Chapitre 30 : Pertes

Pendant la première moitié du voyage, Sandy essaya d’appeler Rémi. Sans succès. Elle ne réussit qu’à remplir sa messagerie et à la bloquer. En désespoir de cause, elle tenta même d’appeler Tantine. Qui ne répondit pas plus. Un instant, elle envisagea de faire le numéro de Rosalyne mais elle refusa finalement de donner à la métisse la satisfaction de lui mettre un vent.

Un terrible sentiment d’urgence lui tenaillait le ventre, la poussait à rester pieds au plancher. Elle ne s’autorisa que les arrêts indispensables, pour faire le plein ou avaler de quoi tenir le coup. En dépassant Philadelphie, elle fut prise en chasse par une voiture de police qui, pour une raison à jamais mystérieuse, lâcha l’affaire au bout d’une dizaine de miles de course-poursuite. Sandy s’en aperçut à peine, n’ayant, de toute façon, pas la moindre intention de perdre du temps à s’arrêter.

Elle arriva à La Nouvelle-Orléans vers neuf heure du soir , fenêtres ouvertes en grand et radio à fond pour rester éveillée. Il fallait qu’elle parle à Zeke  en priorité pour savoir exactement ce que Rémi avait fabriqué avant de disparaitre. Elle fit le trajet jusqu’au bar en pilotage automatique. Lorsqu’elle arriva devant l’établissement, elle consulta sa montre, perplexe : à l’heure qu’il était, le bar aurait du être bondé. Là, tout était éteint et la porte était close. Elle commença par toquer au battant, puis tambourina de toutes ses forces comme personne ne venait. Elle sentait l’angoisse monter. Rien n’était normal. Soudain, la porte s’ouvrit en grand. Ambrosia apparut sur le seuil, le visage très pâle.

« Qu’est-ce que tu fichais? attaqua Sandy. Ça fait dix minutes que je me fatigue! »

Ambrosia ne répondit pas. Elle se contenta de rester debout au milieu du passage, empêchant Sandy de rentrer. Sur sa joue, un muscle palpitait. En regardant par dessus son épaule, Sandy put voir des chaises retournées et du verre cassé par terre.

« On n’a pas besoin de toi ici, finit par lâcher Ambrosia entre ses dents serrées. Va-t-en! Toi et Rémi, vous n’amenez que des ennuis! »

Au fur et à mesure, son ton était monté pour finir sur un cri. Sandy eut un mouvement de recul.

« Mais qu’est-ce que… commença-t-elle.

— Ambrosia, s’il te plait. Arrête. Ce n’est pas sa faute. »

La voix de Zeke paraissait très lasse. Ambrosia se retourna et Sandy en profita pour passer en force. Sans écouter les protestations de son ancienne collègue, elle fila vers la silhouette de son ami. Il était assis à une des tables de la salle, la tête dans les bras. Quand il se redressa pour la regarder, elle put se rendre compte de l’ampleur du désastre. Zeke avait un oeil presque fermé, la lèvre fendue en deux endroits et du sang sur son tee-shirt. Sandy se pétrifia.

« Qu’est-ce qui t’es arrivé, ma vieille? Quelqu’un t’a cognée? demanda Zeke.

— Moi…? » balbutia Sandy.

Elle porta la main à son propre visage. Avec tout ça, elle avait oublié les coups que Bradford lui avait donné. Sa pommette et sa bouche la lançaient. Elle s’assit sur la chaise en face de celle de Zeke.

« C’est rien. De vieilles histoires. C’est plus ou moins réglé.

— C’est pas vrai! » s’exclama Ambrosia.

Elle se posta aux côtés de Zeke dans un geste protecteur. Par contre, vis à vis de Sandy, ses intentions étaient clairement hostiles.

« Tu n’es vraiment qu’une sale égoïste! reprit-elle. Zeke est beaucoup trop gentil pour te dire tes quatre vérités en face mais moi, j’en ai ras le bol! Tu profites de lui! Tu disparais quand il ne te sert plus à rien et quand ton crétin de copain et toi vous avez des ennuis, c’est lui qui paye les pots cassés! Ça fait longtemps qu’il aurait du t’envoyer promener…

— Ambrosia. Ça suffit. Je crois que Sandy a compris ton point de vue. »

Zeke avait parlé d’une voix calme, en posant une main apaisante sur le poignet de sa serveuse. Elle la saisit et la serra fort.

« Zeke, je suis désolée, je ne pouvais plus rester sans rien dire. Ça me fend le coeur de te voir dans cet état. Si tu savais…

— Tu es adorable de te faire du souci pour moi. Mais j’ai besoin de parler à Sandy seul à seule, tu veux bien? Ce serait super si tu allais dans la réserve un petit moment, le temps qu’on clarifie tout ça. »

Ambrosia hocha la tête, les yeux pleins de larmes. Elle se dirigea vers le fond du bar avec une dernière oeillade furieuse à destination de Sandy qui suivait la conversation comme dans un mauvais rêve. Après un silence, elle osa demander :

« Tu… es du même avis qu’elle? Tu crois que je suis juste une sale profiteuse? »

Zeke poussa un profond soupir. Il remua sur son siège, cherchant une position la moins douloureuse possible.

« Je n’irai pas jusque là. »

Il posa les mains à plats sur la table. Sandy put voir des écorchures sur ses  jointures. Il avait morflé mais s’était battu.

« Écoute, reprit-il, je ne suis pas trop d’humeur à prendre des pincettes. Alors, tu vas me faire plaisir et me laisser parler sans monter dans les tours au bout de deux mots. Okay? »

Sandy hocha sagement la tête.

« Je ne crois pas que tu soies une sale profiteuse. On a profité de notre relation autant l’un que l’autre. Et je crois qu’on a toujours essayé d’être honnête l’un envers l’autre sur nos attentes, non?

— Si. 

— D’accord. Je veux que tu comprennes que ce n’est pas de là que vient le problème. Même si ça l’est du point de vue d’Ambrosia.

— Je ne m’étais pas rendu compte qu’elle tenait à toi comme ça…

— Je crois que moi non plus. Je le soupçonnais un peu mais… Bref, c’est pas la question. Ce que j’essaie de te dire, c’est que je pensais être capable de tracer des limites claires entre vos activités et les miennes. Je pense que tu as compris que les limites ont explosé ces dernières heures.

— Qui t’a mis dans cet état?

— J’y viens. Tu te souviens des asiatiques qui accompagnaient Rémi la dernière fois que je l’ai vu? Ils ont débarqué juste avant que j’ouvre le bar. Heureusement, j’étais tout seul. Ils voulaient savoir où était Rémi.

— Je croyais que Rémi était avec eux, justement. »

Zeke secoua la tête avec lenteur. Il semblait souffrir de plus en plus.

« Apparemment, il a disparu après avoir réussi à piquer un truc pour eux. C’est ce machin-là qu’ils cherchaient, plus que Rémi lui-même, je pense. »

Il fit un geste circulaire du bras pour souligner l’état de la salle. On aurait dit qu’un cyclone avait tout ravagé.

« Ils ont fouillé partout pour trouver leur putain de sabre…

— Leur quoi?

— Si j’ai compris ce que leur chef m’a expliqué entre deux beignes, Rémi devait voler un katana à une autre bande de japonais. Un genre d’objet d’art, tu vois. Et il a fichu le camp avec.

— Pourquoi aurait-il fait ça?

— Je ne peux pas t’en dire plus… »

Il s’appuya au dossier de sa chaise. Ses traits tirés faisaient peine à voir. Sandy se leva et posa la main sur son épaule.

« Tu ne peux pas rester comme ça. Je t’emmène à l’hosto. Tu devrais y être depuis longtemps. »

Zeke lui prit la main et lui caressa la paume du pouce. Le geste, si familier, loin de réconforter Sandy, lui brisa un peu plus le coeur.

« Ambrosia voulait m’emmener mais je savais que tu viendrais ici. Je ne voulais pas te rater. »

Sandy sentit une boule se former dans sa gorge.

« Zeke…

— Chut. C’est bon. Je ne suis pas fâché contre toi, tu sais. Même pas contre Rémi. Enfin… Pas trop. Mais je vais prendre mes distances… Tu comprends? »

Incapable d’articuler un mot, Sandy hocha juste la tête.

« Et toi, continua-t-il. Qu’est-ce qu’il t’est arrivé? À qui tu es allée casser les pieds? »

Il tenta un sourire complice que Sandy lui rendit avec hésitation.

« Un fantôme du passé. Il a pris cher aussi, ne t’en fais pas.

— Je n’en doute pas. »

Zeke s’esclaffa, fit une grimace et se tint les cotes.

« Vas à l’hosto, dit Sandy. Maintenant.

— J’y vais. Mais toi, retrouve Rémi.

— Oui. »

Elle se pencha sur lui pour lui déposer un baiser sur la joue, très doucement pour ne pas lui faire mal. Puis, elle fit un pas en arrière, un autre. Un dernier sourire et elle partit. Elle sortit du bar sans se retourner.

De retour à la voiture, elle songea, avec un détachement presque clinique, qu’elle allait se mettre à pleurer, tellement fort qu’elle ne serait plus jamais capable de s’arrêter. Mais aucune larme ne vint. Au lieu de ça, le visage souriant de Rémi lui apparut. Elle serra les poings. Impossible de craquer maintenant. Pas tant qu’elle ne saurait pas ce que Rémi était devenu. Elle monta en voiture et claqua la portière avec force.

Elle savait où elle devait se rendre à présent.

 

***
 

Elle avait avait bu trop de café et de boisson énergisante pendant sa course effrénée entre le New Jersey et la Louisiane, ce qui lui avait occasionné une atroce envie d’aller aux toilettes. Malgré ça, elle se sentit obligée d’avancer à une allure modérée en ville pour éviter les ennuis. Sur Rampart, elle prit quand même le virage qui menait à Gumbo Street sur les chapeaux de roues pour foncer droit à la maison, dans l’espoir absurde que Rémi serait endormi là, son téléphone déchargé perdu dans un coin. Absurde ou pas, elle ne ne pouvait pas sauter cette étape.

À peine entrée dans la rue, elle sut que quelque chose n’allait pas. Gumbo Street, habituellement si calme, était en effervescence. Elle arrêta la voiture et descendit pour aller aux nouvelles. De petits groupes de résidents se répandaient le long du trottoir pour discuter fébrilement. D’autres s’étaient rassemblés autour de la supérette de Mr. Van Tran pour l’aider à ramasser des cagettes éparpillées sur la voie. Elle commença par eux. Comme elle s’approchait, Mr. Van Tran lui-même l’interpela.

« Ah! Sandy, regarde ce bazar! Il faut que Tantine fasse quelque chose!

— Qu’est-ce qui vous est arrivé, M’sieur Tran?

— Deux imbéciles faisaient la course en voiture dans la rue. Ils ont foncé dans mon éventaire. Ils ne se sont même pas arrêtés!

— Des voitures? Quelle genre de voitures? »

Sandy ne savait pas trop quoi en penser. Même si Gumbo Street recelait quelques chiens fous, aucun n’aurait été assez inconscient pour semer un tel désordre. Sans compter qu’il y aurait pu avoir des blessés. Elle n’imaginait même pas le sort que Tantine aurait réservé à de tels imprudents.

« Deux grosses berlines. Noires, » répondit Mr. Van Tran.

Elle n’était pas beaucoup plus avancée. De toute façon, elle avait d’autres chats à fouetter.

« J’allais voir Tantine justement. Je lui en parlerai.

— Si tu veux! De toute façon, je me plaindrai! »

Le pauvre Mr. Van Tran retourna au ramassage de ses légumes. Sandy retourna à la voiture. Avant d’aller jusqu’à la maison de Tantine, il lui restait une étape incontournable : passer chez Rémi et elle. Le trajet fut étrange. Apparemment, les berlines avaient sérieusement perturbées la sérénité du lieu. Les lumières étaient allumées, tout le monde était dehors pour y aller de son petit commentaire. Sandy échangea quelques signes amicaux avec les uns et les autres mais ne s’arrêta pas.

Elle gara la Mustang en douceur devant la maison. Elle n’avait pas beaucoup de doute sur ce qu’elle allait trouver mais elle voulait tenter le coup. Peut-être pour retarder un peu la prochaine étape de son voyage, qu’elle sentait essentielle mais à laquelle elle n’avait aucune envie de se frotter.

La porte était verrouillée, ce qui était déjà un mauvais signe. Sandy tâtonna sous le rebord de la table en osier pour trouver les clés que Rémi laissait toujours trainer là, au cas où. Elle se glissa à l’intérieur comme une intruse et alla droit au salon, jeta un oeil au minuscule jardin puis revint sur ses pas. Ensuite, elle monta l’escalier sans conviction. La maison était vide, elle le sentait. Un tour dans la chambre de Rémi le lui confirma.

Sandy se retrouva à l’entrée de sa propre chambre, presque hébétée par l’épuisement. Le lit était si tentant, propre et frais. Elle aurait pu dormir quelques heures, avoir les idées plus claires... Elle se secoua. La priorité était de remettre la main sur Rémi, elle dormirait plus tard! Après l’avoir bien pourri pour lui avoir fait aussi peur.

Elle redescendit d’un pas lourd et retourna à la voiture.

Dieu qu’elle n’avait pas envie d’aller là-bas.

 

***

 

Elle ne reprit pas la voiture. À quoi bon? Elle aurait aussi vite fait à pied. Arrivée à la place aux chênes, le sentiment que quelque chose clochait revint en force. Alors que toute la rue bruissait de bavardages et brillait de mille feux, la maison de Tantine était plongée dans l’ombre. Un vague halo de lumière orange apparaissait à la fenêtre du salon mais c’était tout. Sandy fit halte sous les arbres. Et si Tantine l’envoyait promener comme Zeke?  Elle prit une grande inspiration. Elle forcerait le passage. Si Rémi se sentait réellement menacé, elle ne voyait aucun autre endroit où il aurait pu se réfugier. Si, dans le pire des cas, Tantine l’avait mis dehors, Rosalyne serait capable de découvrir où il était.

Sandy était prête à s’humilier auprès d’elle si elle n’avait pas d’autre solution.

Elle franchit les derniers mètres qui la séparait du porche. Un pot de fleurs gisait sur le plancher, cassé en deux morceaux. La terre se répandait sur la première marche. Un filet de glace courut sur la nuque de Sandy.

Rien ne bougeait dans la maison mais la porte était entrouverte.

Sandy reculait rarement dans la vie. Sa devise aurait pu être : « je fonce et je verrai bien ce qui se passe ensuite ». Pourtant, sur ce perron dont la seule fausse note était ces géraniums abimés, elle fut sur le point de faire demi-tour et de prendre la fuite pour ne jamais revenir. Sur sa droite, un courant d’air faisait frémir le kudzu, trop loin pour représenter une menace mais encore trop proche à son goût.

Sandy tendit la main et poussa la porte qui s’ouvrit sans un bruit. Elle pénétra dans le couloir, le pas le plus léger possible. Lorsqu’elle passa devant le tableau d’Évangéline, elle évita soigneusement de le regarder. Ce n’était pas le moment de penser aux fantômes de la famille Laveau. Un coup d’oeil dans la cuisine obscure lui apprit qu’elle était vide. Aucun petit plat ne mijotait sur la cuisinière, personne ne prenait le café en discutant avec Tantine.

La demeure dégageait une aura d’abandon. Non, presque de traumatisme. Le sanctuaire de Tantine souffrait. Sandy n’hésita plus. Elle se dirigea vers le salon. La lueur vacillante qu’elle avait vu de l’extérieur provenait de la lampe à l’abat-jour perlé qu’elle n’avait jamais vue allumée auparavant. Le tapis n’était plus soigneusement aligné aux lattes du plancher. Sur le guéridon, des bibelots étaient déplacés ou même tombés.

Tantine était assise dans son fauteuil habituel, les mains sagement croisées dans son giron. On aurait dit une très vieille petite fille. Elle ne réagit pas à l’entrée de Sandy qui se retrouva plantée là sans savoir quoi faire. Au moment où elle se décidait à parler, son attention fut attirée par un mouvement au sol, suivit d’un sanglot. Elle fit un pas de côté.

Derrière le fauteuil de Tantine, Rosalyne était étendue sur le plancher à plat ventre, la tête dans les bras. Ses épaules étaient agitées de soubresauts. Elle non plus ne semblait pas se rendre compte de la présence de la jeune femme blonde au visage marqué de coups. Sandy s’approcha de Tantine. Elle lui toucha le bras du bout des doigts, plus pour s’assurer qu’elle était vivante que pour attirer son attention. La vieille dame tourna lentement son visage vers elle. Les rides auparavant harmonieuses s’étaient creusées pour former un masque de désespoir et de colère mêlés. Au contraire, les yeux si perçants s’étaient vidés de toute expression. Chaque mouvement paraissait coûter le plus grand effort à Tantine.

« Que s’est-il passé Tantine? Avez-vous vu Rémi? »

Sandy n’avait pu se résoudre à parler à voix haute. Elle chuchotait comme dans une église. Rosalyne eut un hoquet lorsqu’elle prononça le prénom de Rémi. Le regard de Tantine s’éclaira un instant.

« Tu as été bien longue à revenir, ma fille. Tout est consommé.

— Non! » cria Rosalyne.

Sandy empoigna le bras de la vieille dame. Elle résistait de toute ses forces à l’envie de la secouer.

« Qu’est-il arrivé?! hurla-t-elle. Où est Rémi?! »

Tantine se redressa dans son fauteuil. Elle dégagea son bras d’un geste sec. À nouveau impériale, elle jeta un regard de pur mépris à Rosalyne, toujours étendue par terre.

« Ils ont emmené Rémi, dit-elle.

— Mais qui?! Où l’ont-ils emmené?! »

Sandy se sentait proche du meurtre.

« Qui? Les créatures de l’ombre entre les griffes desquelles ma petite fille espérait me voir périr! »

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Alice_Lath
Posté le 05/06/2020
Beh bravo Rose, bravo, tout ça pour prendre une sorte de succession foireuse. Mais en même temps, tu me diras Tantine, si tu te montrais un peu plus sympa avec ton entourage et ton propre sang, elle aurait pas été obligée d'en arriver là. Heureusement que Sandy débarque pour tout remettre en ordre, nan mais oh, coller un zbeul pareil pendant sa brève absence, faut pas être bien hahaha Puis Zeke qui semble enfin comprendre que Sandy est pas mega saine pour lui, bravo bonhomme, c'est une bonne décision
Aliceetlescrayons
Posté le 07/06/2020
"Foireuse", c'est un peu le mot clé dans le plan de Rose, j'en ai peur :D
Je ne sais pas si Sandy va remettre de l'ordre mais, en tout cas, elle va mettre un point final au problème ;p
MbuTseTsefly
Posté le 14/05/2020
On est en train d'atteindre un sacré paroxysme - mais je sens aussi, me trompe-je, le roman tirer vers la fin. Cette série de chapitres est très bien montée (ainsi que le suivant) et pique la curiosité. En revanche, je m'étais attendue à quelque chose de plus - c'est ton destin/ enchantement pour les projets de Rose pour Sandy. Dans tous les cas, ça chauffe et ça accroche, très bon.
Aliceetlescrayons
Posté le 17/05/2020
Tu as tout à fait raison, on s'approche du terminus ^^
Je suis vraiment très contente que ce dénouement te semble tenir debout, même si tu t'attendais à autre chose.
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