Chapitre 31. Ici, tout est né et tout s'achèvera aussi

Par dcelian
Notes de l’auteur : Bonjour !!
Me revoilà avec un chapitre, quel rythme endiablé, n'est-ce pas ?
Le décor de Rune commence à se mettre en place, et les enjeux à se dessiner discrètement. Et puis, pendant ce temps, Gaëlle et Léanne s'engueulent, comme d'hab ! (heh)
En espérant que j'arrive à continuer sur cette lancée. Bonne lecture c:

A mesure qu’ils approchent, l’atmosphère se charge d’une électricité presque palpable. Théa qui semblait être à l’aise s’est crispée à nouveau, et il n’en mène pas plus large qu’elle. Au bout de la rue, l’ombre du Consistoire se dessine vaguement, écrasante. La longue artère quittant le Désert les enveloppe de son ambiance curieuse, tandis qu’au loin, on entend Rune battre son plein. C’est une impression insolite que cette jolie avenue entièrement vide, à une centaine de mètres de la fête aux mille couleurs.

— Théa... ? Pourquoi les habitants des quartiers pauvres ne participent pas aux célébrations ?

Elle lui explique vaguement : cela ne concerne en réalité que le Désert, et la raison n’est pas sans rapport avec le lieu où ils se rendent. Chaque pas qui les conduit irrémédiablement vers la bâtisse étrange l’angoisse un peu plus. A-t-il vraiment bien fait de livrer sa confiance à cette jeune inconnue ? Oui, probablement... Elle lui a fourni trop d’informations pour le trahir par la suite.
Pourtant, Soa se rappelle, c’est aussi ce que faisait .. . Cl.éa. .... avant de ? partir. le laisser.

seul.

Il secoue la tête, non, ça n’a rien à voir, et puis, elle ne l’a pas abandonné, leurs routes se sont simplement... ? séparées. Voilà tout. Ils se reverront vite. Se reverront... bientôt. Il se retourne soudain, parcouru d’un frisson étrange. Là-bas, au loin... Il est presque certain d’avoir entendu son nom. Appelé. Par une voix... familière ? Ne sait pas. Tout ça... Tout ça devient dérangeant, oui, vraiment dérangeant. Cette ville dégage quelque chose de maudit. Et Soa ne parvient pas à se départir de l’impression qu’il s’y enfonce tête baissée.

Devant lui, à quelques mètres, Théa s’est également figée. Il pensait d’abord qu’elle l’attendait, mais ce n’est pas le cas : elle est perdue, elle aussi, perdue dans ses pensées. Elle se tient à l’embranchement qu’une nouvelle allée crée en se rattachant à la leur, et cette nouvelle allée semble donner directement sur... Soa s’approche doucement. La grand-rue ? C’est bien ça. Tout au bout, très loin d’eux mais à portée de vue, la parade, les gens, Rune. Théa les observe avec envie, et il est curieux de savoir ce qui l’empêche de s’y rendre, tout simplement. Il n’a toujours pas élucidé le mystère de sa présence dans ces rues, et elle semble étonnamment déterminée à ne pas l’évoquer.

Une seconde... Ces deux silhouettes ? Là, juste là, à quelques mètres d’eux, comment a-t-il pu ne pas les remarquer ? Peut-être viennent-elles de s’extirper d’une autre ruelle. Elles les fixent à présent sans bouger, parfaitement identiques, et Soa ne bouge pas non plus. D’ici, impossible de distinguer leurs visages, mais Soa constate une corpulence légère et une petite taille, deux enfants peut-être. Il regarde alors Théa, en quête de réponses, et constate que... C’est étrange. Quelque chose cloche, quelque chose ne va pas. C’est comme si... Oui. Comme si elle ne les voyait pas ? Son regard est planté au loin, vers la fête, les couleurs, la musique, il passe à travers les ombres jumelles et les transperce sans s’arrêter sur elles. Soa reporte son attention sur les fantômes intrigants, et alors oui, peut-être, il se demande si ça ne serait pas lui qu’ils fixent de leurs yeux indiscernables.

Théa se ressaisit tout à coup et pivote vers lui, s’excuse de son absence et repart sans plus s’attarder ici. Après un dernier regard appuyé vers le passage et ses créatures mystérieuses, Soa se détourne également et lui emboîte le pas. Troublé. De plus en plus troublé.

Bientôt, la rue finit par s’élargir et dévoile une nouvelle place, quoique plus petite que celle de la sorcière pendue. Plus accueillante aussi. Verdie par la présence bienvenue de parterres en fleurs lumineux, aérée de grands espaces, de bancs et de maisons riches aux belles façades. De l’horizon, surtout. La place est un grand carré, et chacun de ses côtés donne sur un accès nouveau : le premier, dont ils viennent, un autre sur leur droite qui semble conduire directement à la grand-rue, un en face qui poursuit probablement vers Mortes-Eaux, mais à gauche, rien. A gauche, c’est le vide, gardé par une clôture basse en interdisant l’accès. Le vide, la falaise, l’océan. Et vu d’ici, en plein jour, avec ce vent qu’il propulse sur eux, sur lui, partout, Soa est forcé d’admettre : il l’avait mal jugé. Parce que l’océan est aussi terrifiant qu’inimaginable, immense, puissant. Libre. Il apporte le souffle que le Désert avait repris, le souffle qui lui a tant manqué.

Il ne se réjouit pas, pourtant. Le Consistoire l’en empêche fermement, c’est un simple bâtiment mais il détient ce pouvoir imprévisible, ce facteur déterminant. Il règne là, au centre de la place, fier et imposant amoncellement de blocs gris bétonnés, occulte, incontournable. De lui se dégage quelque chose qui fait frissonner dans l’âme, quelque chose d’inimaginable, d’immense et de puissant, quelque chose comme l’océan. D’infini. Provoquant chez Soa une aversion immédiate et physique, un repoussement absolu, traduit par l’amplification brutale de sa migraine et du sentiment de malaise éprouvé depuis ses premiers pas en Rune. Là, face à lui, se trouve la source de tous les maux, il en est persuadé. La certitude se fige en lui comme une épine douloureuse : il fait face au berceau de l’humanité et des Ombres. Ici tout est né, et tout s’achèvera aussi. C’est un foyer de création, de renouveau et de mort. Pourtant, comme souvent les êtres et les choses qui provoquent le dégoût, le Consistoire exerce une fascination mystique sur Soa qui, loin de s’en détourner, le dévore des yeux, frémissant.

Il fait un pas, un autre. Approche du bâtiment et sent que c’est là, là que sont les réponses, là qu’il étanchera sa soif, il est en transe et il approche. Théa agrippe alors son poignet fermement. Elle murmure « on s’en va » et s’en va, emportant tout avec elle. Demi-tour, se met à marcher rapidement en sens inverse, l’arrachant à la vue du Consistoire, mais pas à son sort hypnotique. Soa est dans un état second, se laisse traîner, avance à peine, flotte curieusement. Crispée, Théa jette un coup d’œil derrière eux et accélère sensiblement. Une voix de femme résonne alors :

— Mademoiselle Théa ! C’est un ordre, arrêtez-vous je vous prie. Ne rendez pas la situation plus compliquée.

Théa ne s’arrête pas. Ils continuent jusqu’à retrouver l’embranchement où Soa avait aperçu les silhouettes symétriques. Disparues, évidemment. Et alors, une fois qu’ils y sont, Théa pile net et le propulse dans la ruelle, elle lui dit d’y aller, que ça ira pour elle, de ne pas s’inquiéter. Il ne s’inquiète pas. Ses yeux, son corps, sont restés bloqués sur la grande place, sur le Consistoire, toujours là, le toisant froidement depuis les hauteurs de son savoir caché.

— Cherche la Rue, Soa. C'est le repaire des membres du Désert. Tu y trouveras le reste des réponses.

Quand les brumes incertaines se dissipent enfin, il est seul. Théa évaporée comme un rêve, et lui planté dans la petite avenue perpendiculaire à la grand-rue. En face, tout droit, la fête semble se moquer de lui.

***

Elles ont mangé dans un silence quasi-religieux. Du pain, une soupe de légumes, voilà en quoi consistait leur festin. Léanne lui a expliqué que les Plaines regorgeaient d’élevages, mais qu’elle n’avait pas eu le temps de s’y rendre depuis leur arrivée : elles devront donc se contenter de ça pour le moment. Gaëlle ne s’en est pas plaint, et à vrai dire, elle a à peine touché son assiette, les images des derniers spasmes du Feu-follet encore vivides dans son esprit, accompagnées de son cri d’horreur face à la mort.

Et maintenant ? Maintenant, elle est à terre. À nouveau. Mais cette fois, ne se relève pas, parce que voilà, y a un moment où il faut savoir dire stop, et là, c’est le moment : c’est stop. Mais Léanne ne semble pas l’entendre de cette oreille.

— C’est tout ? Allez Gaëlle, je t’ai amenée ici parce que je te pensais capable de faire des efforts. Me serais-je trompée ?

— Non. Mais là c’est trop, trop d’un coup. Je peux pas être sur tous les fronts. D’un côté y a cet entraînement qui se rapproche un peu trop d’une humiliation à mon goût, et de l’autre y a toutes ces connaissances à acquérir, tout cet univers auquel je ne connais rien et dans lequel tu me propulses avec...

— Règle numéro trois : l’apprenti vouvoie le maître.

Gaëlle se redresse, piquée au vif. Reprend de la hauteur par rapport au sol.

— Je rêve ! C’était réciproque, la dernière fois, cette règle. Alors quoi, je perds des droits à mesure que je séjourne ici ?

— Gaëlle, » Léanne reste de marbre, ne modifie pas son ton, reste calme malgré la colère que suscite très probablement l’attitude de son apprentie chez elle. « il va falloir sérieusement songer à changer d’attitude envers moi. Tu as décidé de me suivre en âme et conscience, quel intérêt y a-t-il à me rejeter maintenant ? Tu joues contre ton propre camp. Et il est très largement préférable de m’avoir de ton côté. Tu te comportes comme un petit animal effrayé, mais de quoi as-tu vraiment peur ?

— Rien ! Rien du tout. On peut reprendre.

— Règle numéro sept : l’apprenti ne doit rien dissimuler à son maître, ni lui mentir, car une communication faussée mettrait en péril le bon fonctionnement de leur dynamique et, par voie de conséquence, en danger leurs deux vies.

L’accumulation du reste était déjà difficile à supporter, mais cette fois, c’est la goutte d’eau.

— Faudrait veiller à pas se foutre de moi, là ! Depuis le début, je n’ai concrètement aucune autre option que de me taire. Ma voix n’a aucune importance, mes idées sont toutes mauvaises, et on peut d’office cracher sur mes principes. Je veux bien plier sur certains détails, Léanne, vous vouvoyer sans l’attendre en retour : passe encore. Mais ça, non, ça c’est un peu trop. On a le même âge, et c’est déjà suffisamment difficile d’accepter que vous êtes bien plus douée que moi dans ce à quoi j’ai consacré ma vie. Les divergences de caractère et de point de vue, je peux les entendre, mais ça, là, vos leçons, vos règles et tous ces murs que vous placez entre nous pour vous sentir plus grande, c’est dégradant, rien de plus. J’arrêterai d’être autant sur la défensive quand vous me considérerez enfin comme une personne à part entière, et pas juste un bout de bois à tailler selon vos envies.

Léanne se tait, encaisse. Agacée peut-être, agaçante en tout cas. Une fois encore, elle prend de la distance, elle reste inaffectée, Gaëlle ne parvient jamais à trouver les mots qui lui feront perdre sa patience stoïque, qui passeront outre ses barrières.

— Toutes ces règles, toutes ces leçons ont un but précis qui n’est pas de t’humilier contrairement à ce que tu sembles croire. Gaëlle, je ne suis pas certaine que tu réalises tout à fait la situation actuelle... Des vies sont en jeux. La mienne, d’abord, et bien d’autres encore. Mais pas seulement : la tienne aussi. La tienne, surtout. » Elle laisse peser quelques battements.
« L’apprentissage est pénible, il est fastidieux ? Tant mieux. C’est de cette rigueur que tu auras besoin quand il faudra protéger ces vies. Mon attitude te plonge dans une profonde colère ? Ton attitude à toi me met en danger, nous met toutes les deux en danger. Or j’ai pour but de veiller sur moi. Et pour devoir de veiller sur toi. Tu ne comprends pas l’intérêt des règles anodines ? Tu méprises ces règles ? Pourtant, elles ont toutes le même objectif : ta survie. Je te l’ai déjà dit, Gaëlle : réfléchis ta colère. Je sais comme c’est difficile. Crois-moi. Mais ta fierté ne peut pas être la seule raison d’une rage aussi obscure, il y a là d’autres motifs, tu le sais. Et ces motifs, je veux les entendre. Je veux que tu verbalises ce qui provoque en toi la haine que tu me voues, et que tu voues à mon système. Alors seulement le vrai apprentissage débutera. En attendant, je t’enverrai à terre autant de fois qu’il le faudra. Je supporterai tes débordements autant de fois qu’il le faudra. Je répèterai les règles autant de fois qu’il le faudra. Et sache que, quoi que tu fasses, tu ne les modifieras pas. Tu veux gagner en prestige, être mon égale ? Libre à toi. Mais il ne suffit pas de le proclamer : il faut être capable d’en assumer les responsabilités. A l’heure actuelle, tu ne le peux pas, point.

C’est rude. Pourtant, Gaëlle ne s’offusque plus. Elle ne comprenait pas sa fascination pour Léanne, ce qui l’attirait chez cette femme rigide et implacable. Mais ça y est. Elle vient de percer à jour ce mystère. Parce que, pour la première fois, Léanne lui a discrètement entrouvert une part d’elle-même, elle a parlé d’elle, de sa vie et du danger qu’elle encourait en la prenant sous son aile, et à cet instant précis, Gaëlle s’est souvenue, brusquement, sans prévenir, elle s’est souvenue que Léanne aussi était humaine, et ça paraît absurde, dit comme ça, mais tout était tellement droit, tellement automatique et parfait, chez elle, qu’elle avait fini par l’oublier, c’est ça, c’est exactement ça ! HA ! Elle jubile intérieurement. VOILÀ ! La coquille de Léanne, en se craquelant, a dévoilé ses émotions, dévoilé sa volonté de vivre, un morceau de sa rage, sa colère profonde, peut-être aussi profonde que la sienne, enfouie loin, très loin, une colère qu’elle a appris à contrôler en dressant des murs, règles, leçons, voilà.

Et Gaëlle découvre enfin, bien sûr, c’était évident en réalité, elle découvre à cet instant pourquoi cette Traqueuse de fer et de sang lui rappelle son vieux maître. C’est la force immense, la force d’inertie, la plus forte des forces peut-être, mais qui a toujours repoussé Gaëlle par son inactivité, sa mollesse apparente, son ennui terrassant, la capacité de voir tout de loin, avec recul, de dissocier. Quoi de plus bizarre que cet imperturbable pouvoir qui émane de ceux qui ne bougent pas ? Tel était le pouvoir de son maître, et tel est celui de Léanne.

Et alors, elle accepte enfin la femme-orage qui s’est subitement dévouée à son entraînement. Elle l’accepte parce que sous la carapace qu’elle a dressée se font enfin entendre les murmures de ses blessures passées. Elle l’accepte, mais un obstacle se dresse encore entre elles, de taille, qu’il va falloir aborder sans quoi rien ne pourra être mené à bien, elle en doutait auparavant mais la voilà convaincue. Il faut confronter la mort.

***

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dodoreve
Posté le 17/07/2022
COUCOU

Je me permets un petit passage par ici, d'autant plus que malgré ce que tu avais dit je ne m'attendais pas à trouver deux nouveaux chapitres ! (Faut dire que j'avais perdu l'habitude.)

J'ai trouvé la présence des deux silhouettes hyper mystérieuses, presque comme si ça exposait une nouvelle facette ? Elles pourraient être des Ombres, ou des fantômes qui seraient différents des Ombres, ou des genres de Cléa ? Etrange, cette affaire.

Ralala ce Consistoire aussi ?? Très mystérieux, ça me titille (je voudrais déjà être à la fin et déjà SAVOIR)

"Quand les brumes incertaines se dissipent enfin, il est seul." Là je t'avoue que j'ai trouvé ça un peu perturbant parce que je ne savais pas si c'était littéral ou vraiment que figuré, parce que ok le Consistoire l'absorbe etc, mais on ne s'habitue peut-être pas assez à cette image de brume pour l'accepter sans hésitation quand cette phrase intervient ? En gros, en la lisant je me suis dit : "ah mais, y'avait de la brume ?" et en relisant je me disais, sans trop de certitude "mmmh ça doit être parce qu'il est un peu perdu...?" mais voilà, sans trop de certitude.

"En face, tout droit, la fête semble se moquer de lui." J'ai beaucoup aimé cette fin de point de vue <3

"y a un moment" va doué je m'interroge pour la première fois sur la nécessité de l'apostrophe et en fait c'est pas seulement "pas nécessaire", c'est carrément INCORRECT ?? help j'ai souvent dû écrire "y'a" dans nos conversations, où étais-tu pour me dire ça ???

"Agacée peut-être, agaçante en tout cas." Alors ça ça résume très bien Léanne

Je boude leur interaction parce que ok, je vois bien en quoi l'attitude de Léanne peut se justifier, mais reste que ça me saoule et que j'ai trop de fierté pour l'accepter en me mettant à la place de Gaëlle. En même temps j'ai pas besoin de Léanne, contrairement à elle. Facile à dire.

"Il faut confronter la mort." Ah euh ok ? C'est à la fois hyper surprenant comme info et très mystérieux. Ou juste mystérieux ? Toujours est-il que la fin picote avec ça, on se demande bien keskilvafaire l'auteur.

La suite nous le dira, n'est-ce pas ? lol
dcelian
Posté le 18/07/2022
COUCOU !
Ho ben jsais pas si on peut parler de deux chapitres, mais tant mieux si te voilà agréablement surpris.e !

Oui héhé ces ombres sont bien intrigantes, et je me garde toutafé de t'en dire quoi que ce soit de plus c:
De toute façon leur rôle va prendre rapidement une importance grandissante (j'avais dit que je disais rien roh)

Le Consistoire !! J'adore. Trop hâte qu'on explore tout ça, mais oui je comprends ta frustration... Et en même temps c'est aussi un peu de l'excitation quand même non ? Jtrouve ça génial quand y a mille nouveaux lieux et intrigues à découvrir

Jvois ce que tu veux dire pour les brumes incertaines, je vais peut-être modifier ça, merci !

hahaha boh je t'en veux pas pour les "y'a" si c'est ça qui te tracasse. Mais oué en même temps c'est logique puisqu'on dit "il y a" et pas "il y'a", mais bref, t'as dû chercher donc tu sais déjà ;-; Et maintenant que tu sais tu partageras ma peine quand la TERRE ENTIERE fera la faute hihi

Hahaha je comprends ta bouderie pour Léanne, j'espère que ça évolue à la deuxième partie. Je m'éclate bien à écrire leurs dialogues en tout cas, c'est assez fun et innovant pour mon histoire comme interaction !

""Il faut confronter la mort." Ah euh ok ? C'est à la fois hyper surprenant comme info et très mystérieux. Ou juste mystérieux ? Toujours est-il que la fin picote avec ça, on se demande bien keskilvafaire l'auteur."
C'est pas supersecret en soi, "confronter la mort" c'est pour dire qu'il va falloir aborder le sujet de la tuerie des Ombres, parce que Gaëlle cautionne pas et que Léanne n'a pas l'air tout à fait encline à changer d'avis là-dessus. J'espère qu'on le comprend dans la suite, et ducou je file sur ton prochain commentaire pour m'en assurer !!

Mercipourtou et bizou <3
dodoreve
Posté le 18/07/2022
"Le Consistoire !! J'adore. Trop hâte qu'on explore tout ça, mais oui je comprends ta frustration... Et en même temps c'est aussi un peu de l'excitation quand même non ? Jtrouve ça génial quand y a mille nouveaux lieux et intrigues à découvrir" Ah euh que les choses soient claires entre nous : OUI
OUI évidemment que c'est ça huhu
dcelian
Posté le 18/07/2022
<3
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