Chapitre 28 : Discorde

Notes de l’auteur : Ce chapitre marque le début de la Deuxième Partie de la Mémoire des Sylphes!
Merci à tous pour votre soutiens et bonne lecture ! =^v^=

Un mois plus tard…

 

Mathilde plissa les yeux et parcourut pour la cinquième fois l’arbre généalogique qui s’affichait sur son manuel. La famille Roz’Hamund était un pilier du commerce de fer Dilkarien et Lady Tymphos leur avait demandé d’en connaître tous les membres sur le bout des doigts. Bien que simple, cette tâche n’avait rien de facile, car leurs noms se ressemblaient tous et elle n’avait pas la tête à se concentrer assez pour les imprimer dans sa mémoire.

Le courrier était arrivé ce matin, et avec lui une surprise plutôt désagréable. Mathilde porta la main à sa poche, où elle avait glissé la lettre de sa mère. Elle ne pouvait pas y répondre, pas avant d’en avoir compris le sens…

 

Ma fille,

Ton séjour à la capitale et ton ascension à la Cour Impérienne te monterait-il tant à la tête que tu négliges ta famille, la laissant souffrir dans l’ignorance et le silence ?

Déjà un mois depuis ton départ et pas une lettre, ni un télégramme de ta part !

Tes frères me demandent sans cesse si j’ai reçu de tes nouvelles, et chaque jour je dois briser leurs espoirs. Ton père, entre deux voyages administratifs, vient me trouver avec les mêmes attentes, et je suis forcée de lui transmettre le néant que tu nous as envoyé…

Ta sœur Jadice a terminé son grand tour de concerts autour des Îles Périphériques et est revenue à la Cour depuis trois longues semaines. Malgré cela, elle ne t’a pas vue une seule fois, et ce n’est pas faute de t’avoir cherchée ! Serais-tu en train de l’éviter, de la snober ? Est-elle trop insignifiante à tes yeux pour que tu daignes lui accorder audience ?

J’ignore ce qui te prend, pourquoi cette gloire de ton nouveau statut social te monte autant à la tête, mais sache que c’est cruel de négliger ainsi ta famille. Oui, tu as bien lu, CRUEL. Je n’attendais vraiment pas ça de toi.

Étant ta mère, je croyais t’avoir mieux éduquée, t’avoir au moins enseigné la moindre des politesses. Il semblerait que j’ai échoué ! Ce n’est pas digne de toi de nous faire souffrir de la sorte, et encore moins de ton rang ! N’as-tu aucune considération pour tes frères, qui sont isolés dans leur école militaire en ce moment ?

Je te laisse une dernière chance pour me prouver que tu mérites l’éducation que nous t’avons transmise : soulage donc notre inquiétude !

Réponds-moi prestement,

Ta mère.

 

— Mathilde ! Dépêche-toi, nous allons être en retard !

La jeune fille sursauta et ferma le livre où elle plongeait le nez. Galis l’attendait, pendu à la poignée de la porte de la bibliothèque. Elle se hâta de rentrer l’énorme volume d’Économie interinsulaire dans son sac avec un sentiment de culpabilité. Elle n’avait rien retenu de sa demi-heure de travail. Les mots de sa mère dansaient encore devant ses yeux sans lui laisser le moindre repos. Mathilde ravala sa frustration face à ce précieux temps perdu et rejoignit Galis à grandes enjambées.

L’Ilarnais patientait, un air jovial plaqué par-dessus une fatigue apparente. Des cernes violettes creusaient deux tranchées sous ses iris cristallins et le bleu au menton qu’il avait récolté en cours de lutte prenait peu à peu les couleurs de l’arc-en-ciel.

Mathilde enfila les bretelles de son sac et ferma la porte de la bibliothèque. Elle ne devait pas avoir meilleure mine, mais elle n’avait pas moyen de confirmer, cela faisait une éternité qu’elle ne s’était pas regardé dans un miroir.

— Désolée, j’ai oublié l’heure, dit-elle en lui emboîtant le pas.

Galis haussa les épaules, les mains fourrées dans ses poches.

— Ce n’est pas grave. Les cours d’escrime sont toujours très lents à commencer. Le temps que tout le monde s’équipe, nous serons à l’heure.

Mathilde grimaça, sentant de plus en plus vivement les livres peser dans son sac. Ses bretelles lui sciaient la peau. Pas question de traverser tout le Collegium avec ce poids sur le dos.

— Dans ce cas, je vais déposer mes livres dans la salle d’étude, et je te rejoins.

— Je t’accompagne, intervint le garçon en prenant d’autorité son sac de son dos, cela ira plus vite ainsi.

Déjà, il descendait le corridor d’un bon pas, obligeant Mathilde à courir pour le rattraper. Ses courbatures se rappelèrent alors vivement à son souvenir et elle retint un gémissement. Elles avaient beau faire partie de son quotidien, Mathilde n’arrivait pas à s’y habituer. Déambuler avec un corps sans cesse douloureux pouvait très vite s’avérer lassant. Parvenue à son niveau, elle lui agrippa le bras.

— Rends-moi mon sac et va en cours. Je t’ai dit que je te rejoindrais.

Galis secoua la tête sans s’arrêter.

— Tu voudrais sérieusement que je manque une bonne occasion d’échapper à Lady Thiang ?

Mathilde leva les yeux au ciel devant son sourire éclatant. Comment pouvait-il avoir autant l’air d’un cancre malgré son talent ? Il était sans doute l’un des meilleurs de leur classe et sa négligence des règles n’avait pas suffi à lui attirer les foudres de Lady Tymphos. Au contraire, il avait de si bonnes notes qu’il faisait partie des rares Filleuls ayant échappé à ses terribles cours d’étiquette. Mathilde n’avait pas cette chance.

Néanmoins, son envie de sécher les cours ne venait pas de sa paresse, et ils en étaient tous deux conscients.

— Arrête, dit-elle en le bousculant du coude, ce n’est pas pour ça que tu traînes les pieds. Tu es un virtuose de l’escrime et Lady Thiang t’adore. Ce sont les joutes en binôme que tu fuis.

Galis ne perdit pas son sourire, mais une ombre agacée passa dans ses yeux.

— Tu crois vraiment que Rok me fait peur ?

Mathilde soupira profondément. Évidemment, qui d’autre ? Voilà presque un mois qu’ils travaillaient en équipe sans réussir à s’entendre. La relation entre le géant et l’Ilarnais s’était même aggravée récemment.

— Je crois qu’il t’énerve, que tu l’énerves, et que vous me cassez tous les deux les pieds lorsque vous vous battez.

Galis éclata de rire devant la mine fatiguée de sa cousine.

— Tu peux parler ! Tu n’as pas réussi à échanger deux mots avec lui. De nous deux, c’est plutôt toi qui as peur.

— Ah ah, grinça-t-elle. Je te ferais remarquer que notre coéquipier n’est pas particulièrement bien disposé à l’égard des Nobles, et il nous a sérieusement pris en grippe depuis que TU l’as insulté !

Galis protesta vivement et lui rappela le comportement individualiste du Katchynien lors de leur première journée de cours. Pour lui, il ne faisait aucun doute que Rok était le vrai coupable. De son côté, Mathilde n’en était pas si sûre, mais ne trouvait aucun argument pour défendre le géant. Après tout, il les avait bel et bien laissés à eux-mêmes pour une épreuve où ils étaient sensés travailler ensemble…

Ils se chamaillèrent jusqu’à la salle d’étude. Galis déposa son sac dans le box de leur équipe, où s’amoncelaient déjà tant de documents qu'il n’y avait plus une parcelle de table libre.

— Il faudrait que nous pensions à ranger un peu, plaisanta-t-il pour changer de sujet, entraînant de nouveau Mathilde vers la porte.

— Nous devrions prendre exemple sur lui, marmonna-t-elle en désignant la place de Rok.

Ils jetèrent un coup d’œil au bureau où le Katchynien s’était installé, à l’autre bout de leur box. C’était le seul endroit ordonné, les piles de livres et de feuilles de notes étaient soigneusement classées dans des pochettes étiquetées. L'unique bémol à cette organisation était l’écriture maladroite et espacée qui laissait deviner les difficultés du géant lors des cours théoriques. Galis se renfrogna.

— Il ne sert à rien d’avoir une façade parfaite si on n’arrive pas à retenir les leçons.

Aussitôt, il se baissa pour éviter le coup de Mathilde qui fusait en direction de sa nuque.

— Arrête de dire des bêtises, on croirait entendre Fineas !

Galis porta sa main à son cœur dans un geste mélodramatique, comme poignardé par ses mots.

— Ouch ! Tu y vas fort.

— C’est pourtant vrai, grinça Mathilde en accélérant le pas. Il n’y a que lui pour dire des choses aussi mesquines. Mets-toi un peu à la place de Rok : il n’a peut-être jamais étudié et on lui demande des devoirs qui sont difficiles pour nous, qui avons suivi de très bons enseignements.

— Certes, il se débrouille pas mal pour un analphabète.

— Galis !

— D’accord, d’accord, j’arrête.

Il soupira et se passa la main dans la frange, un air plus sérieux planant sur ses traits.

— Tu sais, reprit-il alors qu’ils traversaient le hall, ce n’est pas qu’il soit ignorant qui me dérange, mais qu’il refuse notre aide. S’il me laissait faire, je me ferais un plaisir de lui montrer des méthodes plus efficaces pour retenir ses leçons. Avec notre aide, il pourrait progresser beaucoup plus vite… Mais ce butor ne veut rien entendre !

Mathilde hocha la tête en silence. Galis avait raison, c’était frustrant. Ils lui avaient tous les deux proposé de partager leurs feuilles de notes, plus complètes, ainsi que leur aide pour les comprendre, mais Rok refusait toujours. Mathilde le soupçonnait d’avoir figé son opinion sur eux depuis le premier jour.

La majorité des travaux se faisaient en équipe, et comme l’avait dit Artag, ils avaient besoin d’unité pour réussir leurs tâches. Cependant, ils étaient déséquilibrés par sa présence. Rok ne faisait aucun effort pour collaborer avec eux, ni même apprendre à les connaître. Il travaillait dur, sans doute plus que tous les Filleuls, mais ne communiquait pas. Face à lui, Mathilde se sentait invisible, insignifiante.

« Il n’aime pas les Nobles. » avait dit Galis. Maintenant, Mathilde saisissait la portée de ces mots. Son œil froid posait sur eux une sorte de méfiance, teintée de mépris. Il ne se confiait jamais, n’ouvrait la bouche que lorsque c’était nécessaire. C’était comme s’il voulait à tout prix à maintenir une distance entre eux.

Si Mathilde cherchait encore à le comprendre, Galis s’était vite lassé de l’attitude du Katchynien. Leur relation s’était dégradée de jour en jour, jusqu’à devenir explosive.

Puis un matin, ils étaient venus en cours avec des bleus sur les bras et le visage. D’après les autres garçons, ils s’étaient battus, mais Mathilde n’avait pas réussi à en savoir plus, car Galis refusait d’ouvrir la bouche à ce sujet. Il préférait encore la taquiner et plaisanter à tout vent. Il était si rare de le voir en colère qu’elle ne pouvait s’empêcher de se demander ce qui lui avait fait perdre son calme.

Rok aussi avait gardé le silence, mais avec lui, cela n’avait rien de nouveau. Mathilde n’avait pas non plus le sang-froid ou l’énergie pour se confronter à lui. Toujours est-il qu’ils avaient été sévèrement punis par Lady Tymphos et que depuis, Mathilde se retrouvait sans arrêt en binôme avec Rok. Une vraie partie de plaisir !

Ils passèrent la grande porte et rejoignirent en courant l’esplanade sablonneuse où leur classe était rassemblée. Lady Thiang avait déjà commencé à parler, et les fusilla du regard lorsqu’ils se faufilèrent silencieusement entre les rangs. Elle ne fit aucune remarque, ses yeux suffisaient à passer le message. Quand arriverait leur prochain cours de sciences naturelles, ils auraient certainement des devoirs supplémentaires…

Tentant de se faire oublier, elle s'assit à même le sable à côté de Lalëy, qui la salua d’un léger signe de main sans cesser d’écouter. Mathilde essaya de faire de même, mais elle avait encore l’esprit trop embrouillé par sa discussion avec Galis pour se concentrer. De plus, la lettre de sa mère pesait une tonne dans sa poche.

À chaque fois qu’elle y pensait, elle sentait une bouffée d’injustice lui enserrer la gorge. Bien sûr qu’elle n’avait pas évité Jadice ! Elle n’était plus retournée à la Cour depuis la Cérémonie d’Accueil. Elle avait aussi écrit plusieurs fois à sa famille, sans obtenir de réponse... Cette lettre était la première qu’elle recevait en un mois, et elle n’avait rien de la bouffée d’air frais qu’elle avait espérée.

Qu’avait-il bien pu arriver à ses lettres précédentes ? Elle détestait l’idée d’avoir laissé sans nouvelles sa famille pendant si longtemps. Dire qu’elle avait promis d’écrire avec tant de vigueur… ses frères devaient se ronger les sangs ! Son père aussi, à condition qu’il ait une minute de libre pour cela.

De la part de sa mère en revanche, Mathilde ressentait plus de rancœur que d’inquiétude : elle était sûrement déçue de ne pas avoir reçu de sa fille des potins de la Cour Impériale, quelques anecdotes croustillantes à partager.

« Tu peux tout me dire, tu sais ? » lui disait-elle parfois, lorsqu’elle était d’humeur particulièrement agréable. « Se confier à sa mère est la meilleure solution pour se libérer du poids de ses soucis. »

Mathilde avait toujours pris grand soin de ne pas suivre ce conseil, par crainte de retrouver ses secrets sur toutes les lèvres de la Noblesse Nimariante…

Elle sursauta, sortie brutalement de sa rêverie par la main de Galis sur son épaule.

— Reviens sur terre, Lady Thiang nous a donné nos binômes d’entraînement pour cet après-midi. Il faut y aller.

Mathilde secoua la tête pour chasser ses inquiétudes et rattrapa Galis près de la caisse remplie d’épées en bois.

— Je n’ai pas suivi, avec qui allons-nous nous battre ?

Galis faisait la grimace, ce n’était pas bon signe.

— Je vais affronter Hans, grogna-t-il. Ce n’est pas avec ce genre de partenaire que je vais progresser, il sait à peine tenir son arme…

— Et moi ?

L’Ilarnais posa théâtralement ses deux mains sur ses épaules d’un air funèbre.

— Toutes mes condoléances. Lady Thiang t’a assignée le géant.

— Quoi ? Encore ?

Le masque sombre de Galis se fendilla pour laisser s’échapper son habituel sourire narquois.

— Il semblerait que vous travailliez mieux ensemble.

— Tu trouves que se retrouver au tapis toutes les cinq minutes est un meilleur moyen de progresser ?

Galis lui mit une épée de bois entre les mains, un éclat plus sérieux dans les yeux.

— Non, honnêtement je compatis. Il ne retient pas ses coups, et je parle d’expérience… Mais tu t'es beaucoup améliorée ces derniers temps, tu devrais savoir te débrouiller.

Mathilde accepta l’arme en soupirant. De toute façon, ce n’était pas comme si elle avait le choix.

— J’espère que cette fois, je ne finirais pas à l’infirmerie, maugréa-t-elle avant de se diriger vers Rok, à l’autre bout du terrain sablonneux.

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Aryell84
Posté le 01/06/2021
Coucou!!! :D

On retrouve les personnages après une petite ellipse, c'est trop bien on a hâte de voir ce qui a évolué (même si pour la relation de Galis et Mathilde avec Rok c'est pas encore ça ^^)
En plus l'élément supplémentaire, l'affaire des lettres, rajoute encore plus de suspens, même si, à ce sujet, je suis un peu perplexe: tu l'amène de manière un peu décousue, genre on sait seulement plus tard que Mathilde a bien écrit à sa famille, et c'est pas très logique parce qu'en étant au point de vue de Mathilde, on devrait le savoir immédiatement, du coup le lecteur (enfin moi du coup ^^) part dans des hypothèses, ce qui fait sortir du coeur du sujet... Bref peut-être que y a quelque chose à revoir sur l'ordre et le moment où tu donnes les infos à ce sujet... :) en tout cas je me suis bien énervée contre la lettre de la mère de Mathilde, c'est totalement injuste de penser que Mathilde les snobe!!

Décidément Rok est un mystère, j'espère que le duel va soulever un peu le voile!!!

Quelques petites remarques:
- « –Arrête, dit-elle en le bousculant du coude, ce n’est pas pour ça que tu traînes les pieds... » → je trouve que cette réplique fait un peu artificielle, sa fonction informative est trop visible. Peut-être basculer une partie des informations en pensées, ou rendre la réplique beaucoup plus allusive : la suite du dialogue suffit à comprendre la situation.
- « ils étaient sensés travailler ensemble... » → censés
- « puis un matin » → personnellement, je pense que le « puis » et de trop (et je ne suis pas sûre mais je crois que grammaticalement, on ne peut pas commencer une phrase par un « puis », ça fait un peu trop oral)
→ « toujours est-il » → toujours était-il

Des bisous <3
Emmy Plume
Posté le 14/06/2021
Coucou Aryell84 ^^

Contente de te retrouver dans ce commentaire! ;)
Je suis heureuse que l'ellipse te plaise. c'est également un plaisir pour moi de te faire découvrir les évolution (ou absence d'évolution) qui ont eu lieu au Collegium.

Merci pour ta remarque pour les lettres et les coquilles ;)

Rok est en effet quelqu'un de dur à lire, même pour Mathilde ou Galis (tout Noble et expert en relation qu'il soit) ! XD

A bientôt ! =^v^=

Emmy
Lilye
Posté le 31/05/2021
Bonjour Emmy,

J'ai rattrapé mon retard sur tous tes chapitres publiés et la curiosité est toujours là. Ca va être plus difficile maintenant d'attendre la suite mais je vais essayé de m'y résoudre ^^

J'apprécie vraiment la diversité des caractères de tes personnages et j'ai hâte de voir comment ils vont évoluer, notamment la relation entre Mathilde, Galis et Rok. Ce géant est une véritable énigme !

Il me tarde aussi de voir ses progrès dans les différents cours. Si progrès, il y a ;)

A bientôt !
Emmy Plume
Posté le 31/05/2021
Wowww *0*

Tu as tout rattrapé aussi vite ? C'est génial, merci beaucoup XD.
C'est vrai qu'après avoir lu ~28 chapitres, en avoir un par semaine va être un peu plus lent comme rythme (j'essaie d'en poster un tout les vendredi, donc c'est assez régulier, mais c'est forcément plus lent que de tout faire d'un coup ^^).

Je suis super contente que mes personnages te plaisent. Ils sont mes chouchous depuis tant de temps que ça me fait trop plaisir de les voir être appréciés par des lecteurs les découvrant à travers mes chapitres. J'ai hâte de te faire voyager plus avant dans mon univers au long de l'aventure de Mathilde, Galis et Rok.
Quant aux cours... et bien à suivre, n'est-ce pas ? ;)

Merci beaucoup pour ton commentaire et à bientôt ! =^v^=

Emmy
Hastur
Posté le 29/05/2021
Hello !

Ca sent l'interception des lettres cette affaire, mais alors pourquoi laisser les lettres de la famille leur parvenir ? Mmmmh quelque chose m'échappe pour le moment. Mais je ne doute pas que les réponses viendront.

Passionnant la généalogie, sûrement très utile pour amoucharder un Sylphe ! J'en suis persuadé ! :D

Pas de progression relationnelle pour notre trio en 1 mois. Je suis content que ça prenne son temps. Ca rend le tout plus cohérent !

Je suspecte Lady Thiang de mettre en binôme une personne forte avec une personne moins forte pour que l'une aide l'autre à s'améliorer, esprit d'équipe, entreaide tout ça ! Si c'est le cas, je ne suis pas certain que Rok est capté ! :D

Je suis trèèèèèès curieux du petit duel qui s'annonce du coup :). Je parie quand même sur Mathilde ! Même si elle perd par les armes, elle gagnera par l'esprit !

A bientôt !
Emmy Plume
Posté le 31/05/2021
Coucou Hastur ^^

Quelque chose cloche avec les lettres, c'est un fait, et ce n'est pas pour plaire à notre chère Mathilde... e~e

Rien de tel que de la généalogie pour augumenter sa compréhension des dynamiques de Cour.... mais à part la préparer à une vie au coeur de l
Emmy Plume
Posté le 31/05/2021
(Sorry, la réponse s'est envoyée avant que je puisse finir ^^')

Je disais donc, ... à part la préparer à une vie au coeur de la Noblesse, la dite généalogie ne va pas l'aider beaucoup XD

Et oui , créer une dynamique de groupe avec des caractères aussi fort (et surtout opposés) ne va pas se faire en un jour ;)
Ton hypothèse sur les intentions de Lady Thiang est ajusté à la situation, mais ce qui est sûr, c'est que Rok ne l'entend pas de cette oreille ^^
Quant au duel.... Et bien, ça sera pour vendredi prochain (quoiqu'il me démange de t'en parler plus dès maintenant XD).

A bientôt et encore merci pour tes commentaires si réguliers !! =^v^=

Emmy
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