvons" - plutôt "nous nous trouvions" vu que l'ensemble de son récit est au passé
>> "On nous a débarqué à Charlestown" débarqués
Sinon, rien à dire niveau style et rythme. Je trouve que la longueur convient, raccourcir encore risquerait de donner une impression de "trop vite". Et perso je ne suis pas gênée du tout par ces passages qui nous font découvrir l'histoire des autres personnages, au contraire ça les épaissit, et puis ça participe à poser l'ambiance, à affiner l'univers, à créer des liens entre les protagonistes. Bref pour moi c'est loin d'être inutile, je n'ai rien contre les récits qui prennent un peu leur temps et se permettent des analepses, et j'ai apprécié d'en apprendre plus sur Isiah <3
J'espère que tout va bien pour toi - courage avec tes révisions et tes dernières épreuves !
A bientôt
M. de Mont-Tombe
Posté le 17/05/2022
Hello ! Merci pour ton passage, et aussi pour les coquilles. :D
Maintenant que j'ai raccourci ce chapitre, je ne me vois pas l'enlever. C'est un chapitre que j'aime beaucoup ! Sinon je ne suis pas admissible à l'agreg (encore T^T) mais je suis admissible au CAPES, donc vous allez commencer à me revoir un petit peu plus par ici ! À bientôt et merci de me lire. :)
JeannieC.
Posté le 17/05/2022
Moh, désolée pour l'agreg *câlin*
Mais félicitations pour le CAPES !! <3
Au plaisir =)
sifriane
Posté le 14/04/2022
Salut,
Tu as une belle écriture, très agréable à lire. Dans ce chapitre, l'histoire d'isaiah est intéressante, et ce pan de l'histoire est très important, c'est sa rencontre avec le capitaine, mais tu pourrais sans doute faire plus court, en quelques phrases percutantes.
A chaque paragraphe tu dois te demander si cela sert ton histoire, et dans quelle mesure.
Désolée, moi aussi j'ai pris du retard dans mes lectures. J'espère que tes révisions se passent bien.
A bientôt :)
M. de Mont-Tombe
Posté le 15/04/2022
Salut ! Actuellement, je ne suis pas certaine de garder ce chapitre. J'attends d'avoir rédiger entièrement le tome 1 pour voir quels chapitres font défaut à l'efficacité du texte. Mais oui, il y a des chances que ce chapitre soit davantage résumé et incorporé au chapitre précédent. :) J'y réfléchis encore, parce que ce n'est pas toujours évident de retirer un chapitre qu'on a pris plaisir à écrire. Ton commentaire me conforte dans l'idée contraire, donc merci !
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