Chapitre 3 : Conciliabules

Le soleil pointait doucement par-dessus les enceintes du palais, sa lumière vive se glissant par les fenêtres pour taquiner ses occupants. Couché sur le flanc, les yeux grands ouverts, Caraghon profitait simplement de la chaleur des draps de sa couche, sans se décider à bouger. Sa main s’enfonçait distraitement dans les épais poils de la peau de bête qui doublait ses couvertures comme s’il flattait l’échine d’un animal.

Une trainée de soleil tomba sur le drap, faisant briller la fourrure comme de l’or. La tête calée contre sa paume, Caraghon la contempla rêveusement.

Ses pensées s’adressèrent, avec une certaine amertume, aux souvenirs du banquet de la veille, ceux qui n’étaient pas partiellement brouillés par le vin et la fatigue. Et parmi eux brillaient le reflet d’une arrogante tiare surmontée de rubis et d’un regard de saphir à l’éclat perçant.

Vous ressemblez à une femme.

Son poing se referma sur la fourrure, comme s’il rêvait qu’il s’agisse de la chevelure d’or pâle du prince d’Eälagon.

A vingt-trois ans, il avait espéré que ce genre de commentaires, puérils mais blessants comme des éclats de verre, appartiendraient au passé. Mais la cuirasse de la garde Révérente, la stricte tresse et l’expression impassible qui convenait aux soldats, n’avaient pas suffi à faire disparaître ses traits trop fins, trop « efféminés ». Et l’indélicatesse délibérée du prince Tyeltaran ravivant d’anciennes douleurs lui restait en travers de la gorge.

Le rayon de soleil s’estompa et l’éclat d’or sur le drap disparut. Soupirant, Caraghon se fit violence pour s’arracher au confort de son lit. Il n’était pas paresseux, mais les semaines de voyage, en bateau et à dos de cheval, l’avaient fatigué. Torse nu, il sentit la fraîcheur matinale caresser sa peau quand il se leva, lui tirant un frisson.

Exactement au même instant, la porte de la chambre s’ouvrit. Le jeune valet attaché à son service se glissa dans l’embrasure, avec des gestes précautionneux, comme pour ne pas se faire remarquer. C’était un adolescent mince, aux cheveux noirs et bouclés, le regard légèrement baissé, comme s’il n’osait pas regarder Caraghon en face.

— J’attendais que vous vous réveilliez, messire, déclara-t-il dans un dejclan clair, quoique saccadé. Votre lieutenant vous fait passer une invitation à le rejoindre dans ses appartements.

— Y’a-t-il longtemps qu’il a fait cette demande ? demanda Caraghon, étonné.

— A peu près une demi-heure, messire…

Le jeune soldat fronça les sourcils avec contrariété, conscient d’à quel point Laeïos était à cheval sur la ponctualité et le respect des convenances.

— Ai-je mal fait de ne pas venir vous prévenir sur-le-champ ? s’inquiéta le jeune valet.

— Vous n’êtes pas en tort, le rassura Caraghon en se redressant. En vérité, j’étais déjà éveillé depuis un certain temps. J’aurais dû me lever bien avant.

Il avisa le pourpoint rouge qu’il portait au banquet sur le fauteuil devant la cheminée, là où il l’avait négligemment abandonnée la veille en se déshabillant.

— Désirez-vous mon aide, messire ? s’empressa l’adolescent en captant son regard.

— Je vous en saurais gré, soupira-t-il. Pensez-vous que je sois obligé de m’habiller de nouveau ainsi ?

Le serviteur lui adressa un sourire compatissant. Sa condition ne lui autorisait qu’une simple livrée aux couleurs de la maison royale, mais du point de vue de Caraghon, elle était bien plus pratique que les absurdités dont les nobles eälagoniens aimaient se parer ; et il semblait qu’ils étaient tous les deux d’accord sur ce point.

— Si aucune cérémonie ne vous attend aujourd’hui, je crois qu’on vous pardonnera de vous vêtir plus simplement.

Sur ses conseils, Caraghon choisit une cotte au bleu velouté rappelant la soie, fermée sur le devant par des broches d’argent. Le poids de son épée sur sa hanche lui manquait, mais il avait été convenu que les soldats d’escorte abandonneraient le port de leurs armes en marque de confiance et de courtoisie envers leurs hôtes. Jetant un coup d’œil au miroir mural, et jugeant le résultat satisfaisant, Caraghon ramassa, par habitude, ses cheveux sur la nuque pour les nouer d’un lacet de cuir.

— Comment vous appelez-vous ? demanda-t-il au serviteur, en réalisant qu’il l’ignorait.

— Axat, messire.

Il ne put s’empêcher de hausser les sourcils devant l’étrangeté de ce nom, mais s’abstint du moindre commentaire.

— Vous parlez bien dejclan, le complimenta-t-il plutôt.

— Tous les membres de la maison royale se doivent de connaître cette langue, qu’il s’agisse des aristocrates ou de leurs valets, expliqua Axat. Mais, reprit-il avec douceur, il me semble que vous deviez vous hâter de retrouver votre lieutenant.

Un peu froissé d’être ainsi rappelé à l’ordre, Caraghon acquiesça avant de quitter ses appartements. La veille, il avait vaguement localisé ceux de Laeïos, non loin des siens ; tous les ambassadeurs étaient logés dans la même aile, contigüe aux quartiers royaux.

Espérant ne pas se tromper de porte, il frappa ; un instant plus tard, le battant s’ouvrit sur une jeune fille mince comme un roseau, à l’abondante chevelure noire. Sans prononcer un mot, elle s’écarta pour lui livrer passage, et il pénétra dans l’antichambre, meublée de façon pareille à la sienne. Laeïos apparut de la pièce adjacente, vêtu d’un sobre surcot noir dépourvu du moindre emblème.

— Vous voici enfin, Caraghon.

D’un geste, il l’invita à prendre place à la table rectangulaire près de la fenêtre, sur laquelle était déposé un vaste plateau d’argent chargé de fruits et de pâtisseries.

— Il y en a assez pour deux, dit le lieutenant en détachant quelques grains de raisin d’une grappe déposée dans un bol. Quoique j’ai déjà commencé en vous attendant.

Il assortit ces mots d’un regard sévère.

— Cela ne se reproduira pas, promit laconiquement Caraghon en baissant les yeux.

Et sa main se tendit vers une pomme d’un rouge vif, qu’il fit lentement tourner dans sa paume avant d’y mordre. Son regard balaya rapidement l’antichambre, et il constata que la jeune femme brune s’était volatilisée.

— Votre servante personnelle, je présume ? Parle-t-elle bien dejclan ?

— Elle n’est guère bavarde, si vous voulez tout savoir, lâcha Laeïos d’un air ennuyé.

— Il paraît que notre langue est très usée ici. C’est amusant, n’est-ce pas ?

— Amusant, je l’ignore, mais ce n’est pas surprenant. La défunte épouse du roi, Ancathia la Dorée, était de sang dejclan ; j’imagine qu’elle aura diffusé un peu de notre culture au sein de la cour.

— Mais que celle-ci ait perduré malgré l’éloignement de nos nations est tout de même étonnant, insista Caraghon.

Laeïos s’était appuyé contre le mur, les bras croisés sur la poitrine.

— De toute sa jeune histoire, Eälagon n’a jamais été foncièrement hostile à la Dejclencie. Ce ne sont pas des ennemis qui nous accueillaient pour mieux nous piéger. Du moins, pas tous.

— Vous avez l’art de présenter les choses sous un angle rassurant, ironisa le jeune homme.

— Caraghon, soyez sérieux, soupira Laeïos en levant les yeux au ciel. Et commencez par baisser d’un ton. Comme vous l’avez fort bien remarqué, les serviteurs ici comprennent notre langue.

— Très bien, abdiqua Caraghon à mi-voix. Soyons sérieux, dans ce cas.

Il s’appuya à deux mains sur la table, se penchant légèrement en avant vers son lieutenant.

— Que s’est-il dit entre vous, le roi et Lancasia, hier soir ?

— Des banalités d’étrangers qui se rencontrent pour la première fois. Ou plus exactement, les passes d’échauffement de bretteurs qui se mesurent avant d’engager le duel.

— Vous voyez ce rapprochement comme un duel ?

— Faute de savoir à quoi m’attendre, je préfère garder la main sur mon épée et envisager toutes les possibilités.

Ce n’était pas exactement la réponse que Caraghon attendait, mais il se sentit malgré tout soulagé que Laeïos partage ses scrupules. C’était un homme méfiant de nature, qui n’aimait pas s’aventurer sur un terrain instable sans être certain d’avoir toutes les cartes en main. La précarité de la situation actuelle devait lui peser ; peut-être plus que nécessaire.

Le lieutenant garda un instant le silence avant de reprendre en levant les yeux :

— Et vous, comment s’est passé le banquet de votre côté ? Vous ne vous êtes pas mêlé de notre conversation, à croire que vous vous trouviez en trop bonne compagnie…

Caraghon ne manqua pas l’éclat amusé de son regard, et secoua la tête :

— Bonne compagnie n’est pas le mot que j’aurais choisi pour qualifier le prince Tyeltaran. Et nous n’avons pas tellement parlé.

Il préféra passer sous silence les insultes à peine voilées qu’ils s’étaient échangées. Au mieux, il passerait pour un gamin geignard, au pire il serait réprimandé pour son manque de tact, et aucune de ces perspectives ne l’enchantait particulièrement.

Le martèlement d’un poing au battant leur fit lever la tête. La jeune servante, sortie de nulle part, alla ouvrir. La silhouette de l’arhîl de Lancasia apparut dans l’encadrement de la porte.

— Hîl Laeïos, salua-t-il en pénétrant dans l’antichambre avec une décontraction parfaite. Hîl Caraghon, ajouta-t-il en avisant le jeune homme.

Discrète comme une ombre, la servante disparut de nouveau après avoir refermé la porte derrière lui.

— Je n’attendais pas votre venue, arhîl, lança Laeïos, le poing appuyé contre la table.

— Si je devais attendre vos invitations, je ne vous verrai pas souvent, mon cher ami, répondit Lancasia avec indolence. Et à moins que j’interrompe un conciliabule qui ne me concerne pas…

— Nullement. Joignez-vous donc à nous, puisque vous êtes là.

Lancasia s’approcha en souriant, l’air intéressé par le plateau de douceurs.

— Puis-je savoir ce qui vous amène ? demanda un peu sèchement Laeïos tandis que l’arhîl choisissait avec soin une pâtisserie.

— Vous annoncer que Sa Majesté nous convie tous deux à déjeuner en sa compagnie. Vous êtes également invité, hîl Caraghon. Il semble que vous ayez fait grande impression au prince Tyeltaran, c’est lui-même qui a réclamé votre présence.

— Quoi ? laissa échapper Caraghon, abasourdi.

— Nous serons heureusement graciés du cérémonial ordinaire, reprit Lancasia après avoir délicatement mordu dans sa friandise.

— Sa Majesté tient à nous considérer comme des amis et des égaux, déclara Laeïos.

Séparés par la largeur de la table, le seigneur et le lieutenant se faisaient face avec gravité.

— Comment pourrait-il en être autrement ? fit Lancasia en haussant les épaules. Il n’est pas en position de force face à nous, et il le sait. La Dejclencie est deux fois plus grande qu’Eälagon, autrement plus ancienne, plus stable et plus puissante. Ce n’est pas à nous de chercher les honneurs.

— Vous parlez avec arrogance, arhîl, prononça Laeïos, les bras croisés. Je ne rejoins pas votre avis. Si le roi lui-même ne nous semble pas hostile, il est évident que l’opinion de la noblesse d’Eälagon n’est pas unanime. Et c’est elle que je crains.

— Quel intérêt auraient les Eälagoniens à contrecarrer cette alliance, comme vous semblez le croire ? objecta Lancasia avec une pointe de dédain. J’entends vos doutes, mais il me semble qu’ils ne sont fondés sur rien.

— Alors vous êtes naïf, arhîl, répliqua sèchement Laeïos.

— On me fait souvent remarquer mon optimisme, répondit ce dernier sans sembler s’offusquer le moins du monde. Mais généralement, on le souligne comme faisant partie de mon charme.

Il souriait, d’un sourire tranquille, mais ses yeux clairs étaient sérieux comme deux lacs figés. Le visage tourné vers la fenêtre, Caraghon l’observait du coin de l’œil. Il n’avait encore jamais eu affaire à Aenos de Lancasia en personne, mais il connaissait sa réputation. C’était une personnalité influente à la cour de Makeos, maître de l’une des plus vastes provinces de Dejclencie, prince invaincu des tournois de joute verbale dont les Dejclans étaient friands. On le disait trop aimable pour se faire des ennemis, et trop habile, malgré sa jeunesse, pour se laisser berner par qui que ce soit. En définitive, il incarnait les valeurs Dejclanes par excellence, et c’était à lui que tous avaient en premier pensé lorsque la question de la délégation avait été évoquée.

— A quoi bon nous quereller, hîl Laeïos ? déclara-t-il d’un ton plus conciliant. Je veux bien concevoir que certains puissent s’opposer à notre mission ; mais seront-t-ils assez hardis pour le clamer au grand jour, voilà ma question.

— Voilà la question que nous nous posons tous, soupira Laeïos.

Lancasia inclina légèrement la tête, et une expression pensive effleura ses traits.

— Je connais mon rôle et je suis conscient du vôtre. Je rayonnerai aux côtés du roi, tandis que vous guettez les ombres dans notre sillage. Mais je ne crois pas que quiconque puisse songer à se glisser dans mon dos pour me poignarder. Le risque serait trop grand...

— Il existe une infinité d’autres façons de procéder, plus subtiles, plus pernicieuses, le coupa Laeïos. Et elles sont trop nombreuses pour que nous puissions toutes les parer.

Les lèvres de l’arhîl se tordirent en un nouveau sourire, empreint d’ironie.

— Alors je préconise de ne pas nous en soucier. Agissons comme si rien ne pouvait nous menacer dans l’ombre.

— Ce serait inconscient, protesta Laeïos en fronçant les sourcils.

— Au contraire. Le fauve endormi semble inoffensif, mais sous ses yeux clos, il se tient prêt à bondir sur le premier qui osera l’approcher. Qui alors est l’inconscient ?

Ils échangèrent un long regard. Un peu en retrait, Caraghon osait à peine respirer. Il ignorait la teneur de leur relation, mais ils étaient tous deux les têtes dirigeantes de l’ambassade, et leur concorde était cruciale, surtout face à une mer aussi incertaine.

Ce fut le lieutenant qui, au bout d’un long moment, rompit le contact visuel en détournant le visage.

— Nous attendrons et aviserons. On ne mène pas une campagne sans avoir étudié la carte du champ de bataille.

— Vos métaphores militaires sont ravissantes, hîl Laeïos, mais elles ne me semblent pas appropriées à la situation présente, répliqua Lancasia en retrouvant son sourire plein de gaieté.

— Et notre premier acte diplomatique sera d’honorer ce déjeuner avec le roi, continua Laeïos sans donner le moindre signe qu’il avait entendu l’arhîl.

Ces paroles portaient l’implicite annonce de la fin de l’entrevue. Lancasia dut le sentir, car il esquissa un bref salut de la tête, une main sur la poitrine.

— Ce sera certainement la seule occasion que nous aurons d’ainsi nous réunir pour échanger aussi franchement, lieutenant Laeïos. Je suis soulagé de vous avoir entendu, et de m’être fait entendre de vous. Nous nous retrouverons tantôt chez le roi Alàtar.

Et il sortit, avec une discrétion étonnante pour un homme de son importance. Après son départ, Laeïos demeura un long moment immobile, le regard fixant un point invisible, comme perdu dans ses pensées. Puis il se tourna vers Caraghon, qui n’avait pas bougé, comme par souci de se faire oublier. Quand il parla, il semblait davantage s’adresser à lui-même qu’à son bras droit.

— Lancasia est un diplomate compétent, mais il est trop sûr de lui, et de la sécurité que lui apporte l’aura de notre roi Révéré.

— Votre vigilance contrebalancera son aplomb, si vous parvenez à vous faire entendre de lui, répondit Caraghon avec prudence.

Laeïos pinça légèrement les lèvres.

— Vous ne devriez pas vous attarder, Caraghon. Peut-être est-il mieux d’éviter ce genre de messes basses dans le dos de nos hôtes, alors que nous ne sommes pas à l’abri d’oreilles des serviteurs.

Le jeune homme ne pouvait que se rallier à son opinion, quoiqu’il ne considérât pas leur conversation comme une messe basse à proprement parler. Ce n’était pas comme s’ils avaient quoi que ce soit à se reprocher.

— Qu’attendez-vous de moi ? demanda-t-il au moment de quitter la pièce.

— Ne vous faites pas remarquer, répondit simplement Laeïos. Quoique ce ne soit pas là une recommandation utile, ajouta-t-il avec un léger sourire. Vous êtes trop prudent pour commettre le moindre faux-pas.

Face à ces compliments détournés dont son lieutenant le gratifiait parfois sans prévenir, Caraghon se sentait toujours déstabilisé. Il n’était pas certain de les mériter, et encore moins de comment y répondre. Embarrassé, il se réfugia dans la raideur qui convenait à son statut, inclina la tête et prit congé.

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Lyra
Posté le 04/01/2021
Waaaw je sais pas quoi te dire là, sinon que tu écris merveilleusement bien, mais ça, tu le sais déjà 😍😚
Sur la forme, ton écrit est très très très soigné, avec un vocabulaire riche et le charme des néologismes (caution vocabulaire technique)! Je ne peux m'empêcher de comparer LPL à ce que j'ai lu de fantasy jusqu'alors et la comparaison est à son avantage!❤️
Sur le fond tu dresses fort bien les intrigues de pouvoir sous-jacentes dont on sent qu'elles vont un jour leur péter à la figure!
Un régal !
Et le bonus fangirl : AAAH TYEL EST UN PETIT CON MAIS J'ADORE ET CARA EST GÉNIAL AAAAAAH TROP HÂTE DE VOIR LEURS JOUTES VERBALES !❤️
voilà,mes excuses pour cette grossière interruption de mes 69 personnalités.
En vous assurant de l'expression de mes sentiments distingués
UnePasseMiroir
Posté le 06/01/2021
Reuh ! Oulàlà noon pas de comparaison 😭 je vais me cacher... Et comme je suis très forte en réponse constructive : MERCIII ! 💕
ET TYEL VA TE TAPER PARCE QU'IL N'EST PAS UN PETIT CON MAIS TE LAISSER EN VIE PARCE QU'IL AIME BIEN QU'ON L'ADORE
Poissond'Argent
Posté le 03/12/2020
Je sens mon vocabulaire s'enrichir !
Bon chapitre, plutôt calme, qui donne l'occasion de mieux connaître les personnages de la Dejclencie, ainsi que leurs rôles.

Le démarrage est lent mais propre, chaque description est justement amenée, pas le sentiment de manger un dictionnaire avec des flashbacks.

Maintenant que le port d'armes est interdit pour l'escorte, je suis impatient de voir les talents de diplomate de Lancasia.
UnePasseMiroir
Posté le 05/12/2020
Coucou, désolée de la réponse en retard T_T
Oui de manière générale le démarrage est assez lent et l'intrigue prends son temps (peut-être trop ?) donc de ce côté ça là devrait aller xD et ravie que ça continue à te plaire ! bisous <3
MélanieDeLune
Posté le 29/11/2020
On en apprend plus sur les enjeux politiques dans ce chapitre, c'est cool et les persos de Laeïos et de Lancasia sont intéressants.
Je reste à moitié convaincu par le perso principal par contre : après 3 chapitres on sait que c'est un jeune guerrier, doué, mais simple soldat, qu'il a eu un passé un peu difficile à cause de son physique et qu'il aime pas se faire marcher sur les pieds, et puis ... ben c'est tout ce qu'on sait de lui, il a pas vraiment de but, on ne connait quasiment rien de sa personnalité et je trouve que ça manque un peu. Genre : est-ce que cette mission est importante pour lui ? est-ce que c'est sa première ? que-ce qui le lie à Laeïos ? Juste la hiérarchie, ou est-ce son mentor ? Bref, donne nous envie de le suivre ce personnage :)
Sinon, chapeau pour la plume et l'ambiance, ça fonctionne très bien, et l'essentiel est là, j'ai envie de poursuivre la lecture :)
UnePasseMiroir
Posté le 30/11/2020
Oui, je pense d'ailleurs qu'il va falloir que j'introduise l'importance des enjeux plus tôt xD et pour la caractérisation de Caraghon, c'est vrai que j'ai eu du mal avec lui au début pour les raisons que tu cites ! C'est quelque chose qu'encore une fois je vais devoir retravailler, donc merci de tes remarques ;)
Isapass
Posté le 16/11/2020
Bon alors d'abord je viens de m'apercevoir que j'avais compris de travers : le prince est bien le fils de la princesse dejclane morte, mais pas du tout cachée. J'avais zappé que c'était ce roi là qu'elle avait épousé.
Ensuite, on en apprend plus sur Laeïos et Lancasia, qui sont intéressants aussi... et très différents ! Peut-être trop pour s'entendre. D'ailleurs, les dialogues entre eux sont vraiment bien.
J'ai une petite remarque cependant : je t'avoue que, si je trouve ta manière de poser cette situation politique très bien faite, je me demande si tu ne gagnerais pas en introduisant une scène ou un chapitre plus tendu avant celui-ci. Avec un petit élément déclencheur, par exemple, ou un peu d'action. Peut-être que trois chapitres en continuité les uns des autres, c'est un peu trop en début d'histoire ?
Ceci dit, je ne m'ennuie pas, mais j'ai un peu hâte que l'intrigue ou l'action démarre, ne serait-ce que pour avoir une idée de où tu vas m'emmener.en tout cas, tu as une plume très agréable à lire !
Je vais continuer ma découverte des HO.
A bientôt !
UnePasseMiroir
Posté le 18/11/2020
Re !
Pour ta remarque oui, c'est quelque chose dont je me suis rendue compte en avançant dans l'écriture. C'est quelque chose qu'il va vraiment falloir revoir en correction. Et de manière générale j'ai tendance à m'étaler en perdant un peu de vue l'intrigue x) mais vu que mon personnage viens de débarquer dans un nouveau décor, j'avais du mal à introduire tous les éléments nécessaires sans que ça fasse trop d'un coup.
En tout cas merci beaucoup pour ton passage par ici ;) bisous !
deb3083
Posté le 07/09/2020
Ah voilà, je suis fixée pour l’âge de Caraghon ! Ce sera plus facile pour moi pour la suite de la lecture 😉
Et donc il a déjà eu des remarques blessantes au sujet de son apparence dans le passé. C’ »est intéressant ça. Est-ce que nous aurons des informations à ce sujet, des retours en arrière ?

Je me trompe peut-être mais entre Lancasia et Laeïos, ça n’a pas l’air d’être la grande amitié. Est-ce que le second envie la place du premier ? Ou est-ce plus profond ? ou est-ce que je suis à côté de la plaque ?? haha

Ha je suis surprise de voir que la présence de Caraghon est réclamé par noter cher prince… je ne m’y attendais pas

Au fait que signifie arhîl ?

Sinon chapitre intéressant, on comprend bien que la mission est délicate et incertaine, que la paix entre les deux royaumes est fragile. On se doute qu’il risque d’y avoir des complications mais quelles seront-elles ???
UnePasseMiroir
Posté le 07/09/2020
Re-re !
Mais oui ne t'en fais pas, tout sera abordé en temps et en heure ;)

J'avoue que leurs rapports ne sont pas au beau fixe, en grande partie dû à leurs caractères et leurs rangs respectifs... Mais bon ils ne se détestent pas foncièrement x)

Caraghon non plus ne s'y attendait pas et il s'en serait franchement bien passé, mais bon il a pas trop le choix xD

Oui ça aussi faudra que j'en parle plus explicitement : "arhîl" est l'équivalent de "seigneur" en Dejclencie, et "hîl" serait plutôt celui de "sire".

Suspens de fou hein ? ;)
maryanne.stern
Posté le 25/06/2020
Chap 3

Et me revoilà ! Je sais, je suis lente (bouh honte à moi) mais c’est une période un peu dense et j’avoue avoir du mal à me recouper quelques moments à moi.

Enfin bref. D’abord, mes appréciations en rafale :
“Et parmi eux brillaient le reflet d’une arrogante tiare surmontée de rubis et d’un regard de saphir à l’éclat perçant.” J’adore <3

“Un peu froissé d’être ainsi rappelé à l’ordre” tu m’étonnes ! Pauvre Caraghon qui se fait rabrouer par les serviteurs XD

“Ou plus exactement, les passes d’échauffement de bretteurs qui se mesurent avant d’engager le duel.” J’adore (bis) ! Tes expressions sont vivantes et imagées, c’est un régal.
Et en plus, j’adore l’idée que le fait de s’exprimer par analogies militaires, soit un trait de personnalité chez Laeïos !

J’ai beaucoup aimé la description de Lancasia. Encore une fois, c’est très vivant et ça ouvre l’appétit pour la suite !
(Joutes verbales ? Moi curieuse !)

Petite note personnelle :
“nous ne sommes pas à l’abri d’oreilles de serviteurs qui peuvent comprendre notre langue.” Je crois que tu l’avais précisé lors de l’arrivée de Caraghon dans la pièce ; à mon sens tu n’as pas besoin de le refaire <3

J’ai beaucoup aimé ce chapitre. L’intrigue se met en place, on comprend mieux les enjeux politiques et l’univers est présenté de façon très claire.
Bien qu’il s’agisse d’un monde totalement nouveau, je n’ai eu aucune difficulté à entrer dans l’intrigue et à m’intéresser aux problèmes politiques et diplomatiques mis en avant !

Et puis, au risque de me répéter : j’aime VRAIMENT ton style, élégant, efficace et fleuri à souhait.

Si je devais vraiment chipoter, je dirais que j’aurais aimé avoir un petit peu plus de descriptions - surtout au vu de la beauté de tes tournures et de ton écriture - histoire de mieux visualiser la scène.
Mais, comme j’ai dit, c’est du chipotage. Je comprends qu’on soit là dans un chapitre où la scène est à l’action et aux dialogues !

Hâte de lire la suite, ce que j’espère faire ce week-end *_*
UnePasseMiroir
Posté le 25/06/2020
Coucou ! T'en fais pas, prend ton temps, je vais pas taper un scandale parce que tu lis pas assez vite xD

Ahhh je suis vraiment vraiment contente que tu aime bien <3

Pour ta note, c'est complètement vrai, merci d'avoir relevé ! à force de relire, modifier et re-lire et re-modifier, on se paume dans ce qu'on a déjà dit ou non... ^^'

Pour les descriptions, moi-même j'adore en faire alors je comprend que tu chipote à ce niveau xD mais oui ce chapitre est plus centré sur le dialogue que le décor, et j'ai peur que ça fasse redondant si je m'arête trop dans la narration ^^

A bientôt alors j'espère !!!
Kavanaugh
Posté le 15/06/2020
J'ai bien aimé ce chapitre car la discussion entre les deux supérieurs de Caraghon permet de comprendre encore mieux les enjeux politiques de la venue des Dejclan(nais?).
Laeïos et Lancasia ont tous les deux une personnalité bien affirmée quoique très différente et leur joute verbale m'a beaucoup plu.

Je n'ai quasiment aucune correction à te proposer pour ce chapitre, c'était, encore une fois, très bien écrit. Je me laisse vraiment emporter par ton histoire, j'ai envie de savoir où ça va et ce que vont vivres tes personnages. Bravo.

« Le lieutenant garda instant le silence avant de reprendre en levant les yeux »
Un instant.

« Et il sortit, avec une discrétion étonnante pour un homme de son importance. »
Je ne suis pas certaine que le « et » en début de phrase soit nécessaire.
UnePasseMiroir
Posté le 15/06/2020
Re ! Ravie que ça te plaise toujours ! Oui au départ je n'étais pas convaincue de ce chapitre mais il est nécessaire pour comprendre la position des royaumes et dessiner un peu le caractère des personnages ^^

Et comme d'hab, merci pour tes corrections ;) ça me fait penser qu'il va falloir que j'attaque une petite relecture des premiers chapitres...

A bientôt j'espère !!!
Gwenifaere
Posté le 27/05/2020
Sympathique chapitre, juste un point qui serait peut-être à clarifier : instinctivement, j'avais cru comprendre que Laeïos était chargé de protéger l'émissaire, l'arhîl - le chef de sa garde personnelle. Là, entre ce qu'il dit à Caraghon au début de la scène et la discussion avec Lancasia, on dirait plutôt qu'ils sont à égalité niveau statut. Je trouve ça surprenant, et surtout je trouve ça étrange que ça ne surprenne pas davantage Caraghon, non ? Soit c'est standard dans son pays où les militaires sont tenus en haute estime, auquel cas ce serait intéressant peut-être de glisser une phrase pour en prévenir les lecteurs, soit ce n'est pas le cas et c'est une question de relation personnelle entre les deux - auquel cas Caraghon devrait peut-être trouver ça plus bizarre.

Sinon, j'ai adoré le début, les descriptions notamment du soleil sur la fourrure, ses réflexions, l'atmosphère était parfaite.

Et aussi : " Vous êtes trop prudent pour commettre le moindre faux-pas. "
Huhuhu. La suite s'annonce bien du coup XD
UnePasseMiroir
Posté le 27/05/2020
Coucou ! Ah, ta remarque m'a fait réfléchir ^^ en fait Laeïos est un membre important de la hiérarchie militaire et il a été nommé à la tête de l'ambassade aux côtés de Lancasia, donc ils sont égaux sur ce plan-là. C'est plutôt Caraghon qui aurait le rôle de protecteur des dirigeants. Tu as raison je n'avais pas pensé que ça pouvait être perturbant, je tâcherais de glisser ça quelque part ! Merci d'avoir soulevé ça en tout cas, et heureuse que ce chapitre t'ai plu !
Natsunokaze
Posté le 14/05/2020
Coucou !

Encore une fois, j'ai dévoré ce chapitre =) Et comme tu me l'avais dit sur le précédent, on apprend à mieux connaître Laeios et Lancasia, ce qui n'est pas pour me déplaire ! Mais commentons dans l'ordre x)

J'étais contente de retrouver Caraghon au début de ce chapitre, d'autant que ça m'a permise de mieux comprendre l'insulte de Tyel, ce "Vous ressemblez à une femme" qui n'a guère plus à Caraghon. Je me demandais pourquoi il lui avait dit ça. A cause de ses manières ? de son caractère ? Ou de son apparence ? Je sais maintenant que c'est à cause de son apparence et franchement... Tyel n'est vraiment pas adule pour dire une chose pareille ! C'est puéril ! Et blessant, visiblement, pour notre Caraghon adoré (oui, en ce qui me concerne, je suis de son côté U.U) Il est très viril, quoique puisse en penser Tyel U.U

Puis arrive la conversation entre Caraghon et Laeios qui montre bien que la prudence est de mise. C'est vrai que dans les deux précédents chapitres, entre l'accueil chaleureux du roi et la fête qui a suivi, on aurait pu penser que tout se passait bien dans le meilleur des mondes. Mais je suis ravie que ces deux-là se montrent prudents, contrairement à Lancasia, trop certain du pouvoir de leur royaume.

Je suis d'accord avec les commentaires précédents : c'est étrange que Laeios fasse cette remarque à la fin de la discussion alors qu'ils ne se sont guère souciés de la discrétion lorsqu'ils débattaient avec Lancasia des dangers qu'ils encouraient. Peut-être pourrais-tu insérer une ligne ou deux pour expliquer quelles précautions ils ont pris pour s'assurer qu'ils n'étaient pas espionnés ou bien, juste, les faire chuchoter x) Mais sinon, j'ai beaucoup aimé ce passage, la tension entre les deux personnages était bien retranscrite et on sent la dualité entre Laeios et Lancasia. Leur caractère respectif se dessine enfin mais je vais attendre d'en apprendre sur eux avant de me prononcer à leur sujet. J'aime le côté prudent de Laeios mais moins sont côté autoritaire xD Quant à Lancasia, c'est bien d'être optimiste mais là, ce n'est plus de l'optimisme, c'est du dédain et ça pourrait lui jouer un mauvais tour !

En tout cas, je note que Tyel a invité Caraghon au repas, uh uhuh ! Je sens qu'il va encore s'amuser à le taquiner pour passer son ennui xD Courage, Caraghon ! Je suis certaine que vous finirez par vous entendre (une fois que tu lui en auras remontré, à ce prince mal poli !)

Sur ce, je te laisse ! Je te souhaite une bonne inspiration et je te dis à bientôt !

Natsunokaze
UnePasseMiroir
Posté le 14/05/2020
Yo ! Déjà merci pour tes commentaires hyper détaillés, ils me font tellement plaisir tu te rends pas compte ^^

Ahah ta réaction m'a fait rire, et Caraghon est content de se sentir soutenu XD

Ahah et je suis un peu soulagée que tu approuves leur prudence, en l'écrivant je m'étais demandé si elle ne paraîtrait pas bizarre sachant que tout se déroulait super bien depuis le début ^^ et effectivement Lancasia est un chouïa trop sûr de lui !
Oui je note définitivement de les faire baisser d'un ton ^^ c'est un truc auquel j'avais pas du tout pensé en l'écrivant, c'est cool que vous me le signaliez XD
Et oui mdr, Caraghon va encore devoir se le farcir ! quand à savoir s'ils vont bien s'entendre... on verra ça ;)

Merci encore pour tes retours !!! Bisous !
Natsunokaze
Posté le 14/05/2020
De rien =) Ca me fait plaisir de commenter cette histoire et te de te soutenir =) Compte donc sur moi pour faire partie de tes lectrices assidues !

Je sens qu'ils ne vont pas s'entendre tout de suite, ces deux-là xD Mais j'ai vraiment envie qu'à un moment donné, ils se rapprochent et apprennent à vraiment se connaître ! Je n'en suis pas encore à désespérer, les concernant x)
ludivinecrtx
Posté le 14/05/2020
Coucou toi !

J'ai encore une fois aimé ce chapitre ! On en apprend enfin plus sur Laeios et Lancasia.

On voit bien la dualité entre les deux, leur dialogue était très révélateur. Tu as su le mettre au service de ton histoire. J'ai bien imaginé la tension entre eux deux et les enjeux de la discussion. J'ai aimé apprendre des choses plus intimes sur notre soldat aussi, alors comme ça on lui reproche ses très fins. Je sais pas pourquoi je sens une petite histoire entre lui et le prince, loin de moi l'idée de te faire une fanfiction :p.

Par contre moi aussi je me suis dit bah si tous les serviteurs parlent leurs langues, ils devraient peut être chuchoter non? Surtout avec la servante qui à l'air d'avoir l'art de se faire oublier ;).


ps : Quand tu veux, je suis prête pour notre cérémonie maritale. ;)
UnePasseMiroir
Posté le 14/05/2020
Coucou ^^ bon ben vous êtes tous à me dire que ce dialogue est bien, moi qui n'en était pas sûre je vais finir par vous croire mdr.
Oui y'a juste ce problème qu'il va falloir que je règle XD je leur dirais de baisser d'un ton en réécriture, pour l'instant on va dire qu'ils sont un peu cons et qu'ils n'y ont pas pensé avant...

PS : bon ben go, je suis prête aussi ! Je passe te prendre en tracteur du coup ? XP
ludivinecrtx
Posté le 14/05/2020
MDR lis le chapitre avant d'être sûre que tu veuilles toujours et si c'est oui, vas y démarre ;)
_HP_
Posté le 13/05/2020
Coucou !

J'aime beaucoup la discussion, on en apprend un peu plus sur Laeïos et Lancasia. Tu as très bien su décrire la tension qui régnait dans la pièce entre les deux personnages, bravo !
Tu as les mots justes, une belle plume, un récit intéressant... Bravo ! 😉

Quelques pitites choses ^^

• "On me fait souvent remarquer mon optimisme, répondit ce-dernier sans sembler s’offusquer le moins du monde" → c'est pas incorrect, je pense, mais on dit plutôt 'ce dernier', sans trait d'union ^^
• "Vos métaphores militaires sont ravissantes, hîl Laeïos, mais elles ne me semblent pas appropriées à la situation présente, répliqua Lancasia en retrouvant son sourire plein de gaité." → gaieté
• "Lancasia est un diplomate compétent, mais il trop sûr de lui, et de la sécurité que lui apporte l’aura de notre roi Révéré" → il est trop sûr de lui ^^
• "Embarrassé, se réfugia dans la raideur qui convenait à son statut, inclina la tête et prit congé" → 'il se réfugia', je pense ^^
UnePasseMiroir
Posté le 14/05/2020
Coucou ! Merci beaucoup pour ton passage et les coquilles ! Même en relisant 40 fois y'a toujours des fautes de frappe qui passent T_T je vais corriger ça tout de suite !
Zoju
Posté le 13/05/2020
Salut ! Chapitre intéressant qui permet d'en savoir plus sur Laeïos et Lancasia, même si j'ai encore un peu de mal à bien les situer dans la hiérarchie. De nombreuses questions se posent. Pourtant, il y en a une que je me suis posée pendant tout le chapitre. Si les serviteurs comprennent la langue de leurs invités, je trouvais cela un peu étrange que la délégation se retrouve pour discuter sans vraiment se soucier de la servante de Laeïos qui tourne dans les parages. Le lieutenant mentionne ça à la fin, mais n'en parle pas avant. Ils n'ont pas menacé leur hôte, mais ils disent leur méfiance. Les dialogues entre les différents personnages sont bien maîtrises et très fluides. On avait vraiment l'impression d'assister à une joute verbale. On sentait bien la tension. Je trouve que tu trouve les mots justes pour décrire en peu de mot l'ambiance de la scène (Regard, intonation) J'ai bien aimé la descriptions du début du chapitre. Ton style d'écriture est toujours aussi agréable à lire et j'y prends beaucoup de plaisir. J'ai hâte de découvrir la suite. Courage. :-)
UnePasseMiroir
Posté le 13/05/2020
Salut !
Ahh c'est une bonne question ça :/ heu... disons qu'ils n'y ont pas pensé avant ? et qu'ils ne jugent pas que leurs propos pourraient les desservir ? Mais je note ta remarque, de toute façon il me semblait qu'il allait falloir que je revoie un peu la structure de ce chapitre ^^ merci de l'avoir souligné !
Et merci encore ^^ bisous !
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