Chapitre 3 : Isis

Par Zoju

Je suis ballotée dans un camion bondé et sombre. Personne ne parle. Chacun redoute ce qui va se passer une fois que... une fois que quoi d’ailleurs ? Que nous serons à l’arrêt ? Je crains que là où nous nous rendons, je ne puisse être tranquille. Je suis coincée entre deux filles. L’une d’elles pleure d’angoisse, je pense, car elle tremble légèrement contre mon épaule. Je n’ai pas peur. J’enrage, j’ai envie de hurler ma fureur. Mes parents m’ont vendue à l’armée pour recevoir de l’argent alors que j’aurais pu le gagner en travaillant à l’usine. Non, ils n’ont pas eu la patience d’attendre. Je serre les dents. Mes parents m’ont vendue, moi, leur propre fille. Ils ont préféré garder mon bon à rien de frère. Cet argent va plus lui servir qu’à eux. Je rumine sur mes pensées lorsque le véhicule freine brusquement. Je me cogne la tête contre la paroi. Les gens autour de moi émettent leur mécontentement. Les portes s’ouvrent et une lumière éblouissante m’aveugle. Je mets mes mains devant mes yeux pour les protéger. Un homme nous demande de sortir d’un ton sec. Certains d’entre nous trébuchent. Le trajet a été long et ils ont des fourmis dans les jambes. Je fais attention lorsque je pose un pied au sol, car celui-ci semble particulièrement glissant. La température a baissé ces derniers jours. Les soldats nous aident à descendre. Une femme prend une petite fille dans ses bras. Je la reconnais tout de suite. Cette petite est de mon quartier, elle s’appelle Laly. La femme lui caresse ses cheveux blonds comme pour la réconforter. Malgré le sourire qu’elle aborde, ses yeux reflètent une telle tristesse. Laly s’endort instantanément. La soldate tourne la tête et me voit. Elle me tend l’enfant. Je la prends et la serre doucement contre moi. Je remarque alors que des gens sortent d’une dizaine de camions. Je me demande à quoi va servir autant de monde. On nous dit de suivre un soldat après nous être divisés en groupe. Un édifice géométrique fait de béton massif s’étend devant nos yeux. Je suis impressionnée par sa hauteur, il doit bien faire sept mètres de haut. La majorité du bâtiment est caché par les sapins. Je suis persuadée que s’il y a un sous-sol, il doit être tout aussi immense. Étrangement, il fait plutôt calme.

 

Après nous avoir fait circuler dans de nombreux couloirs tous identiques, le soldat de notre groupe nous amène dans une salle où de grandes tables ont été installées. La symétrie parfaite dans laquelle les meubles ont été placés a quelque chose de malaisant. C’est trop propre, trop carré. Je frissonne malgré moi. Cet endroit me fait froid dans le dos. Une fois assis, du pain ainsi que de la soupe nous sont servis. Je secoue Laly pour la réveiller. Elle entrouvre ses paupières. En voyant la nourriture, ses yeux s’agrandissent et se mettent à briller. Elle empoigne le quignon et commence à manger avec avidité. Je lui souris et regarde ma soupe qui n’est pas très appétissante. Je n’ai pas faim, cependant je me force à l’avaler. C’est infect. La situation dans laquelle je me trouve me dérange. Pourquoi nous avoir fait venir ici ? Il y a principalement des jeunes et les plus âgés ne dépassent pas la quarantaine. Un militaire entre dans la salle. Il a l’air d’avoir proche de la trentaine et émet une certaine assurance qui le rend plutôt hautain. Comme ses collègues, ses cheveux châtains sont parfaitement plaqués sur son crâne, ce qui renforce la sévérité de ses traits. Il doit être gradé, car son uniforme est différent de celui des autres soldats. La porte derrière lui claque et le silence se fait. Tous ont les yeux tournés vers cet homme qui ne paraît nullement intimidé d’être le centre de l’intérêt. Cela semble même lui plaire. Il monte sur une estrade, suivi de près par un homme, tout aussi allongé que lui, en blouse blanche qui se place à ses côtés. L’officier tousse pour s’éclaircir la voix, mais surtout pour capter l’attention de certains distraits encore occupés à manger. Il s’accorde un moment de silence, puis ses bras s’écartent et il déclare calme, mais stricte :

- Bonjour à tous ! Tout d’abord, bienvenus parmi nous ! Je suis le major général Tellin. Beaucoup d’entre vous se demandent quel sera le travail que vous allez devoir accomplir. Cela, vous le saurez en temps voulu. Tout ce que je peux vous dire c’est que vous allez participer à un grand projet. Soyez fiers du rôle que l’on va vous octroyer. Cependant, certains d’entre vous vont être sélectionnés pour une autre tâche. Vous allez devenir des aides de camp des soldats gradés ici présents. Pour cela, je vais vous demander de vous mettre en file pour que le choix soit plus facile à faire. Merci de m’avoir écouté.

Son discours fini, le major descend pour donner des ordres à ses subordonnés. Je ne crois pas un mot de ce qu’il vient de dire « Participer à un grand projet ». Mon œil, oui ! De plus, ses silences sur certains éléments, qui sont sûrement primordiaux, sont plus que louches. À regarder les gens autour de moi, j’ai l’impression d’être la seule préoccupée. Je sens la panique monter en moi, mais je me reprends vite ; quand on perd ses moyens, on fait n’importe quoi. On nous ordonne de nous lever et de nous mettre les uns derrière les autres. Laly m’étreint la main. Elle est complètement perdue. Ses petits yeux regardent mécaniquement à gauche et à droite pour trouver un point de repère. Mes doigts se resserrent sur les siens pour la réconforter. Mon attention se porte sur les officiers qui vont procéder au choix. Ils sont une dizaine, dont une femme. Elle parait si frêle et ténue parmi ses collègues masculins. Son apparence juvénile n’arrange en rien cela. Sa coiffure entourée d’un bandage lui donne un air sévère et pourtant ses yeux qui nous scrutent sont beaucoup plus doux que le regard arrogant des autres militaires. Ils se sont placés côte à côte. Beaucoup ne semblent pas très commodes. Après un hochement de tête de la part du major général, les officiers se mettent à arpenter les files que nous avons formées. Ils s’arrêtent de temps à autre pour demander des précisions. S’ils ne sont pas satisfaits, ils continuent leur chemin. La femme soldate n’a pas bougé d’un pouce. Elle nous fixe, les mains derrière le dos. La plupart des gradés ont déjà choisi. Elle ne meut toujours pas. Son regard survole la salle. Soudain, il s’arrête. Elle ne cherche plus, car elle semble avoir trouvé. En quelques enjambées, elle est devant moi. Je l’ignore du mieux que je peux. Elle me dépasse légèrement. Sans dire un mot, elle me fait signe de la suivre. Je sors du rang et lâche la main de Laly. Celle-ci le reprend. Je la retire de nouveau et poursuis mon chemin. Laly émet un gémissement et me court après. Un soldat l’attrape par la taille. C’en est trop pour la petite qui se met à crier et à pleurer. Je me retourne et m’avance pour la calmer, mais mon officier me stoppe. Elle me fixe d’un regard las. Elle doit avoir l’habitude de ce genre de situation. D’un signe de tête avec toujours la même expression, elle m’indique la sortie et nous quittons la salle. Juste avant de sortir, on me remet une carte en insistant bien sur le fait que je dois l’avoir tout le temps sur moi. Les cris de Laly résonnent dans mes oreilles. Ses cris de détresse que j’ai ignorés de mon plein gré. Je regrette mon attitude, j’aurais dû faire marche arrière et la consoler, mais je ne l’ai pas fait. Je serre mes poings, car je suis moi-même à deux doigts de craquer. Je ne sais pas où je suis, ce que l’on me veut et pourquoi cela m’arrive. La femme ne paraît pas se soucier de moi le moins du monde. Elle me tourne le dos et avance d’un pas rapide. J’imagine un moment lui fausser compagnie, mais cela serait complètement stupide. Je ne connais rien de cet endroit et il semble immense. Je suis morte d’inquiétude pour Laly, elle est si jeune. Les couloirs défilent sous mes pieds, tous identiques, tous froids. Nous passons une entrée et pénétrons dans un hall plutôt vaste grouillant d’activité. Ma nouvelle supérieure se dépêche de s’engouffrer dans une allée qui se trouve à notre gauche. Nous dépassons trois portes avant que la militaire s’arrête nette devant l’une d’entre elles. Elle déverrouille la serrure à l’aide d’une clé, ouvre et me fait entrer sans plus tarder. De taille moyenne, la salle que je découvre est relativement vide, deux chaises, une table, deux armoires et un lavabo. C’est probablement son bureau. L’officier s’assit sur un siège à califourchon et croise les bras sur le dossier. Elle se met à parler pour la première fois après m’avoir invitée à faire de même d’un coup de menton.

- Comment t’appelles-tu ?

Alors que je m’attendais à une voix sèche, voire désagréable, c’est une tonalité plutôt douce qui sort de sa bouche. Je lui réponds :

- Isis.

Son regard qui s’était détourné revient sur moi. Elle me sourit chaleureusement. J’ai du mal à croire que c’est la même personne qui était dans la salle de tri.

- Comme la déesse, relève-t-elle. Très joli. Ton âge ?

- Dix-huit ans.

- Alors Isis, voilà le topo. Je suis le colonel Elena Darkan. Tu es désormais mon aide de camp. La carte que tu as reçue ne t’en sépare jamais. On peut te la réclamer à tout moment. Des questions ?

On reconnait bien dans sa manière de parler celle des militaires. C’est clair, net et précis. 

- Que devrai-je faire ? demandé-je quelque peu hésitante.  

- Porter des messages et autres tâches dans le genre. Crois-moi si cela peut te rassurer, je suis assez indépendante donc tu ne devras pas m’aider à m’habiller ou me réveiller le matin, déclare-t-elle, amusée.

J’ai l’impression qu’elle souhaite détendre l’atmosphère, mais son humour tombe un peu à plat.

- Bien, madame, me contenté-je de répondre.

 Elena se lève de sa chaise pour aller boire un coup. Entre deux gorgées, elle poursuit :

- Une dernière chose, lorsque nous sommes seules, tutoie-moi et appelle-moi par mon prénom. En public, ce sera colonel. Si un soldat te fait des misères ou s’il te manque quelque chose, dis-le-moi.

- Très bien, ma… euh Elena.

Le silence s’installe pendant que ma supérieure remplit son verre à nouveau. Elle revient se placer devant moi.

- Autre chose ?

Cela ne m’apportera rien, mais j’aimerais savoir.

- Pourquoi m’avoir choisie ?

Elle me fixe un moment surprise par ma demande avant de déclarer :

- Question bateau. Pour tout avouer, je l’ignore moi-même. C’est juste que tu m’avais l’air différente des autres. Contrairement à tes camarades, tu n’as pas hésité à nous détailler du regard. Tu m’as intriguée et mine de rien j’ai eu l’impression de me voir plus jeune quand j’avais encore de l’espoir.

Cela m’étonne qu’elle se dévoile autant.

- Tu n’es pas heureuse ici ? demandé-je.

À la minute où j’ai prononcé ces mots, j’ai voulu les ravaler. Qu’est-ce qui me prend ? Je ne connais cette femme ni d’Ève ni d’Adam. D’ailleurs, ce ne sont pas mes affaires. Moins j’en sais, mieux ce sera. Elena penche la tête sur le côté et fronce les sourcils. Ses iris marron ne cessent de me scruter. Elle finit par reprendre après un silence beaucoup trop long à mon goût.

- Je te trouve bien directe et fort curieuse. J’aime ça, me dit-elle avec un sourire espiègle. Cependant, ce ne sont pas tes affaires. Et toi, pourquoi es-tu là ?

- Mes parents m’ont vendue à l’armée.

- Oublie-les, ils ne valent pas la peine, me lance-t-elle d’un ton neutre.

Je grimace face à sa remarque. Au fond, elle a raison, mais je ne peux pas l’accepter.

- C’est impossible ; même si je les déteste, ils restent mes parents. Ne me comprends-tu pas ?

Un sourire triste se dessine sur ses lèvres et elle me répond avec moins de brusquerie :  

- Non, je n’ai presque pas connu ma mère et mon père ne me considère pas comme sa fille. La seule famille que j’ai, c’est ma sœur. Toutefois, je doute que l’on puisse qualifier ça par le terme de famille.

Je gigote sur ma chaise, ne sachant pas où me mettre.

- Je suis désolée.

Nouvelle gorgée d’eau. Son regard se perd dans le paysage que l’on aperçoit à travers la fenêtre de son bureau.

- Pourquoi t’excuser ? C’est mon problème. J’ai tout accepté. Ici, il n’y a pas de place ni pour la famille ni pour les sentiments.

Elle revient vers moi.

- Je regrette que cela se soit passé de cette manière pour toi.

La gorge nouée par l’émotion, je ne parviens qu’à hocher la tête. L’instant d’après, le verre que ma cheffe tenait en main se fracasse au sol. Celle-ci porte sa main à sa tête. Je remarque alors la grimace de douleur qui déforme ses traits. Elle se met à pencher dangereusement. J’accours pour la soutenir et la fais s’asseoir. Le bandage qui lui enserre le crâne est imbibé de sang. Une blessure a dû se rouvrir. Elena articule avec difficulté :

- Apporte-moi la trousse noire qui se trouve dans l’armoire en dessous de l’évier.

- Tout de suite !

Je me lève et m’empresse de la chercher. Entre temps, Elena a commencé à défaire son pansement. Une griffure profonde lui traverse une partie du front. Je me demande directement quelle en est l’origine. Elle semble avoir été causée par une bête. J’aide Elena à arrêter le saignement et à mettre un nouveau bandage. La vue du sang ne me gêne pas. Je ne compte même plus le nombre de fois où j’ai dû soigner mon père quand il se coupait en travaillant à la scierie à côté de chez nous. Ma supérieure prend un cachet et parait aller mieux, mais reste d’une pâleur à faire peur.

- Cela t’arrive souvent d’être blessée ? m’enquiers-je.

- Assez, mon boulot est risqué. Il faudra t’habituer à me voir comme cela.

- Demande d’arrêter.

- Je ne peux pas.

- Mais si, tout le monde a le choix.

- Pas moi, je n’ai jamais eu le choix et je l’accepte.

Je me tais. Ce n’est qu’en découvrant ma supérieure dans cet état que je commence à comprendre où je suis. Ici, ce n’est plus chez moi. Ici, c’est une base militaire et les règles sont différentes.

Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.
Eryn
Posté le 18/06/2021
Coucou !
J'ai relevé plein de petits trucs !

« Mes parents m’ont vendue à l’armée pour recevoir de l’argent alors que j’aurais pu le gagner en travaillant à l’usine. Non, ils n’ont pas eu la patience d’attendre. Je serre les dents. Mes parents m’ont vendue, moi, leur propre fille. » = Ce passage fait un peu « justification » : « la patience d’attendre » en fait le but d’un enfant c’est de rapporter de l’argent, c’est tout ? Elle pourrait plutôt se sentir trahie, non ? Là on a l’impression qu’elle est juste vexée ! Elle n'éprouve rien ?

« ils ont des fourmis dans les jambes. » comment le sait-elle ?
« du pain ainsi que de la soupe nous sont servis. » j’ai l’impression que dans toutes les prisons ou trucs dans ce genre, de tous les livres, on sert du pain et de la soupe… ce n’est pas gênant, mais ça pourrait être autre chose…
«  et émet une certaine assurance «  affiche ?

Le général Tellin les accueille de manière plutôt sympathique, mais plus haut c’est dit qu’elle a été vendue… Les autres sont là par choix ? Ça serait bien que ça soit dit, parce que là ça fait un peu bizarre d’accueillir gentiment des gens qui sont prisonniers. (sont-ils prisonniers ? )
« demander des précisions » = ils parlent aux gens ? Des précisions sur quoi ?
«  le reprend."  la

"C’est juste que tu m’avais l’air différente des autres."  je trouve qu’elle lui donne cette réponse un peu vite, comme si elle était spéciale.
"j’ai prononcé ces mots, j’ai voulu les ravaler."  changement de temps

"Ne me comprends-tu pas ?" je n’aurai pas mis cette phrase là.
Toutefois, je doute que l’on puisse qualifier ça par le terme de famille. = ben si

Sans ça, je trouve assez cool que les deux filles se mettent à se parler de manière aussi directe. je m'interroge juste sur la place d'Isis : on l'a vendue, donc elle n'est pas libre, mais en même temps on ne la traite ni comme une esclave ni comme une prisonnière, du coup elle pourrait tout simplement demander à partir (enfin j'imagine que c'est plus compliqué que ça)... du coup je m'interroge.
Hâte de voir la suite !
A toute !
Zoju
Posté le 19/06/2021
Merci pour ton commentaire ! Je suis contente que la manière directe de parler entre Elena et Isis te plaise. C'était quelque chose que je trouvais important.

Concernant tes remarques. Je vais peut-être devoir mettre quelques indications en plus. Les civils qui sont amenés à la base ne sont pas vraiment des prisonniers. Régulièrement l'armée fait un appel à recrutement pour un travail à la base. Contre une somme d'argent, toute personne le désirant peut se porter volontaire. Pour Isis, ce sont ses parents qui l'on forcé à accepter l'offre alors qu'elle ne voulait absolument pas. Pour elle, c'est un peu comme si sa famille l'avait vendu. C'est pour ça qu'elle est surtout en colère dans le camion. Je vais réfléchir à une manière de mieux rendre ses sentiments.
Pour la soupe et le pain, je reconnais que c'est peut-être un peu trop facile, mais c'est surtout un choix pragmatique. C'est quelque chose qui est facile à préparer en grande quantité et pas trop cher. Je vais voir si je trouve autre chose.
En tout cas, merci pour tes remarques qui m'aident beaucoup.
Eryn
Posté le 19/06/2021
Pour moi ce n'était pas assez clair en effet la raison pour laquelle Isis était là. Peut être qu'il faut simplement reformuler une phrase ou deux. Pour les repas, fais comme tu veux^^
Sklaërenn
Posté le 13/01/2021
J'aime beaucoup leur rencontre et le lien quasi direct qui se met en place entre elles de façon instinctive. J'aime aussi le fait que tu change de PDV, c'est assez rafraîchissant et on ne se laisse pas enfermer dans un seul PDV comme ça ( dixit la fille qui n'a qu'un seul PDV - un et demi à vrai dire - XD )
Sklaërenn
Posté le 13/01/2021
Dans mon histoire. J'ai valider avant de finir d'écrire. Oups ahah.
Zoju
Posté le 13/01/2021
Merci pour ton commentaire ! Je suis contente de voir que tu apprécies les changement de point de vue et que le lien entre Isis et Elena fonctionne bien. J'espère que la suite te plaira ! :-)
Kieren
Posté le 29/05/2020
Mince, j'aime bien cette histoire. Je me demande ce qu'a ressenti Elena lorsqu'on lui a dit qu'elle allait avoir une aide camp. Elle a l'air en rogne contre absolument tout le monde mais elle est chaleureuse avec sa protégée.
Les personnages ne se morfondent pas sur ce qui est "bon"
Kieren
Posté le 29/05/2020
, Isis lâche la main de Laly, bien qu'elle ait de la peine pour elle. Mais elle la lâche. J'aime bien les personnages qui ne sont pas tout blanc, même si ce sont les "gentils".

Petites coquilles, si tu as le temps.
"une lumière éblouissante m'aveugle" pléonasme.
"il doit bien sept mètres de haut." tu as oublié le verbe Faire.

Je continue de lire, mais tu vas vite, je vais à mon rythme.
Zoju
Posté le 29/05/2020
Merci pour ton commentaire qui me fait très plaisir ! Je suis contente que l'histoire te plaise :-) J'espère que la suite te plaira également.
Zoju
Posté le 29/05/2020
Je corrige les coquilles. Merci de me les avoir mentionné.
Cléo
Posté le 14/05/2020
Hello ! Me revoilà.
J'ai bien aimé ce nouveau personnage, cela risque d'être intéressant d'avoir son point de vue sur Elena et ses activités secrètes ! On discerne ce que je devine être ton fil rouge : les relations familiales, entre frères et sœurs notamment.

Je ne sais pas si c'est voulu mais toute l'action du début et d'un seul bloc (un seul paragraphe) et cela m'a déconcertée quand j'ai entamé ce chapitre.
Zoju
Posté le 15/05/2020
Contente que le personnage d'Isis te plaise. :-) C'est vrai que le premier paragraphe est mastoc. Toutefois comme cela se passe d'une traite, je n'ai pas encore trouvé le bon endroit pour couper. J'y réfléchis.
Capitaine
Posté le 13/05/2020
Salut, je lis plus lentement que tu n'écris, mais je continue quand même :p
Quelques corrections:
Je crains que là où nous nous rendons, je ne puisse être tranquille.
Mes parents m’ont vendue (répétition voulue ?)
, il doit bien faire sept mètres de haut.
Une fois assis, du pain ainsi que de la soupe nous sont servis.
. Il monte sur une estrade, suivi de près
. Cela, vous le saurez en temps voulu.
Soyez fiers du rôle que l’on va vous octroyer. Cependant, certaines personnes ici présentes vont être choisies pour un autre travail. Vous allez devenir des aides de camp de soldats gradés ici présents.
Je ne crois pas un mot de ce qu’il vient de dire « Participer à un grand projet ».
plus doux que le regard hautain des autres militaires.
Ils s’arrêtent de temps à autre pour demander des précisions (sur la personne). (j'enlèverai le sur la personne, c'est pas très joli)

Ya une phrase avec premièrement, deuxièmement, troisièmement, c'est un peu lourd, pq pas Uno, secondu, tertio ? ou même rien du tout ?

Pas mal en tout cas, chapeau d'arriver à tenir le présent, ça rends bien, très prenant. je visualise comme un film, ça pourrait d'ailleurs être facilement adapté comme un film à la hunger games j'ai l'impression ^^ Le dialogue est un peu vide par contre, je trouve, ça gagnerait à marquer les transitions dans le langage corporel des personnages, j'ai été surpris du revirement de cool à presqu'hautain de Elena, sans vraiment comprendre pourquoi, quelques détails aideraient je pense.
Courage, continue, je te rattraperai lorsque tu auras terminé d'écrire, de relire et de tout réécrire ahah !
Zoju
Posté le 13/05/2020
Merci pour ton commentaire qui me fait très plaisir. Je suis contente que tu continues à me lire. :-) Je vais corriger les petites fautes que tu m'as mentionné. En ce qui concerne ce chapitre, contrairement au deux autres que j'avais déjà réécris plusieurs fois, celui-ci n'a pas été réécris. C'était à mes tout débuts quand j'avais encore du mal à bien cerner mes personnages. Je l'ai déjà retravaillé plusieurs fois, mais il se peut que mes incertitudes de l'époque soit encore visible. Cela m'aide ce que tu dis. Je vais essayer d'y remédier. Dans la partie que tu mentionnes où Elena devient hautain. Elle critique surtout les parents d'Isis et leur comportement. La famille est un sujet sensible pour elle et elle a réagit à sa manière. Je vais essayer de rendre ça plus clair. Encore merci !
Prudence
Posté le 05/05/2020
Oublis riquiquis :

*"Mes parents m’ont vendu à l’armée..."- pitit e perdu en cours de route.
*"Mon œil oui." -> je mettrais une virgule entre oeil et oui.
*"18 ans", -> un point s'est évadé.
*"Troisièmement, la carte que tu as reçue ne t’en sépare jamais. " -> oh, je mettrais une virgule entre reçue et ne.
*"déclare-t-elle amusée.", -> une virgule entre elle et amusée, non ?
*"Mais si tout le monde a le choix" -> virgule entre si et tout, je dirais.

Voili voilou !

Sinon, c'est bien écrit et accrocheur ! [J'enrichirais toutefois les souvenirs d'Isis sur l'abandon de ses parents et ses sentiments. (Et, elle tutoie Elena ?)]
Des trois personnages, c'est Elena qui m'intrigue le plus, vraiment...

Bon, eh bien, à plus tard ! ^^

PS : Les chapitres courts, c'est une bonne idée ;-)
Zoju
Posté le 05/05/2020
Oups, je vais corriger ça dès que j'ai mon texte sous les yeux. :-) Je vais essayer de compléter les sentiments d'Isis. Toutefois, son histoire va éclaircir au fur et à mesure de chapitre. Eh oui, elle la tutoie. Isis est assez directe. Peut-être trop. ;-) En tout cas merci pour ton commentaire pour ce chapitre, c'est toujours dur de savoir comment les lecteurs ressentent ce changement de personnages. Il faut qu'ils soient bien distincts. Je préfère écrire des chapitres courts car ils permettent d'avoir plusieurs points de vue différents sur un court laps de temps.
annececile
Posté le 15/04/2020
Nouveau personnage, Isis, mais un theme sous-jacent reste present : la famille et les relations entre frere et soeur. Isis a ete "vendue" par ses parents au benefice de son frere. On comprend son amertume... ce n'est pas etonnant que Elena decide de la choisir comme aide de camp, mais la familiarite entre les deux semble arriver un peu vite. Je me demande aussi pourquoi la petite fille Laly est avec ces nouvelles recrues? Quels services peut elle rendre a une armee? Je me demande si Elena a ete blessee par le cobaye devenu agressif... Est-elle chargee d'eliminer les echecs de ces recherches louches? J'ai envie de lire la suite!
Zoju
Posté le 15/04/2020
Je dois reconnaître que j'avais des doutes concernant cette rapide familiarité entre Elena et Isis. Te voir pointer cela du doigt me confirme dans mon sentiment. Je vais y retravailler.
Dieumon
Posté le 12/04/2020
L'histoire est assez intéressante et donne envie de voir jusqu'où elle va aller, après le principal problème est que tu intègre selon moi beaucoup trop de personnage trop rapidement ce qui peut perdre certain lecteurs mais sinon ton roman semble très sympathique notamment le prologue qui est une très bonne idée bien que la partie où tu présente les personnages pourrait être mieux amenée (par exemple des soldats qui étudient des dossiers ou quelque chose comme ça) sinon bon courage pour la suite.
Zoju
Posté le 12/04/2020
Merci beaucoup pour ton commentaire. C’est le premier que je reçois pour cette histoire et savoir que cela te plaît le fait très plaisir. Je peux comprendre que l’on ait parfois du mal à suivre lorsque beaucoup de personnes apparaissent d’un coup, mais je trouvais important de présenter dès le début les trois personnages principaux. Pourrais-tu juste m’expliquer un peu plus ta pensée sur le fait de mieux présenter les personnages (C’est le résumé ?) Merci encore pour ton commentaire et j’espère que tu apprécieras la suite 😁
Vous lisez