Chapitre 28 : Le retour

Par Mary
Notes de l’auteur : Les gorges sont les ancêtres des goupilles dans les serrures ;)

XXVIII

LE RETOUR

 

 

 

 

Cinq semaines et demie plus tard, le Lotus Noir s’approchait des côtes françaises. L’automne laissait la place à l’hiver dans l’Atlantique. Les marins ne quittaient plus leurs vestes, le crachin les glaçait jusqu’aux os, mais rien ne les aurait arrêtés.

Alban et le Capitaine avaient expliqué à l’équipage ce qu’ils avaient découvert dans le journal de bord puis comment ils avaient compris de quoi il retournait en réunissant leurs souvenirs. Ils avaient détaillé les manigances de Louis Le Bardelier, son rôle dans la mort du Naufrageur et celle des Taleg. De l’incrédulité, leurs compagnons étaient rapidement passés à la colère noire, et sur le moment, Alban n’avait pas bien saisi pourquoi cela les touchait autant. Certes, leur histoire n’avait rien de réjouissant, mais en soi, cela ne les concernait pas directement. Lorsqu’ils avaient voté pour relayer jour et nuit afin de rentrer le plus vite possible, il en était resté abasourdi.

— Comprends bien une chose, petit, avait grommelé Maugis. Je te l’ai déjà dit, on est une équipe. P’tet même bien qu’on est une famille. Si tu touches à l’un de nous, tu vas déjà entendre parler du pays, mais à notre Capitaine… Elle et toi, vous en avez bien bavé. La moindre des choses, c’est de vous aider à régler ça. Parce que c’est pas juste pour aucun vous deux et parce que quelq’part, je crois bien qu’on est des hommes d’honneur. Plus que ce fumier, ça pour sûr.

Alban n’avait rien répondu, mais les paroles du gabier lui avaient réchauffé le cœur.

Les matelots veillaient donc à tour de rôle sur la bonne marche du navire. Ils se partageaient le travail au même titre que la fatigue sans jamais rechigner. Oliver leur préparait des plats encore plus roboratifs qu’à l’ordinaire. Ils eurent bon vent, mais enchaînèrent les jours de pluie ainsi qu’un ou deux orages sans réelle gravité. Ils ne dévièrent heureusement pas de leur route grâce à la vigilance du Capitaine. Elle passait beaucoup plus de temps sur le pont. Elle calculait leur trajectoire toutes les heures avec la précision d’un horloger, prenait la barre plus souvent qu’à son tour, parfois toute la nuit. Petit à petit, son chagrin et sa rage avaient laissé la place à une détermination froide et implacable.

            De temps à autre, ils apercevaient loin derrière eux les voiles de la Chimère qui les suivait à distance raisonnable. Grand bien lui fasse, car il y avait fort à parier qu’Erin n’hésiterait pas à l’affronter une seconde fois. Elle n’avait toujours pas compris pourquoi Laurens s’était dégonflé, mais entendait bien lui rendre la monnaie de sa pièce dès que l’occasion se présenterait. Le Lotus Noir bénéficiait encore de la protection de sa lettre de course, néanmoins l’équipage se considérait désormais à mi-chemin de la piraterie— avec une certaine fierté. Ils ne croisèrent que deux navires marchands pour lesquels ils se contentèrent de salutations polies dans le gréement. Ils n’avaient pas le temps pour une bataille. Une autre les attendait à terre, qu’Alban comptait bien gagner.

Sur ordre du Capitaine, Killian et lui avaient repris son entraînement.

            — Je ne me fais pas d’illusions, l’accueil sera tout sauf chaleureux à la Compagnie. Il nous faudra nous défendre. Entraîne-toi autant que possible. Ne leur laissons aucune chance de s’en tirer, avait-elle ajouté avec un regard noir.

Alban s’entraînait avec Killian plusieurs heures par jour. Au début, il n’était pas très emballé. Il craignait d’avoir perdu le peu de choses qu’il avait appris avant sa blessure lors de l’attaque du Crimson, mais il avait bien cicatrisé. En fait, il doutait plus de sa propre capacité à se battre. L’exercice lui prouva toutefois le contraire.

— Tu as changé, avait remarqué Killian alors qu’ils récupéraient d’une session assez intense. Je ne saurais pas dire exactement quoi, mais tu progresses plus vite, tu frappes mieux, et plus fort. Tu te battras bien.  

Leurs séances évitaient surtout à Alban de ruminer. Elles lui changeaient les idées, lui permettaient de canaliser la fureur qui bouillonnait en lui contre Le Bardelier et sa Compagnie. Il prenait conscience de son espace, analysait son environnement. Quelques fois, il arrivait même à surprendre le second, un des jumeaux, ou Miguel quand ceux-ci les rejoignaient pour quelques passes amicales.

Plus important, Alban mesurait ses propres limites. Il tentait de les repousser chaque fois un peu plus, plein d’une énergie nouvelle qui l’étonnait encore. Ses mouvements gagnaient en précision. Il maîtrisait maintenant sa garde, ses postures et restait solide sur ses appuis. Il constatait également des changements physiques : sa taille s’affinait, ses muscles se développaient sur tout son corps. Il devenait plus agile, plus réactif. Ses cheveux avaient poussé d’un coup, il les attachait désormais en permanence, et malgré le temps maussade, sa peau avait bruni.

Il se découvrait une force insoupçonnée. Il affrontait son passé sans peur et reprenait espoir. Une fois ses parents vengés, Alban serait libre. Libre de mener sa vie, libre d’aimer Nora.

Tout lui était permis, il pouvait tout faire.

Noël vint le chercher un après-midi alors qu’il disputait âprement une partie de dés avec John, Oliver et Samuel à la table de la cuisine.

— Hé, Alban ! On arrive.

 

Ils attendirent que la nuit tombe pour agir. Inutile que Le Bardelier ait vent de leur arrivée trop tôt. La saison des trajets au long cours étant finie, ils ne croisèrent que quelques embarcations de pêche qui rentraient au port. Hector amarra le Lotus au crépuscule. L’équipée s’était constituée : venait d’abord Erin, enveloppée dans sa longue cape qui ne laissait pas voir ne serait-ce qu’une mèche de cheveux, puis Killian, Alban, La Bombarde et les jumeaux. À peine avaient-ils relevé leur passerelle qu’un douanier s’avançait vers eux. Killian prit les devants :

— Nos cales sont aussi vides que nos tonneaux de rhum, l’ami. Nous n’avons rien à déclarer. Longue journée, hein ? Tu devrais rentrer chez toi.

Un froissement de cape indiqua que le Capitaine avait saisi la poignée de sa rapière. Le douanier déglutit, regarda le Lotus derrière eux puis hocha lentement la tête. Il recula de trois pas avant de déguerpir sans demander son reste.

— Voilà un fâcheux en moins, souffla le second. Par contre, je sais pas comment on fera quand la Chimère arrivera. Il faudrait trouver un moyen de la retenir.

Alban l’avait oublié, celle-là. Laurens irait certainement droit à la Compagnie. Comment feraient-ils alors ?

Étrangement, le jeune homme n’avait pas vraiment peur. Un peu, bien sûr, mais la colère l’emportait sur tout le reste. Erin avait déteint sur lui. Il arrivait à ne pas se laisser envahir. Il avait dompté la bête et comptait bien lui lâcher la bride une fois face à Louis. Avant toute chose, il devait retrouver le coffre de ses parents.

            Le groupe s’engagea dans la longue ruelle qui reliait les quais aux premières maisonnées de la ville. Une silhouette marchait vers eux, une lampe-tempête éteinte à la main. Ils ralentirent. D’abord le douanier, maintenant qui ?

Les contours se précisèrent. La silhouette s’arrêta puis se hissa sur la pointe des pieds, comme pour chercher quelqu’un. Alban perçut Erin se raidir devant lui, sur ses gardes. Son cœur bondit dans sa poitrine quand une voix fluette hésita :

— Alban ?

— Nora !

Il bouscula le Capitaine et Killian en se précipitant vers la jeune fille pour la serrer dans ses bras. Emmitouflée jusqu’au cou dans un grand manteau doublé de fourrure à l’encolure, elle lui rendit son embrassade. Alban se perdit quelques secondes dans son odeur dont il avait eu une telle nostalgie, la douceur de ses cheveux, la chaleur qu’il devinait sous les couches de laine.

— Alban, tu m’étouffes…

Son sourire s’entendait dans la moindre syllabe.

Alban relâcha son étreinte et se retourna vers ses compagnons, légèrement embarrassé. Nora les dévisagea dans l’obscurité. Le Capitaine l’intriguait, mais elle ne posa aucune question. Killian se racla la gorge.

— On voudrait pas gâcher les retrouvailles, mais faut y aller.

Avant qu’Alban ait pu dire quoi que ce soit, Nora déclara à toute vitesse :

— J’ai eu ton message, mais je m’attendais pas à vous voir revenir si vite. Un pêcheur qui vous a vu dans la baie a prévenu Oncle Roger. Je suis venue dès que j’ai appris. Oh, Alban, tu dois savoir !

— J’ai un tas de choses à te raconter, mais….

— J’ai retrouvé ton oncle !

— Quoi ?

— Enfin, pas en personne, mais j’ai retrouvé sa trace ! Je me suis servie de mes « entrées » pour aller vérifier le cadastre, je trouvais ça bizarre ton histoire d’incendie. Ta maison est au nom de Yann Le Guirec depuis dix ans !

Tout se mélangeait dans la tête d’Alban, mais ce n’était pas le moment. Il devait garder les idées claires et s’occuper d’un problème après l’autre. Un plan se mit en place dans son esprit.

— Nora, pour le moment ça peut attendre, fit-il gravement. Tu te souviens le tunnel par lequel nous sommes passés, celui qui arrive dans le bureau de la Compagnie ? Tu pourrais nous y emmener ? Où commence-t-il ?

— B.. Bien sûr, souffla-t-elle désarçonnée. Un passage entre deux maisons au début de la rue des Forgeurs.  

— Bien. Capitaine, enchaîna-t-il sans reprendre sa respiration, on a peut-être une chance de retenir la Chimère. Allez à l’auberge L’Hermine et la Herse, dites que vous venez de la part d’Alban et Nora. Ils trouveront bien un moyen de garder Laurens à quai. Nous allons chercher le coffre chez mes parents et on se retrouve rue des Forgeurs.

Il s’interrompit brusquement. Il venait de donner des ordres au Capitaine? Avoir retrouvé Nora lui avait fait pousser des ailes, il s’était laissé emporter. Heureusement que la nuit tombait car le rouge lui monta aux joues, mais contre toute attente, Erin approuva.

Elle adressa un signe de tête à La Bombarde.

— Je vous accompagne, déclara-t-il.

Killian pointa Alban du doigt. 

— Je sais pas ce que tu trafiquais avant ton arrivée à bord, mais un de ces jours faudra qu’on parle sérieusement.

Le Capitaine ouvrit la marche et partit sur la gauche avec le second et les jumeaux. Le canonnier se tourna vers Nora :

— La Bombarde, enchanté ! Nous guiderez-vous, jeune fille ?

Nora entraîna Alban. Après un défilé de ruelles et de passages déserts, ils déboulèrent tous les trois devant la maison des Taleg. Le cœur d’Alban se serra, mais Nora lui tenait toujours la main et sa chaleur se propageait agréablement dans tout son corps. Il n’aurait peut-être pas dû l’embarquer dans cette histoire. Pourtant, il était soulagé qu’elle soit à ses côtés.

            Elle farfouilla dans une poche de son manteau pour en sortir un briquet qu’elle battit vivement. Les ruines apparurent à la lumière de la lampe. Alban l’empoigna et passa le seuil en premier.

— Qu’est-ce qu’on cherche ? demanda Nora.

— Un coffre dans lequel se trouve la preuve que Louis Le Bardelier a été pirate.

Elle s’arrêta net alors qu’elle enjambait un reste de charpente.

— Je te demande pardon ?

— C’est une longue histoire, mais c’est pour ça que mes parents ont été tués. Et le Naufrageur aussi.

Elle ouvrit la bouche, muette de surprise. De son côté, La Bombarde inspectait ce qui subsistait du plancher.

— C’est un peu plus loin, indiqua Alban. Ici, tout a brûlé.

Il tendit la main vers Nora pour l’aider à contourner les décombres. Il leva la lampe à hauteur de son visage pour y voir mieux. Il sentit les doigts de Nora sur sa joue.

— Tu as changé, murmura-t-elle en souriant.

Elle semblait inquiète, mais pas seulement. Quelque chose brillait dans le fond de ses yeux.

— Je crois que j’ai trouvé ! s’exclama La Bombarde.

Sous des restes de tuiles et de poutres calcinés, on devinait une trappe aménagée dans le sol. Elle avait noirci sous les flammes, mais n’avait pas cédé. Alban et le canonnier dégagèrent péniblement l’ouverture, tandis que Nora prenait soin de les éclairer. Ils trouvèrent enfin la poignée de fer, scellée dans son emplacement par des années de poussière et de cendres accumulées. Alban sortit son couteau et gratta le long du métal, détachant des plaques grises, aveugle à tout ce qui pouvait se passer autour de lui. Le rythme de son cœur s’accélérait, son souffle suivait. Lorsque l’anneau se délogea, il l’attrapa si fort qu’une partie de ses ongles râpèrent le bois. Il tira. La moitié de la trappe lui resta dans les mains. Les gonds n’avaient pas résisté. Nora tendit la lampe au-dessus du trou, d’où montait une odeur écœurante d’humidité et de moisi qui leur fit froncer les narines. Une volée de marches irrégulières, taillées dans la pierre, descendait dans le noir.

— Après toi, fit La Bombarde avec une grimace.

Alban récupéra la lampe et posa le pied sur la première marche. Il s’enfonça dans la cave. Ses genoux peinaient à le porter.

— C’est bon, appela-t-il d’une voix enrouée.

Derrière lui, les deux autres arrivèrent. Il observa le plafond bas. Contre les murs reposaient encore les grosses malles où ses parents gardaient les tissus de réserve. Vermoulues, elles ne protégeaient plus grand-chose. Les étoffes devaient avoir moisi jusqu’à la trame.

Alban avança vers le fond. Un frisson le parcourut de haut en bas. Sur un buffet, le coffre trônait.

Le Naufrageur avait une excellente mémoire ; il en avait dessiné une réplique exacte. Les ferronneries avaient terni, mais le coffre de bonne facture semblait avoir bien survécu à l’humidité. De sa main de libre, Alban dégagea fébrilement la clé de sous sa chemise et ôta le ruban de son cou. Il installa la lampe-tempête près de lui. Derrière, Nora et La Bombarde n’osaient rien dire.

Des larmes embuèrent ses yeux lorsqu’il glissa la clé dans la serrure. Elle s’insérait parfaitement. Les doigts tremblants, il serra l’anneau doré et tourna. Le mécanisme résista. À force de petits mouvements, les gorges réussirent à pivoter sur leur axe. Le verrou émit un cliquetis sec et définitif.

Alban respira à nouveau et sentit la paume de Nora sur son épaule.

Le couvercle s’ouvrit dans un gémissement strident. La Bombarde releva l’anse de la lampe et amena la lumière au-dessus du coffre. Quelques feuilles de papier où l’encre avait presque disparu s’émiettèrent dès qu’Alban les toucha.

— Tout a pris l’humidité, souffla Nora. Ta preuve, c’est quoi ?

— Je ne sais pas exactement.

Et si le temps l’avait détruite ? Et si elle n’était plus là ? Alban fut envahi par une bouffée de panique. Soudain, ses doigts entrèrent en contact avec une chose plate et sombre au fond de la boîte. Il l’attrapa précautionneusement en priant que cela ne tombe pas en morceaux.

Il s’agissait d’un étui en cuir craquelé, fermé par une longue lanière qui en faisait plusieurs fois le tour. Alban déplia le tout avec des gestes lents.

— Qu’est-ce que c’est ?

La housse protégeait un document en parchemin épais qui, à part quelques auréoles sur les pourtours, avait supporté sa conservation hasardeuse. L’écriture du Naufrageur s’étalait en déliés élégants.

— C’est une chasse-partie ! s’exclama La Bombarde. Et pas n’importe laquelle !

Il montra la deuxième ligne où on lisait distinctement Le Lotus Noir.

— Regarde en bas !

Sous la liste des règles établies par le capitaine, des noms s’alignaient les uns à la suite des autres en lettres maladroites, voire carrément difformes. Seul le dernier faisait exception avec ses courbes belles et calibrées. Louis Le Bardelier. À côté, on avait apposé un sceau en cire représentant un navire porté par les flots.

— C’est impossible, murmura Nora.

— Son arrogance le perdra, persifla le canonnier. Cet imbécile a vraiment mis son sceau familial sur un contrat pirate !

Alban, lui, ne voyait que la preuve qui manquait pour précipiter la chute de Le Bardelier. Son visage se durcit alors qu’il repliait le parchemin.

— Allons rejoindre les autres.

 

 

 

 

Vous devez être connecté pour laisser un commentaire.
Jowie
Posté le 24/05/2020
C'est très très difficile de s'arrêter de te lire, les choses s'enchaînent et on oublie combien de chapitres on a lus et de combien de temps est passé xD

C'est fou comme, tout d'un coup, on se fait bombarber (littéralement) par le Corbeau et la Chimère, puis, tu nous terrasses en tant que lecteur avec une montagne de révélations, de nouveaux mystères et de nouvelles questions !
Ahhh et ce début d'attaque au chapitre 25 avec Erin qui devient complètement sauvage et sanguinaire et crie : « FEUUU » en brûlant tout ce qui bouge, c'était trop cool ! C'est étrange que Le Corbeau ait abandonné si vite vu qu'il avait l'avantage mais je ne doute pas que l'on comprendra tout ça par la suite !

Je ne sais pas si j'ai bien compris dans quel ordre chronologique se passaient tous les événements révélés dans le chapitre 27 et au début je trouvais ça très très suspect que le coffre soit toujours chez Alban et que sa maison n'ait pas été revendue à quelqu'un d'autre (mais après tu expliques que la maison appartient à Yann depuis 10 ans, donc ça tient la route !) J'ai bien envie qu'il pointe son nez, le Yann xD

Bref, avec ce Alban qui s'entraînait et qui préparait son retour en Bretagne, moi je ne pouvais que me réjouir de découvrir la tête de Nora en le voyant rentrer en pirate hyper canon xD (cooment ça, ce n'est pas constructif ?) Et leurs retrouvailles étaient toutes mignonnes <3 J'ai hâte qu'ils rediscutent tranquillement une fois que toute cette affaire soit réglée !
Comme plein d'autres plumes, j'étais tellement sûre que quelqu'un leur tomberait dessus pendant leurs fouilles, mais non. Du coup, je suis sûre que la tension va monteyyy lors de l'affront contre Le Bardelier *se frotte les mains *

Trop hâte de découvrir ce que tu nous réserves dans la suite et la fin !
À tout bientôt !
Mary
Posté le 28/05/2020
Aw merci jowie <3

Là oui, t'es en plein dans le passage où tout arrive d'un coup comme un coup de massue !

Tu auras normalement toutes tes informations en temps et en heure hinhinhin *se frotte les mains*
Ah mais si c'est constructif, un peu mon neveu, qu'Alban revient en pirate canon ! <3

À bientôt pour la suite/la fin et encore merci de tes commentaires, ils me font toujours autant plaisir ! :3
Aliceetlescrayons
Posté le 22/01/2020
Très bon début de chapitre. J’entendais presque la musique de Rocky en lisant :D
L’arrivée de Nora m’a à la fois fait plaisir et laissé une impression de coïncidence trop parfaite. Mais j’étais très contente de retrouver le personnage et son arrivée donne un coup de fouet bienvenu à Alban qui prend - enfin? - les choses en mains.
Mary
Posté le 22/01/2020
Rocky rien que ça XD Oui Alban a pas mal changé, et Nora mets ces changement bien en exergue. Après, elle a une bonne raison d'être là, Roger l'a prévenu !
Litchie
Posté le 17/10/2019
Ahhh bah tout s'explique pour la maison :'D Sinon je n'ai pas grand chose à dire sur ce chapitre, je suis bien contente qu'on retrouve Nora :D Je préfère Alban avec sa chérie :D
Mary
Posté le 17/10/2019
Lui aussi hahaha :D
C'est fou comme Nora fait l'unanimité (alors que je savais pas si j'allait la mettre ou pas et à quelle dose)
Litchie
Posté le 17/10/2019
Bah elle rend Alban très... humain, je sais pas si tu vois ? Sans elle, il évolue, mais j'ai l'impression qu'il évolue de la tristesse à la colère. Elle le nuance beaucoup et lui donne un futur.
Gabhany
Posté le 10/10/2019
Je crois qu'en fait je n'ai rien à dire sur ce chapitre. J'ai lu tout d'une traite, sans m'arrêter, sans faire gaffe à quoi que ce soit. C'était trop bien ! Ah lala j'ai adoré le moment où Alban décide, impose son plan, boudiou qu'est-ce qu'il a changé ! J'adore. Et les retrouvailles avec Nora <3 J'étais persuadée que quelqu'un déboulerait au moment où Alban trouve la preuve, mais non. Tu nous réserves ça pour plus tard jim'agine ^^
Bon je vais lire la suite TISUITE =D
Mary
Posté le 10/10/2019
Hahaha ça c'est du commentaire <3 Merci !
Isapass
Posté le 03/10/2019
Bon ben... en fait j'ai rien à dire parce que j'ai lu comme une malade, en apnée, les yeux écarquillés.
Au début du chapitre, je craignais qu'il soit un peu long : vu son titre, je croyais que tu allais raconter la route du retour jusqu'à l'arrivée au port. Avec peut-être une petite bataille pour rompre la monotonie, quoi ! Mais pas du tout ! On en prend plein les mirettes ! L'entraînement au combat, Alban qui fait de la muscu et devient encore plus BG, les retrouvailles avec Nora (mwooo trop mignon !), les nouvelles de l'oncle, et ensuite carrément, ILS TROUVENT LE COFFRE ET LA PREUVE !!!!
J'avais très peur que quelqu'un surgisse pour les en empêcher, genre un factotum de Le Bardelier, mais non... Je te fais quand même confiance pour nous réserver des surprises plus tard ;) C'est presque trop facile là, héhé... Mais je pense que c'est aussi ce qui fait que ce chapitre est si exaltant : tout réussit à Alban (j'ai juste peur qu'il n'en tombe que de plus haut ensuite...)
J'ai adoré le passage où Alban se met à donner des ordres à tout le monde :D !
Bon enfin voilà : mode fangirl, quoi...
Sérieux, c'est top, vivement la suite !
A samedi ! Super contente de te rencontrer !
Des bises
Mary
Posté le 04/10/2019
Hello ! Il devient un homme mon petit Alban XD
Pour le moment tout va bien, mais t'inquiète il reste encore 6 chapitres et un épilogue, et j'ai encore quelques cartes en main 😏Puis bon, vu tous les bâtons que je lui mets dans les roues depuis le début, il a bien le droit d'avoir un chapitre où tout se passe comme prévu haha.
À samedi, j'ai trop hâte ! Ca va être super ! Des bises !
Sorryf
Posté le 02/10/2019
J'adore que Nora prenne part à l'aventure ! et les retrouvailles étaient super, c'est vrai qu'il a changé notre petit Alban, on s'en rendait pas trop compte avant qu'il retourne là ou tout a commencé, pourtant on a bien été là à toutes ses évolutions... C'est très bien fait, très naturel !
Je me demandais quel genre d'objet pouvait bien prouver que quelqu'un a été pirate (un tableau ? Un perroquet ? une jambe de bois avec ses initiales gravée dessus ? xDDD), mais purée ils ont eu une preuve royale là !
je me suis fait une réflexion : depuis combien de temps la maison est vide ? 10 15ans je crois ? ça me parait étonnant que le papier et le tissu moisissent en si peu de temps, surtout s'ils sont dans des coffres... mais bon mes connaissances sur le sujet sont nulles, en plus je suis toujours étonnée de la vitesse à laquelles les trucs moisissent dans mon frigo, alors que pourtant ils sont dans des conditions de conservation (le frigo quoi) (cette remarque était tellement sans intérêt, j'ai un peu honte)
Mary
Posté le 02/10/2019
Ah je suis contente, j'ai tergiversé longtemps pour les retrouvailles ! Eh oui, c'est qu'avec tout ça, il a bien changé notre petit Alban <3
Alors ouais, j'ai mis du temps aussi à trouver le coup de la chasse-partie / pour toute la fin en fait. Fallait tout reprendre XD Dans la V3, ils trouvaient tout un coffre rempli de papiers qu'ils examinaient longuement, et l'intrigue finale était toute emberlificotée - je l'ai relue l'autre jour juste pour voir si je pouvais récupérer des idées, mais vraiment, j'avais fait n'importe quoi haha.
Alors, pour le coup, j'ai pas fait de recherche sur les moisissures, mais bon, à l'époque y'avait zéro isolation, les matières pour le tissu et le papier étaient toutes organiques, rajoute à ça que c'est dans une cave en Bretagne, au bord de la mer.... À mon avis ça passe.
N'aie pas honte :3
Vous lisez