Chapitre 3 - L'Accord

Notes de l’auteur : chapitre mis à jour le 21/04

Qualifier le rafiot du capitaine Forbes de navire serait exagéré : il s'agissait plutôt d'une coquille de noix. Plus notre chaloupe s'en approchait, plus je constatais la peinture effritée, les cordages effilochés et les voiles usées. Il fallait être un peu fou pour naviguer avec un bateau dans un si mauvais état. Mais, heureusement, fous, ils l'étaient tous.

Il n'en demeurait pas moins un majestueux bâtiment, l'un de ceux qu'on ne fabrique plus aujourd'hui. Pour un ancien négrier, il était plutôt petit, à l'image de ceux qui naviguaient à la fin du siècle dernier, quand le commerce d'esclave était encore à ses débuts. La Compagnie des Indes occidentales en possédait à présent des plus gros, capables de transporter plus d'une centaine de personnes à son bord. On avait repeint par-dessus l'écriteau de la proue pour y inscrire un nouveau nom : Le Nerriah.

Ferguson explosa de joie quand il vit un marin, sur le pont, lui faire de grands signes de bienvenue. Une fois la chaloupe au pied de la coque, les matelots nous lancèrent des échelles pour nous aider monter à bord. Je grimpai comme un chat de gouttière, impressionnant ainsi le capitaine qui, derrière moi, avait stoppé sa propre ascension pour me regarder faire. Une fois là-haut, j'eus tout le loisir d'observer ce qui se passait sur le pont avant que mon protecteur n'y parvienne.

Les hommes s’affairaient sur le gréement : maintenant que le capitaine était de retour, il fallait lever l'ancre fissa.

Certain me regardèrent avec curiosité, comme si c'était la première fois qu'il voyait un gosse. Mais, je peux te le dire, gamine, ils n'y virent que du feu. Avec mes cheveux de garçon, personne ne se douta de rien. Quand Forbes arriva enfin sur le pont, et qu'il comprit que personne encore ne s'était insurgé à ce sujet, il m'adressa un sourire satisfait.

L'équipage du capitaine se composait d'homme venus de divers horizons. Beaucoup d'entre eux ressemblaient aux esclaves que j'avais vu assis et enchaînés sur les docks. Mais contrairement à eux, ces hommes ne se révélaient ni affamés, ni apeurés, ni enchaînés. Au contraire, ils étaient libres. Leurs regards remplis de hargne et de témérité traduisaient leurs choix : celui de naviguer et de combattre ceux qui opprimaient leurs peuples, issus de pays lointain.

Un homme d'une trentaine d'année, qui aboyait des ordres sur le pont d'artillerie, remonta sur le pont supérieur pour aller à la rencontre de son capitaine. Crois-moi, gamine, tu ne verras jamais plus monstrueux que ce gars-là : Bossu, boiteux et dépourvue de cheveux, sa longue barbe dissimulait une mâchoire déformée, disproportionnée comparé à ses petits yeux de fouine. Parmi l'équipage, sa présence jurait : que pouvait bien faire un infirme sur un navire pirate ? Son regard était à l'affût de tout ce qui se passait autours de lui. Quand il passa près de moi, je déglutis. Est-ce que c'était vraiment une bonne idée de monter à bord de ce navire ?

« La Guigne ! aboya Ferguson quand il vit le gaillard. Levez l'ancre immédiatement et mettez le cap sur New Providence, mais surtout évitez les routes commerciales ! Le navire est en trop mauvais état depuis notre dernier combat. Vaut mieux ne pas croiser d'autres vaisseaux. Oh ! Et voici Adrian, un gamin des rues qui m'a sauvé la mise. Il aidera Isiah aux cuisines. Mais avant ça, je dois discuter avec lui. Comme tu le vois, il lui faut de nouveaux vêtements. Demande à quelqu'un de venir en déposer dans ma cabine ! »

La Guigne me considéra d'un air méfiant. Pendant un instant, je crus qu'il allait me faire passer par-dessus bord, mais il se contenta de hocher la tête. Sans un mot, il partit exécuter les ordres du capitaine.

Je suivis Ferguson dans sa cabine. Celle-ci se trouvait derrière une porte, située juste derrière la barre de navigation, la seule à laquelle on pouvait accéder depuis le pont supérieur. Quand il me fit entrer, je découvris une petite pièce plutôt sombre et mal rangée. Une grande fenêtre rendait pourtant possible un éclairage lumineux, mais l'orientation actuelle du navire et l'arrivée imminente de la nuit ne le permettaient pas. Des rouleaux et des cartes s'entassaient dans tous les coins : sur le bureau, sur les fauteuils, dans les étagères bancales, et même sur la couchette. De drôles d'objets se trouvaient également sur le bureau : des outils de navigation que l'on appelait compas, boussole, longue vue et sextant, des mots que j'apprendrais au cours de mon voyage. Mais franchement, gamine, si je devais te donner mon impression de cette pièce, c'est que même les rues de Londres étaient plus ordonnées et plus propre.

Un homme entra peu de temps après nous, des vêtements relativement propres entre les mains. Rien à voir avec des tissus de qualité, mais largement plus résistant et en meilleur état que les guenilles que je portais. Le capitaine lui ordonna de déposer les affaires, de sortir et de ne laisser personne entrer tant que nous n'aurions pas tous les deux quittés la pièce. Il s'assit ensuite derrière son bureau et m'accorda toute son attention.

« Faut qu'on parle de notre arrangement, gamin. Je suis le seul à savoir qui tu es vraiment, et tant que tu seras sur Le Nerriah, il en sera ainsi. Honnêtement, j'sais pas encore c'que je vais faire de toi. Garder une morveuse à bord sans que personne ne le sache, c'est difficile. J'ai pas besoin d'un fardeau supplémentaire. Donc c'est très simple : tu voyages avec nous jusqu'à New Providence et, si tu te rends utile, je réfléchirais à ton sort sérieusement. Si je ne suis pas satisfait, ce qui, tu m'excuses, sera certainement le cas, je te vends à madame Morgane une fois à terre. »

Je déglutis. Il y avait très peu de femme qu'un forban dans son genre prendrait la peine d'appeler « madame » : le genre qui tient une maison de perdition où les marins vont soulager leurs frustrations trop prolongées. Je connaissais bien ce genre d'endroit, même si je n'avais pas le droit d'y entrer. Depuis les quais du port de Londres, on apercevait parfois les employées de ce genre d'établissement, penchée aux fenêtres, les mamelons au vent, attendant les clients des récentes escales. Peu de choix s'offraient à moi : soit regagner l'Angleterre et risquer de se faire tuer, soit apprendre à vivre sur un navire en gardant mon identité secrète. La dernière option restait de toute évidence la plus acceptable.

« Combien de jour de voyage jusqu'à New Providence ? demandais-je

— Deux bonnes semaines, si le vent nous est favorable.

— C'est où, exactement ? »

Ferguson me demanda d'approcher. Il débarrassa son bureau pour y dérouler une carte parmi toutes celles qui se trouvaient là. C'était la première fois que j'en voyais une, et, ne sachant pas lire non plus, je n'avais aucune idée à quoi ces dessins correspondaient. Heureusement, le pirate s'en doutait.

« Nous sommes actuellement ici, sur les côtes anglaises, dans une mer qu'on appelle la Manche, me dit-il en pointant un point précis sur la carte. Et nous, nous allons ici, à New Providence, une petite île des Bahamas, situé dans la mer des Caraïbes, non loin de la Caroline et de la Nouvelle-Espagne. Il nous faudra donc traverser ce grand océan qu'est l'Atlantique. Comme nous n'emprunterons pas les routes commerciales, pour éviter les vaisseaux anglais et espagnols, le voyage risque d'être plus long que prévu. Espérons qu'on essuiera pas de tempête, pas sûr que le rafiot y survive... D'autres questions ? »

Je secouai la tête, pas vraiment rassurée par ce qu'il venait de m'annoncer.

« Bien. Alors change-toi et rejoins-moi sur le pont, que je te trouve quelque chose à faire. Sois tranquille, quelqu'un garde la porte pendant que tu te changes. Oh ! Une dernière chose : si quelqu'un apprend que tu es une morveuse, je ne pourrais rien faire si l'équipage décide de te balancer par-dessus bord. À toi de bien garder ton secret !  »

Ferguson se leva et sortit de la pièce sans rien ajouter, me laissant seule au milieu d'un tas de carte.

Je m'approchai des vêtements qu'on avait laissés pour moi. Ils étaient bien trop grands pour mon corps rachitique, mais je suppose qu'ils ne s'attendaient pas à avoir un gosse parmi eux. Je me déshabillai prudemment, à l'affût du moindre bruit provenant de la porte, puis j'enfilai mes nouveaux vêtements, une chemise beige très épaisse au tissu solide et un pantalon un peu trop large. J'ajustai le tout comme je pouvais, puis me contemplai dans un petit miroir brisé, posé dans un coin. Personne ne devait savoir ce qui se cachait vraiment sous cette couche de tissu, je devais y veiller, c'était une question de vie ou de mort. Pourtant, après avoir reposé le miroir à sa place, mon regard s'arrêta sur les loques étalées sur le sol, celles que j'avais toujours portées, du plus loin que je me souvienne. Un drôle de sentiment oppressa ma poitrine, comme si quelque chose se brisait en moi. Ce qui mourrait, c'était mon corps, mon nom, mon être, tout ce à quoi je m'étais toujours rattaché pour ne pas sombrer dans la folie.

*

Quand je sortis de la cabine du capitaine, Le Nerriah s'éloignait des côtes anglaises. On voguait toutes voiles dehors, pour s'éloigner le plus rapidement possible de tout danger. Ah ! Gamine, quel spectacle c'était de nous voir ainsi prendre la mer, faire le grand saut dans l'inconnu ! Ma situation, aussi désespérée qu'elle était, ne m'enleva pas mon émerveillement.

Mais je n'eus pas le loisir d'en profiter : La Guigne, le marin bossu, vint à ma rencontre. Sa vue m'horrifia tout autant que la première fois.

« Suis-moi, je vais te montrer ton poste de travail. »

Il employa un ton si froid que je me sentis rapetisser. Sa voix, si rauque, le rendait encore plus terrifiant. Je le suivis cependant en silence, sans histoire, trottinant derrière lui qui avançait à grand pas, pressé de se débarrasser de moi.

Nous descendîmes sur le pont d'artillerie. Le navire comportait 18 canons, ce qui était parfaitement respectable pour un vaisseau pirate. De là, une grande trappe s'ouvrait en son centre, dans laquelle on pouvait descendre pas un escalier de bois. Mon guide descendit ces marches, moi sur ses talons. Nous entrâmes dans une grande pièce qui devait correspondre au dortoir de l'équipage, comme l'indiquait la présence de hamacs dont le balancement épousait celui des flots. Mais plus largement, il s'agissait d'une véritable pièce à vivre : des tables et des bancs suspendus se trouvait au fond, permettant à l'équipage de se réunir lors des repas. À l'opposé, à l'autre extrémité du navire, se trouvait une armoire à pharmacie ainsi qu'une table d'opération. Les objets chirurgicaux, pendus au mur non loin de là, nouèrent mon estomac. Nous prîmes la direction des tables à manger, puis nous franchîmes la porte qui se trouvait au fond.

Nous arrivâmes alors dans la salle de cuisine, une pièce munie d'une toute petite fenêtre pour faire évacuer la fumée. Autant dire que l'aération laissait à désirer. Une grande table se trouvait au centre pour faire les découpes des poissons, des viandes et des légumes. Des sacs de pommes de terre encombrait tout un angle, et les fourneaux n'avaient probablement pas été nettoyé depuis la naissance du petit Jésus. Cependant, de délicieuses odeurs me parvenaient, ce qui me permit d'oublier tout le reste. Des odeurs de légumes vapeur, de poisson et d'épice à te faire crever de faim. Comme je n'avais pas mangé depuis des jours, notre fuite ne nous l'ayant pas permis, autant te dire que, si je ne m'étais pas trouvée à bord d'un navire pirate, j'aurais dérobé quelques morceaux de nourriture.

Un gars baraqué se trouvait là, à manier les couteaux. Un grand africain qu'il fallait pas contrarier, à l'évidence. Il maniait ses outils de cuisines avec une très grande habilité : probablement avait-il commencé à exercer ce métier depuis sa plus tendre enfance. Je me sentis minuscule à côté de sa stature imposante. De longues tresses fines recouvraient la largeur de ses épaules et sa chemise était trempée de sueur et de graisse. Alors que nous venions d'entrer, ses yeux noirs restaient fixés sur le plan de travail, sur lequel il préparait manifestement des pommes de terre. Il fredonnait un petit air musical dans une langue étrangère que je ne connaissais pas.

La Guigne, qui devait avoir à peu près le même âge que le cuisinier, s'adressa à lui :

« Isiah, je t'amène de la main d’œuvre. »

L'intéressé releva alors la tête, interrompant sa chanson tout en se rendant compte de notre présence. Quand il posa les yeux sur moi, il fronça les sourcils, perplexe.

« Ce gamin est autorisé à rester à bord ? Ferguson a perdu la tête ! Il fera pas long feu, celui-là, avec sa peau sur les os ! »

À ma grande surprise, Isiah possédait une voix particulièrement profonde et s'exprimait dans un très bon anglais, bien supérieur au mien.

« Ce sont les ordres, grogna La Guigne. Il t'aidera dans la préparation des repas et fera la plonge. Tu devras également l'envoyer de temps en temps nettoyer le pont. Bien ! Maintenant que les présentations sont faites, je vous laisse. »

Le marin quitta l'encadrement de la porte, là où il avait pris appui, et se retourna en me lançant un dernier regard désapprobateur :

« Un petit conseil, me dit-il, nous sommes tous égaux ici, tu dois le respect à Isiah autant qu'à moi. Toute discrimination est interdite sur le navire, le capitaine y tient tout particulièrement. Isiah est un homme libre, et un adulte, donc tiens-toi à carreau avec lui, sinon tu vas avoir de sérieux ennuis. »

Il me laissa en compagnie d'Isiah sans rien ajouter, claudiquant jusqu'au pont d'artillerie. On entendit sa démarche singulière quand il passa au-dessus de nos têtes.

L'idée d'aider aux cuisines ne m'enchantait pas vraiment, tout comme le cuisinier. Pour lui, à l'évidence, je venais envahir son fief. Celui-ci resta un moment à me jauger et, pendant son examen, je me fis toute petite.

« Comment tu t'appelles ? lâcha-t-il nonchalamment.

— Adrian Fowles, m'sieur.

— Alors, Adrian, vient m'aider à éplucher les patates. C'est très fatiguant de peler des légumes pour tout un équipage ! »

Je m'approchai du plan de travail. Isiah posa un vieil économe devant moi, ainsi que des pommes terre et je commençai ma besogne.

 

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Poppy Bernard
Posté le 08/05/2022
Hey ! Me revoilà (rapidement) avant de filer vers le prochain chapitre. J’aime beaucoup cette panoplie de personnages, ça promet ! (Une petite question, La Guigne, c’est une référence à Peter Pan :D ? Quoi qu’il en soit, celui-ci porte bien son nom!).
JeannieC.
Posté le 01/05/2022
Hey hey !
Toujours un grand plaisir de revenir par ici, ce chapitre est immersif, visuel, prenant, tout ce qu'il faut. La présentation du navire, des nouvelles règles et des nouveaux personnages se fait avec une grande fluidité, tous sont bien caractérisés et à aucun moment on ne se sent perdus.

Si je devais soulever un petit truc qui pour moi mériterait développement, ce sont les pensés et émotions de Saoirse. Elle est certes en phase découverte, mais là elle me semble un petit peu trop extérieure. Par exemple quand il lui est dit qu'elle va devoir passer pour un mec, pas un petit temps de crainte ? Quand elle va grandir, que sa poitrine va apparaître, saigner, ce genre de choses ? Ou alors elle n'a absolument pas à l'esprit encore ces éléments là à son âge... mais la narratrice âgée, elle, le sait. Ou alors quand elle entend le discours d'Isiah sur l'égalité sur ce bateau, ça doit lui faire drôle non ? Ou lui générer quelques réactions ? Du soulagement ? De l'incrédulité ? Un contraste avec ce qu'elle a connu à terre et qui ne décuplerait plus encore sa rancune contre les profiteurs ? Je ne sais pas ce sont des pistes, mais à mon avis là, ça mériterait qu'il se passe quelque chose dans son esprit.
En revanche j'aime beaucoup ses réflexions au moment où elle retire ses habits, perdant une partie d'elle à ce moment-là en même temps que les fripes. Et toute la galerie de ces nouveaux personnages est super. Je les ai direct imprimés, les uns et les autres =)

Quelques bricoles au fil du texte :
>> "jamais plus monstrueux que ce gars-là : Bossu, boiteux et dépourvue de cheveux" - minuscule à bossu, et "dépourvu"
>> "Son regard était à l'affût de tout ce qui se passait autours de lui. Quand il passa près de moi, je déglutis." petite redite sur "passer"
>> "Combien de jour de voyage" - jours ?
>> "Toute discrimination est interdite sur le navire" Je m'interroge sur le concept de discrimination, qui me paraît très moderne. Peut-être davantage quelque chose comme "ségrégation", "hiérarchie" ou "esprit de caste" ?

A une prochaine !
M. de Mont-Tombe
Posté le 02/05/2022
Salut ! Merci pour ta lecture, je prends note de tes suggestions. :) Je n'avais effectivement pas pensé à ajouter davantage de réactions, donc je vais voir ce que je peux faire !
sifriane
Posté le 11/03/2022
Salut,

J'ai vu que tu avais changé de pseudo, j'aimais bien Nora Malorie. Je suis en train de lire la saga de la Moira, alors je sais maintenant ce qu'est mont tombe ;)

Très bon chapitre, très immersif. On rentre dans le vif du sujet, les personnages sont bien décrit.
Peut-être indiquer la météo du jour pour ajouter à l'ambiance. Tu accordes un bref passage aux émotions de Saoirse quand à sa nouvelle condition. J'aurais bien que ce soit un peu plus long, elle change de vie, de statut, de pays, c'est pas rien. C'est qu'une gamine, et elle peut faire confiance à personne. Mais le craquage viendra peut-être un peu plus tard.

Quelle est la tranche d'âge que tu vises ? Si c'est 9-11 ans, je me pose des questions quand aux maisons de perdition, et autres mamelons au vent.

petites coquilles ; un e en trop à dépourvu, autour(s), pas au lieu de par un escalier
A très bientôt :)
M. de Mont-Tombe
Posté le 11/03/2022
Salut ! Heureuse de te retrouver ici. Oui, j'ai changé de pseudo, j'ai écrit un article de blog à ce sujet si tu veux savoir pourquoi (lien dans mon profil). :) Et rassure-toi, je vise avec ce roman un lectorat de 15 à 25 ans. 9-11 ans serait bien trop jeune pour ce genre d'histoire. D'ailleurs, j'ai mis ici que l'histoire était interdite au moins de 16 ans, et ça me paraît correct. J'aimerais quand même éviter que cette histoire plonge dans le moins de 18, mais on verra bien les réactions des uns et des autres à ce sujet. Et désolée si je ne suis pas revenue lire ton histoire depuis un moment, je passe les concours d'enseignement bientôt, donc je n'ai pas beaucoup de temps à consacrer à l'écriture et à PA. Mais promis, je reviens vite !
sifriane
Posté le 11/03/2022
Ah ok, j'avais pas remarqué que c'était interdit au moins de 16 ans. D'après ce que je lis, ça pourrait très bien convenir à partir de 14-15, mais je confirmerais à la fin, ou pas.
Pas de souci, prends ton temps. Courage pour les révisions, et bonne chance pour les concours.
Etienne Ycart
Posté le 06/03/2022
alors plusieurs critiques sur ce chapitre
tout d'abord le capitaine monte facilement sur le pont, c'et son milieu
un capitaine qui ne se déplace plus bien en mer est fichu
il doit se réfugier à terre
ensuite la gamine ne peut se déplacer comme un petit singe
à Londres dans ces années là on n'a aucunes idées de ce qu'est un singe
un écureuil ferait trés bien l'affaire
ensuite je le redis
le capitaine peut parler comme il veut
mais la gamine doit se sentir en sécurité, il a une dette , une dette c'est sacré!
donc, quiquonque touche à la drolesse est balançé par dessus bord
mais ou tu as raison c'est que personne doit savoir que c'est une fille, sinon tu l'as trés bien dit, vu qu'une femme sur un bateau ça porte malheur, elle serait en danger
mais elle n'est pas à l'abri, un enfant faute de femme ferait bien l'affaire( pour les choses du sexe)
tu dois donc la proteger !
sinon elle est cuite !
M. de Mont-Tombe
Posté le 07/03/2022
Hum, je n'avais pas pensé à cette histoire de singe! Même si Saoirse raconte son histoire en étant adulte, elle ne rencontrera pas de singe, donc elle ne peut pas savoir ce que c'est. Merci, je changerai cela en réécriture ! Pour Forbes, quand j'entendais qu'il montait difficilement, j'entendais plus comme un pirate courbaturé, ou en tout cas comme un pirate plus âgé (vu l'âge moyen et la durée de vie d'un pirate, il est plutôt vieux pour la profession, il fait quelque peu exception!). C'est que la formulation ne doit pas être bonne, donc je verrai ça lors de ma relecture. Merci pour tes retours, ça m'aide beaucoup !
Etienne Ycart
Posté le 07/03/2022
Aprés oui adulte Saoirse* rencontre des singes forcément, mais elle ne peut l'expliquer facilement à une jeune anglaise...donc oui un chat ou un écreuil ferait aussi bien l'affaire
aprés un pirate corbaturé est un pirate mort, personne ne le respectera, mais ça peut être interressant, un jeune loup le cherche et mort la poussiére, je pense que son manque d'agilité due à son age est contrebalancé par son audace son expérience sa cruauté et sa force physique et sa ruse...s'il est chef c'est qu'il est le meilleur
Etienne Ycart
Posté le 07/03/2022
oups je voulais dire saoirse rencontrera des singes sous les tropiques aux antilles en affrique...
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