Chapitre 4

Par AliceH
Notes de l’auteur : Faisons comme si ce chapitre avait été posté hier comme prévu, voulez-vous ?

Elle s'attendait à ce que Faustine la dispute. Qu'elle la secoue même, qu'elle hausse un minimum le ton. Mais le lendemain matin, alors que les deux sœurs étaient seules à la table de cuisine à contempler leurs laits chauds et qu'Agathe venait de lui annoncer sa décision de se mettre au service de leur nouvelle Seigneure, elle ne bougea pas d'un cil. Après de longues et inconfortables minutes d'attente, elle continua avec appréhension :

– C'est mieux ainsi. Tu n'auras pas à t'inquiéter pour Papa et tu pourras vivre avec Loïc comme ça.

– Oui, je pourrai vivre heureuse dans ma jolie maison avec mon mari, mes enfants, mon père et sans ma sœur que j'aurais laissée entre les griffes de cette chose qui rôde dans le château des Saint-Nattier sans peut-être ne jamais la revoir. Parfait, murmura-t-elle avec un sarcasme qu'Agathe trouva déplacé.

– Tu as une autre solution ?

– Non, mais as-tu déjà songé que je préfère encore me rendre moi-même chez cette grande perche plutôt que de laisser ma petite sœur y aller ? Tu sauveras peut-être Papa de la maladie, mais il mourra de chagrin en te sachant là-bas.

Ah. Elle haussait enfin le ton. C'était plus la Faustine qu'elle connaissait. Il était vrai qu'elle se moquait souvent de sa tendance à parler fort et à s'emporter, mais Agathe savait que ce n'était pas de la colère, mais de la crainte, qui se cachait derrière tout cela.

– J'aurais au moins tenté quelque chose.

– Sois pragmatique, Agathe. Tu le sauves des flammes pour le noyer derrière, là.

– Mais-

– Et je suis certaine que tu te mens à toi-même, continua sa sœur d'un ton ferme qui lui rappelait un peu celui que prenait sa mère pour la disputer quand elle était enfant. Tu essaies de t'enfuir loin de Philippe et de cette ville, et tu n'oses pas te l'avouer. Nous ne sommes qu'un prétexte.

– C'est faux ! cria-t-elle en frappant la table de ses poings avec une telle force que son bol se renversa. FAUX !

Faustine la regarda avec des yeux ébahis. Il était rare que sa sœur s'énerve, encore plus qu'elle crie, mais elle n'avait pas pu s'en empêcher.

– Je n'ai pas la moindre envie d'épouser Philippe, c'est un fait, clama-t-elle fiévreusement, mais cela ne veut pas dire que c'est ma motivation première. Je veux vous libérer tous les deux de la maladie de Papa, qui vous empêche de vivre vos vies comme vous le méritez, et oui, je veux me libérer de ce mariage que je méprise déjà ! Si je reste, je serai malheureuse toute ma vie en tant que Madame Brieux ou en tant que disgrâce pour le village et notre famille ! Alors oui, Faustine : je préfère encore me jeter dans la gueule du loup que de dépérir de chagrin !

Dans un accès de colère, Agathe se rua dans le jardin qui donnait sur le château des Saint Nattier, perché sur une des multiples collines avoisinantes. Elle craignit que sa sœur ne la suive, ainsi pressa-t-elle le pas dans cette direction. Le vent d'hiver soufflait terriblement fort ; elle n'entendit donc pas Faustine l'appeler depuis l'intérieur de la maison.

 

Après une demi-heure de marche, elle avait l'impression de ne plus avancer. Le tourelles noires de la demeure des Saint-Nattier semblaient la narguer, si proches et si lointaines à la fois. Elle avait quitté la ville depuis un moment sans croiser personne. Une pluie glaciale se mit à tomber et elle eut vite l'impression qu'on lui vidait des seaux d'eau sur le crâne. Agathe remarqua un bois proche puis y entra doucement afin de se protéger du mauvais temps. Toujours inquiète à l'idée d'être retrouvée, elle s'y avança sans réfléchir. Après plusieurs minutes, elle réalisa son erreur avant de se couvrir la bouche, effarée.

Ce sont les bois des Saint-Nattier ? Les Bois Sombres !

Là où ont dit que sont enterrées les domestiques de la famille...

Là où on dit que vit la malédiction qui pèse sur eux...

La Bête des Saint-Nattier !

Elle fut sortie de ses pensées par un murmure qui ressemblait à une voix de femme. Malgré sa peur, elle réussit à se convaincre qui ne s'agissait que du vent dans les branches puis chercha la direction par laquelle elle était arrivée. Mais la pluie torrentielle avait percé à travers la canopée et recouvert ses traces. Elle éternua avec force. Elle ne savait vraiment pas si elle avait plus peur : la malédiction ou risquer de mourir de froid. Elle frotta ses bras couverts d'une simple blouse blanche trempée.

– Agathe ?

Elle tourna la tête dans tous les sens pour trouver d'où provenait cette voix, sans succès. Elle finit par s'approcher d'un arbre auquel il restait quelques feuilles afin de s'abriter. Elle entendit cette voix l'appeler une nouvelle fois, tout près de son oreille. Elle sentit même comme un souffle sortir du tronc noueux sur lequel elle était appuyée.

– Fuis Agathe !

À sa grande horreur, d'autres voix sépulcrales la rejoignirent :

– Va t'en !

– Ne le laisse pas te prendre !

– La Bête approche !

– Fuis, FUIS !

Malgré sa terreur et son envie de hurler, elle ne réussit pas à bouger. Elle était pétrifiée, incapable de se relever et encore moins de retrouver son chemin dans cette forêt où tous les arbres quasi-nus se ressemblaient. Une voix profonde se fit entendre alors que toutes les autres se taisaient.

 

C'était une voix d'homme.

 

– Que fais-tu ici, petite fille ? Je n'ai pas souvenir d'avoir invité qui que ce soit sur mes terres...

Cette voix ne provenait pas des arbres ou de la terre comme les autres. Elle provenait du noir. Des ténèbres profondes du bois où le regard d'Agathe n'osait se poser de peur qu'une créature monstrueuse n'en sorte pour l'attaquer. Elle se força à lever les yeux et à chercher qui lui parlait.

Et elle la vit.

La Bête.

C'était une forme immense, plus noire que la plus profonde nuit, qui se découpait dans les ombres et ne ressemblait que vaguement à un être humain. Elle voyait ses mains immenses s'agripper aux basses branches. Une seule d'entre elles aurait pu lui briser le cou comme une vulgaire brindille. Son corps réagit de lui-même. Elle prit la fuite à toutes jambes alors que la Bête sifflait une mélodie qui la hanterait pendant longtemps. Elle courut sans jeter un seul regard en arrière ni s'arrêter. Elle avait la sensation que ses poumons prenaient feu avec l'effort. Alors qu'elle croyait ne plus jamais revoir l'extérieur de ces maudits bois, elle fonça droit dans un bosquet d'herbes touffu puis chuta cul par dessus tête dans un jardin.

Aïe.

Elle se releva, un peu sonnée, puis gémit. Sa tête lui faisait mal. Sa poitrine lui faisait mal. Son ventre lui faisait mal. Ses jambes aussi. Quand elle releva sa jupe pour les scruter, elle réalisa qu'elles avaient été dévorées par des piqûres d'urticacées.

– Agathe ?

La jeune femme sursauta puis décida de chercher de quoi se défendre contre cette énième voix sortie de ces bois de cauchemar. Elle avisa un râteau tordu qu'elle saisit, prête à en découdre. Fermement campée sur ses jambes qui la démangeaient terriblement, elle attendit patiemment de pouvoir surprendre son adversaire en portant le premier coup. Elle vit une haute silhouette sombre s'approcher depuis l'autre côté du bosquet de mauvais herbes puis abattit le râteau dans sa direction. Alors qu'elle chutait avec un petit cri, Agathe osa se pencher dans sa direction avant de pâlir.

– Oh mes aïeux ! s'exclama-t-elle. Seigneur !

– C'est moi, oui, grimaça Eudoxie qui tenait son épaule droite en sang.

– Je voulais dire, je... Seigneure, je suis vraiment confuse ! Vous pouvez vous relever ?

– Un peu d'aide n'est pas de refus, grimaça-t-elle alors qu'Agathe l'aidait à se redresser. Rappelez-moi de ne pas vous embaucher en tant que jardinière, surtout.

– Je ne vois pas pourquoi vous voudriez embaucher une personne qui vous a blessée. Je ne sais pas quoi dire, j'ai cru que vous étiez... commença-t-elle avant de s'interrompre.

Elle ne savait pas si Eudoxie allait la croire ou pire, si elle allait la livrer aux choses qui vivaient dans ces bois. Elle se contenta alors de baisser la tête, réellement mortifiée. Eudoxie garda la main sur sa blessure tandis qu'une partie du tissu bleu foncé de sa chemise tournait progressivement au noir

– Je vois, se contenta-t-elle de dire. Venez avec moi. Vous allez attraper froid et je vais avoir besoin de votre aide pour panser ça.

Malgré l'apparence menaçante de la demeure en face d'elle, Agathe fut soulagée de pouvoir y entrer. Elle avait l'impression que quelque chose la regardait depuis les bois.

 

Quelque chose de très ancien et de particulièrement terrible.

 

_____

 

Eudoxie ne dit mot tandis qu'elle avançait dans les multiples salles de son foyer. Le moins que l'on pouvait en dire, c'est qu'il était loin d'être chaleureux, malgré les multiples cheminées allumées. Les divers tableaux, tapisseries et bibelots anciens semblaient n'être là que pour décorer les pièces de vie sans vie. Agathe dut se convaincre que non, aucune des personnes peintes sur les grands portraits accrochés ça et là ne la suivait du regard. Après avoir monté l'escalier principal, elle la guida jusqu'à une salle de toilette puis ouvrit un petit placard d'où elle sortit un flacon ainsi qu'un large rouleau de gaze. Agathe resta debout tandis qu'Eudoxie s'asseyait sur un tabouret et déboutonnait sa chemise. Alors qu'elle détournait le regard, elle l'entendit rire à mi-voix.

– Qu'est-ce qui vous fait rire ? demanda-t-elle sans oser quitter le mur du regard.

– C'est que vous allez bien devoir me regarder pour nettoyer ma plaie. Vous avez touché l'arrière de mon épaule, et à moins de me contorsionner devant un miroir, je ne pourrai pas le faire moi-même.

Le bon côté, c'est qu'elle n'avait pas l'air enragée par son action qui aurait pu la condamner à la mort immédiate. Le mauvais côté, c'est qu'Agathe n'était pas à l'aise avec le fait de voir une femme qu'elle connaissait à peine à moitié dévêtue, d'autant plus qu'il s'agissait de sa propre Seigneure. Elle sentit le rouge lui monter aux joues alors qu'elle tournait la tête dans sa direction. Loin de se laisser démonter par l'étrangeté de la situation, Eudoxie la regardait avec un petit sourire qu'elle trouva narquois. Agathe prit place sur un tabouret proche et se focalisa sur son épaule. Alors qu'elle baissait la tête pour saisir de quoi nettoyer la plaie, elle fit de son mieux pour ne pas remarquer sa poitrine ni les muscles saillants de ses bras.

Elle serait capable de me soulever d'une seule main.

Elle se concentra sur la blessure et grimaça. Elle ne l'avait pas ratée : trois marques assez profondes marquaient sa peau blanche, juste à côté de son cou. À quelques centimètres près, elle la tuait à coup sûr. Deux des dents du râteau s'étaient plantées au-dessus de son omoplate, une autre au dessus de sa clavicule finement dessinée. Elle l'entendit gémir alors qu'elle nettoyait la plaie et ce fut à son tour de rire.

– Vous êtes fière de vous ? lança Eudoxie avec un petite sourire.

– Je ne pensais pas que vous auriez une telle réaction au désinfectant. Surtout après avoir aussi bien encaissé le choc de mon coup de râteau.

– Et je ne pensais pas vous faire rougir à ce point, et pourtant.

Agathe s'immobilisa une seconde avant d'ouvrir la bouche, mais rien n'en sortit. Le visage couleur tomate, elle enduit sa blessure de pommade et se saisit de la gaze. Délicatement, elle couvrit l'épaule d'Eudoxie en prenant garde à ce qu'elle ne soit pas trop gênée dans ses mouvements. Son calme olympien contrastait avec les émotions qui tempêtaient en elle. Une d'entre elles surgit soudain de la tempête alors qu'elle regardait la courbe du cou laiteux d'Eudoxie.

J'ai envie de l'embrasser.

Honteuse d'éprouver une telle chose, Agathe recula brutalement. Les pieds de son tabouret crissèrent sur le sol. Elle agrippa sa jupe crottée de toutes ses forces tandis qu'Eudoxie se rhabillait sans rien dire. Mais elle savait qu'elle avait remarqué son émoi.

– Et à quoi dois-je le plaisir de votre présence, Agathe ? demanda-t-elle une fois sa tâche finie.

– Je me suis enfuie de chez moi.

– Vous ? Pourquoi ? s'enquit-elle avec une surprise non dissimulée.

– Ma sœur et moi avons eu une dispute. À propos de ma décision de travailler pour vous.

– Je peux la comprendre.

– Ce n'est pas la question, déclara-t-elle. Je voudrais juste qu'elle comprenne que je peux prendre mes propres décisions, que je ne suis plus une enfant !

– Mais vous êtes toujours sa petite sœur. Je crois qu'elle vous protégera toujours.

– Vous avez des frères et sœurs ?

– Non. Ma mère est morte à ma naissance. Suivez-moi, je dois avoir des vêtements de rechange pour vous dans une des chambres.

– Oh. Navrée.

– Vous n'y êtes pour rien. Vous deviez être vraiment en colère pour quitter votre famille ainsi sans faire attention où vous alliez.

– Ça ne me ressemble pas. Mais je crois que j'étais énervée car ma sœur a raison.

– À propos de moi ? releva Eudoxie en entrant dans une chambre aussi stérile que les autres avant de se diriger vers une lourde penderie.

– Non. À propos de moi. Elle a dit... hésita Agathe, elle a dit que je fuyais mon mariage avec Philippe et que je n'osais pas me l'avouer.

– Cette robe devrait vous aller. Et maintenant ?

– Maintenant quoi ?

– Vous vous l'avouez ?

– Je n'ai pas le choix tant c'est évident. C'est ça ou me sacrifier à une vie morne avec un mari qu'on m'a imposé.

– Et vous n'avez pas l'impression de vous sacrifier, peut-être plus littéralement, en venant ici ? Votre sœur doit voir les choses de cette manière.

La gorge d'Agathe se serra. Elle s'excusa avant d'aller se changer derrière un paravent poussiéreux. Quand elle en ressortit, elle était habillée d'une longue robe vieux rose légèrement trop grande pour elle. Elle surprit Eudoxie contempler l'extérieur depuis une des fenêtres qui donnaient sur Grandbourg. Cette dernière sursauta légèrement quand elle s'approcha.

– C'est vous qui m'avez proposé de venir. Et vous m'avez promis de me protéger, lui rappela Agathe.

– Et je le ferai.

- Mais ma sœur est prête à vous combattre s'il le faut.

– Vraiment ? sourit-elle. Et bien.

– Ce n'est pas drôle. Vous la puniriez si c'était le cas ? s'affola-t-elle soudain.

– Non. Mais je dois savoir une chose, alors répondez-moi franchement.

– D'accord, ma Seigneure.

– Voulez-vous vraiment travailler pour moi et vivre avec moi dans ce château, tout en sachant ce qu'il se cache sur mon domaine, et notamment dans les bois que vous avez visités ?

Agathe leva la tête pour croiser ses yeux noirs et ses sourcils drus froncés d'inquiétude. Elle entendit une horloge sonner onze heures : le bruit résonna dans le silence pesant de l'immense bâtisse. Elle réalisa à quel point vivre seule devait être difficile pour Eudoxie. Au moins tout autant que la malédiction qui semblait hanter sa famille. Au moins autant que le poids de la maladie de son propre père, l'obstination de sa sœur et son triste mariage prochain.

– Oui.

– Très bien ! s'écria-t-elle. Maintenant, nous allons devoir retirer tous ces bandages et retrouver ma chemise sale.

Pardon ?

 

_____

 

– Votre sœur m'a attaquée avec mon propre râteau, Mademoiselle Batiste ! Elle est entrée illégalement sur mon domaine et a failli me tuer !

Faustine n'en menait pas large face à Eudoxie. Celle-ci la dépassait d'une bonne tête. L'autorité et la colère dans sa voix n'appelaient pas à la discussion, et encore moins au débat.

– Je suis confuse, Seigneur, pourquoi Agathe ferait-elle- glapit-elle.

– Osez-vous exiger quoique ce soit de votre Seigneure, blessée par votre cadette ?

– Non, non, bien sûr... Comment pouvons-nous réparer cet affront ?

Malgré le fait qu'Agathe savait bien que la colère d'Eudoxie était feinte, voir sa sœur aussi conciliante voire faible lui faisait mal au cœur. Elle joua son rôle et resta dans un coin dans la pièce en silence, la tête basse.

– Votre sœur devra entrer à mon service.

– Pardon ?

– Vous m'avez bien entendue.

– Mais Agathe doit se marier...

– Mes ordres passent avant les désirs des Brieux. Ils recevront une lettre officielle à ce sujet dès demain. Et votre sœur vous quitte dès aujourd'hui, clama Eudoxie. Agathe. Dites au revoir à votre famille. Je vous attends dehors.

Quand la Seigneure quitta la maison, Faustine se mit à trembler de tous ses membres puis chuta sur le sol. Alors qu'Agathe se précipitait à ses côtés, elle lui fit signe de la laisser seule un instant. Elle décida d'aller voir son père et se glissa dans la chambre où il était endormi. Il semblait si frêle dans son lit fait pour deux personnes. Songeait-il à sa femme, chaque soir au coucher ? Espérait-il qu'elle reviendrait se lover contre lui ? Pensait-il pouvoir la retrouver bientôt ? Agathe combattit ses larmes tandis qu'elle déposait un baiser sur le front de son père avant d'aller prendre quelques affaires puis de redescendre les escaliers. Faustine était à présent assise près d'un ouvrage, les yeux rouges et le visage défait. Elle enlaça sa cadette dans une étreinte féroce.

– Reviens-nous, Agathe. Reviens-moi.

Ce furent ses seuls mots avant de l'embrasser une dernière fois. Elle n'osa pas se retourner alors que sa sœur la saluait depuis l'entrée de la maison. Mais tandis qu'elle s'en éloignait petit à petit, Agathe l'entendit éclater en sanglots. Ce terrible son lui déchira le cœur.

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Imagineuse
Posté le 26/09/2020
Encore un super chapitre ! J'avais un peu interrompu ma lecture mais je ne m'en lasse pas. J'adore la relation entre Agathe et Eudoxie, et comment la Seigneure a tourné la situation à son avantage, c'est très crédible et bien pensé. Bravo ! :D
AliceH
Posté le 26/09/2020
Oh, merci beaucoup ! ♥
Perle
Posté le 14/09/2020
Cette histoire m'avait manqué, j'ai adoré ce chapitre !!! Le style est toujours fluide et efficace. Et le duo Agathe/Eudoxie fonctionne si bien, surtout que tu commences à approfondir leur relation. D'ailleurs la relation d'Agathe avec sa soeur est touchante aussi, la dernière scène fend effectivement le coeur.

Bref je suis juste enthousiaste et pas très objective, n'hésite pas à dire si tu as des points précis sur lesquels tu as besoin de retours !! ♥
AliceH
Posté le 14/02/2021
Je sais que je fais beaucoup de fautes donc ça m'aide si on relève mes coquilles. J'avais écrit toute cette histoire à la première personne donc doit y en avoir pas mal.

Et merci encore !
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