Chapitre 29 : Combattre un géant

Notes de l’auteur : Bonne lecture ^^

Le soleil de l’après-midi tapait dur sur le sable, et l’air se brouillait de chaleur tout autour des duellistes. Les oreilles de Mathilde sifflaient, emplies du bruit des épées de bois claquant les unes contre les autres. Elle sentait la sueur lui dégouliner dans le dos et tremper le coton de sa chemise. Ses cheveux lui semblaient faits de fils de lave. Elle déglutit, la gorge sèche. Combien de temps avant la fin du cours ? Encore trente minutes ? Ou bien quinze avec un peu de chance… Que donnerait-elle pour une bonne douche fraîche ?

— Concentre-toi, bon sang !

La voix d’orage du Katchynien ramena Mathilde à la réalité et elle leva son épée de bois au dernier moment, bloquant de justesse celle de son partenaire. Le choc remonta le long de son bras jusqu’à résonner dans son épaule comme un essaim de guêpes déchaînées. Derrière elle, Lady Thiang soupira et se pinça l’arête du nez.

— Mathilde, combien de fois devrais-je te le dire ? N’encaisse pas simplement les coups, dévie-les ! Sers-toi d’eux pour attaquer. Tu dois t’adapter à ton adversaire.

Mathilde releva la tête pour croiser le regard impitoyable de Rok. Il n’y était pas allé de main morte. Elle avait failli lâcher son arme et son poignet lui semblait sur le point de se décrocher. D’un geste fluide, elle se dégagea et recula de quelques pas pour reprendre contrôle de la situation.

Autour d’eux, tout le monde se battait en binôme sous le soleil, et leur professeur passait de paire en paire pour rectifier leurs positions et dispenser des conseils acérés. La Yolmarine ne mâchait pas ses mots et ne supportait pas la médiocrité. Leurs mouvements devaient être parfaits, précis puissants…

Pendant les quatre semaines qui s’étaient écoulées, Mathilde avait peu à peu compris ce qu’avait voulu dire Artag en parlant des deux objectifs de leur entraînement : faire d’eux des Filleuls compétents et forger leur contrôle d’eux-mêmes. Quelle que soit la matière enseignée, leurs professeurs les poussaient dans leurs retranchements, autant physiquement qu’émotionnellement.

Ils les mettaient sur les nerfs autant que possible tout en exigeant d’eux d’excellents résultats. Entre les cours, les interrogations et la fatigue qui s’accumulait, les Filleuls n’avaient que peu d’occasions de se délasser. Il était difficile de dire qui d’entre leurs Tuteurs s’en donnait le plus à cœur joie… probablement Lady Tymphos.

Mathilde rajusta sa prise sur le manche de son arme, ignorant le gémissement de son poignet. S’il n’y avait eu que ça… Mais non, il fallait que son équipe souffre d’un problème de cohésion. Et l’origine de ce problème se trouvait face à elle, l’épée levée, le visage fermé et l’œil valide froidement fixé sur elle.

Rok Mordsson.

Elle attendit patiemment qu’il se fende, lame en avant, puis se pencha pour esquiver. D’un geste vif, le géant rectifia la trajectoire de son arme et visa son cou. À court de choix et déséquilibrée, elle se laissa tomber et roula entre ses jambes. Il eut beau sauter pour s’écarter, il était trop tard pour éviter le tranchant de son épée qui fondit sur son flanc avec précision. La lame de Mathilde ripa contre les reins du géant et rebondit, transmettant une fois de plus l’onde de choc de son poignet à son épaule.

— C’est mou ! lança Lady Thiang de l’autre bout du terrain. Ça n’aurait même pas transpercé ses vêtements !

Mathilde se mordit la joue pour étouffer son gémissement et changea son épée de main. Si le violon et le piano l’avaient initiée à utiliser efficacement ses deux mains, l’escrime l’avait rendue parfaitement ambidextre. Contre Rok, elle était forcée de donner le maximum de ses deux bras, sans quoi elle finissait couverte de bleus de la tête aux pieds.

Voilà presque une heure qu’ils combattaient et elle parvenait de moins en moins à insuffler de la force dans ses gestes. Si elle continuait ainsi, elle risquait de se briser le poignet, et elle pourrait dire adieu à son violon.

Rok se remit en position, l’observant en silence. Il n’avait rien, évidemment. C’était à se demander s’il avait senti son coup. Lady Thiang disait qu’ensemble, ils travailleraient sur leur faiblesse commune : la différence de taille entre adversaires. En situation réelle, c’était la combinaison la plus probable pour eux, elle face à un opposant plus grand, et lui un plus petit.

Cependant le combat était loin d’être égal. Il avait tous les avantages physiques : la portée avec ses longs bras, la force avec ses muscles de bûcheron… c’était à peine si sa taille le ralentissait. Il avait les réflexes d’un chasseur hors pair. Son seul point faible était son œil aveugle, mais là encore il savait compenser et se battre de manière à protéger son angle mort.

Bref, en parlant de problème, ce garçon était un véritable casse-tête.

— Tu changes encore de main ?

Elle sursauta, et remarqua que Rok avait rompu sa garde. Il désigna son poignet d’un œil critique.

— Ça fait déjà deux fois. Si tu t’es blessée, va à l’infirmerie.

Mathilde secoua la tête en serrant les dents.

— Pas tant que ce combat n’est pas terminé. Je tiens à maintenir ma moyenne.

Il haussa les épaules.

— Comme tu veux, mais ce n’est pas ça qui améliorera tes notes en escrime.

Il bondit vers elle avec la vigueur d’un lion des montagnes. Son épée siffla dans un mouvement circulaire, visant son flanc. Mathilde plongea. Avec lui, il ne servait à rien de prendre de la hauteur. Son geste était assez ample pour qu’elle puisse l’éviter et se rapprocher. De toutes ses forces, elle dirigea sa lame vers son cœur.

Son torse disparut. Il lui fallut une seconde pour réaliser qu’il s’était jeté en arrière, et il était trop tard.

D’un coup de pied, il faucha ses jambes et la fit tomber à plat sur le dos sur le sable. Un battement de cil plus tard, il était sur elle. Sa lame de bois se posa sous son menton, légère mais ferme. Mathilde haletait, la respiration coupée, des étoiles dansant devant ses yeux. Au-dessus de son visage, celui de Rok attendait, lui aussi à bout de souffle. Mathilde céda.

— J’ai perdu, tu es content ?

Il se releva d’un mouvement souple et essuya son front en sueur d’un revers de manche.

— Pas vraiment, non.

Il s’appuya sur son épée pour reprendre haleine tandis que Mathilde se redressait péniblement. Sa tête lui faisait mal et n’en finissait plus de résonner. Elle se l’était frappée trop fort contre le sol, elle avait le tournis. Sans le sable qui recouvrait le terrain, elle se serait assommée pour de bon. Elle ramassa son arme, mais ses doigts ne lui obéissaient qu’à moitié. Impossible de lever assez son épée pour former une garde convenable. Rok la toisa de toute sa hauteur.

— Si c’est pour offrir ce genre de menace, grogna-t-il, autant faire une pause.

Il attrapa leurs gourdes métalliques, qui se doraient au soleil depuis le début de leur duel, et lui envoya la sienne. Mathilde leva les mains juste à temps pour l’empêcher de s’écraser sur ses lunettes. Elle se retint de la lui renvoyer aussi sec dans la figure.

Rok ne lançait jamais au hasard, elle le savait très bien. Elle l’avait vu lors d’un exercice de jet d’arme blanche. Il avait le geste précis et puissant, et avec une bonne pierre il pouvait atteindre un objectif à cinquante mètres ! Et ce n’était rien à côté de ce dont il était capable avec une fronde…

Autrement dit, il l’avait fait exprès, et Mathilde eut beau le soumettre au plus ardent des brasiers que ses yeux pouvaient fournir, il y resta indifférent. Pour être exact, il ne la remarqua même pas, trop occupé à dévisser le bouchon de sa gourde.

Vaincue, Mathilde se résigna, s’assit à même le sol et porta le goulot de la sienne à ses lèvres. Le métal était brûlant à force d’avoir été exposé si longtemps aux rayons de l’après-midi, et l’eau n’avait plus rien de rafraîchissant. Mathilde but néanmoins de grandes et longues gorgées. Elle espérait ainsi dissoudre ses inquiétudes, mais rien à faire.

Dès que son esprit avait un instant de repos, la lettre de sa mère revenait obstinément devant ses yeux. Elle grimaça. Son amertume contaminait le goût de l’eau. Elle préférait encore se casser la tête sur les difficultés d’entente de son équipe.

Mathilde s’ébroua et chassa ces pensées loin de son esprit. Elle y repenserait plus tard, lorsque la journée finirait. Pour l’instant, elle ne pouvait se permettre de se laisser distraire.

Pour s’ancrer dans le présent, elle concentra son attention sur son coéquipier. À quelques mètres d’elle, il versait l’eau de sa gourde sur son crâne avec un soupir de soulagement. Cette chaleur l’éprouvait plus que l’entraînement, lui originaire d’une île aux températures si rudes. Enfin… ce n’était rien comparé au calvaire de Galis, à qui neiges et blizzards manquaient un peu plus chaque jour. Pour sa part, elle ne trouvait le climat d’Impera qu’à peine plus chaud que celui de Nimar.

Mathilde observait Rok en silence, considérant son étrange silhouette à la fois imposante et élancée. Bien que débutant à l’épée, il était un adversaire dangereux. Il s’immergeait complètement dans chacun de ses duels, les prenant autant au sérieux que s’ils avaient été avec de vraies armes. Il apprenait vite et avait un instinct incroyable. Pour ne rien arranger, ses coups portaient une telle force que Mathilde redoutait leurs combats, dont elle ressortait moulue et courbaturée.

Rok posa sa gourde et brandit de nouveau son épée.

— Allez, reprenons. Il nous reste assez de temps pour une dernière joute.

Mathilde se remit sur pied à contrecœur et maugréa en époussetant le sable de son pantalon.

— Je te préviens : si tu me blesses pour de bon, je te fiche mon poing sur le nez.

— Si tu te blesses, ce sera de ta faute.

— Et qui donne les coups ?

— En garde, grogna le géant. Lady Thiang nous observe.

En effet, leur professeur leur faisait signe de reprendre leur combat depuis l’autre côté du terrain. Mieux valait ne pas la faire répéter. Mathilde se mit en position et se mordit la lèvre pour surmonter la douleur de ses bras. Ils lui semblaient coulés dans le plomb. Encore deux ou trois coups du géant, et elle ne pourrait plus rien contrer.

— Pourquoi faut-il que ce soit moi ton partenaire ? pesta-t-elle entre ses dents.

Son regard glissa vers Galis, qui se battait contre Hans. Originaire d’une humble famille d’agriculteurs, le rouquin n’avait pas touché une arme avant le début de l’entraînement et luttait toujours pour retenir les mouvements les plus basiques. Pour un Noble aussi accompli que Galis, c’était trop facile.

— Gare !

Une nouvelle fois, le cri de Rok la sortit de ses pensées et elle se jeta sur le côté pour éviter sa lame. Elle trébucha et faillit se laisser faucher par le revers fulgurant du Katchynien. Le bois frôla son visage et lui arracha ses lunettes, qui s’écrasèrent dans le sable à quelques mètres d’eux. Le monde autour de Mathilde se brouilla comme la surface d’un lac où l’on aurait jeté une pierre. Elle bondit en arrière pour établir une distance de sécurité entre Rok et elle, priant pour ne pas atterrir sur ses verres.

— Tu es malade ! s’écria-t-elle dès qu’elle retrouva son souffle. Tu as failli me briser le nez !

— Je t’ai prévenue, et tu t’es laissée distraire. C’était la première leçon de Lady Thiang : rester concentré sur son adversaire.

— Laisse-moi remettre mes lunettes, je n’en ai qu’une seule paire.

— Dans un vrai combat, tu n’auras pas cette possibilité.

Sur ce, il abaissa son épée en direction de sa tête. Mathilde n’avait plus le temps de reculer, il n’aurait qu’à étendre ses bras pour l’atteindre. Il ne lui restait plus qu’une solution. À demi aveuglée par le soleil et le flou de ses mauvais yeux, elle plongea sous sa garde, puis sauta aussi haut qu’elle put, droit vers son torse et le heurta à pleine vitesse.

Malgré le poids ridicule de Mathilde, la force que Rok avait mise dans sa frappe le déséquilibrait, et le choc suffit à le renverser. Il roula au sol, Mathilde sur lui et il tenta immédiatement de se relever. Mais Mathilde ne lui en laissa pas l’occasion. Elle assena son arme de toutes ses forces en direction de sa tête.

L’épée se planta dans le sable avec un bruit sec. Le coup se répercuta dans ses bras si fort qu’il réveilla son mal de crâne, mais Mathilde était satisfaite. Avec ce coup-là, leur combat était fini, le cours aussi, et elle pourrait enfin prendre un moment de…

Elle n’eut pas le temps de le voir venir. Un énorme poing la cueillit à la tempe et l’envoya valser dans les airs. Elle s’écrasa sur le sable avec la sensation de se briser en mille éclats de verre. Elle dut crier, mais elle n’en était pas sûre. Sa pensée aussi était en morceau.

Les couleurs fondaient autour d’elle, comme de la cire sous le feu solaire. Une ombre envahit peu à peu ce flou informe et humide. Était-ce des larmes le long de ses joues ? Bizarrement, la douleur s’éclipsait devant la nuit qui gagnait du terrain. Une silhouette massive étendue à côté d’elle s’arracha au sol et se rapprocha. Puis, une main sur son bras, large, insistante.

— Mathilde ?

Les sons lui parvenaient enveloppés d’ouate, à peine perceptibles, comme si elle sombrait peu à peu dans les profondeurs de l’océan. Elle ferma les yeux. Plus de couleurs, plus de douleur ou de bruit, juste du repos. Des bras glissèrent sous ses épaules et sous ses jambes, et l’extirpèrent de la boue sableuse où elle se sentait couler. Une voix grave vibra sous sa joue, appuyée contre une chemise rappeuse.

— Milady, Mathilde est blessée.

Une autre voix, aiguë et agacée, s’exclama.

— Encore ? Ce n’est pas possible d’être aussi chétive…

— Puis-je l’amener à Mrs Titus ?

On soupira.

— Très bien, vous serez excusés pour ce cours. La journée est presque finie.

— Merci Milady.

Les bras resserrèrent leur prise autour d’elle et les secousses régulières d’un pas pressé l’accompagnèrent dans sa descente vers l’inconscience.

Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.
Pétrichor
Posté le 14/09/2021
Salut Emmy !

Chouette, de la bagarre :D
Je dois dire que tu réussi très bien à décrire tes scènes d'action. J'ai beaucoup apprécié le combat Rok VS Mathilde, il est très réaliste et on est au plus proche de l'action, suspendus aux gestes des personnages, bravo !

Mais quelle brute, ce Rok :D L'énorme poing qu'il lui met à la fin m'a quand même surpris, je l'avoue. Un réflexe de survie, peut-être ?

Par contre mais pardon, mais ils se battent pendant une heure, Rok fait quatre mètres de plus qu'elle, il lui éclate la tronche (je résume, hein) et tout ce qu'arrive à dire Lady Thiang c'est : "encore ? Elle est faible"
Sympa dis donc. Donc soit elle en a clairement rien à cirer de Mathilde, soit elle la déteste... Soit les deux à la fois, pourquoi pas xD.

Bon, évidemment, c'est Rok qui l'emmène à l'infirmerie... J'attends pas de lui des excuses envers Mathilde (n'en demandons pas trop tout de même), mais j'ai hâte de lire leur conversation quand Mathilde se sera remise !

Encore une fois, super chapitre (je l'ai à peine vu passer).
A bientôt, hâte de découvrir la suite !

Ton assidu lecteur et obstiné commentateur,
Pétrichor.
Aryell84
Posté le 12/06/2021
Coucou!!
J'ai mis un peu de temps à trouver le temps de lire ce chapitre mais je l'attendais avec impatience!!! Une scène bien menée, on est fier de Mathilde qui s'en sort quand même pas trop mal et on rage avec elle du manque de coopération de Rok et du manque d'encouragement de Lady Thiang (même si du coup l'analyse de Mathilde sur le fait que leurs profs les mettent sciemment sur les nerfs rend cela logique... d'ailleurs la réflexion sur Lady Tymphos m'a bien fait marrer ^^)

Quelques petites remarques de détail (vraiment du chipotage ^^):
- « tout autour des duellistes » → je ne sais pas si le « tout » est indispensable
- « leurs mouvements devaient être parfaits, précis puissants…. » → il manque une virgule ;)
- « elle espérait ainsi dissoudre » → spontanément, je dirais « dissoudre ainsi »

Je vais vite lire le chapitre suivant parce que je n'attends que de voir si sa blessure va un peu aider Rok à se remettre en question !!

Des bisous <3
Emmy Plume
Posté le 14/06/2021
Hello de nouveau ^^

Je suis contente que ce chapitre t'ai plu ! J'ai enfin pu vous montrer un véritable échange entre Rok et Mathilde (ça faisait longtemps que j'attendais ça). On rentre un peu plus dans le personnages de Rok et la frustration de Mathilde ;)

Les profs font en effet exprès de mettre leurs élèves sur les nerfs, je te laisse alors imaginer à quel point apprendre dans ces conditions est difficile ^^' Mais, comme le dit Mathilde, ils restent tous professionnels... sauf Lady Tymphos, qui doit apprécier un peu trop ce concept ;)

Merci encore une fois pour les coquilles (il y en a moins, ça doit être bon signe XD)

Encore merci et à bientôt ! =^v^=

Emmy
Lilye
Posté le 07/06/2021
Salut Emmy !
J'ai adoré le combat et j'avoue ne pas m'être attendue à la fin de ce chapitre ! C'était très intéressant de voir comment Mathilde a réussi à compenser son manque de force par son ingéniosité et finalement à prendre le dessus.
Autre point qui m'a fait sourire : "Ses cheveux lui semblaient faits de fils de lave". J'aime vraiment tes comparaisons, un régal ^^

Vivement vendredi pour connaître les répercussions de tout ça !

A bientôt !
Emmy Plume
Posté le 14/06/2021
Coucou Lilye

Merci pour ton commentaire ! Je suis contente que ce combat t'ai plu, il m'a pris du temps à écrire, mais ça en valait la peine ;)
Le challenge était en effet de rendre un combat crédible entre un "géant" et une fille qui n'atteint pas le mètre 60 (oui, c'est un casse-tête, mais ça me donne une excuse pour faire des recherches sur l'escrime, donc tout va bien ;)

Merci encore et à bientôt pour la suite ! =^v^=

Emmy
Hastur
Posté le 05/06/2021
Hello !

Ah le duel tant attendu ! J'ai beaucoup aimé ce que tu en as fait. Je le trouve assez réaliste à travers le sentiment d'effort que cet entraînement demande. On les voit suer, se fatiguer, on est conscient des douleurs qui les traversent lorsque les coups sont portés, ils boivent, se reposent un instant, soupire de fatigue. Tout ça rend le tout très organique, très humain, du coup on se projette très facilement :).

Presque une victoire à la fin, presque...

J'ai un petit doute sur qui l'emmène ! Galis ou Rok ? Je mise plus sur Galis...

Et là twist, c'est le vilain Mauve hu hu hu ^^.

A la semaine prochaine :D (enfin j'espère hu hu hu)
Emmy Plume
Posté le 14/06/2021
Coucou Hastur ^^

Sorry pour cette réponse aussi tardive ^^'

Je suis contente que ce duel t'ai diverti, il m'a pris beaucoup de temps à écrire.

Comme tu as pu le voir, j'ai voulu le rendre crédible, presque palpable, et en lisant ton commentaire, j'ai su que j'avais atteint mon but.
J'ai d'ailleurs beaucoup aimé l'expression que tu as employée pour le décrire : "organique", je trouve que ça colle parfaitement ;)

Presque une victoire, en effet XD

Je te dis à vendredi prochain, bonne semaine =^v^=

Emmy
Vous lisez