Chapitre 3 - Déconvenue.

Notes de l’auteur : Réécrit le 18-05-20

Manon avait passé la nuit à cogiter sur ce qui s’était passé avec Zaven. Elle d’habitude si proche de sa sœur, ne lui avait encore rien révélé. Elle avait préféré passer la nuit à se tourmenter dans son lit plutôt que d’en parler directement à Solenne. Elle aurait pu le faire facilement pourtant, elles partageaient leur chambre tandis que la cadette avait repris celle d’Arthur. Quand Manon se décida à sortir du lit, il était déjà neuf heures passées. Elle pouvait entendre l’agitation de la maison à travers la porte de sa chambre. Elle donnait sur un long couloir qui desservaient toutes les autres pièces de la longère. Manon constata alors que tout le monde était déjà levé et s’activa à se préparer.

 

Allez, je vais avouer ce qui s’est passé hier à Solenne, s’encouragea Manon tandis qu’elle s’évertuait à passer sa robe.

 

Elle avait choisi une tenue de la couleur qu’elle préférait, le bleu. Bien, qu’elle ne faisait pas grand cas de son apparence, elle aimait porter ces tons. Si elle avait pu choisir, elle aurait porté un pantalon mais ce n’était pas toujours bien vu en dehors des travaux manuels. Après avoir boutonné son buste, Manon fit ressortir son telsman qui s’était retrouvé bloqué sous le tissu bleu clair qui la couvrait jusqu’aux épaules.

 

_ Là, c’est mieux, souffla la Kalokas en se regardant dans le miroir.

 

Presque austère, la robe longue était simple et lui arrivait jusqu’aux pieds. Après avoir enfilé ses sandales de cuir marron, Manon s’employa à apprivoiser ses cheveux. Elle se contenta d’un chignon approximatif qui regroupait presque toutes les mèches de sa tignasse. Ce n’était pas des plus joli mais c’était tout ce que ses cheveux lui permettaient, elle serait contente s’ils tenaient toute la journée.

 

Une fois prête, Manon se décida à affronter sa journée. Après, avoir traversé le grand couloir, elle déboucha sur la pièce commune où Endza était attablée. La cadette était occupée à tresser ses longs cheveux roux, soigneusement. Tout comme leur frère ainé, elle tenait ses cheveux de leur mère et ils étaient beaucoup plus disciplinés que ceux de Manon. A la regarder attentivement, Manon les jalousa en repensant à son chignon indiscipliné.

 

_ Quelle expérience as-tu encore tenté avec tes cheveux ? La railla Endza en remarquant enfin la présence de son ainée.

 

Le commentaire de sa sœur, sorti Manon de sa rêverie. Elle n’avait pas le temps de se prendre le bec avec elle. Elle devait parler à Solenne, lui avouer ce qu’elle avait fait à Zaven et ce qu’elle avait vu sur eux. Les filles semblaient être seule dans la maisonnée. Autour d’elle, la cuisine ne rejetait encore aucune odeur de bons petits plats et les bancs en face de la cheminée était désespérément vide. D’un regard Manon balaya les murs crème qui l’entouraient ainsi que le mobilier rustique.

 

_ Elle est dehors avec papa. Ils étendent le linge ! La renseigna alors Endza.

 

Après l’avoir remercié d’un sourire, Manon voulu quitter la pièce quand sa sœur lui barra la route à l’aide de ses bras extensibles. La rouquine lui tendit une lette puis son corps repris sa forme naturelle, lui permettant ainsi de finir de tresser ses cheveux.

 

_ Tu ne pouvais pas simplement me le dire dès le début ? s’agaça Manon.

 

Endza usait tous les jours de son don d’hyper élasticité, ce qui avait tendance à largement énervé l’ainée. Manon qui ne faisait que cacher son don, avait du mal à apprécier de voir sa sœur l’utiliser à outrance. Tandis qu’elle entendait Solenne au loin bavarder, comme à son habitude, la télépathe s’installa en face de sa sœur pour ouvrir l’enveloppe qu’elle lui avait remise.  A l’ouverture, les deux jeunes filles reconnurent immédiatement le contenu. Depuis qu’elles étaient petites, leur famille recevait ce genre de lettres écrites à la machine à écrire. Elles ne voulaient souvient pas dire grand-chose, ou du moins jamais de façon précise. Ce matin-là, comme les deux dernières, elle était adressée à Manon.

 

''Au commencement nous étions un,

Au renouvellement nous ferons qu'un.''

Dans le présent, le passé et futur se mêlent,

Assume qui tu es maintenant et ne fuis pas !

L'enfant de la nuit révélera le péché originel,

Vous affilier permettra notre mea culpa.

''Au commencement ils seraient trois,

Mais sans le quatrième tout décroit.''

 

Chaque lettre, qu’elle soit adressée à Manon ou à un autre membre de sa famille, commençait et finissait par ce genre de citations. Souvent les mêmes mots introduisaient et concluaient la lettre. Le reste ressemblait à un poème. A sa lecture Manon soupira. S’il était de plus en plus évident que les lettres la mentionnaient elle et sa sœur adoptive, elle n’avait plus le besoin d’en débattre. Elle n’avait qu’une envie, la jeter et l’oublier. Autrefois, quand elle s’en souciait encore, ses parents avaient fait mener une enquête sur ces mystérieux mots. Cependant, Hestia, la seule personne capable de remonter le passé du papier ou de l’encre de ces lettres avait toujours échoué. Elle n’avait pu lire aucun indice, ses mains restaient muettes à chaque fois. En l’absence de menace plus sérieuse, ils n’avaient pas persisté à en savoir plus sur ce corbeau. La famille Agape avait appris à vivre avec.

_ Il est inutile de la garder plus longtemps ! S’emporta Manon en se dirigeant vers la cuisine pour jeter la lettre.

 

Tandis qu’elle passa devant la fenêtre, l’adolescente se figea. Elle avait la douloureuse impression d’être observée. Douloureuse, c’était le mot. Au moment où elle se tourna vers la fenêtre pour faire face au voyeur, elle eut l’impression qu’on essayait de rentrer dans son crâne. Telle une aiguille. Elle sentit également comme des yeux sur elle, mais à part la présence de son père et de ses deux sœurs, elle ne repéra personnes aux alentours. Par réflexe, Manon se jeta au sol et d’un coup la douleur disparût. Elle ne comprenait pas pourquoi mais la future Elue était sûre d’avoir été étudiée de près.

 

_ Qu’est-ce que tu fais encore ? la questionna Endza avec curiosité et amusement.

La cadette avait toujours trouvé Manon étrange et la voir agir ainsi la faisait sourire. Loin de lui venir en aide, Endza la regardait presque avec méprit. Manon n’eut pas le temps de se relever, qu’elle se retrouva en face de son père qui avait flairé sa panique.

_ Tout va bien ? Demanda-t-il en regardant Manon avec insistance. Son sourcil gauche levé, soulignait son ton interrogateur.

 

_ Oui père, répondit la jeune fille un peu secouée. Elle n’avait pas vraiment envie de s’étaler sur le sujet mais continua. On a encore reçu un mot, j’allais le jeter quand je me suis senti…Manon chercha ses mots avant de poursuivre. Percée à jour ?

 

Paskhal pris alors la lettre qui jonchait sur le sol et se mis à la lire à haute voix. Solenne qui l’avait suivi de près, s’agenouilla alors auprès de Manon pour l’aider à se relever.

 

_ Que veux-tu dire par percée ? Se décida enfin à demander Endza en soulignant bien le mort percé dans son intonation.

Elle qui avait suivi la scène sans rien comprendre, restait dubitative.

_ OBSERVEE ! S’emporta Manon, agacée par le ton hautain de la rouquine.

A ce mot, leur père se figera et regarda dans la cour ce qui aurait pu déclencher cette sensation chez sa fille. Evidemment, comme Manon, il ne trouva rien, ni personne qui aurait pu lui infliger ça.

 

Manon se repassa alors mentalement la scène, mettant Solenne dans la confidence grâce à sa télépathie. Sa sœur adoptive analysait attentivement ce que lui montrait sa sœur par la pensée, tandis qu’elle lui donnait la main pour la rassurer. Il s’ensuivit de longues minutes où la famille ne bougea pas, tous en pleine interrogation. Quand Manon se releva, aucune sensation étrange ne lui apparût, l’élément perturbateur s’était bel et bien évaporé.

_ C’est la personne qui nous écrit ces énigmes… Fini par trancher Manon.

Son père acquiesça d’abord puis émit une autre hypothèse.

_ Ou un concurrent à la cérémonie des Elu, lâcha-t-il. C’est assez courant.

Il est vrai que si Manon était promise à un avenir prometteur depuis sa naissance, rien n’était vraiment officiel. Pour être définitivement Elu, il fallait tout d’abord réussir publiquement les trois épreuves lors d’une cérémonie dédiée. Avoir un grand pouvoir, plus fort que les autres Siréliens permettait seulement d’y participer, la première étape nécessitant de faire l’étalage de ses talents. Les candidats étaient jugés par leur Elu en fonction et seul les sélectionnés pouvaient s’essayer à l’étape suivante. Celle-ci consistait à affronter son Elu jusqu’à réussir à contrer ses pouvoirs. Cette épreuve s’étalait sur trois jours et ne permettait donc pas toujours de mettre en avant qu’un seul Sirélien.

_ Beaucoup de gens savent que tu fais partie des favoris, insista Paskhal.

En effet, Manon était sûre de pouvoir réussir les deux premières étapes de la cérémonie. Cependant, il en rester néanmoins une dernière à surmonter : L’oracle. Cette ultime épreuve consistait à ne faire qu’un avec l’Elu en fonction. On devait s’abandonner totalement à lui et réussir à se lier à son telsman. Comme pour une âme sœur. Un Elu était reconnu comme tel et intronisé seulement une fois que son telsman s’était totalement mêlé à celui de son prédécesseur. En attendant cette cérémonie, tous les Kalokas dit prometteurs pouvaient aspirer au statut d’Elu. Leurs sorts n’étaient fixés qu’après cette intronisation. Donc, même si pour son père ça ne faisait aucun doute, Manon n’était pas officiellement la future Elue.

 

_ Mais ce n’est que dans quatre ans ! Rétorqua Solenne.

 

_ Pour une fois, je suis d’accord avec Solenne. Père, il n’y a pas beaucoup de sens à ce qu’un concurrent soit prévoyant, tant d’années à l’avance ! Ajouta Endza.

 

L’intronisation des futures Elus se faisait toujours l’année précédant le cinquantième anniversaire de l’Elu en fonction et Paskhal venait seulement d’avoir quarante cinq ans. Sur cette réflexion, Solenne continua.

 

_ Personne n’est assez bête pour s’en prendre à la famille d’un homme aussi puissant que toi ! Je penche plutôt pour ce corbeau, lâcha-t-elle en arrachant la lettre des mains de son père pour la jeter.

 

_ Vous avez peut-être raison, en tout cas ces lettres se précisent. Il est évident que vous êtes visées, mes filles, répondit enfin leur père. Moi aussi, je vais vous surveiller et de prêt à présent ! Acheva-t-il avec un clin d’œil.

 

Paskhal avait toujours tendance à voir le bon côté des choses. Il n’allait donc pas faire un drame de cette histoire mais en profiter pour passer plus de temps avec ses enfants. Cependant, s’il avait pris un ton léger, Manon avait remarqué une petite inquiétude qui avait transpercé les rides de son sourire.

Alors que leur discussion s’achevait, Nazar et Zaven firent une entrée fracassante dans l’ancienne ferme. Ils étaient suivis de très près par la mère de Manon. Hestia et Zaven avaient l’air affolés et tentaient d’interrompre un Nazar sûr de lui. Malheureusement, celui-ci ne comprit pas le message et lâcha :

_ Félicitations les amoureux !

Personne dans la maisonnée n’ayant l’air de comprendre, il continua.

_ Zaven m'a avoué que grâce à Manon, il avait découvert que vous aussi vous étiez âme sœur ! S'exclama le blondinet, sûre de lui en désignant Solenne.

_Pardon ? Répondirent en cœur Solenne, Endza et Paskhal en regardant Manon avec surprise.

_C'est-à-dire... que. Enfin ce n'est pas tout à fait ça. Tenta Zaven sous les encouragements d'Hestia. La mère de Manon semblait déjà au courant de la situation et sentit le courroux de sa fille venir.

 

_ Mais si ! Continua Nazar qui ne comprenait décidément rien du tout sur l'enjeux de la discussion. Mon frère est timide, mais voilà alors qu'il dormait il a senti Manon dans son esprit. Elle lisait ses pensées. Lui, il pouvait tout voir.

Solenne se figea et regarda sa sœur catastrophée qui affrontait déjà le regard réprobateur de leur père. Zaven, dans son élan, s'évertua à finir son récit malgré tout.

_ Manon est rentrée en lui et elle sait tout de sa personne maintenant. Il m'a dit que c'était comme une introspection, elle a fouillé toutes les parcelles de son cerveau. C'est comme ça qu'il a su, Solenne est son âme-sœur !

_ Manon, quelque chose à rajouter ? Le coupa Paskhal en croisant les bras sur son torse.

 

Manon ne savait pas trop quoi répondre à tout cela. Elle sentait les questionnements de sa sœur qui essayait de rentrer en contact avec elle, pour l'aider. Elle aurait dû lui en parler hier, ça aurait peut-être évité que Zaven en parle lui à son frère. Il avait dû être tout émoustillé par la révélation qu'il en avait rompu sa promesse. Malheureusement pour Manon, Nazar n'était pas non plus le meilleur pour garder des secrets.

 

_ J'ai découvert cela par hasard. Tenta de se justifier Manon. Mais elle fût coupée par la voix perçante de sa petite sœur.

_ Menteuse ! Cria Endza.

_ Elle m'a raconté la discussion que vous avez eu hier.

En réalité, Manon n'avait pas raconté grand-chose à la cadette à ce sujet mais comme à son habitude, elle amplifia tout.

_Elle a ensuite testé ses pouvoirs sur les frères. Ajouta-t-elle, en les désignant du menton. Elle a même fait glisser Nazar sous l’eau !

A cette révélation, l'adolescent eu l'air choqué puis il eut un sourire. Décidément il ne comprenait vraiment rien à la tournure que prenait cette discussion.

_Oui bon, j'avoue. Déclara Manon en lançant un regard si noir à son accusatrice, que celle-ci s'en détourna, gênée.

_J'ai voulu voir ce que je savais faire mais je n'étais pas réellement consciente de ce qui se passait. Paskhal, ça ne veut rien dire. Acheva Manon en affrontant son père.

_ Les garçons, rentrez chez vous s'il vous plait. Ne dites rien à vos parents pour le moment et à personne à vrai dire, leur demanda Hestia qui les avait accompagnés jusqu'ici pour faire leur déclaration.

_Enfin, si vous pouvez tenir votre langue ! S'écria Solenne qui avait enfin mis fin à son mutisme pour prendre la défense de sa sœur.

_Réunion de famille ! Fini par ajouter Paskhal.

 

En bon patriarche il rassembla tout le monde autour de la table. Il en suivit un long récit sur les évènements de la veille où Manon fini par dévoiler à son père tout ce qui s'était passé. Elle commença par la glissade intentionnelle de son amoureux. Elle raconta ensuite l’introspection de l'esprit de Zaven et termina par la découverte de son amour pour Solenne ainsi que de son pouvoir de force surhumaine. Personne n'avait osé la couper. Paskhal attendait la fin de son récit pour trancher.

_Tu m'as menti Manon, lâcha calmement son père après l'avoir écouté. Tu m'as menti sur l'étendue de tes pouvoirs, sur leur pratique, reprit-il. Je t'avais mis en garde. Tout ça devait rester secret. Là encore tu n'en as fait qu'à ta tête. C'est sûrement pour cela que tu as attiré un curieux ce matin ! Le mensonge, la bêtise et l'imprudence ne sont pas les qualités d'une future Elue. Tu as quatre ans pour t'en montrer digne ou alors c'est que je me suis trompé. Après tout tu n'es peut-être qu'une simple Sirélienne effrontée, conclu Paskhal avant de sortir de la maison.

Pendant qu'elle faisait le récit de sa journée, Manon avait lu de la peur dans le regard de son père ainsi que dans son esprit. Cependant, dès qu'il avait repris la parole, il lui était devenu opaque, totalement étranger. Elle n'avait jamais déçu son père auparavant, du moins pas comme ça. Ses paroles avaient été blessantes, mais ce qui choquait le plus Manon c'est que le lien d'énergie immuable qui existait entre son père et elle semblait avoir cédé.

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Eryn
Posté le 09/05/2020
Coucou
J'avoue que j'ai eu du mal à me plonger dans ce chapitre. Les descriptions du départ sont très longues. je pense que tu peux trouver un moyen de faire voir tes lieux et les actions de manière plus vivante, peut être en réduisant certains passages, ou/et en alternant les descriptions visuelles avec des passages d'action et de dialogue.

Je m'interroge aussi sur les lettres anonymes, pour ma part, si moi et ma famille recevions des lettres anonymes depuis des années, même si ce ne sont pas des lettres de menaces, je m'interrogerais (quitte à aller en parler à la police) là tes personnages ont l'air de trouver ça normal, comme si c'était pas un problème... ça peut, mais dans ce cas il faut l'expliquer, parce que sinon on a du mal a comprendre quel est la place de ces lettres : est ce qu'ils ne sont pas intrigués ? Inquiets ? que pensent-ils de ces lettres ?
ludivinecrtx
Posté le 09/05/2020
Oui je sais je dois reprendre mes descriptions, je voulais vraiment détailler l'habitat de mes persos mais je vais voir comment les reprendre.

Il ne faut pas voir mon monde comme le notre, les Siréliens ne sont pas comme nous. Ils n'ont pas le même système que notre monde.

Il n'y a pas de police dans mon monde et c'est directement le conciliateur qui s'occupe de gérer ce genre de problème. Soit le père de Manon. Ils reçoivent ses lettres depuis si longtemps qu'ils ont appris à s'en foutre surtout qu'au départ, c'était assez vague. Cela se précise seulement maintenant. C'est dit qu'ils ont mené l'enquête puisque Hestia a tenté de savoir d'où cela venait. Comme personne n'est jamais passé à l'acte, ils ont laissé faire. Des fois, ils n'en reçoivent pas pendant un moment puis tout d'un coup cela revient. Ils se sont lassé, Manon a soufflé en lisant la lettre mais je pourrais rajouter un peu plus leur sentiments. Pour le moment, ils ont appris à vivre avec et ne comprenne pas l'importance de ces lettres.

Eryn
Posté le 09/05/2020
Oui. Il faudrait je pense, que ce soit dit qu'ils ont vraiment mené une enquête "officielle" et que celle-ci n'a rien donné, et qu'en l'absence de menaces plus "sérieuses" ils ont lâché l'affaire.
Après j'avoue que si ça m'arrivait, à un moment je ne les ouvrirais même plus, quitte à les laisser bien en évidence devant la maison pour que l'expéditeur se rende compte qu'on ne tient pas compte de son avis, après tout pourquoi serions nous obligé de recevoir des messages de la part d'un mec qui n'a meme pas les couilles de signer son courrier !!
Marsiaj
Posté le 03/01/2020
J'adore les commentaires du (de la) Renarde, je suis d'accord !

Sinon j'aime vraiment l'histoire, ça me plaît et je prends le plaisir à la lire.
Bon courage !
ludivinecrtx
Posté le 03/01/2020
Coucou ma chérie !

Je suis contente de savoir que tu es passée par là :)

Oui Renarde m'aide beaucoup avec ses commentaires :).

Merci <3
Renarde
Posté le 17/11/2019
Coucou ludivinecrtx,

Quelques coquilles au passage :

trois petites marche qui débouchées sur une porte -> débouchaient
tout le mobilier nécéssaire -> nécessaire
un aspect chaleureux à la battisse -> bâtisse
Assumes qui tu es maintenant et ne fuie pas -> fuis
c'est assez courent. -> courant
je vais vous surveiller et de prêt! -> près

Vu que tu me lis, tu sais que je ne suis pas fan des descriptions. Je trouve que tu passes beaucoup de temps à décrire la maison au début. C'est un peu trop pour moi, mais je suis un peu extrême... A voir ce que les autres ressentent !

J'ai eu aussi de la peine à lire plusieurs dialogues, je te donne un exemple :

_Félicitations les amoureux! Personne dans la maisonnée n'ayant l'air de comprendre, il continua. Zaven m'a avoué que grâce à Manon, il avait découvert que vous aussi vous étiez âme sœur! S'exclama le blondinet, sûre de lui.

Je pense qu'il faudrait séparer comme ceci :

_Félicitations les amoureux!
Personne dans la maisonnée n'ayant l'air de comprendre, il continua.
- Zaven m'a avoué que grâce à Manon, il avait découvert que vous aussi vous étiez âme sœur! s'exclama le blondinet, sûr de lui.

Sinon tu as l'impression que c'est Zaven qui dit "Personne dans la maisonnée..." avant de comprendre que ce n'est pas du dialogue.

Sinon, ce corbeau ne m'inspire pas confiance... Pas foncièrement méchant à première vue, mais pourquoi garder l'anonymat ?

Le pouvoir de Manon commence déjà à effrayer son père. Il réagit violemment, sans doute parce qu'il a eu peur.

Je n'aimerai pas être à la place de Manon !
ludivinecrtx
Posté le 17/11/2019
Bonjour Renarde !

Merci pour les coquilles !

Oui je m'en doutais que c'était trop long. En plus je n'aime pas les descriptions loi non plus ! Cette maison me tenant à cœur, j'ai un peu forcé le trait. Tes remarques sont très bonnes, ça m'aide beaucoup.

Oui en relisant les dialogues, tu as raison. Ça sera plus clair ainsi !

L'anonymat ? Parce que tu vas prendre plus au sérieux un corbeau anonyme, qu'une lettre signée. Il suffirait d'aller voir la personne, de lui parler et d'en tenir compte ou pas. Le mystérieux d'un corbeau a tendance a faire un peu peur et donc il est plus pris au sérieux. Je pense.

Oui, violement. En effet, il en a peur !

Moi non plus figures toi, même si elle a un pouvoir super cool ! =)
UnePasseMiroir
Posté le 14/11/2019
Eh bien, un chapitre riche en émotions et autres découverte !

Déjà... NAZAR ! Je le savais qu'il allait balancer. Mais aussi, elle avait qu'à pas commencer à faire n'importe quoi... Rhàlàlà, ces gosses de nos jours ! XD
Cela n'a d'ailleurs pas contribué à me faire aimer la petite sœur de Manon, Endza... même si son don est cool (moi aussi je veux des bras élastiques !) franchement c'est le genre de fille que je supporte pas lol.

Et là, on commence à rentrer dans les choses sérieuses... J'ai particulièrement aimé les derniers paragraphes, avec la réaction du père de Manon à son récit... même si ce qu'il dit est vraiment dur et blessant, c'est aussi vrai !

Et avec ces mots mystérieux (mais très jolis d'ailleurs !) et ce type non identifié qui observe Manon, je sens que le kidnapping n'est pas loin...
ludivinecrtx
Posté le 14/11/2019
Oui, il est dense ! Je sais pas comment l'edulcorer un peu lol. Ahaha mais oui Ce sont que des adolescents après tout! Ahaha oui elle est jalouse de sa sœur, se sent mise de côté et veut attirer l'attention ! Je suis contente que tu l'aimes pas. Son but est un peu d'être à l'opposé de Manon sur certains points.

Oui je voulais que les mots de son père soit dur, qu'on y voit une certaine gravité ! Ahah oui on se rapproche de l'intrigue malheureusement pour Manon ! J'espère que la suite te plaira !
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