Chapitre 29 : La Compagnie

Par Mary

XXIX

LA COMPAGNIE

 

 

 

 

            Lorsqu’ils arrivèrent Rue des Forgeurs, les autres n’étaient pas encore là. Une nuit noire, humide et glaciale tombait sur la ville. Des panaches de fumée claire venaient s’ajouter aux nuages bas qui masquaient la lune. Dans le lointain, un chien aboyait, et quelque part dans le quartier, on frappait des coups répétés sur une enclume. La cathédrale sonna sept heures. Des échos de voix, une discussion houleuse, les braillements d’un bébé. La nuit ici était tellement plus bruyante que l’océan ! Une odeur de légumes cuits leur chatouilla les narines pendant qu’ils attendaient dans le froid.

— Je n’y crois pas… grommela Nora en secouant la tête.

— Que le Bardelier ait été pirate ? supposa La Bombarde.

— Que nous n’en ayons jamais rien su ! rectifia la jeune fille. Quelque chose d’aussi énorme, nous aurions dû en entendre parler !

— Il a bien couvert ses traces, expliqua Alban. On suppose qu’il a tué ceux qu’il ne pouvait pas acheter.

— Comment as-tu su où chercher ? Comment ça se fait que cette chasse-partie se trouvait chez tes parents ?

— On l’a trouvé grâce au Naufrageur. Sans lui, on n’aurait rien pu faire. C’est lui qui m’a sauvé la vie ce soir-là, c’était lui l’homme à l’étoile !

— C’est pas trop tôt ! s’exclama soudain La Bombarde.

Killian arrivait, suivi des jumeaux et d’Erin, toujours emmitouflé dans sa cape.

— Capitaine ! appela Alban. Capitaine, on l’a trouvé.

Il brandit l’étui de cuir.

— Qu’est-ce que c’est ? demanda le second.

Erin attrapa vivement le document. Alban expliqua aux autres de quoi il retournait.

— Et la Chimère? finit-il par demander.

— Tes amis s’en occupent, répondit Paul.

— Y’a des choses que tu nous avais pas dites, hein, railla Thibault.

— Chhht, moins fort ! ronchonna Killian. On a d’autres chats à fouetter pour le moment !

— Alors c’est par ici, trancha Nora en passant la première.

Lampe-tempête à la main, elle les entraîna quelques mètres plus bas dans la rue et tourna dans le passage entre les deux maisons. Pour la première fois de la soirée, Alban détailla son visage. Encore plus jolie que dans ses souvenirs, les ombres la rendaient un peu mystérieuse. Il ne lui trouvait que plus de charme. Elle marchait calmement, comme si tout ceci était une activité tout à fait ordinaire pour une jeune femme. Il aurait donné n’importe quoi pour un moment seul avec elle, pour la serrer contre lui. Il mourrait d’envie de l’embrasser, mais n’avait pas osé, tout à l’heure.

Quand tout sera fini, se promit-il.          

Derrière eux, les jumeaux et La Bombarde suivaient tandis que le Capitaine et Killian échangeaient à voix basse. Ils arrivèrent devant la porte qui menait au souterrain.

— C’est là, indiqua Nora en tendant la lampe à Alban. Garde-la. Je n’en aurais pas besoin pour rentrer.

Alban allait protester, mais le Capitaine s’avança vers eux.

— Attends ! ordonna-t-elle de sa voix claire.

Elle ôta son capuchon, libérant ses cheveux. La lumière de la lampe illumina ses traits. Nora attrapa la main d’Alban et la lui écrasa. Bouche bée, elle observait le Capitaine des pieds à la tête.

— J’ai un dernier service à te demander, continua celle-ci, mais tu n’es pas forcée d’accepter. Alban te fait confiance, c’est suffisant pour moi. Je ne dois pas commettre la même erreur que mon père en gardant cette chasse-partie avec moi, je dois la mettre en sécurité. C’est là que j’ai besoin de toi.

Elle lui donna le parchemin, soigneusement replié et ficelé dans son enveloppe de cuir.

— Peux-tu garder ceci pour nous ? Si tout ne se passe pas comme prévu, nous en aurons besoin.

Abasourdi, Alban n’en revenait toujours pas du naturel avec lequel Erin se montrait à visage découvert. Cependant, devant la réaction de Nora, il ne put réprimer un sourire en coin. Il ne se souvenait que trop bien de sa première rencontre avec le Capitaine. Flatté qu’elle accorde autant de valeur à son opinion, Alban se demanda si elle avait également révélé son identité à Roger.

Nora bredouilla un « oui » inaudible et attrapa le document. Le visage d’Erin s’éclaira. Elle défit l’épingle qui attachait sa cape, l’ôta puis la passa autour des épaules de Nora, pour une fois muette. Elle rabattit le capuchon sur la tête de la jeune fille. La cape lui allait un peu grand, mais réussissait l’exploit de dissimuler entièrement sa masse de cheveux.

Le Capitaine contempla son œuvre d’un air satisfait avant de déclarer d’une voix douce :

— Tu en as déjà bien assez fait pour nous, je ne veux pas que tu aies des ennuis par ma faute si les choses tournent mal. Avec ça, tu passeras inaperçue. Maintenant, rentre chez toi et n’en ressors que lorsque le soleil sera totalement levé. Je compte sur toi pour garder mon secret. Les gars, en route !

La Bombarde ouvrit le battant qui menait au passage.

— Sois prudente surtout, murmura Alban.

Nora lui serra brièvement la main une dernière fois et s’enfonça dans la nuit. Alban avait du mal à respirer.

— Dis donc, elle plaisante pas. Quel diable de fille ! lui glissa Thibault à sa gauche.

— Quant à toi mon vieux, t’es foutu ! l’imita Paul à sa droite.

Sachant ce qui les attendait dans la soirée, Alban accueillit les plaisanteries des jumeaux avec plaisir. Leur expédition ne faisait que commencer.  

Déterminé, il descendit les marches en faisant attention de ne pas se cogner la tête. À la lueur de la lampe, ils s’entassèrent à six dans la minuscule cave. Alban désigna le passage aménagé à travers le mur.

— Il va falloir faire le moins de bruit possible une fois sous le bureau, on entend tout à travers le plancher. Pareil pour la lumière, les interstices du parquet la laisseront filtrer. Il faudra s’assurer qu’il n’y ait personne avant de trouver un moyen d’entrer.

— On te suit, fit Erin.

De son regard acéré, elle parcourait la pièce comme si elle cherchait à graver son organisation dans sa mémoire. Se donnant l’air plus assuré qu’il ne l’était, le jeune homme s’engagea dans le tunnel.

Il déboucha un peu trop vite à son goût sous le bâtiment de la Compagnie.

— On dirait une ancienne planque de contrebande, constata Thibault.

À pas de loup, Alban se mit le plus près possible du mur et colla son oreille contre le plafond, aux aguets. Rien. Pas le moindre bruit, pas même le grattement d’une plume. En revanche, son propre cœur faisait des battements d’enfer.

— Je crois qu’il n’y a personne, chuchota-t-il. Dans cette pièce du moins.

Le Capitaine marcha silencieusement jusqu’à la trappe dont elle inspecta la serrure.

— Fermée.

— Laissez passer ! lança La Bombarde en cherchant quelque chose dans la poche intérieure de son manteau.

Il en sortit une trousse de tissu comme pourrait en avoir un chirurgien.

— Paul, un brin de lumière, s’il te plaît ! Merci. Alors, voyons voir. Mais…. C’est une plaisanterie ?!

— Quoi ? demanda Erin.

— Pfffff, on a pas idée de concevoir des serrures aussi idiotes ! Après ça vient se plaindre qu’ils se sont fait cambrioler. Une serrure pareille pour la Grande Compagnie, c’est un appel au crime !

— Ouvre au lieu de râler ! lui lança Killian. Tu l’auras, ton comité d’accueil, t’inquiète pas.

Intrigué, Alban considéra La Bombarde dégainer piques et crochets pour les insérer savamment dans la serrure. Ils cliquetèrent quelques instants sous les commentaires acerbes du canonnier.

— Encore un peu… là. Viens par là, toi. Encore un peu… ça y est !

Il ouvrit lentement le panneau de bois recouvert par un lourd tapis, puis jeta un œil.

— C’est bon !

— Alors on y va ! commanda Erin.

Elle s’engouffra par la trappe à la suite de La Bombarde. Alban laissa Killian passer puis se hissa à son tour sur le plancher.

            Le secrétariat de la Compagnie était plongé dans le noir, mais les volets n’avaient pas été fermés. Les ombres s’étiraient sur le sol. Dans la cheminée, des miettes de braise luisaient faiblement. Le secrétaire était parti depuis longtemps.

            Alban se tourna vers Erin quand il l’entendit tirer sa rapière. Elle indiqua la fenêtre du doigt. Le sang du jeune homme se glaça. Le parc de la Compagnie grouillait de sentinelles ! Deux gardaient l’entrée principale, deux autres la porte de leur bâtiment et deux groupes, torches aux poings, inspectaient les environs autour la propriété. Se pouvait-il qu’ils aient été attendus ?

— C’est toujours aussi bien gardé ? s’étonna Thibault à son tour. Ils sont au moins une dizaine !

— Sans compter ceux qu’on ne voit pas ! renchérit Paul.

— Louis est devenu prudent au fur et à mesure que sa fortune grandissait, grinça Erin. Pour eux ça doit être un soir comme les autres. On a eu de la chance de trouver ce passage. Le bureau de Louis est au premier, sur la gauche. Il ne le quitte jamais avant dix heures au moins. Il faudra qu’on s’enferme à l’intérieur ; sa porte a une barre de verrouillage. Maintenant, plus un mot !

Ils dégainèrent tous leurs sabres. Celui d’Alban pesait agréablement lourd dans sa main, mais sa gorge s’asséchait. Alors qu’ils s’approchaient de la double porte, dont l’encadrement laissait apercevoir un rai de lumière, il pria intérieurement pour Nora soit rentrée chez elle, en sécurité.

En un clin d’œil, La Bombarde crocheta la serrure. Il s’immobilisa quelques instants au cas où quelqu’un aurait entendu le déclic, mais personne ne vint. Killian ouvrit délicatement, passa la tête puis fit signe que la voie était libre. Le groupe se glissa dans le vestibule.

Sur leur gauche, un escalier massif en bois desservait le premier étage.

Le Capitaine longea le mur jusqu’aux premières marches. À l’instant où elle allait poser le pied dessus, des voix leur parvinrent depuis la coursive du premier. Alban se plaqua contre la paroi. De là où ils étaient, ils n’entendaient rien. Si jamais quelqu’un descendait et les découvrait ? Une fine goutte de sueur dévala sa tempe. Des pas. On se déplaçait au-dessus d’eux. À côté de lui, ses compagnons ne bougeaient plus. Erin fixait anxieusement le haut des marches, en reculant sa botte avec une lenteur indescriptible.

Les pas s’interrompirent. Une porte s’ouvrit puis se referma. Le silence.

Alban se détendit. Il devait y avoir d’autres pièces que le bureau de Le Bardelier à l’étage, bien sûr. Les jumeaux poussèrent ensemble un soupir de soulagement. Erin commença à monter l’escalier.

Le bois ne gémit pas une seule fois. Leurs pas étouffés par la moquette, ils se retrouvèrent sans difficulté sur le palier. Elle pointa la porte à gauche puis articula « Louis. Bureau après l’entrée ».

Du coin de l’œil, Alban perçut du mouvement en bas. Deux gardes en manteau plaisantaient à voix basse. Ils effectuaient aussi des rondes à l’intérieur du bâtiment ! Alban attira l’attention du groupe et leva deux doigts en indiquant le rez-de-chaussée. Erin s’assombrit et Killian se pencha légèrement. Les autres se figèrent.

L’un des vigiles ricana et ils reprirent leur marche. Alban hocha la tête à l’attention du Capitaine dès qu’ils furent sortis. Ses épaules se relâchèrent. Elle lança un regard appuyé à chacun de ses hommes avant de murmurer :

— On y va.

Elle pénétra dans le vestibule dans lequel ne se trouvait qu’un banc recouvert de coussins aplatis. Au fond, une porte en bois foncé magnifiquement sculptée était entrebâillée.  Alban s’efforçait de ne rien laisser paraître, mais il avait l’impression que son cœur allait s’échapper de sa poitrine. Chaud, froid, peur, colère, rage. Ce soir, tout allait changer. Dans quelques instants, il mettrait enfin un visage sur son cauchemar. Les muscles tendus, la nuque raide, la main crispée sur la poignée de son sabre pour contrer sa fébrilité, il franchit le seuil à la suite de ses compagnons.

Sur une petite estrade, debout derrière un bureau monumental, se tenait Louis Le Bardelier.

           

 

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Aliceetlescrayons
Posté le 22/01/2020
« Le bois ne gémit pas une seule fois. » => passé sous silence, ça ne m’aurait pas gêné. Mais là, le fait d’insister sur le fait qu’aucune marche n’a craqué, ça fait un peu énorme coup de chance.
Personnellement, les descriptions ne me gênent pas parce qu’elles aident à construire une image du lieu.
Je suis néanmoins d’accord avec le point que soulève Isapass concernant le but de l’expédition : ce n’est pas très clair pour moi même si pas essentiel car on est plongé dans l’action.
Mary
Posté le 22/01/2020
Il faut savoir que j'ai sabré pas mal de descriptions dans la version que tu as lue (les autres commentaires sont une version corrigée). Je n'ai gardé que les essentielles.
Le but de l'expédition (que j'ai rajouté dans les corrections dans le chapitre 28 ou 29 ) c'est de confronter le Bardelier. Après, pour le coup c'est Alban qui suit le Capitaine plutôt que l'inverse. Je vais voir si je peux préciser encore plus sans tomber dans du dramatique "On va se venger!"
Litchie
Posté le 17/10/2019
Mince alors, je vais à contresens des autres mais j'aurais aimé un peu plus de descriptions sur ce chapitre ! Je me suis fait la réflexion que je visualisais mal la scène. Et puis en relisant (après avoir lu les commentaires) je me dis que ça va. Donc je ne sais pas trop ce que tu peux faire de cette remarque mais voilà xD
Mary
Posté le 17/10/2019
Hahahahaa ! Je crois que je vais essayer de rentrer plus d'action, de mieux tourner mes phrases pour faire monter la tension, et ne rajouter que des éléments de descriptions quand ils serviront, ou pourront servie, à Alban - que je rende l'ambiance infiltration !
Coucou les corrections XDD
Litchie
Posté le 17/10/2019
Courage XD !
Gabhany
Posté le 10/10/2019
OH non, Nora, j'espère qu'elle ne va pas se faire prendre.
Je crois que je vais devoir relire le chapitre, j'ai sauté toutes les descriptions pour arriver direct à la fin ^^ J'ai tellement hâte de connaître la suite !
A propos de Nora justement, le document qu'elle transporte est tellement important que je suis surprise que quelqu'un qui sait se battre ne l'accompagne pas, pour les protéger tous les deux. En plus ils sont assez nombreux pour ça !
Mary
Posté le 10/10/2019
Je vais enlever pas mal de descriptions dans ce chapitre là. Je travaille sur le 30, une fois fini je corrigerai celui-là (je vous ferai une notif dans le JdB)
Ta réflexion est justifiée sur Nora, mais ils ont bien besoin d'être à six et qui plus est, elle est certainement plus en sécurité toute seule à se faufiler entre les ombres. A très vite !
Keina
Posté le 09/10/2019
Coucou! Bon bah ça y est, ça sent le grand final, ça ! :) Moi, il y a quand même un truc qui me turlupine, c'est qu'on ignore encore le secret de Martial... Et si ça avait un rapport avec Louis et la Compagnie? Ou avec le Corbeau? À mon avis il va y avoir encore quelques rebondissements... D'autant qu'on ne sait toujours pas où est Yann, non plus.... Bon,j'ai hâte de comprendre le pourquoi du comment!
Mary
Posté le 09/10/2019
Ah ouais t'as rush jusqu'à la fin quoi XD oui, je vous réserve encore quelques surprises dans mes intrigues ! Je suis sur la suite, dès que j'arrive à un truc satisfaisant je poste !
Renarde
Posté le 08/10/2019
Bon, j'ai lu le commentaire d'Isapass, et à part dire "tout pareil", je ne vois pas trop quoi ajouter.

Ah, si, quand-même : je ne suis pas du tout à l'aise dans les films lorsque les héros ont des risques de se faire surprendre. Les missions d'infiltration me mettent dans des états pas possible, et généralement je demande courageusement à mon mari de me prévenir lorsque c'est terminé XD.
Là, j'étais un peu dans le même état, preuve que c'est super bien rendu !
Mary
Posté le 08/10/2019
Bon, c'est déjà ça !
En tournant dans ma tête ce f***u chapitre 30, ouais, y'a des choses qui manquent, des petits détails, des indications. Je planche dessus :p Merci pour ton commentaire !
Isapass
Posté le 07/10/2019
Encore une fois j'ai lu à toute vitesse sans reprendre mon souffle, mais j'ai trop peur pour eux avec tous ses gardes ! Et puis Le Bardelier a été pirate, donc il sait se battre, se servir d'une arme et tout, je pense que l'entrevue ne va pas être calme...
J'espère aussi que Nora ne va pas se faire prendre, toute seule dans les rues avec une preuve aussi compromettante !
Je n'ai pas compris pourquoi ils venaient si nombreux. Ils ont plus de chances de se faire prendre : ils sont moins discrets. Ou alors c'est pour être sûrs de pouvoir se défendre et intimider Le Bardelier ?
Et aussi, je ne suis pas sûre d'avoir compris ce qu'ils veulent faire : simplement le confronter pour lui faire admettre qu'il a tué les parents d'Alban et fait tuer le Naufrageur ? Ou ils viennent chercher une compensation, une preuve ? Bref, c'est pas grave parce que c'est palpitant, mais je me suis quand même posé la question.
D'autre part, je me suis demandée s'il n'y avait pas un chouia trop de descriptions : le bureau du secrétaire, puis la salle de reception (d'ailleurs ça m'a paru surprenant qu'elle soit éclairée par des appliques alors que c'est le soir : elles devraient pas être éteintes ? Sinon c'est un peu dangereux, non ?), puis la coursive... Est-ce important pour la suite ? Ou alors, est-ce que tu voulais montrer quelque chose ? Loppulence des lieux, par exemple ? Dans ce cas, il faudrait qu'Alban se fasse la réflexion pour qu'on voit les descriptions de son point de vue interne, parce que là elles sont un peu froides. A ce stade de l'histoire où on attend surtout que l'histoire avance, je pense que rien n'interdit les descriptions, à condition qu'elles se justifient (je ne sais pas si je suis claire...)
Bon, enfin je pinaille mais c'est toujours un plaisir et j'ai trop hâte d'avoir la suiiiiiiiiiiiiiiite !

Petites coquillettes :
"Cependant, devant la réaction de la Nora, il ne put réprimer un sourire en coin. Il ne souvenait que trop bien de sa première rencontre avec le Capitaine." : il y a un "la" en trop devant "Nora" (pas très joli ! ;) ) + il manque un "se" devant "souvenait".
Bises ! A très vite
Mary
Posté le 07/10/2019
Merci beaucoup pour ton retour si détaillé ! <3 Je me suis également posé la question sur les descriptions, après coup, mais j'ai quand même besoin de décrire la géographie des lieux - et j'ai besoin des voix sur la coursive. Je vais voir comment je peux faire. Aïe, c’est le vestibule qui est éclairé par des appliques. J'ai pas dû être assez précise. Je n'ai pas dit ce qu'ils comptaient faire exprès, mais si on se pose trop la question, peut-être faudrait-il que j'ébauche un plan (ou au moins que je mentionne qu'ils en ont un?) Après, oui, ils viennent nombreux parce qu'ils savent que la Compagnie est lourdement gardée.
Oui, tu es claire, en fait, en préparant le chapitre 30, je pense qu'il va falloir que mes chapitres à partir de maintenant soient plus courts et incisifs, qu'on soit dans l'action à 100%. En quantité, j'ai aussi moins de choses à dire, mais elles sont très importantes. Le côté roman d'ambiance a plus trop sa place maintenant.
Rhaaaa la fin a toujours été la partie la plus difficile !
Merci beaucoup pour ton retour !
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