Chapitre 3 - Déconvenue.

Manon avait passé la nuit à cogiter sur ce qui s'était passé avec Zaven. Elle d'habitude si proche de sa sœur, ne lui avait encore rien révélé. Elle avait préféré passer la nuit à se tourner et se retourner dans son lit plutôt que d'en parler directement à Solenne. Ele partageait sa chambre, tandis qu'Endza avait repis la chambre d'Arthur. La famille de Manon habitait près du centre du village dans une longère en pierres. Elle avait été entièrement réaménagée. Seule la façade trahissait encore les vestiges d'une ferme. La longère de la famille Agape était grande mais simple. On y trouvait tout le mobilier nécessaire à une vie de famille quotidienne mais rien de plus. La porte d'entrée donnait directement sur une grande pièce qui servait notamment de cuisine. On y trouvrait une immense cheminée entourée de bancs. Dans cette grande pièce ouverte se trouvait également une salle à manger et un salon. Ils donnaient sur un couloir desservant les chambres. Les murs crème contrastaient avec les dalles grises du sol et le mobilier rustique finissait de donner un aspect chaleureux à la bâtisse. L'ancienne ferme regroupait quatre chambres, toutes installées dans ce qui avait servi d'étable autrefois.

La maison comprenait quatre chambres, celles des filles donnaient sur la cour tandis que l'ancienne chambre d’Arthur donnait sur un champ situé derrière la maison. La maison se terminait par la chambre parentale qui jouissait elle d'une vue sur le champ et le devant de la maison. L'ancienne ferme n'avait pas de voisin direct. Seule la vie quotidienne de la famille venait rompre le silence de cette campagne. Quand Manon se décida à sortir de son lit, il était déjà neuve heure passée. Elle pouvait entendre l'agitation de la maison à travers la porte de sa chambre. Tout le monde était déjà levé. Après une douche qui lui permis de rassembler ses idées, elle entreprit de s'habiller. La couleur préférée de Manon était le bleu. Elle avait tendance à ne porter que ça ou du blanc. La plupart des femmes, surtout les Siréliennes, portaient uniquement des robes. Même si ce n'était pas ce qu'elle préférait, faisant peu de cas de la mode, Manon s'évertuait elle aussi à en mettre. Comme ses sœurs, elle laissait ses pantalons pour les travaux manuels. La robe qu'elle avait choisie de porter aujourd'hui était bleu clair, simple, presque austère. Le buste était étroit laissant apparaître un léger décolleté arrondi jusqu'aux clavicules et sans manches. La robe était longue et lui arrivait jusqu'aux pieds. Ainsi, elle ne laissait rien entrevoir de ses sandales marrons. Elle portait également un jupon blanc qui lui permettait de cacher ses jambes quand elle était à vélo. Manon finit sa préparation en essayant d'attacher sa tignasse dans une sorte de chignon qui, de toute façon, ne tiendrait pas !

Une fois prête, elle se décida à affronter sa journée. Après avoir traversé le grand couloir, Manon rejoignit d'abord Endza assise à la table de la salle à manger en train de tresser ses jolis cheveux roux. Tout comme son frère Arthur, ils tenaient leur couleur de la chevelure de leur mère. Ils étaient beaucoup plus disciplinés que ceux de Manon. Celle-ci regardait d’ailleurs la scène attentivement, pensant que personne n'aurait été capable de faire cela avec ses cheveux. Les siens restaient, quoiqu'il arrive, indomptables. Toutefois, si elle se distrayait à regarder sa petite sœur, Manon avait une autre idée en tête. Elle devait parler à Solenne. Elle avait besoin de tout lui dire sur son expérience autant pour se rassurer que pour la comprendre. Elle était surtout impatiente de lui révéler ce que Solenne attendait depuis longtemps : Zaven et elles étaient âmes sœurs.

Manon ne sentant pas la présence de sa sœur dans la maisonnée mis la main à son telsman pour la localiser et pouvoir lui parler. Les telsmans avaient tous la même allure, les pierres avaient une forme de tube et étaient pendues à une chaine qui descendait jusqu'au creux de la poitrine. Le bijou était simple mais lorsqu'on cherchait à interagir avec lui, l'intérieur des pierres semblaient s'agiter comme si le cœur de celles-ci était mouvant. Manon se focalisa sur le telsman de Solenne, sur son esprit et elle lui apparût. La jeune fille était avec leur père un peu plus loin, en train d'étendre le linge et de papoter. Elle reconnaissait bien là Solenne. C'était une grande bavarde.

Manon voulu les retrouver directement quand Endza lui barra le chemin de son bras élastique. La jeune fille lui tendit une lettre puis son corps repris sa forme naturelle lui permettant ainsi de finir de tresser ses cheveux. Manon lui jeta un regard noir avant d'ouvrir l'enveloppe. Endza usait tous les jours de son don de super élasticité, ce qui avait tendance à largement agacer sa sœur ainée. Manon, elle, ne faisait que se cacher pour utiliser son pouvoir. La jeune fille reconnue immédiatement le contenu en ouvrant la lettre. Depuis qu'elle était petite, sa famille recevait ce genre de lettres écrites à la machine à écrire. Elles ne voulaient souvent pas dire grand-chose, ou du moins jamais de façon précise. Elles apparaissaient toujours à des moments clés de leurs vies comme un anniversaire, lors de disputes ou de nouvelles rencontres.

Ce matin-là, comme les deux dernières, elle était adressée à Manon.

 

''Au commencement nous étions un,

Au renouvellement nous ferons qu'un.''

Dans le présent, le passé et futur se mêlent,

Assume qui tu es maintenant et ne fuis pas !

L'enfant de la nuit révélera le péché originel,

Vous affilier permettra notre mea culpa.

''Au commencement ils seraient trois,

Mais sans le quatrième tout décroit.''

 

Chaque lettre, qu’elle soit adressée à Manon ou à un autre membre de sa famille, commençait et finissait par ce genre de citations. Souvent les mêmes mots introduisaient et concluaient la lettre. Le reste ressemblait à un poème. A sa lecture Manon soupira. Il était de plus en plus évident que les lettres la mentionnaient elle et sa sœur adoptive. Elle n'avait même plus envie d'en débattre avec sa famille.

Elle s'empressa alors d'aller jeter la lettre mais tandis qu'elle passa devant la fenêtre de la cuisine, elle se figea. Elle avait la douloureuse impression d'être observée ! Douloureuse, oui c'était le mot. Au moment où elle se tourna vers la fenêtre, elle eut l'impression qu'on essayait de rentrer dans son crâne. Telle une aiguille. Elle sentit également comme des yeux sur elle, mais à part la présence de son père et de ses deux sœurs, elle ne repéra pas d'autres personne aux alentours. Par réflexe, Manon se jeta au sol et d'un coup la douleur disparût. Elle n'était pas sûre de comprendre pourquoi, mais la future élue était certaine d'avoir été observée. Quand elle releva la tête, Endza la regardait avec curiosité et amusement. Elle avait toujours trouvé sa sœur étrange mais voir Manon agir ainsi la faisait sourire. Manon n'eut pas le temps de se relever qu'elle se retrouva en face de son père qui avait flairé sa panique.

 

_Tout va bien ? Demanda-t-il. Il regardait Manon avec persistance, son sourcil gauche levé souligna son ton interrogateur.

_ Oui père, répondit la jeune fille un peu secouée. Elle n’avait pas vraiment envie de s'étaler mais continua. On a encore reçu un mot, j'allais le jeter quand je me suis senti... Manon chercha ses mots. Percée à jour ?

Paskhal pris la lettre et se mis à la lire à voix hautes alors que Solenne, qui avait suivi son père, s'agenouilla auprès de Manon.

_ Que veux-tu dire par percée ? Se décida enfin à demander Endza en soulignant bien le mot percé. Elle qui avait suivi la scène sans rien comprendre restait dubitative.

_ OBSERVEE ! S'exclama Manon agacée par la rouquine. A ce mot, son père se figea et regarda dans la cour ce qui aurait pu déclencher cette sensation. Evidemment, comme Manon, il ne trouva rien ni personne qui aurait pu lui infliger ça.

Manon se repassa mentalement la scène. Elle s'évertua, également, à en faire part à l'esprit de Solenne alors que celle-ci lui donnait la main pour la rassurer. Il s'en suivit de longues minutes où la famille ne bougea pas. Tous étaient en pleine interrogation.

_ C'est la personne qui nous écrit ces énigmes... Fini pas trancher Manon.

Son père acquiesça d'abord puis émit une autre hypothèse.

_ Ou un concurrent à la cérémonie des élus lâcha son père, c'est assez courant.

Il est vrai que si Manon était promise à un avenir prometteur depuis sa plus tendre enfance, rien n'était vraiment officiel. Pour être définitivement élu il fallait tout d'abord réussir publiquement trois épreuves lors d'une cérémonie dédiée. Avoir un grand pouvoir, plus fort que les autres Siréliens permettait seulement de pouvoir y participer. La première étape nécessitait de faire l'étalage de ses talents. Les candidats étaient jugés par les trois élus Siréliens en fonction. Seul les sélectionnés pouvait s'essayer à l'étape suivante. Celle-ci consistait simplement à affronter son élu jusqu'à réussir à contrer ses pouvoirs. Cette épreuve s'étalait sur trois jours. Elle ne permettait donc pas toujours de mettre en avant qu'un seul Sirélien. Si on était sûre que Manon pouvait réussir les deux premières phases de la cérémonie, il en restait néanmoins une dernière à surmonter : L'oracle. L'ultime épreuve de la cérémonie consistait à ne faire qu'un avec l'élu en fonction. On devait s'abandonner totalement à lui et réussir à se lier à son telsman. Comme pour une âme sœur. Un élu était reconnu comme tel et intronisé seulement une fois que son telsman s'était totalement mêlé à celui de son prédécesseur. En attendant, tous les Kalokas dit prometteurs pouvaient aspirer au statut d'élu. Leurs sorts n'étant fixés qu’après la cérémonie. Même si pour son père ça ne faisait aucun doute, Manon n'était pas officiellement la future élue.

_ Mais ce n'est que dans quatre ans ! Rétorqua Solenne en se relevant avec sa sœur.

Il est vrai qu'il n'y avait pas beaucoup de sens à ce qu'avait dit son père. L’intronisation des futurs élus se faisait toujours l'année précédant le 50éme anniversaire de l'élu en fonction et son père venait seulement d'avoir 45ans. Sur cette réflexion, Solenne continua.

_ Et puis personne n'est assez bête pour s'en prendre à la famille d'un élu, moi aussi je penche plutôt pour ce corbeau. A ses mots elle arracha la lettre des mains de Paskhal et le jeta à la poubelle. Il était évident, comme tous les papiers précédents, que leur mère n'arriverait pas à remonter le passé du papier ou de l'encre. Il était donc inutile de le garder plus longtemps.

Quand Manon se releva, aucune sensation étrange ne lui apparût, l’élément perturbateur s'était bel et bien évaporé.

_ Vous avez peut-être raison, en tout cas ces lettres se précisent. Il est évident que vous êtes visées mes filles. Répondit enfin leu père en les montrant du doigts.

_ Moi aussi je vais vous surveiller et de prêt ! Acheva-t-il avec un clin d'œil.

Paskhal voyait toujours le bon côté des choses, il n'allait donc pas faire un drame de cette histoire mais en profiter pour passer plus de temps avec ses filles. Cependant s'il avait pris un ton léger, Manon avait su lire que ce n'était que pour cacher sa mauvaise intuition.

Alors que leur discussion s'achevait, Nazar et Zaven firent une entrée fracassante dans la maison. Ils étaient suivi de très près par la mère de Manon. Hestia et Zaven avait l'air affolés et tentaient d'interrompre Nazar. Mais, malheureusement, celui-ci ne s'interrompit pas. Il lâcha :

_Félicitations les amoureux !

Personne dans la maisonnée n'ayant l'air de comprendre, il continua.

_ Zaven m'a avoué que grâce à Manon, il avait découvert que vous aussi vous étiez âme sœur ! S'exclama le blondinet, sûre de lui.

_Pardon ? Répondirent en cœur Solenne, Endza et Paskhal en regardant Manon.

_C'est à dire... que. Enfin ce n'est pas tout à fait ça. Tenta Zaven sous les encouragements d'Hestia. La mère de manon semblait déjà au courant de la situation et sentait le courroux de sa fille venir.

_ Mais si ! Continua Nazar qui ne comprenait pas du tout l'enjeux de la discussion.

_ Mon frère est timide, mais voilà alors qu'il dormait il a senti Manon dans son esprit. Elle lisait ses pensées. Lui il pouvait tout voir. Solenne se figea et regarda sa sœur catastrophée qui affrontait déjà le regard réprobateur de leur père. Zaven, dans son élan, s'évertua à finir son récit.

_ Manon est rentrée en lui et elle sait tout de sa personne maintenant. Il m'a dit que c'était comme une introspection, elle a fouillé toutes les parcelles de son cerveau. C'est comme ça qu'ils ont su !

_ Manon, quelque chose à rajouter ? Le coupa Paskhal en croisant les bras sur son torse.

Manon ne savait pas trop quoi répondre à tout cela. Elle sentait les questionnements de sa sœur qui essayait de rentrer en contact avec elle pour l'aider. Elle aurait dû lui en parler hier, ça aurait peut-être évité que Zaven en parle lui à son frère. Il avait dû être tout émoustillé par la révélation qu'il en avait rompu sa promesse. Malheureusement pour Manon, Nazar n'était pas non plus le meilleur pour garder des secrets.

_ J'ai découvert cela par hasard. Tenta de se justifier Manon. Mais elle fût coupée par la voix perçante de sa petite sœur.

_ Menteuse ! Cria Endza.

_ Elle m'a raconté la discussion que vous avez eu hier.

En réalité, Manon n'avait pas raconté grand-chose à sa petite sœur à ce sujet mais comme à son habitude, elle amplifia tout.

_Elle a ensuite testé ses pouvoirs sur les frères. Ajouta-t-elle, en les désignant du menton. _Elle a même fait tomber Nazar à l’eau ! A cette révélation, l'adolescent eu l'air choqué puis il eut un sourire. Décidément il ne comprenait vraiment rien à la tournure que prenait cette discussion.

_Oui bon, j'avoue. Déclara Manon en lançant un regard si noir à son accusatrice, que celle-ci s'en détourna gênée.

_J'ai voulu voir ce que je savais faire mais je n'étais pas réellement consciente de ce qui se passait. Paskhal, ça ne veut rien dire. Acheva Manon en affrontant son père.

_ Les garçons, rentrez chez vous s'il vous plait. Ne dites rien à vos parents pour le moment et à personne à vrai dire. Demanda Hestia qui les avait accompagnés jusqu'ici pour faire leur déclaration.

_Enfin si vous pouvez tenir votre langue ! S'écria Solenne qui avait enfin mis fin à son mutisme pour prendre la défense de sa sœur.

_Réunion de famille ! Fini par ajouter Paskhal. En bon patriarche il rassembla tout le monde au tour de la table.

Il en suivit un long récit sur les évènements de la veille où Manon fini par dévoiler à son père tout ce qui c'était passer. Elle commença par la glissade intentionnelle de son amoureux. Elle raconta ensuite l’introspection de l'esprit de Zaven et termina par la découverte de son amour pour Solenne ainsi que de son pouvoir de force surhumaine. Personne n'avait osé la couper. Paskhal attendait lui la fin de son récit pour trancher.

_Tu m'as menti Manon. Lâcha calmement son père après l'avoir écouté.

_Tu m'as menti sur l'étendue de tes pouvoirs, sur leur pratique. Reprit-il. Je t'avais mis en garde. Tout ça devait rester secret. Là encore tu n'en as fait qu'à ta tête. C'est sûrement pour cela que tu as attiré un curieux ce matin ! Le mensonge, la bêtise et l'imprudence ne sont pas les qualités d'une future Elue. Tu as quatre ans pour t'en montrer digne ou alors c'est que je me suis trompé. Après tout tu n'es peut-être qu'une simple Sirélienne effrontée. S'interrogea son père avant de sortir de la maison.

Pendant qu'elle faisait le récit de sa journée, Manon avait lu de la peur dans le regard de son père ainsi que dans son esprit. Cependant dès qu'il avait repris la parole, il lui était devenu opaque, totalement étranger. Elle n'avait jamais déçu son père auparavant, du moins pas comme ça. Ses paroles avaient été blessantes, mais ce qui choquait le plus Manon c'est que le lien d'énergie immuable qui existait entre son père et elle semblait avoir cédé.

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Renarde
Posté le 17/11/2019
Coucou ludivinecrtx,

Quelques coquilles au passage :

trois petites marche qui débouchées sur une porte -> débouchaient
tout le mobilier nécéssaire -> nécessaire
un aspect chaleureux à la battisse -> bâtisse
Assumes qui tu es maintenant et ne fuie pas -> fuis
c'est assez courent. -> courant
je vais vous surveiller et de prêt! -> près

Vu que tu me lis, tu sais que je ne suis pas fan des descriptions. Je trouve que tu passes beaucoup de temps à décrire la maison au début. C'est un peu trop pour moi, mais je suis un peu extrême... A voir ce que les autres ressentent !

J'ai eu aussi de la peine à lire plusieurs dialogues, je te donne un exemple :

_Félicitations les amoureux! Personne dans la maisonnée n'ayant l'air de comprendre, il continua. Zaven m'a avoué que grâce à Manon, il avait découvert que vous aussi vous étiez âme sœur! S'exclama le blondinet, sûre de lui.

Je pense qu'il faudrait séparer comme ceci :

_Félicitations les amoureux!
Personne dans la maisonnée n'ayant l'air de comprendre, il continua.
- Zaven m'a avoué que grâce à Manon, il avait découvert que vous aussi vous étiez âme sœur! s'exclama le blondinet, sûr de lui.

Sinon tu as l'impression que c'est Zaven qui dit "Personne dans la maisonnée..." avant de comprendre que ce n'est pas du dialogue.

Sinon, ce corbeau ne m'inspire pas confiance... Pas foncièrement méchant à première vue, mais pourquoi garder l'anonymat ?

Le pouvoir de Manon commence déjà à effrayer son père. Il réagit violemment, sans doute parce qu'il a eu peur.

Je n'aimerai pas être à la place de Manon !
ludivinecrtx
Posté le 17/11/2019
Bonjour Renarde !

Merci pour les coquilles !

Oui je m'en doutais que c'était trop long. En plus je n'aime pas les descriptions loi non plus ! Cette maison me tenant à cœur, j'ai un peu forcé le trait. Tes remarques sont très bonnes, ça m'aide beaucoup.

Oui en relisant les dialogues, tu as raison. Ça sera plus clair ainsi !

L'anonymat ? Parce que tu vas prendre plus au sérieux un corbeau anonyme, qu'une lettre signée. Il suffirait d'aller voir la personne, de lui parler et d'en tenir compte ou pas. Le mystérieux d'un corbeau a tendance a faire un peu peur et donc il est plus pris au sérieux. Je pense.

Oui, violement. En effet, il en a peur !

Moi non plus figures toi, même si elle a un pouvoir super cool ! =)
UnePasseMiroir
Posté le 14/11/2019
Eh bien, un chapitre riche en émotions et autres découverte !

Déjà... NAZAR ! Je le savais qu'il allait balancer. Mais aussi, elle avait qu'à pas commencer à faire n'importe quoi... Rhàlàlà, ces gosses de nos jours ! XD
Cela n'a d'ailleurs pas contribué à me faire aimer la petite sœur de Manon, Endza... même si son don est cool (moi aussi je veux des bras élastiques !) franchement c'est le genre de fille que je supporte pas lol.

Et là, on commence à rentrer dans les choses sérieuses... J'ai particulièrement aimé les derniers paragraphes, avec la réaction du père de Manon à son récit... même si ce qu'il dit est vraiment dur et blessant, c'est aussi vrai !

Et avec ces mots mystérieux (mais très jolis d'ailleurs !) et ce type non identifié qui observe Manon, je sens que le kidnapping n'est pas loin...
ludivinecrtx
Posté le 14/11/2019
Oui, il est dense ! Je sais pas comment l'edulcorer un peu lol. Ahaha mais oui Ce sont que des adolescents après tout! Ahaha oui elle est jalouse de sa sœur, se sent mise de côté et veut attirer l'attention ! Je suis contente que tu l'aimes pas. Son but est un peu d'être à l'opposé de Manon sur certains points.

Oui je voulais que les mots de son père soit dur, qu'on y voit une certaine gravité ! Ahah oui on se rapproche de l'intrigue malheureusement pour Manon ! J'espère que la suite te plaira !
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