Chapitre 36

Notes de l’auteur : Coucou ! Bon, la situation se dégrade encore un peu au palais (mais vous avez l'habitude maintenant de toute manière ^^). Bonne lecture !

Altaïs s’adossa à un mur, incapable d’avancer davantage.

— Merde, murmura-t-il. Il m’a vraiment fait mal…

Alexander fronça les sourcils avec inquiétude. C’était bien la première fois qu’il entendait le son compagnon jurer. Sa peau était encore plus pâle que d’ordinaire, et sa respiration s’était faite sifflante.

— Je peux te porter si tu le souhaites.

Altaïs secoua la tête.

— Non, je ne peux pas me permettre de paraître aussi faible.

Il frappa légèrement le mur du pied pour pouvoir se redresser, mais il n’eut pas le temps de faire un pas qu’un domestique arrivait en courant.

— Messires ! les appela-t-il, essoufflé. La Princesse Aliss m’a demandé de vous avertir que vos appartements étaient prêts.

— Où sont-ils ? l’interrogea Altaïs.

— Dans l’aile est. Souhaitez-vous que je vous accompagne ?

— Ce n’est pas nécessaire, trancha-t-il.

Et il planta là le domestique.

L’aile est était à l’exact opposé de ses anciens appartements, et par conséquent de ceux d’Elaran. À sa connaissance, seuls Aliss et Mathéis y logeaient, ce qui le rassurait. Ils mirent un certain temps à atteindre l’endroit, car Altaïs peinait toujours à avancer, même soutenu par Alexander. L’aile est n’était pas très grande. Il s’agissait de l’une des parties les plus anciennes du palais, en témoignait le marbre ancien et l’architecture plus sobre. Ici, il n’y avait que peu de fioritures, pas le moindre motif floral gravé dans la pierre. Altaïs préférait pourtant cette beauté brute des siècles passés.

Il s’arrêta devant une porte et l’ouvrit sans la moindre hésitation, révélant la suite qui lui était désormais réservée. Une vaste chambre au lit immense, un petit salon avec une large cheminée, de confortables fauteuils et un nombre conséquent d’étagères, une salle d’eau adjacente… Le regard d’Altaïs s’attarda sur la harpe installée dans un coin du salon. C’était bien la sienne, celle qui avait jadis appartenu à son père.

— C’est chaleureux, constata Alexander.

Altaïs acquiesça et se dirigea vers la chambre d’un pas vacillant. Il s’assit sur le lit, le visage crispé.

— Retire ton haut, ordonna Alexander en le rejoignant.

Altaïs serra les dents et s’exécuta avec difficulté. Son compagnon grimaça. De larges traces rouges, signe d’hématomes en devenir, recouvraient les marques plus anciennes qui maculaient son torse. Il les effleura du bout des doigts, et Altaïs poussa un sifflement de douleur.

— Il ne t’a vraiment pas épargné, gronda Alexander avec colère.

— Tu n’aurais pas dû t’interposer comme tu l’as fait, répliqua Altaïs.

Alexander illumina ses mains d’une douce lueur blanche, mais le prince pouvait encore sentir la fureur qui résonnait jusque dans sa magie.

— Je n’allais pas laisser Adhara te massacrer encore une fois !

Il posa ses mains sur la peau meurtrie. Altaïs eut l’impression que la douleur refluait et il put respirer avec plus de facilité.

— Adhara est roi, répliqua-t-il. Il peut faire de ta vie un enfer.

— Qu’il essaie pour voir !

Altaïs émit un claquement de langue agacé.

— Alex… Je ne rigole pas !

— Moi non plus. Tu as mal ailleurs ?

— Au dos et à la cheville.

Alexander le contourna pour accéder plus facilement à son dos. Sur la peau pâle se découpaient de nombreuses cicatrices laissées par le fouet. Cette vision lui donna des envies de meurtre envers le roi et Elaran.

— Si cela se reproduit, n’interviens pas, reprit Altaïs.

— Bien sûr, répondit Alexander en grinçant des dents.

Son compagnon tourna la tête pour croiser son regard.

— Écoute-moi, s’il te plaît, demanda-t-il, l’air las.

— Ils n’ont pas le droit de te traiter comme ils le font, rétorqua Alexander.

— Ils ont tous les droits. Alors si tu pouvais rester en vie, j’apprécierais, répliqua sèchement Altaïs.

Alexander ne répondit pas, mais son compagnon pouvait clairement sentir son mécontentement. Il s’affaira en silence, puis descendit du lit et s’agenouilla au sol pour regarder la cheville d’Altaïs.

— Elle est gonflée, je t’avais dit de ne pas enlever l’attelle, reprocha-t-il.

Il apposa tout de même dessus la lumière blanche qui enveloppait ses mains.

— Je ne suis pas sûr qu’elle résistera une troisième fois, même avec de la magie. Si tu ne fais pas attention, tu pourrais bien rester estropié jusqu’à la fin de tes jours.

Altaïs acquiesça, visiblement trop fatigué pour répondre. Lorsqu’Alexander se releva, il attrapa sa tunique qu’il renfila laborieusement.

— Où t’a emmené Maximilien durant le discours d’Adhara ? demanda-t-il.

— À l’étage, où les fenêtres donnent une vue complète sur la cour. Cela nous a permis de repérer le traître qui a faussé les runes autour de l’estrade. Il n’a pas été très dur à maîtriser.

Altaïs acquiesça. C’est donc de cela que parlait Natt avant qu’ils ne se fassent attaquer dans la cour.

— Il a été emmené aux cachots où il sera interrogé.

Alexander revint sur le lit. Il se glissa derrière Altaïs et passa ses bras autour de ses épaules. Doucement, il appuya son front contre la chevelure ébène.

— S’il te plaît… souffla-t-il. Fais attention à toi.

Altaïs esquissa un sourire triste et posa une main sur le bras de son compagnon.

— Je suis désolé de t’infliger ça.

— Ne t’excuse pas, tu n’y es pour rien. L’important c’est que nous soyons ensemble. Que nous fassions front ensemble.

Le sourire d’Altaïs s’adoucit et il se laissa davantage aller contre le torse d’Alexander.

— Jusqu’au jour où les étoiles tomberont, murmura-t-il.

— Jusqu’au jour où les mers s’assècheront, compléta le Protecteur avec tendresse.

L’instant fut soudainement brisé par des coups sonores contre la porte. Ils sursautèrent de concert, puis Altaïs soupira et esquissa le geste de se relever. Alexander le prit de vitesse.

— J’y vais, ne bouge pas.

— Je n’ai envie de voir personne, l’avertit Altaïs.

Alexander traversa la chambre, puis le salon, en direction de la porte et l’ouvrit. Il recula aussitôt de quelques pas face à la vision qui s’offrit à lui. Six soldats attendaient, une main posée sur le pommeau de leur épée.

— Par ordre du roi, vous êtes en état d’arrestation.

Alexander se figea. Altaïs sortit de la chambre avec précipitation. Au vu de son visage défait, il avait parfaitement entendu.

— Non ! cria-t-il, l’air furieux.

Il s’interposa entre Alexander et les soldats.

— Écartez-vous, dit l’un d’entre eux. Nous avons pour ordre de l’emmener aux cachots en attendant la décision du roi à son égard.

— Et pour quel motif ? gronda Altaïs.

— Crime de lèse-majesté.

— C’est n’importe quoi !

Alexander le repoussa doucement sur le côté et le dépassa.

— Puis-je avoir quelques minutes avant de vous suivre ?

— Non, protesta faiblement Altaïs.

Le soldat qui avait mené la discussion acquiesça et recula de quelques pas. Le Protecteur repoussa la porte, se contentant de la laisser entrouverte pour ne pas attiser la méfiance des hommes qui patientaient à l’extérieur.

— Alex…

Alexander regarda Altaïs avec douceur et effaça d’un pas la distance qui les séparait. Avec délicatesse, il mit ses mains en coupe autour du visage de son compagnon.

— Résister ne fera que compliquer les choses.

Il l’embrassa avec amour.

— Ne t’en fais pas, ça ira.

— Mais…

Alexander recula et rouvrit la porte en grand. Les soldats s’avancèrent et il les laissa enchaîner ses mains.

— Ne fais rien de stupide, lança-t-il à Altaïs avant de disparaître dans le couloir.

 

***

 

Altaïs marqua un temps d’arrêt devant la haute porte en bois qui menait à la salle du trône. Lentement, il prit une grande inspiration. Il devait contenir sa colère. Il ne pouvait pas se permettre la moindre faiblesse. Pas maintenant. L’enjeu était trop important. Alors, l’air impassible, il entra dans la vaste pièce.

La nuit avait fini par recouvrir la ville, et seuls les lustres gigantesques portant des centaines de bougies éclairaient l’endroit. Tout semblait immense. Tout était fait pour. Des hautes colonnes qui soutenaient le plafond aux statues de marbre se dressant le long du tapis écarlate qui se déroulait jusqu’au trône. Ce trône bien trop imposant.

Le jeune homme releva les yeux et rencontra un regard sombre. Adhara était assis sur son trône, son coude posé sur l’accoudoir et son visage appuyé contre son poing. Il tenait une coupe de vin dans une main.

— Je me demandais combien de temps tu allais mettre à venir, lança-t-il, narquois.

Altaïs serra les dents. Contenir sa colère. Ne pas flancher.

— Libère-le.

Adhara fit tournoyer la coupe de vin entre ses doigts.

— Je ne vois pas pourquoi je ferais une telle chose. Il m’a attaqué.

— Il m’a protégé, gronda Altaïs.

Il ferma brièvement les yeux. Face à Adhara, réprimer ses émotions s’avérait plus difficile que prévu.

— Libère-le, répéta-t-il, plus calmement. Ce n’est pas à lui que tu en veux.

Adhara se leva de son trône et s’approcha de lui, comme un prédateur jouant avec sa proie.

— Vois-tu, Elaran m’a mis au courant de votre… relation, lâcha-t-il avec dédain.

Altaïs frémit de manière imperceptible face au mépris d’Adhara. Il s’y attendait pourtant. Son cousin appartenait à la noblesse conservatrice, celle qui ne pouvait admettre que deux hommes entretiennent une relation. Il tourna lentement autour du son cousin, le détaillant de haut en bas.

— Tu aimes vraiment ça ? Faire la putain pour un homme ?

Altaïs tressaillit violemment. Adhara ne pouvait pas savoir, c’était impossible. Il disait uniquement cela pour le blesser. Ce qui fonctionnait bien plus qu’il n’aurait pu l’espérer.

— J’en déduis que oui…

Dans son dos, Adhara s’approcha de lui, mais Altaïs garda le regard obstinément fixé devant lui. La méthode de son cousin ressemblait trop à celle d’Elaran. Ce ne pouvait pas être une coïncidence.

— Alors qu’es-tu prêt à faire pour lui ? susurra Adhara dans le creux de son oreille.

Altaïs ferma les yeux un instant.

— Toi qui ne t’es jamais incliné devant personne… Qu’es-tu prêt à faire pour le sauver ?

— Que veux-tu ? murmura Altaïs, la gorge nouée.

— Commence par t’agenouiller devant ton roi, ordonna Adhara.

Lentement, Altaïs posa un genou à terre. Son cousin revint dans son champ de vision.

— Tu sais… J’ai longtemps admiré ta force de caractère. Un peu près autant qu’elle m’exaspérait à vrai dire. Tu ne pliais devant personne, tu refusais de respecter les convenances… Mais un jour tu as montré qui tu étais vraiment, en tuant mon père.

— Je ne l’ai pas tué ! répliqua Altaïs.

Adhara fit un brusque mouvement du poignet et projeta le contenu de sa coupe sur le visage d’Altaïs. Celui-ci eut le réflexe de fermer les yeux.

— Tais-toi ! Je ne supporte pas tes mensonges !

La voix d’Adhara claqua avec force tandis qu’il fixait son cousin avec hargne. Le vin dégoulinait sur son visage, gouttait de ses mèches sombres, tachant sa tunique et le tapis rouge.

— Je ne peux pas te tuer… Mais je peux t’arracher ce qui t’est cher, comme tu l’as fait pour moi.

Altaïs sentit son sang se glacer dans ses veines.

— Ou bien… Maintenant que j’ai trouvé ta faiblesse, je peux faire ce que je veux de toi.

— Que veux-tu ? répéta Altaïs.

Il maudit le léger tremblement de sa voix.

— Je veux te faire plier. Je veux que tu te fasses aussi discret qu’une ombre. Tu ne diras plus rien, tu ne te rebelleras plus, et un jour, quand les choses se seront tassées, je me chargerai de te faire disparaître.

Ils s’affrontèrent du regard pendant un temps infini, mais Altaïs finit par baisser la tête. Ses mèches trempées de vin glissèrent sur son front et dissimulèrent ses yeux.

— Très bien, murmura-t-il. Mais libère Alexander.

Adhara esquissa un sourire froid.

— Je tiens toujours parole, répondit-il. Mais j’apprécierais que tu mettes plus d’entrain dans tes supplications.

Altaïs le foudroya du regard, submergé par une vague de haine à l’égard de son cousin.

— Tsss, ne me regarde pas ainsi.

Les yeux d’Altaïs se ternirent légèrement.

— Je t’en supplie… Libère-le.

Sa voix tremblait.

— Bien, répondit Adhara avec satisfaction. J’accepte.

Il se baissa pour mettre son visage au même niveau que celui d’Altaïs.

— Mais je te conseille tout de même de mettre une laisse à ton chien. Au moindre faux pas, je n’hésiterai pas à me débarrasser de lui.

Altaïs acquiesça lentement, encaissant l’insulte sans broncher, l’air sombre.

— Parfait. Suis-moi.

Altaïs se redressa, ignorant la douleur qui traversa sa cheville quand il s’appuya dessus.

— Oh, une dernière chose. Si tu veux qu’il sorte de sa cellule, tu devras prendre sa place.

Altaïs hocha à nouveau la tête, mais il avait légèrement pâli. Le sourire d’Adhara s’élargit.

— Combien de temps y resterai-je ? demanda toutefois le jeune homme.

— Aussi longtemps qu’il faudra pour que tu comprennes où est ta place.

Adhara se dirigea vers les hautes portes de bois et Altaïs le suivit. Son cousin marchait volontairement vite, et il peinait à ne pas se laisser distancer.

Ils empruntèrent plusieurs couloirs et escaliers. Tous ceux qu’ils croisaient se retournaient sur leur passage, dévisageant le prince, dont le visage et la tunique étaient tachés de vin, et le roi, qui ne dissimulait pas sa satisfaction.

Il l’entraîna vers les cachots, alpaguant au passage un garde pour que celui-ci les guide jusqu’à la cellule d’Alexander. Altaïs se raidit lorsqu’ils traversèrent les couloirs sombres. Quand ils s’arrêtèrent enfin devant une épaisse porte en bois et en fer, Adhara demanda :

— Cela te rappelle de bons souvenirs ?

Altaïs lui jeta un regard glacial, mais ne répliqua pas. Il savait très bien ce que tentait de faire Adhara.

— Tu es sûr de ton choix ?

— Oui, répondit fermement Altaïs, les yeux obstinément tournés vers la porte.

Adhara ricana.

— Qui aurait cru que tu avais un cœur ? lança-t-il tandis que le garde s’approchait de la cellule.

La porte s’ouvrit en grinçant et un faible rai de lumière pénétra dans l’espace étroit.

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AnatoleJ
Posté le 21/09/2021
Coucou :D

On dirait qu’Adhara a choisi la violence, partir bouder ne lui a pas autant rendu service que ce que je pensais... à tous les coups c’est Elaran qui en a profité pour lui souffler encore des bêtises pendant que personne ne regardait

Et Altaïs qui cède, ça fait mal à voir T_T Ce qui me rassure un peu c’est que pour l’instant, si Adhara est le seul présent et qu’aucun autre membre de la famille royale n’est encore venu râler, c’est potentiellement qu’ils ne savent pas ce qu’il se passe exactement, ils peuvent donc encore débarquer et tout casser (surtout la tronche d’Adhara, pour le calmer un peu). Notamment Natt, j’attends le frère indigne de compet au tournant là x)

Mes petites notes :
« C’était bien la première fois qu’il entendait le son compagnon jurer. »
*le/son en trop
Pourquoi j’ai pas été aussi surpris que lui qu’il dise merde xD ?

« — Non, je ne peux pas me permettre de paraître aussi faible. »
Avoir quelqu’un avec des gros bras à sa disposition est une preuve de force, laisse-toi porter mon petit

« — Ce n’est pas nécessaire, trancha-t-il.
Et il planta là le domestique. »
Wow, il est d’une humeur de chien... Pauvre domestique qui fait juste son taf

« Cette vision lui donna des envies de meurtre envers le roi et Elaran. »
C’est collectif j’ai envie de dire x)

« — Ils ont tous les droits. Alors si tu pouvais rester en vie, j’apprécierais, répliqua sèchement Altaïs. »
J’apprécierais aussi, mais d’un autre côté je suis aussi pour qu’Alex donne quelques coups à Adhara, juste pour le principe (#projetpotdechambresurlatête)

« — Par ordre du roi, vous êtes en état d’arrestation. »
Merde, ils ont fait vite T_T

« — Ne fais rien de stupide, lança-t-il à Altaïs avant de disparaître dans le couloir. »
Dit celui qui l’a traité d’idiot au chapitre précédent, on sait très bien qu’Altaïs va faire quelque chose de stupide xD

« Il tenait une coupe de vin dans une main. »
Alors qu’il était déjà torché avant ? C’était déjà mal parti mais là...

« — Vois-tu, Elaran m’a mis au courant de votre… relation, lâcha-t-il avec dédain. »
Je suis sûr qu’il a dû le gribouiller sur sa paume pour s’en souvenir, la pause dans sa phrase c’est juste le temps de regarder, pas du tout de l’homophobie bien crasse (si seulement)(y’a des claques et des pots de chambres qui se perdent)

« Il tourna lentement autour du son cousin, le détaillant de haut en bas. »
*du/son en trop

« — Qui aurait cru que tu avais un cœur ? »
Etrangement je suis pas sûr qu’Adhara et Altaïs ait la même définition de ce mot... (et je préfère celle d’Altaïs héhé)

A bientôt :D
Mathilde Blue
Posté le 22/09/2021
Coucou :D

Non mais faut pas laisser Adhara bouder dans son coin, ça donne rarement un bon résultat x) Mais comme tu le dis, le fait qu’il fasse les choses tout seul laisse présager que les autres ne sont pas au courant ! Reste à savoir si ils réagiront lorsqu’ils l’apprendront…

« Pourquoi j’ai pas été aussi surpris que lui qu’il dise merde xD ? »
Parce que finalement c’est tout à fait le genre d’Altaïs xD

« Avoir quelqu’un avec des gros bras à sa disposition est une preuve de force, laisse-toi porter mon petit »
S’il t’entendait lui dire qu’il était petit, tu aurais le droit à son regard le plus noir xD

« Wow, il est d’une humeur de chien... Pauvre domestique qui fait juste son taf »
Disons qu’il est juste un peu sur les nerfs… À raison x)

« C’est collectif j’ai envie de dire x) »
Étonnamment x)

« J’apprécierais aussi, mais d’un autre côté je suis aussi pour qu’Alex donne quelques coups à Adhara, juste pour le principe (#projetpotdechambresurlatête) »
Oui et si Alex fait ça, il ne va pas garder sa tête longtemps x)

« Dit celui qui l’a traité d’idiot au chapitre précédent, on sait très bien qu’Altaïs va faire quelque chose de stupide xD »
L’espoir fait vivre hein xD

« Alors qu’il était déjà torché avant ? C’était déjà mal parti mais là... »
Grosse ambiance

« Je suis sûr qu’il a dû le gribouiller sur sa paume pour s’en souvenir, la pause dans sa phrase c’est juste le temps de regarder, pas du tout de l’homophobie bien crasse (si seulement)(y’a des claques et des pots de chambres qui se perdent) »
Oui franchement Adhara est pas du genre à être homophobe voyons…

« Etrangement je suis pas sûr qu’Adhara et Altaïs ait la même définition de ce mot... (et je préfère celle d’Altaïs héhé) »
Non ce serait étonnant xD

Merci pour ton retour et à bientôt :D
petite_louve
Posté le 01/09/2021
Tu maltraites nos petits cœurs T-T
Adhara est une pourriture et il mérite qu’Altaïs lève une armée contre lui ! J’imagine qu’Alex va être ravi par le sacrifice de son prince ! C’etait bien triste à lire !
Alex est un amour ! Quand il part sans broncher, aussi rassurant que possible, c’est adorable...

A bientôt !
Mathilde Blue
Posté le 01/09/2021
Je fais ça moi ? ^^

Oui Adhara n'était pas de très bonne humeur dans ce chapitre x) Haha, Alex va faire une syncope xD Mais oui il est tellement adorable T_T

À bientôt ! :D
Cherry
Posté le 08/08/2021
Hello Thildou, me revoici ^^ mais cette fois je suis gentille

Je crois que je suis toujours là seule à apprécier Adhara ? Bon ok je l'avoue je l'apprécie moins qu'avant (nan mais sérieux ? t'es homophobe ? choquée déçue). Je me demande s'il aura droit à une rédemption

J'adore voir A et A encore séparés parce que lorsqu'ils le sont il se passe des choses plus croustillantes (je crois que je commence à avoir l'habitude avec toi mais ça veut pas dire que j'aime voir Alexaïs souffrir)

ça n'a rien à voir mais je trouve que ce chapitre et le chapitre suivant peuvent très bien former un seul chapitre. Ce qui me titille un peu l'esprit, c'est le découpage du chapitre. Là tu nous laisses avec juste une porte qui s'ouvre et de la lumière mais ça été comme... Je sais pas, un peu frustrant, mais pas dans le sens où on attend absolument la suite, mais frustrant car j'ai vu de meilleurs fins de chapitre de ta part et là on conclut avec une porte et une rayon de lumière (désolée je suis trop méchante)

voilà n'hésite pas à m'engueuler aussi si je te casse les bonbons avec ce petit commentaire ^^ (t'as vu j'ai été gentille, alors ARRÊTE DE M'ACCUSER INJUSTEMENT)
Mathilde Blue
Posté le 11/08/2021
Coucou ^^

Oui en effet, tu es la seule xD Mais oui il est homophobe... Comme un peu près toute la société aeldorienne (grosse ambiance).

Tu te contredis un peu, lorsqu'ils sont séparés et qu'il se passe des choses croustillantes, ça implique toujours des emmerdes (donc de la souffrance) :p

Oui je pense, que je vais revoir le découpage des chapitres ! Il y a tout de même une partie du chapitre suivant qui devrait rester séparée je pense, mais j'avais peur que ce soit trop déséquilibré, et comme la scène suivant la fin du chapitre était un changement de point de vue, je m'étais dit que j'allais couper là ! Bref, il faut que je reprenne tout ça lors de la réécriture ^^

JE T'ACCUSE JAMAIS INJUSTEMENT MOI

Bisouilles ^^
Audrey.L
Posté le 05/08/2021
Bon, je retire ce que j'ai dit le chapitre précédent... Je veux mon coup d'état avec Altaïs à la tête de son armée ! Des têtes doivent tombées !
Adhara devient de plus en plus fou. Il est plus hystérique qu'à sa première apparition. Je ne sais pas si c'est à cause de l'autre fou d'Elaran qui lui retourne le cerveau ou si c'est le pouvoir qui lui monte à la tête... En tout cas, les choses ne peuvent pas rester ainsi.
LE PEUPLE RECLAME DU SANG !
Mathilde Blue
Posté le 07/08/2021
Haha, tes théories sur Adhara sont intéressantes ;) Mais il est clair que les choses sont en train de dégénérer au palais x) À voir si les choses peuvent changer ^^
dodoreve
Posté le 28/07/2021
Roh la la, autant on *savait* qu'on avait des raisons de détester Elaran, autant là on vit encore plus la haine pour Adhara, je trouve. Perso moi je suis 100% pour qu'Altaïs devienne régicide pour de bon x) Faut qu'il se passe quelque chose de toute façon, ça peut pas continuer comme ça !
(ノಠ益ಠ)ノ彡 ┻━━┻
Mathilde Blue
Posté le 30/07/2021
Coucou :D

Ben je suppose que c’est parce qu’Adhara est beaucoup plus direct qu’Elaran, disons qu’il se cache moins, donc ses actions sont plus visibles ^^ Mais je crois qu’Altaïs aussi ne serait pas contre devenir réellement un régicide, il va bien finir par mettre ses menaces à exécution à ce rythme xD

À bientôt :D
Gabhany
Posté le 28/07/2021
AAAAAAAAH ADHARA ESPECE DE SALA*D !!!!!!!! Tiens maintenant c'est lui que j'espère voir mourir dans les pires souffrances. Je savais qu'il y aurait des représailles contre Alex, mais je ne pensais pas que ça arriverait aussi vite... Pauvre, pauvre Altaïs... j'ai l'impression qu'il n'a pas fini de souffrir notre pauvre prince maudit :'(
Mathilde Blue
Posté le 30/07/2021
Coucou !

Ah bah disons qu’Adhara ne perd pas son temps, surtout quand son autorité est mise en péril ^^’ Mais non tu as raison, Altaïs n’a pas fini de souffrir x)

À bientôt :D
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