Chapitre 4 - Incompréhension et souffrance - Kaya

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Bon là, on commence à entrer dans le vif du sujet, c'est toujours un point où je ne suis pas super confiante ahah donc n'hésitez pas à me faire remarquer si je vais trop vite ou autre. TW : Torture en vue ! Attention aux âmes sensibles. Vous êtes prévenues qu'à partir de là, ça peut-être plutôt dur à lire !


Je m'éveillai en sursaut en entendant la voix de Caden qui ne cessait de répéter mon nom. Je tenais ma tête entre mes mains tant elle me faisait mal.
— Dieu merci, tu vas bien, souffla-t-il.
— Que s'est-il passé ?

La lumière présente sur les parois de la salle m'agressait fortement. Je voulus me lever, mais je fus vite stoppée par les chaînes qui me gardaient prisonnière. Petites, mais solides... Comment avions-nous atterri ici ?
— Ces enflures nous ont emmenés ici après nous avoir drogué, lâcha-t-il comme s'il avait entendu mes pensées.
— Quoi ?

Les événements me revinrent doucement en tête. Je portai la main devant ma bouche par réflexe.
— Il savait !
— De quoi tu parles ? Qui savait ?
— Le mec là ! Celui qui donnait les ordres ! Il savait qu'on n'était pas des Muraliens. Je l'ai compris juste avant de perdre connaissance.
— Mais s'il savait, alors pourquoi ?
— Je ne sais pas. Mais il faut partir d'ici ! Je crois qu'on a mis les pieds dans quelque chose de trop gros pour nous.

Je considérai les lieux maintenant que je m'étais accoutumée à la forte luminosité des lampes. Trois par mur, dont deux à chaque angle, quatre au sol et six au plafond. Pourquoi autant de lumière ? C'est quoi cette salle ? La pièce, simple et terne, ne devait pas faire plus d'une trentaine de mètres carrés. Seuls, deux matelas, munis d'une couette chacun, occupaient l'espace. Mon regard s'attarda par terre et je sentis mon cœur louper un battement ; le sol entier était jonché de taches de sang. Qu'est-ce qu'ils trafiquent ici ? Je tirai sur mes liens pour m'en défaire, en vain. Je me faisais mal inutilement.
— J'ai déjà essayé. Elles sont bien fixées.

Je regardai les menottes qui encerclaient mes poignets, une barre jaune et un point lumineux vert clignotaient sur le côté droit. Qu'est-ce que ça signifie ? Je n'avais encore jamais vu ce modèle. Et pourtant, mon père travaillait avec les forces de l'ordre ! Un hurlement terrifiant se fit entendre, suivi d'un autre encore plus angoissant. Nous échangeâmes un regard paniqué avant de nous tourner vers la porte en métal blanche. Seule une petite grille à barreaux servait de décoration et en même temps de vis-à-vis sur l'extérieur.
— C'est quoi ce bordel ?
— Ça dure depuis que je me suis réveillé. Je ne sais pas ce qu'ils font ici, mais c'est tout sauf rassurant.
— Et les autres ? Ils sont où ?
— Loin d'ici, j'espère...

Je soupirai avant de me mettre accroupi, les genoux repliés vers mon torse et de poser ma tête dessus. Comment les choses ont pu tourner ainsi ? Comment je vais revenir vers Matthew ? Où est-ce qu'on est ? Nous étions juste partis en Road Trip ! Un nouveau cri retentit, ce qui ne fit qu'accentuer l'angoisse que je ressentais. Comme s'il lisait dans mes pensées, Caden rompit le silence de la pièce :
— Hey, hermana, regarde-moi. Je te sortirai d'ici je te le promets, je...

Avant qu'il puisse finir sa phrase, la porte s'ouvrit violemment. Des gardes apparurent, suivis d'une femme en bouse blanche, du nom d'Hécate si l'on s'en référait à son badge, qui leur ordonna de l'emmener. Ils le détachèrent et malgré la force dont il usait pour se dégager de leur prise, il ne réussit pas à leur échapper. Pourtant, il était costaud, dans le groupe, après Tom et moi, c'était le plus solide ! À lui seul, il en avait mis plus d'un à terre et sans problème, alors pourquoi là il n'y arrivait pas ? Ils n'étaient que deux pourtant ! Je remarquai alors la barre jaune des menottes qui descendait rapidement et le point vert qui se muait en un coloris rouge. J'avais beau hurler, crier son nom, tirer sur les chaînes à m'en faire saigner les poignets, ils ne réagissaient pas. Sans pouvoir m'expliquer comment, je savais qu'il rejoindrait cette symphonie mortifère qui s'échappait de l'autre côté. Et effectivement, après quelques minutes de silence, j'entendis ses cris qui me glacèrent le sang comme jamais. Mon frère de cœur, mi hermano souffrait à cause d'eux. Pourquoi ? Qu'est-ce qu'ils font ici ?

Je me recroquevillai encore plus sur moi-même et j'éclatai en sanglots, consciente comme jamais de mon inutilité. Du bout des doigts, je cherchai mon collier et par chance, il était encore là. Dans quoi on s'est fourré ? Jesse, mi hijo, Matthew, je suis désolé. Ellie, Josh, Tom, j'espère que vous êtes loin de tout ça, priai-je de toute mes forces.

Il ne réapparut qu'après un moment qui me sembla avoir duré des heures et ils le déposèrent sur le lit sous ses grognements de douleur. J'avais tellement eu peur de ne jamais le revoir, que je ne pus m'empêcher de soupirer de soulagement. Le pauvre avait le visage tuméfié, couvert de sueur. Si je ne l'avais pas vu bouger, j'aurais jurer qu'il était mort. Ses vêtements déchirés par endroits, laissaient apercevoir de longues entailles qui parcouraient son abdomen. Cette vue me glaça le sang et je sentis une vague de frisson partir du sommet de mon crâne pour s'étendre jusqu'à la pointe de mes orteils. Que t-ont-ils fait hermano ?

Je n'eus pas le temps de lui parler que l'infirmière leur donna l'ordre de m'emmener à mon tour. Je me débattis aussi fortement que je le pouvais, mais même si j'étais plus forte que Caden, je n'arrivai à rien. Ce sont des machines ou quoi ? Soudain, un espèce d'aiguillon se retira de ma peau, juste à la jointure de mes mains, pile sous les menottes et je compris pourquoi c'était si facile pour eux. La sensation m'avait échappé tant je me concentrais sur eux et pourtant, cette piqûre m'affaiblissait. De nombreux fourmillements parcourait mon corps et m'engourdissaient petit à petit. Annihilant tout espoir de rébellion de ma part. Derrière, j'entendis Caden qui leur sommait faiblement, presque imperceptiblement de me relâcher et leur promettait en espagnol la souffrance d'une mort lente s'ils touchaient à un seul de mes cheveux. Mon cœur se brisait en le voyant dans cet état. Je me détestais pour être la cause de ses tourments, car je savais que les heures à venir seraient une horreur sans nom à supporter pour lui. Comme ce le fut pour moi. En le voyant qui peinait à se relever, je lui affichai un faible sourire dans l'espoir de le rassurer alors même que la peur me tordait l'estomac.

Ils me traînèrent dans un long couloir tout aussi gris et froid, illuminé par de faibles néons. Au sol, je remarquai des taches de sang frais qui me firent frémir encore plus que celles de notre « cellule ». Une odeur de tabac mélangée à celle des produits d'entretien me brûlait la gorge. Comment peuvent-ils avoir de quoi fumer ? La production de tabac est pourtant interdite elle aussi ! Mais je chassais cette préoccupation de mon esprit. C'était loin d'être le plus important dans l'immédiat. Nous arrivâmes à une salle avec une table d'opération au centre et un cercle qui la surplombait. Des écrans holographiques couraient sur le mur du fond, ainsi qu'une grande ouverture avec des barrières qui semblaient s'ouvrir sur une énième salle. Celle-ci était plongée dans l'obscurité et seule une lumière bleue en ressortait. Une espèce de tube rempli d'un liquide bouillonnant semblait trôner au milieu. Je ne pus en observer davantage étant donné qu'ils me placèrent rapidement sur le plateau, le ventre contre la surface glacée et la tête dans un trou prévu à cet effet. Le liquide rouge déjà aperçu auparavant, recouvrait le béton de la pièce. J'en avais la nausée, cette pièce sentait la mort.
— Que comptez-vous me faire ? questionnai-je tandis que la table se relevait pour me mettre debout.

Je la vis faire des allers-retours devant moi, tandis que quelqu'un pénétra dans la pièce.
— Qu'est-ce qu'on a cette fois ? questionna un homme à la voix rocailleuse.
— Le sujet n°3754 de sexe féminin. Il s'avère qu'elle fait partie de ceux présentant un fort pourcentage de réussite. Son comparse n°6584 a montré plus de résistances qu'escompté. C'est aussi un élément prometteur.
— Bien, dans ce cas n'hésitez pas à doubler la dose avec elle.
— Vous êtes sûr ? Cela pourrait avoir certaines conséquences avec les composants.

Mais de quoi ils parlent ? Quels composants ?
— Mais de quoi vous parlez ?
— Certain, reprit-il en m'ignorant, avant de se diriger vers la sortie.
— Je vous ai parlé !
— Mais tu vas la fermer oui ? vociféra-t-elle en me tirant les cheveux si fort que j'ai bien cru qu'elle allait me les arracher, j'aurai besoin de plus de sérum dans ce cas.
— Vous aurez le nécessaire, lâcha-t-il avant de partir définitivement.

Elle se pencha vers moi et me regarda avec un sourire sardonique comme jamais je n'en avais vu auparavant. Elle passa la langue sur ses lèvres avant de remonter la manche de mon t-shirt, prit mon visage entre ses doigts et quelques mèches ébène retombèrent sur ses yeux pourpres. Comment pouvait-elle avoir les yeux de cette couleur ? En y réfléchissant rien ne collait sur cette femme. Les quelques endroits visibles étaient parsemés de cicatrices et son cou était parcouru par des traits violacés qui s'échappaient de son haut pour remonter à la base de ses lobes.
— Gravez-lui son numéro.
— Quoi ?

Et avant que je puisse dire quoi que ce soit d'autre, une machine se mit en route devant mon avant-bras droit. Un rayon sortit de la pointe et atteignit ma peau, qui me brûla comme si elle passait sous acide. J'avais l'impression que mon corps fondait de l'intérieur et je ne pus retenir un hurlement en sachant pertinemment que Caden l'entendrait et que cela le rendrait fou d'inquiétude. Lorsqu'enfin la torture s'arrêta, je sentis quelque chose de froid glisser sur mon dos et un liquide chaud qui coulait après son passage. La garce m'avait entaillé le dos ! Oh toi, je vais te faire payer au centuple ce que tu me fais ! Et elle recommença encore une fois, et une autre jusqu'à s'arrêter dans un soupir jouissif. Je ne pouvais que rester là à subir. Dès que je montrais une quelconque résistance, les menottes s'enclenchaient et déversaient encore leur poison dans mes veines, me les brûlant tel du papier de verre qui se frotterait contre elles.
— Pourquoi vous faites ça ?
— Échantillon sanguin prélevé, rallongez le lit.

Elle se plaça à nouveau devant moi, bien droite cette fois et je ne pouvais voir que ses pieds que je me surprenais à observer. De magnifiques sandales les entouraient avec des ongles vernis à la couleur rouge, similaire à celle de ses yeux. Un tintement métallique se fit entendre, me tirant de ma contemplation. Putain ! j'en étais venu à fixer des pieds pour oublier la peur qui faisait tambouriner mon cœur ! Je sentis un de mes doigts être soulevé pour le placer dans un étau. Une pression se fit sentir soudainement sur l'ongle et je  ne pus réprimer un énième cri. Elle m'a vraiment arraché un ongle là ? La pute ! Je vais vraiment lui faire payer ! Je n'avais jamais eu autant envie de faire mal à quelqu'un de toute ma vie. Cette colère que je sentais monter en moi depuis mon bas ventre prenait le pas sur le reste. J'ignorais pourquoi ils faisaient ça, mais je ne me laisserai pas abattre si facilement.
J'avais le doigt en sang, je le voyais goutter au sol et s'étendre en une petite flaque sombre. Amplifiant l'effet nauséeux qui s'emparait de moi. Elle y mit un pansement avant de retourner sur son foutu dictaphone qu'elle sortit de sa poche.
— Mettez là normalement ! Allez, dépêchez-vous ! Sujet réactif. Mise en route de la phase deux.

Ils me détachèrent et malgré toute ma volonté à vouloir m'échapper d'ici mon corps en décidait autrement et la pièce tourna. Je vacillai et ils me rattrapèrent avant de me sangler à nouveau dans l'autre sens. Elle lacéra mon t-shirt et déchira mon soutien-gorge. Ma poitrine à l'air libre, elle y plaça des électrodes tandis que je recevais un seau d'eau sur la tête.

Des témoignages sur ce genre de tortures me revinrent en mémoire. Non, ils ne vont quand même pas ? Mais avant qu'un son ne put franchir mes lèvres, elle tourna un bouton, un sourire sadique aux lèvres. Son putain de sourire ! Avant qu'un autre son ne sorte de ma gorge, je me concentrai sur cette pensée alors même que je sentais mon corps tout entier se faire électriser, m'arrachant un hurlement si fort qu'il me perça les tympans. Elle s'amusa ainsi à plusieurs reprises. Arrêter, recommencer, encore et encore. Cette scène se répéta dans une cacophonie de cri mêlée à son rire sordide. Les soldats, eux, ne bronchaient pas et attendaient sagement les ordres comme les chiens qu'ils étaient. À la fin, je parvenais à peine à rester consciente. Mon corps était tellement parcouru de soubresauts que je sentis à peine lorsqu'ils me détachèrent et me ramenèrent à la cellule.

Jetée comme un vulgaire déchet, ils ne prirent même pas la peine de m'attacher à nouveau et sortirent de la pièce sans même se préoccuper de Caden qui rampait vers moi. Lui aussi, ils l'avaient laissé libre. Voyant la difficulté qu'il avait pour se déplacer, je comprenais aisément pourquoi. Dans l'état actuel, nous n'étions pas une menace pour eux. Pourquoi nous font-ils ça ? Qu'est-ce qu'on leur a fait ? Mais je connaissais déjà la réponse. Nous n'avions rien fait de mal, nous étions juste au mauvais endroit au mauvais moment et nous étions utilisés comme des pantins pour quelque chose qui nous dépassait. Nous avions pourtant suivi les ordres du G.A.C.U...

Je tentais de reprendre mon souffle, mais manquai de m’étouffer avec mon propre oxygène à chaque inspiration tant mon corps frissonnait. Il posa sa main sur moi ce qui me fit sursauter et m'arracha une grimace. J'avais mal partout, mais de le voir avec cet air aussi désespéré me tordait de l'intérieur. Je savais qu'il culpabilisait de m'avoir emmené sans le vouloir dans cet enfer, de les avoir laissés faire, de m'avoir écouté dans ce hangar. Mais comment aurait-il pu savoir ? Aucun d'entre nous ne pouvait prédire qu'ils s'adonnaient à ce genre d'abomination alors que la paix régnait sur tout le continent. Et je m'en voulais au moins autant que lui pour avoir été aussi dupe. J'avais bien senti que quelque chose n'allait pas, mais je n'avais pas pris au sérieux mes propres signaux. Quelle erreur !
— Les haré pagar por lo que te hicieron hermana, te lo juro, les haré pagar.* murmura-t-il en enfonçant sa tête dans mon cou.

Caden et son putain d'espagnol. Nous étions les seuls à parler de cette manière depuis que les différents langages avaient été abolis. Et cela ne m'était d'aucune aide, au contraire. Le fait qu'il se sente obligé de passer par elle, me prouve que lui aussi se sent en danger entre ces murs. Nous sommes restés ainsi durant des heures interminables, se berçant l'un l'autre en attendant avec crainte qu'ils reviennent nous faire subir je ne sais quelle torture maladive.

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*Je vais leur faire payer pour ce qu'ils t'ont fait, hermana, je le jure, je vais leur faire payer.
 

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HarleyAWarren
Posté le 11/05/2021
Je me doutais un peu que les "ravisseurs" savaient que Kaya et Caden n'étaient pas des Muraliens, que c'était plus un prétexte. Mais du coup, maintenant qu'on sait que ce n'était pas une erreur, le mystère s'épaissit d'autant plus.

Pendant le passage avec la table, j'ai eu de désagréables flash-backs de Martyrs, et je suis quand même contente qu'on ne commence pas aussi fort. Bon, ça reste un traitement particulièrement pas cool, mais par rapport à ce que j'ai imaginé au début, ca vaaaa xD Cela dit, si ça commence comme ça et que ça monte crescendo, on n'est pas sortis de l'auberge
Sklaërenn
Posté le 11/05/2021
Oui, ça confirme ce ressenti et effectivement le mystère s'épaissit et les réponses ne vont pas arriver de suite 😅

Oui, j'ai essayer d'y aller doucement parce que d'un coup, ça pourrait être trop dur. Alors que comme ça le ton est donné et ça permet au lecteur de se préparer à la suite. Et oui, du coup, ça va monter crescendo et comme tu dis on est pas sortis de l'auberge. C'est pour ça que les Infos mettent autant de temps à arriver ah ah.



ModesteContesse
Posté le 07/04/2021
Bon, peut-on dire à ce stade que j'ai survécu à la première scène de torture ? Je crois que oui x) Je maintiens que la lecture est moins dérangeante que les images à la télévision, néanmoins j'espère quand même que ça ne va pas durer 18 chapitres ou alors que les scènes vont être un peu variées (est-ce que je suis vraiment en train d'espérer que la torture va être variée là ? xD)!
En tout cas le fait que ce soit une femme qui torture m'a rassurée (ok ton histoire me fait vraiment devenir folle je crois, je dis des trucs très bizarre ! C'est quoi ta drogue là dans l'histoire ? Peut-être que tu m'en as donné xD), parce que le cliché du gros lourdaud ultra cruel avec un sourire édenté c'est marrant 5 minutes mais c'est lassant ! Et j'aime bien ce côté presque "hospitalier" qu'ils veulent se donner, même si on y croit moyen hein xD

A la lecture de chapitre, je penche plutôt vers ma seconde théorie : les ravisseurs sont le GACU. Après je me disais, et si c'était pas vraiment le GACU ni les Muraliens ? Genre une sorte de sous-groupe qui appartiendrait soit à l'un soit à l'autre mais qui s'en serait détaché pour réaliser une mission un peu cheloue ?
Sklaërenn
Posté le 07/04/2021
Oui, on peux dire qu'à ce stade, tu as survécu à la première scène de torture effectivement :D

Oui, je te rassure, les scènes vont varier et oui, je pense clairement que c'est moins dérangeant à la lecture qu'à visionner. Fin, moi j'ai tout dans ma tête et clairement, c'est ... enfin voilà quoi ^^" J'ai même épargné les moments redondants aux lecteur. Je suis plutôt gentille du coup XD ?

"(ok ton histoire me fait vraiment devenir folle je crois, je dis des trucs très bizarre ! C'est quoi ta drogue là dans l'histoire ? Peut-être que tu m'en as donné xD"
Je suis pas sortie des ronces si la drogue passe au travers de mon texte é-è ahah.

"parce que le cliché du gros lourdaud ultra cruel avec un sourire édenté c'est marrant 5 minutes mais c'est lassant !" On est d'accord. C'est pour ça qu'Hécate me semblait parfaitement appropriée à la situation.

" Genre une sorte de sous-groupe qui appartiendrait soit à l'un soit à l'autre mais qui s'en serait détaché pour réaliser une mission un peu cheloue ?" OwO non je ne dirais rien, mais je crois que c'est déjà trop explicite mouahaha.
ModesteContesse
Posté le 07/04/2021
Oui tu es gentille ^^

Bah je ne sais pas écoute ! Peut-être que la drogue vient de chez moi, ou alors c'est ma folie naturelle qui sait ?
Oui Hécate est vraiment un personnage intéressant pour l'instant ! A voir comment tu vas la développer par la suite mais je suis déjà curieuse.

Héhé, je te dis je me défends en théorie ahah x) On m'appelle Sherlock dans le milieu (c'est faux mais ça fait du bien de rêver xD)
dodoreve
Posté le 09/02/2021
Voilà mon retour promis ! Finalement, c'est plutôt tout ce qui entourait la torture physique qui a eu raison de ma crispation : le comportement si méchant des autres, si incompréhensible, et l'impuissance de faire quoi que ce soit... Les descriptions ne me font pas plaisir, tu t'en doutes, mais je m'attendais à bien pire, pour être honnête, même si l'ambiance continue de me mettre mal à l'aise. En ce qui concerne les avertissements, pour moi tu n'as pas besoin de repréciser entre les paragraphes quand les moments difficiles arrivent, si en plus tu le précises déjà à nouveau dans ta note d'auteur. Je trouve que tu prends assez de précautions. :)
J'ai apprécié que tu expliques pourquoi ils parlaient espagnol, parce que je t'avoue que les mi hermana et tout, je ne comprenais pas vraiment d'où ça sortait. Finalement, ça annonce aussi que le monde dans lequel tu nous plonges est plus tordu encore que ce que l'on croyait.
Maintenant que je sais que ça ne devrait pas me traumatiser, je vais essayer de continuer de lire la suite, mais je ferai sans doute moins de retours systématiques ! (Je voulais surtout te partager mon ressenti de la découverte, mais mes commentaires seront sans doute moins constructifs désormais : sauf pour couiner que j'ai peur et mal, peut-être, mais bon. ahahah)
Sklaërenn
Posté le 10/02/2021
Contente que cela passe (pour l'instant ?) Par la suite, ce sera plus... violent, je dirais. Ça c'est une "mise en bouche'' pour donner le ton. Donc, n'hésite pas à me dire surtout :)

Je note pour les passages sensibles. Je me disais que justement avec la note d'auteur, ça faisait déjà un bon rappel, donc pas forcément besoin de repréciser. Tu confirme donc mon avis à ce sujet.

Oui, j'essaye de disséminer des infos ça et là pour le monde dans lequel ils sont. Difficile ( d'autant plus par la suite ) de donner des informations géopolitiques sur la société dans laquelle ils sont étant donné le contexte. J'essaye de donner des infos que ça glisse naturellement sans pour autant surcharger non plus le lecteur.

Pas de soucis pour les retours moins systématiques, fais comme tu le sens. Ton ressenti sur la découverte de mon histoire, de ce monde qu'est celui de Kaya, de ce qu'elle va vivre est intéressant, de comment toi tu prends les choses à la lecture, c'est utile.

Après si tu as envie de faire des commentaires pour dire que tu as peur et / ou mal, n'hésite pas. C'est bien aussi d'avoir les réactions des lecteurs sans pour autant que ce soit hyper constructif ( je suis la première à galérer pour faire des commentaires constructif. ^^" ) non plus. Ça donne une indication sur comment vous vivez la lecture et c'est utile aussi ;)
Sophie_Colomes
Posté le 08/01/2021
Salut!
C'est effectivement assez glaçant!
Je trouve que depuis le début de l'histoire, le rythme est plutôt bien géré. Tu amènes les événements rapidement, mais en préservant la tension. Je me dis qu'ici c'est presque un peu dommage que Kaya "prenne cher" aussi vite. Est-ce qu'il n'y aurait pas moyen de la faire simplement entendre Caden souffrir et de reporter sa petite séance de torture à plus tard? Histoire de faire monter un peu la tension... Cela peut aussi se faire à travers le récit de Caden ? Ce n'est qu'une suggestion !
Sklaërenn
Posté le 09/01/2021
Je t'avoue que je me suis posée la question, mais certains se sont plaint que ça allait un peu trop doucement. Du coup je garde cette idée sous le coude au cas où. Après il va y avoir le PDV de Kaya et d'un autre perso plus tard qui pourra être assez perturbant, du coup, j'ai peur de perdre le lecteur. Je vais attendre d'avoir fini le 1er pour voir si vraiment je rajoute d'autre PDV ou autre chose dans le genre etc...

Toute suggestion sont les bienvenus en tout cas, ça ne peut-être que constructif ;)
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